Culture
Un nouveau chapitre s'ouvre tout bientôt pour le Romandie
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Les arches du centre-ville de Lausanne s'apprêtent à vibrer à nouveau. Le chantier du Romandie est dans sa dernière ligne droite. Le club rouvrira ses portes le 7 février après 5 ans de fermeture. Un mal pour un bien finalement.
En 2020, Le Romandie subissait coup sur coup. La pandémie, puis ces importantes infiltrations d'eau. La sécurité du club s'en est retrouvée compromise. Pire encore, on n'était pas sûr que les travaux pour réparer et stabiliser le tout étaient faisables. Au final, les solutions ont été trouvées, mais rien n'a été simple dans ce chantier.
Il a aussi fallu composer avec la géologie de la ville, notamment au niveau de la colline de Saint-François, les charges du pont ou encore le fait que les travaux se faisaient au sein d'un ouvrage d'art classé monument historique. Mais au final, le grand gagnant, c'est le Romandie. En réaménageant les lieux, la surface a été augmentée. La mezzanine du Romandie a été réduite, facilitant le passage entre le bar et la salle. Les sorties de secours ont pu être élargies, permettant de porter à 300 la capacité du club (contre 240 auparavant).
Et puis une nouvelle salle a vu le jour: La Brèche. Dans les mêmes locaux, mais totalement indépendante du Romandie, elle pourra accueillir 160 personnes. Celle-ci sera gérée par l'Association du Salopard alors que ...e la nave va sera toujours aux manettes du Romandie. Alors malgré les difficultés du chantier, on voit que c’était un vrai terrain de jeu pour les architectes.
Un accent a également été mis sur la réutilisation de matériaux. Il y a donc plein de petites histoires cachées un peu partout.
Côté culturel, les associations se réjouissent de (ré)investir ces (nouveaux) locaux. À l'époque, Le Romandie était pratiquement un passage obligé pour les groupes locaux. Quel impact sa fermeture a-t-elle eu sur la scène locale?
Maintenant, reste à savoir si ces années de fermeture n’auront pas effacé le succès historique du Romandie.
Alicia Paladino souligne également la collaboration avec des collectifs de la région. Cela permet d'être au plus proche du public et de mieux connaître ses envies.
Le public retrouvera Le Romandie les 7 et 8 février pour une double crémaillère. Pareil pour La Brèche.
Culture
A la découverte des ateliers d'artistes lausannois
A Lausanne et dans les environs, des artistes ouvrent les portes de leurs ateliers le temps d'un week-end. Les 2 et 3 mai, 83 créateurs et créatrices invitent à plonger dans leur univers, à l'occasion de la 20e édition d'Aperti.
Au fil des ans, ce parcours artistique printanier est devenu un rendez-vous incontournable de la scène artistique contemporaine, rappellent les organisateurs. Peinture, sculpture, dessin, gravure, photographie, art sonore ou multimédia: d'un lieu à l'autre, il est possible d'explorer un véritable kaléidoscope artistique.
Pour cette 20e édition, Aperti innove: d'atelier en atelier, le public pourra récolter sur un carnet l'empreinte d'un tampon créé spécialement par les artistes. A la fois petit livre d'artiste et carnet de collection, ce pass deviendra un objet personnel et original, témoin des rencontres de cette 20e édition. Il est disponible gratuitement dans les ateliers, en édition limitée.
Durant le week-end, certains artistes proposent des événements dans leurs ateliers, comme des projets participatifs, des démonstrations ou des rencontres. Par exemple, le duo Charles M Rose, de Sylvie Mermoud et Pierre Bonard, expose les dessins originaux du livre pour enfants "Baleinoïde". Eliane Gervasoni met en lumière la technique du gaufrage et Silvana Solivella invite trois jeunes artistes à une performance collaborative entre diverses générations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
Petits et grands sont invités le week-end prochain à partir à la découverte de l'archéologie. Samedi et dimanche, le Palais de Rumine à Lausanne propose une vingtaine d'animations ludiques et immersives, des visites guidées et des expositions sur le thème de "Tout un art!".
Le programme gratuit a été concocté pour marquer la dixième édition des Journées vaudoises d'archéologie. Il prend la forme d'un voyage artistique à travers les âges, montrant comment l'art accompagne l'humanité depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui.
Pour les plus jeunes, des ateliers proposent de réaliser des fresques murales comme à l'époque romaine, des marque-pages inspirés des enluminures du Moyen-Age ou une gravure d'animal préhistorique. Dans le noir, à l'aide d'une lampe de poche, les enfants dès six ans pourront partir à la recherche de mystérieuses peintures rupestres.
Quiz et enquête
Les familles pourront tester leurs connaissances sur l'Antiquité dans un quiz, peindre à la bombe des graffitis sur des murs mobiles ou encore découvrir l'art du théâtre antique. Ateliers, devinettes olfactives et cartes interactives emmèneront le visiteur à la découverte des jardins égyptiens, romains et médiévaux.
Au menu également: un jeu de piste archéologique, un atelier de théâtre et des mini-concerts joués sur des instruments de musique très anciens. Et il sera possible de découvrir le travail des conservateurs-restaurateurs à travers quelques interventions réalisées sur des découvertes archéologiques récentes.
Objets mis au jour dans la région
Une exposition intitulée "Collection Printemps 2026" donne à voir les objets archéologiques récemment mis au jour à Moudon, Chavannes-près-Renens, Grandson, Bex et dans la région de Baulmes au gré des fouilles conduites sous l'égide des services cantonaux. Elle sera visible jusqu'au 28 février 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Stupeur et chaos au grand dîner annuel du Tout-Washington
"A terre, A terre": des coups de feu sourds, qu'on ne distingue pas tout de suite, et puis des agents qui se ruent sur Donald Trump pour l'évacuer. Le gala annuel des correspondants de la Maison Blanche a donné lieu samedi soir à des scènes de chaos.
En robes longues et smoking, depuis plus d'un siècle, le gala de l'association WHCA est le grand rendez-vous du Tout-Washington politique, économique et diplomatique, rassemblant des centaines d'invités triés sur le volet dans l'immense salle de bal de l'hôtel Hilton.
Sous une grande banderole "White House Correspondents' Association", le président Trump et son épouse Melania sont assis à la table d'honneur sur une estrade, comme trônant au-dessus des convives.
Noeud papillon et smoking noir, Donald Trump ne semble pas réagir alors que quelques coups sourds sont enregistrés par la caméra de l'AFP peu après 20h30 locales par-dessus le brouhaha de l'assistance.
Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives paraissent se rendre compte qu'un événement s'est produit, la Première dame montrant un visage angoissé alors que Donald Trump reste impassible.
Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête alors que d'autres gardes enjambent la table et semblent tenir en joue le public.
Alors que le silence se fait dans la salle, les invités, répartis à des tables rondes à nappe blanche, se cachent sous les tables après un moment de stupeur.
"Pas prendre de risque"
Sans comprendre ce qui se passe, les convives se dirigent ensuite vers les sorties, après les hauts responsables de l'administration, évacués en premier.
Des photos de l'AFP montrent des agents de sécurité l'arme au poing dans les couloirs de l'hôtel, comme dans un film hollywoodien.
A l'extérieur, dans les rues environnantes, un hélicoptère tourne dans le ciel. Tout autour, des dizaines de voitures de police gyrophare allumé, tournent dans tout le quartier et bientôt à travers la capitale.
Des dizaines de personnes en costume de soirée quittaient la salle, l'oreille collée à leur téléphone, rassurant leurs proches.
Encore tirée à quatre épingles à sa sortie du Hilton, Alexandra Ingersoll, du média One America News, raconte qu'elle est encore "secouée" par ce qu'elle vient de vivre.
"Il y a eu des coups de feu -- je ne les ai pas vraiment entendus ou bien je n'ai pas compris ce qui se passait avant de me dire oh mon Dieu..., et puis il y a eu comme de l'agitation. Et puis le Secret Service s'est jeté sur le président et l'a emmené, même s'il s'est passé un peu de temps avant qu'ils n'escortent les gens vers la sortie ou leur disent de sortir", a-t-elle raconté à l'AFP.
Mme Ingersoll ajoute qu'elle s'est jetée sous la table après les coups de feu en se disant "je ne vais pas prendre de risque". "Je ne savais pas si le tireur avait été arrêté ni ce qui se passait".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Etats-Unis: le suspect visait des responsables de l'administration
Le tireur qui a tenté de faire irruption dans un gala de la presse à Washington en présence de Donald Trump semblait viser de hauts responsables de l'administration a dit dimanche le ministre de la justice. Le président américain a qualifié l'assaillant de "cinglé".
Des informations "très préliminaires" font penser aux enquêteurs que l'homme "ciblait des membres de l'administration" Trump, a déclaré le ministre américain de la justice par intérim Todd Blanche à la chaîne CBS.
Le tireur "ne coopère pas activement" mais les enquêteurs pensent qu'il s'est rendu à Washington en train depuis Los Angeles en passant par Chicago, a précisé Todd Blanche, qui était également présent à ce dîner en compagnie de centaines d'autres personnes.
Des agents du Secret Service américain ont évacué Donald Trump après les tirs de l'assaillant qui a été arrêté avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner annuel réunissant le gratin de la politique et des médias à Washington.
Selon la police, l'assaillant portait deux armes à feu et de nombreux couteaux et des coups de feu ont été échangés. Un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles. L'assaillant n'a pas été blessé.
"Cinglé"
"Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", a réagi Donald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche environ deux heures après les tirs.
Il a ensuite estimé, évoquant l'assassinat d'Abraham Lincoln en 1865, que l'assaillant pourrait l'avoir visé car il était mécontent de sa politique. Les présidents "qui ont le plus d'impact" sont "ceux qu'on vise", a-t-il dit.
Le président américain a également estimé que l'assaillant, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée était un "loup solitaire" et un "cinglé".
Les réactions de dirigeants mondiaux ont afflué, tous se disant "choqués" et apportant leur "soutien" à M. Trump. Parmi eux, le roi Charles III s'est dit "soulagé" que Donald Trump soit sain et sauf, à la veille de la visite d'Etat du monarque aux Etats-Unis.cSelon des médias américains, le suspect est un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Torrance, en Californie.
L'auteur présumé des tirs comparaîtra lundi devant la justice. Il sera inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent, le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse.
Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump sur Truth Social montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes.
L'hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n'est pas "un bâtiment particulièrement sûr", a critiqué Donald Trump.vC'est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat. Donald Trump a toutefois reconnu que le dispositif de sécurité "était très sûr".
"A terre"
Le dîner annuel de l'association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l'AFP présents, quand une grande agitation s'est fait entendre aux portes de la salle. Des cris de "A terre! A terre!" ont retenti.
Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d'entre eux brandissant leurs téléphones pour filmer. Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés.
Sur une vidéo de l'AFP, on peut voir le président Trump assis à la table d'honneur, avec entre autres le vice-président, JD Vance, et sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que retentissent des coups sourds qui ne suscitent dans un premier temps aucune réaction.
Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête, alors que d'autres agents enjambent la table et semblent tenir en joue le public.
Ce gala réunit chaque printemps des centaines de personnes. Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, y assistait pour la toute première fois en tant que président. Il a assuré que l'événement serait reprogrammé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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