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Culture

Une nouvelle équipe pour gérer la salle de l'Alhambra

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Entièrement rénovée entre 2012 et 2015, la salle de l'Alhambra à Genève est dédiée aux musiques actuelles (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la salle de l'Alhambra sera gérée par une nouvelle équipe à partir de 2023. L'association Coralh a obtenu jusqu'en 2025 le mandat de gestion et de coordination de cette salle qui est dédiée aux musiques actuelles.

L'association Coralh succède à l'Association des utilisateurs de l’Alhambra (AdUdA) dont le mandat arrive à son terme, indique vendredi la Ville de Genève dans un communiqué. Le mandat de gestion, qui est renouvelable une fois, est assorti d'une subvention annuelle de 380'000 francs.

La nouvelle équipe est attendue pour insuffler une dynamique notamment en matière de communication et d'ouverture de salle. L'association Coralh regroupe des acteurs chevronnés de la scène culturelle genevoise. Trois employés seront chargés de l'exploitation de cette salle qui a rouvert en 2021 après d'importants travaux de rénovation.

Construit entre 1918 et 1920, l'Alhambra s'appelait à l'origine l'Omnia et présentait à la fois des spectacles vivants et du cinéma. En 1928, c'est la première salle en Suisse à disposer d'une installation sonore. Des grands noms de la chanson s'y sont ensuite produits, dont Josephine Baker, Edith Piaf et Maurice Chevalier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Céline Dion ne viendra pas à Paléo cet été

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Céline Dion ne viendra pas à Nyon l'été prochain (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/GRAHAM HUGHES)

Céline Dion ne se produira pas le 17 juillet prochain à Paléo à Nyon. Son concert, d'abord prévu en 2020 mais repoussé à cause du coronavirus, est annulé pour des raisons de santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Apple annonce des outils pour mieux protéger les données clients

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Apple promet des outils pour mieux protéger les données, et notamment des nouvelles fonctionnalités pour les clients exposés à l'espionnage, tels qu'élus ou journalistes. (© KEYSTONE/AP/JEFF CHIU)

Apple a présenté mercredi de nouveaux outils pour mieux protéger les données de ses utilisateurs, aussi bien des hackers que des autorités, une annonce qui risque de déplaire aux gouvernements soucieux que les forces de l'ordre puissent accéder à ces données.

Les clients de son service de stockage iCloud pourront bientôt choisir le mode "protection avancée des données", qui crypte 9 types de contenus supplémentaires, dont les photos. Le fabricant de l'iPhone a rappelé que 14 catégories, comme les mots de passe et informations de santé, étaient déjà codées.

Les utilisateurs d'iCloud pourront "protéger la grande majorité de leurs données les plus sensibles avec le chiffrement de bout-en-bout afin qu'elles ne puissent être décryptées que sur leurs appareils de confiance", s'est félicité Ivan Krstic, le responsable des systèmes de sécurité chez Apple, cité dans un communiqué.

"Portes dérobées"

Seuls la boîte mail d'iCloud, les contacts et le calendrier seront exclus de cette technologie de protection intégrale pour conserver l'interopérabilité avec les autres systèmes.

Le géant californien des technologies a déjà recours au chiffrement de bout-en-bout sur sa messagerie iMessage, tout comme WhatsApp (Meta) et d'autres applications de communication. Ce système permet que les messages soient brouillés, et que seuls l'expéditeur et le destinateur aient les "clés" pour les lire.

Mais de nombreux gouvernements, même démocratiques, voient d'un mauvais oeil la démocratisation de ces méthodes sophistiquées.

Aux Etats-Unis et en Europe, ils réclament à demi-mot des "portes dérobées", c'est-à-dire des failles dans ces logiciels, au nom de la lutte contre le terrorisme ou la pédophilie, notamment.

Mais Apple a en partie construit sa réputation sur le respect de la vie privée de ses clients. "Notre détermination à fournir la meilleure sécurité des données au monde est sans failles", a déclaré Craig Federighi, un vice-président du groupe.

Piratages triplés

Le communiqué cite aussi une étude selon laquelle les piratages de données ont triplé entre 2013 et 2021.

La marque à la pomme promet aussi deux autres nouvelles fonctionnalités pour les personnes qui risquent particulièrement d'être espionnées - journalistes, militants des droits humains, élus, etc.

Sur iMessage, ils auront des garanties supplémentaires contre le risque de converser avec des usurpateurs d'identité, promet Apple. Et leur système d'authentification pour déverrouiller leurs appareils sera renforcé, selon le groupe.

En septembre 2021, l'entreprise avait dû réparer en urgence une vulnérabilité informatique que le logiciel Pegasus, de la firme israélienne NSO Group, était capable d'exploiter pour infecter les iPhone.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Musée Rath consacre une exposition à la peinture ukrainienne

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L'exposition présente une cinquantaine d'oeuvres d'artistes ukrainiens sur le thème de la nuit. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Musée Rath présente un choix de tableaux issus des collections de la Galerie nationale d'art de Kiev. Cette exposition exceptionnelle, selon les mots du directeur du Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) Marc-Olivier Wahler, est à voir jusqu'au 23 avril.

L'exposition porte un titre symbolique, alors que la guerre fait rage en Ukraine depuis de longs mois. Elle s'intitule "Du crépuscule à l'aube". Les oeuvres mises en valeur couvrent une période allant du 19e siècle au début du 20e siècle. Elles ont été choisies sur le thème des heures nocturnes, indique mercredi le MAH.

Parmi les paysagistes qui ont peint la nature ukrainienne, une place à part revient à Arkhyp Kuindzhi. L'artiste, né en 1841 près de Marioupol, dans une famille d'origine grecque, a connu en son temps un succès phénoménal avec ses clairs de lune. Le Musée Rath expose l'une de ses toiles les plus emblématiques.

Elle représente le fleuve Don, la nuit. Les flots sont faiblement éclairés et prennent un ton vert phosphorescent, presque surnaturel. La lumière ténue permet de distinguer les berges de la rivière qui se découpent dans la nuit, ainsi que l'ombre de quelques arbres. La peinture donne un sentiment d'irréalité.

L'exposition présente à la fois des oeuvres laïques et religieuses. Les courants artistiques se mélangent, entre romantisme, académisme, symbolisme, réalisme et impressionnisme, note le MAH. Aux côtés des oeuvres d'Arkhyp Kuindzhi sont accrochés des tableaux d'artistes comme Ilya Répine, Ivan Aivazovsky ou encore Wilhelm Kotarbinsky.

Transport risqué

Transporter toutes ces oeuvres de la capitale ukrainienne jusqu'à Genève a été une aventure. Le trajet jusqu'à la frontière polonaise a été le plus périlleux, car les tableaux ont été transportés sans filet pour ainsi dire. Personne ne voulait en effet prendre la responsabilité de les assurer.

Il a été difficile d'organiser une exposition en un temps aussi court, souligne Iurii Vakulenko, le directeur de la Galerie nationale d'art de Kiev. Ce dernier espère que la nuit que connaît son pays, depuis l'invasion russe de février dernier, sera bientôt suivie par l'apparition du jour et de la lumière.

Le patrimoine culturel peut constituer une cible de choix lors des conflits armés. D'ailleurs, les autorités ukrainiennes ont sollicité l'aide internationale afin de protéger leurs biens. Dans ce cadre, la Ville de Genève a envoyé des centaines de caisses à Lviv pour transporter en toute sécurité des oeuvres qu'il faut mettre à l'abri.

Le Musée Rath n'est pas la seule institution en Suisse à présenter des peintures de la Galerie nationale d'art de Kiev. L'institution ukrainienne, qui fête son centième anniversaire cette année, a aussi prêté des tableaux au Kunstmuseum de Bâle. Le musée de la ville rhénane accueille depuis mardi l'exposition "Born in Ukraine".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La subvention au Béjart Ballet Lausanne maintenue telle quelle

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La subvention au Béjart Ballet Lausanne reste inchangée, a décidé mardi soir le Conseil communal de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La subvention au Béjart Ballet Lausanne (BBL) reste intouchée. Le Conseil communal de Lausanne a accepté de remettre au budget 2023 les 200'000 francs qu'un amendement PLR voulait retrancher en raison de la fermeture de l'école Rudra-Béjart depuis l'été 2021.

Dans un premier temps, la commission des finances avait accepté l'amendement de la PLR Mathilde Maillard, estimant que la part de la subvention correspondant à l’école Rudra-Béjart, à savoir environ 200'000 francs, devait être déduite de la subvention tant que l’école demeurait fermée. Mardi soir, cette proposition a fait l'objet d'un contre-amendement des socialistes et des Verts.

La gauche a demandé de remettre cette somme au budget, a expliqué Mathile Maillard à Keystone-ATS. Le Conseil communal a accepté ce contre-amendement.

Un retournement de situation qui s'explique par le fait que la Fondation du BBL a annoncé lundi que l'école allait renaître de ces cendres, notamment pour s'inscrire en faux contre des affirmations médiatiques. "Depuis quelques mois, le Conseil de Fondation et la direction générale du BBL travaillent d’arrache-pied à sa réouverture", souligne-t-elle dans un communiqué.

Gestion par la direction du BBL

"Même s’il est encore trop tôt pour dévoiler les contours détaillés du projet, la nouvelle institution sera gérée par la direction actuelle du BBL, ce qui permettra d’économiser les frais engagés par le passé pour la direction de l’école. Une recherche de fonds publics et privés sera activée exclusivement pour son fonctionnement. La nouvelle école sera alors presque entièrement auto-financée", affirme la Fondation.

Et de préciser qu'actuellement, l'entier de la subvention est utilisé pour les activités courantes du BBL. Le Conseil de Fondation n’a jamais envisagé une fermeture définitive de l'école, dans le respect de la volonté de Maurice Béjart et de Gil Roman de former de jeunes danseurs afin qu'ils puissent aussi, le cas échéant, rejoindre la compagnie en tant que professionnels, relève encore le communiqué.

Enquête et audits

Pour mémoire, l'école Rudra-Béjart a fermé en juin 2021 suite à une enquête qui a révélé de graves manquements de la part de la direction. Le directeur et la régisseuse ont été licenciés. Dans la foulée, un audit global a été réalisé sur l'ensemble du BBL et sa gouvernance revue.

Créée en 1992 par Maurice Béjart, l'école atelier Rudra-Béjart Lausanne accueillait dans la capitale vaudoise des élèves d'une trentaine de nationalités différentes. Ils suivaient un enseignement spécialisé gratuit sur deux ans. L'effectif était d'une quarantaine d'élèves.

Le Béjart Ballet Lausanne et la Ville de Lausanne avaient renouvelé en septembre 2020 la convention qui les lie pour trois ans. La subvention se monte à près de 5,3 millions par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mort de Shireen Abu Akleh: Al Jazeera soumet l'affaire à la CPI

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Rodney Dixon, avocat de la chaîne qatarie Al Jazeera, et Lina Abu Akleh, nièce de Shireen Abu Akleh, ont soumis au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) un dossier sur la mort par balle de la journaliste américano-palestinienne. (© KEYSTONE/AP/Peter Dejong)

La chaîne de télévision qatarie Al Jazeera a annoncé mardi avoir soumis au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) un dossier accusant l'armée israélienne d'avoir délibérément tué la journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh en mai.

Israël et les Etats-Unis ont tous les deux exprimé mardi leur opposition à cette saisine.

Al Jazeera soutient que les éléments transmis à la CPI mettent en évidence "de nouvelles preuves et des images vidéo montrant clairement que Shireen Abu Akleh et ses collègues se sont fait tirer directement dessus par les forces d'occupation israéliennes" le 11 mai.

Ce jour-là, la journaliste vedette d'Al Jazeera avait été tuée d'une balle à la tête lors d'un raid de l'armée israélienne dans le camp de réfugiés de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée.

"Ma famille ne sait toujours pas qui a tiré la balle mortelle et qui était dans la chaîne de commandement qui a tué ma tante", a déclaré lors d'une conférence de presse à La Haye Lina Abu Akleh, nièce de la journaliste.

Décision indépendante

Après avoir reçu des plaintes d'individus ou de groupes d'individus, le procureur décide de façon indépendante des affaires qu'il compte soumettre aux juges de la Cour.

C'est à ces juges qu'il revient alors de décider si le procureur doit ou non ouvrir une enquête préliminaire, laquelle peut être suivie d'une enquête en bonne et due forme et, le cas échéant, d'une ou plusieurs inculpations.

La CPI, créée en 2002 pour juger les pires atrocités commises dans le monde, a ouvert en 2021 une enquête sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens. Mais Israël n'est pas membre de la CPI, et a déclaré qu'il ne coopérerait à aucune enquête externe sur la mort de la journaliste.

"Personne n'enquêtera sur les soldats de Tsahal (l'armée israélienne) et personne ne nous prêchera la morale dans la guerre, certainement pas Al Jazeera", a déclaré le Premier ministre israélien Yaïr Lapid dans un communiqué.

"Nous nous y opposons", a lui aussi affirmé à la presse le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price. "La Cour pénale internationale doit se concentrer sur sa mission principale", consistant selon lui à être "le tribunal de dernier recours pour punir et dissuader les crimes atroces", a précisé le porte-parole du département d'Etat à Washington.

Le bureau du procureur de la CPI a pour sa part confirmé qu'il "a reçu la communication" d'Al Jazeera mais qu'il ne commente pas les soumissions individuelles.

"Dissimulation"

Le jour de sa mort, à 51 ans, la journaliste couvrait des affrontements armés déclenchés par une opération militaire israélienne dans le camp de Jénine, bastion des factions armées palestiniennes, où une unité spéciale tentait d'appréhender des suspects.

La journaliste, chrétienne, était équipée d'un gilet pare-balles avec la mention "presse" et d'un casque, et l'Autorité palestinienne et Al Jazeera ont immédiatement accusé l'armée israélienne de l'avoir tuée.

Les preuves montrent également selon la chaîne qu'il n'y avait pas eu de tirs dans la zone, sauf ceux des soldats israéliens. Les journalistes étaient "en pleine vue" et marchaient lentement le long d'une route déserte.

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a reconnu pour la première fois en septembre qu'il y avait "une forte possibilité" pour que Shireen Abu Akleh ait été tuée par l'un de ses soldats, mais certainement pas de façon délibérée.

"L'affirmation des autorités israéliennes selon laquelle Shireen a été tuée par erreur dans un échange de tirs est totalement infondée", selon Al Jazeera, affirmant que les forces israéliennes ont "directement tiré" sur les journalistes.

Rodney Dixon, l'avocat mandaté par Al Jazeera, a estimé qu'il y avait une "tentative de dissimulation complète" des circonstances de la mort de la journaliste de la part d'Israël.

La mort de la journaliste procède "d'une campagne systématique et à grande échelle" d'Israël contre Al Jazeera, a-t-il affirmé, faisant aussi référence à la destruction de l'immeuble qui abritait le bureau de la chaîne à Gaza lors d'un bombardement israélien en 2021.

"Il y a clairement une tentative de fermer Al Jazeera et de la réduire au silence", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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