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Culture

Washington: la statue d'un général sudiste déboulonnée réinstallée

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La statue d'Albert Pike avait été renversée et vandalisée lors d'émeutes en juin 2020 à Washington (archives). (© KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS)

La statue d'un général sudiste durant la guerre de sécession (1861-1865), qui avait été déboulonnée et endommagée en 2020 par des manifestants, va être restaurée et réinstallée à Washington. Elle se trouvait dans un parc national, qui dépend de l'administration Trump.

Albert Pike (1809-1891), également juriste et écrivain, était la seule figure militaire du camp confédéré à avoir son monument dans la capitale des Etats-Unis.

Le service des parcs nationaux "va restaurer et réinstaller la statue en bronze d'Albert Pike, qui avait été renversée et vandalisée lors d'émeutes en juin 2020", a indiqué lundi un communiqué. Elle devrait retrouver sa place dans un parc de Washington en octobre.

Cette "réhabilitation fait partie des responsabilités fédérales juridiques en matière de préservation du patrimoine historique et découle des derniers décrets présidentiels destinés à embellir la capitale et réinstaller des statues", ont précisé les parcs nationaux, dépendants de l'administration du président américain Donald Trump.

Deux décrets

Ce dernier avait pris fin mars deux décrets "pour rendre le district de Columbia [Washington] sûr et magnifique" et "pour rétablir la vérité et le bon sens dans l'histoire américaine".

Le milliardaire conservateur républicain, qui achevait en juin 2020 son premier mandat, avait qualifié à l'époque le déboulonnage de la statue d'Albert Pike de "honte pour notre pays". Il avait accusé la police de la capitale, très majoritairement démocrate, de passivité.

En juin 2020, des manifestants avaient mis à terre le monument à l'aide d'une corde et tenté ensuite de l'incendier en scandant le slogan du mouvement antiraciste afro-américain "Black Lives Matter".

Cette destruction avait eu lieu en fin de rassemblements et commémorations du 155e anniversaire du "Juneteenth" (contraction en anglais de "juin" et de "dix-neuf"), date de 1865 où les derniers esclaves avaient été libérés au Texas et qui est, depuis la présidence de Barack Obama (2009-2017), un jour férié aux Etats-Unis.

De nombreux monuments érigés à la gloire de personnalités du camp confédéré pendant la guerre de sécession avaient été démolis au printemps 2020. Quelques jours après la mise à terre de la statue de Pike, des manifestants avaient tenté de faire de même avec celle du 7e président américain Andrew Jackson (1767-1845), qui soutenait l'esclavage, et dont Donald Trump est un fervent admirateur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Une exposition sur les centenaires à l'Université de Genève

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Le public pourra se frotter aux centenaires à l'Université de Genève (UNIGE) pour une exposition (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une exposition se penche sur le quotidien des centenaires, de plus en plus nombreux. Dès vendredi et jusqu'au 30 mai, l'Université de Genève (UNIGE) dévoile une vingtaine de témoignages de ces personnes mais aussi les résultats du projet de recherche SWISS100.

Images, récits et données scientifiques vont cohabiter, a-t-elle dit lundi. La santé, la qualité de vie ou encore les relations sociales seront notamment abordées.

Des conférences sur les effets de la longévité, le vieillissement et les soins à domicile des personnes âgées accompagneront ce dispositif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un opéra pour commémorer les batailles de Grandson et Morat

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Charles - L'Opéra sera présenté dès le 23 mai dans la cour du Château de Grandson (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Il y a 550 ans, le duc de bourgogne Charles le Téméraire a subi deux défaites contre les Confédérés à Grandson, puis à Morat. Un opéra revisite cette page d'histoire. Il sera joué une quarantaine de fois dès le 23 mai à Grandson puis cet été près de Morat.

"Charles - L'Opéra. Du Hardi au Téméraire" est un spectacle en plein air conçu spécialement pour les lieux mêmes où l'histoire s'est jouée. Cette création collaborative de plusieurs artistes suisses place Charles le Téméraire au coeur du récit et le fait dialoguer avec d'autres figures, connues ou non, de l'époque.

"On tente de se détacher d'une vision qui oppose les méchants Bourguignons aux gentils Suisses", confie à Keystone-ATS Grégory Thonney, assistant de production. Soucieux de rigueur historique, les créateurs ont fait relire leur scénario par des chercheurs de l'Université de Lausanne.

Histoire et fiction

Sur cette trame historique de 1476, les créateurs ont imaginé des scènes de fiction, comme les échanges entre Charles le Téméraire et Adrian von Bubenberg, défenseur de Morat, juste avant l'assaut. Avant de s'opposer sur le champ de bataille, "tous deux avaient été amis autrefois, à la Cour de Bourgogne", relate M. Thonney.

Chaque soir, entre 70 et 90 personnes feront vivre sur scène ce grand spectacle médiéval: 20 chanteurs professionnels, 10 amateurs, 20 à 40 enfants selon les soirées, 13 musiciens professionnels, un chef d'orchestre. Sans oublier en backstage, une costumière, des ingénieurs son et lumière ainsi qu'un régisseur. En tout, près de 130 personnes participent d'une manière ou d'une autre au projet.

Accessible et vivant

Les organisateurs promettent "une oeuvre exigeante mais accessible qui fait dialoguer la mémoire historique avec les sensibilités d'aujourd'hui". Ils feront revivre la noble Yolande de Savoie, mais aussi des gens du peuple. Le duc de Bourgogne ne sera pas qu'un vaincu, mais aussi "une figure humaine, politique et tragique".

La production a fait le choix de doubler les rôles principaux, pour assurer toutes les représentations. Ainsi, Aslam Safla et Romain Favre, chanteurs d'opéra, se relaieront pour interpréter Charles le Téméraire. Le comédien Yohann Thenaisie jouera le bouffon du duc.

Trois langues

Du 23 mai au 14 juin dans la cour du château de Grandson récemment rénové, puis du 16 juillet au 26 août au château de Villars-les-Moines (Münchenwiler/BE) près de Morat, l'oeuvre retentira en français, en allemand et en italien. Chaque personnage s'exprimera dans sa langue. Un français "médiévalisant" - pas du vrai français médiéval afin de faciliter la compréhension - pour Charles le Téméraire, de l'italien pour Panigarola par exemple, l'ambassadeur du duc de Milan auprès de la cour de Bourgogne. Des surtitrages sont prévus pour que le public comprenne le livret.

Les combats des 2 mars et 22 juin 1476 à Grandson et Morat reprendront vie grâce à des effets visuels et sonores. Mélanie Carrel signe la mise en scène, Jimena Marazzi, cheffe de projet, a composé l'oeuvre. François Voeffray est le chef d'orchestre.

Répétitions en cours

Les premières répétitions en musique ont débuté début avril. Plus de 60 costumes ont été réalisés sous le contrôle de la costumière Alice Concordel, une vingtaine suivront encore. Chacun est conçu comme une pièce unique, au plus près de la réalité historique. "Les costumières ont fait un travail de fou", se réjouit Grégory Thonney.

Le spectacle se tiendra en plein air. En cas d'intempéries, des soirées de rattrapage sont prévues. A Villars-les-Moines, la tribune du public sera couverte. Des discussions sont en cours à Grandson.

Les organisateurs espèrent attirer 11'000 spectateurs. Le budget global avoisine les 1,8 million de francs. La billeterie, qui est ouverte, "se remplit gentiment. On a bon espoir", explique l'assistant de production. Pour rentrer dans leurs frais, les organisateurs espèrent écouler 75-80% des billets.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival

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Le festival se tient dès vendredi à la ferme biologique de Bassenges sur le campus universitaire de l'EPFL (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La ferme biologique de Bassenges sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD) accueille un nouvel événement. La première édition du Festival Paysan veut célébrer la paysannerie et explorer les enjeux de l'agriculture du futur. Elle se tient sur deux jours, vendredi 17 et samedi 18 avril.

"Le 17 avril marquant la journée internationale des luttes paysannes - et l'assemblée générale d'Uniterre le matin - et face aux tensions grandissantes au sein du monde paysan, le tout nouveau Festival Paysan ambitionne de (re)créer des liens entre agriculture et société civile", indiquent ses organisateurs dans un communiqué.

"Fruit d'une synergie entre différents mouvements, cet évènement inédit vise notamment à aborder les défis et les solutions du monde paysan contemporain. L'ONU ayant consacré 2026 Année internationale des agricultrices, le rôle essentiel des femmes dans l'agriculture et les dynamiques de genre en oeuvre dans la production de notre alimentation seront mis en lumière lors de cette première édition", expliquent-ils.

Tables rondes et animations

Le festival s'adresse à un large public, aussi bien agricole que citadin, insistent les responsables, dont font partie Uniterre et la Ferme de Bassenges. Les chercheurs sont aussi encouragés à venir échanger sur leurs travaux dans le cadre d'un forum agricole, tout comme les organisations actives dans la vulgarisation ou la défense agricole.

Le vendredi, une table ronde abordera la question des femmes dans l'agriculture suisse. Le samedi, la question de l'avenir de la paysannerie et du renouvellement des générations fera l'objet d'une seconde table ronde.

Le Festival Paysan se déploie également autour de nombreuses activités et discussions: démonstrations et ateliers pratiques, activités pour enfants, visites de ferme, échanges entre paysannes pour formuler des revendications, projection d'un film sur les Paysannes vaudoises, marché de producteurs, théâtre avec "Pleine Terre", ainsi qu'un concert chaque soir.

Bail prolongé

Pour rappel, la ferme biologique de Bassenges a obtenu un sursis en septembre dernier. La direction de l'EPFL et le collectif Cambium ont trouvé un accord pour prolonger le bail de quatre ans. Les travaux de transformation des bâtiments du site ne démarreront qu'en 2030.

Initialement, le bail conclu en 2020 pour une durée de six ans avait été résilié avec effet au 31 janvier 2026. A cette date, la micro-ferme exploitée par le collectif devait être définitivement réaffectée en centre scientifique. Cambium avait contesté cette résiliation.

www.festival-paysan.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un musée des illusions a ouvert samedi à Genève

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Le musée des illusions de Genève s'ajoute à plus de 60 autres dans des dizaines de pays (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un musée des illusions a ouvert à Genève. Depuis samedi, les curieux peuvent notamment passer du temps avec leur clone ou échanger de nez avec leurs amis.

Ce musée rejoint plus de 60 autres franchisés dans un total désormais de 27 pays, affirme l'établissement sur son site. Parmi les autres animations, la chaise Beuchet permet aux enfants d'être plus grands que leurs parents.

La tête sur le plateau laisse penser que le chef du visiteur est coupé de son corps. Et au total, plus de 50 expériences sont prévues dans les différentes salles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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