International
Affrontements meurtriers entre Thaïlande et Cambodge, 11 morts
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/07/cambodge-et-thailande-se-dechirent-de-longue-date-sur-le-trace-de-leur-frontiere-commune-1000x600.jpg&description=Affrontements meurtriers entre Thaïlande et Cambodge, 11 morts', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Thaïlande a mené jeudi des frappes contre des cibles militaires cambodgiennes tandis que Phnom Penh a lancé contre son voisin des tirs d'artillerie et de roquettes. Ces affrontements frontaliers d'une rare intensité ont fait au moins onze morts selon Bangkok.
Les deux royaumes d'Asie du Sud-Est se déchirent de longue date sur le tracé de leur frontière commune, définie durant l'Indochine française, mais des affrontements à ce niveau de violence n'avaient pas secoué la région depuis presque quinze ans.
Le ministère thaïlandais de la Santé a fait état d'un bilan de onze morts, dont huit lors d'une attaque à la roquette près d'une station-service de la province de Sisaket (nord-est).
Des images relayées sur les réseaux sociaux ont montré une supérette thaïlandaise en proie aux flammes. La plupart des victimes sont des étudiants, selon des responsables provinciaux. Un enfant de huit ans a aussi perdu la vie dans la province de Surin (nord-est), selon les autorités.
La Thaïlande a de son côté déployé six avions de combat F-16 pour frapper "deux cibles militaires cambodgiennes au sol", a déclaré le porte-parole adjoint des forces armées, Ritcha Suksuwanon. Le Cambodge n'a pas communiqué de bilan à la suite de ces frappes.
Dialogue
La Chine, qui entretient traditionnellement de bonnes relations avec les deux pays, les a exhorté à résoudre leur différend frontalier par le dialogue, se disant "profondément préoccupée", selon un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun.
Le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim, qui occupe la présidence tournante de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean), a lui appelé les deux pays à la "retenue", disant espérer qu'ils ouvrent des négociations.
Bangkok et Phnom Penh sont engagés dans un bras-de-fer depuis la mort d'un soldat khmer fin mai, lors d'un échange nocturne de tirs dans une zone contestée surnommée le "Triangle d'émeraude". Des mesures de représailles, décrétées par les deux camps malgré des appels à l'apaisement, ont déjà affecté l'économie et le sort de nombreux habitants des régions concernées.
"Triangle d'émeraude"
Bangkok et Phnom Penh sont engagés dans un bras-de-fer depuis la mort d'un soldat khmer fin mai, lors d'un échange de tirs nocturne dans une zone contestée surnommée le "Triangle d'émeraude".
Mais les tensions accumulées durant des semaines de provocations et de représailles, qui ont affecté l'économie et le sort de nombreux habitants des régions concernées, ont culminé jeudi matin, après un nouvel échange de coups de feu près de vieux temples disputés, au niveau de la province thaïlandaise de Surin (nord-est) et celle cambodgienne d'Oddar Meanchey (nord-ouest).
Les deux armées se sont mutuellement accusées d'avoir fait feu en premier. L'armée thaïlandaise a affirmé que ses adversaires avaient tiré en premier vers 08h20 (03h20 en Suisse) à environ 200 mètres de la base thaïlandaise, après qu'un drone avait survolé la zone contestée et que six soldats cambodgiens armés s'étaient approchés d'une clôture barbelée.
De son côté, la porte-parole du ministère cambodgien de la Défense, Maly Socheata, a accusé l'armée thaïlandaise d'avoir "violé l'intégrité territoriale du Cambodge en lançant une attaque armée sur les forces cambodgiennes". "Les forces armées cambodgiennes ont exercé leur droit de légitime défense, en pleine conformité avec le droit international, pour repousser l'incursion thaïlandaise", a-t-elle assuré.
"Guerres du passé"
Mercredi, Bangkok a rappelé son ambassadeur en place à Phnom Penh et expulsé de son territoire l'ambassadeur cambodgien, après qu'un soldat thaïlandais a perdu une jambe en marchant sur une mine à la frontière.
Une enquête de l'armée thaïlandaise a permis de déterminer que le Cambodge avait posé de nouvelles mines terrestres à la frontière, ont indiqué les autorités thaïlandaises.
Le Cambodge a rejeté ces accusations, et indiqué que des zones frontalières restent infestées de mines actives datant de "guerres du passé".
Les tensions ont conduit le Cambodge à suspendre l'importations de certains produits thaïlandais, et la Thaïlande à restreindre les déplacements aux points de passage à la frontière.
Elles ont aussi provoqué de manière indirecte la suspension de la Première ministre thaïlandaise Paetongtarn Shinawatra, à la suite d'un scandale provoqué par la fuite, côté cambodgien, d'un appel téléphonique passé à Hun Sen, qui a gouverné le Cambodge pendant près de quarante ans.
L'épisode moderne le plus violent lié à la frontière remonte à des affrontements autour du temple de Preah Vihear entre 2008 et 2011, qui avaient fait au moins 28 morts et des dizaines de milliers de déplacés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Forte hausse des cyberattaques et des cas d'espionnage en Suisse
Les cyberattaques et les cas d'espionnage sont en forte hausse en Suisse, avertit la présidente de la Conférence des directeurs cantonaux de justice et police (CCDJP), Karin Kayser-Frutschi. "Il ne s'agit pas de menaces abstraites, mais d'attaques réelles", dit-elle.
L'espionnage vise en particulier les instituts de recherche, les entreprises innovantes, les infrastructures critiques et les administrations publiques, ajoute Mme Kayser-Frutschi dans un entretien diffusé mardi par la Neue Zürcher Zeitung. Il s'effectue, remarque-t-elle, souvent par voie numérique, via des cyberattaques, mais aussi par des moyens de reconnaissance classiques, comme l'observation ou la prise de photographies d'installations sensibles.
"En tant que société ouverte, nous sommes une cible attractive pour les attaques hybrides", poursuit la ministre nidwaldienne de justice et police, appelant les organisations de sécurité civile à prendre conscience de ce danger.
Facteur d'insécurité
L'armée ne peut pas toujours soutenir les cantons dans ce domaine, car elle doit se concentrer davantage sur la défense nationale, relève Mme Kayser-Frutschi. Elle demande des corps de police plus spécialisés et une plus grande coopération entre les cantons. "Il est inefficace que, dans un pays aussi petit, tous les corps de police veuillent tout couvrir", ajoute-t-elle, soulignant que la sécurité doit reposer sur la coopération et non sur une "pensée cloisonnée" cantonale.
Pour l'élue centriste, la Suisse constitue un facteur d'insécurité pour les autres pays. "Nous ne faisons partie ni de l'UE ni de l'OTAN, mais nous sommes situés au c½ur de l'Europe. Nous devons redoubler d'efforts et montrer à nos pays partenaires que nous souhaitons coopérer efficacement avec eux. C'est pourquoi la Suisse ne reçoit pas toujours toutes les informations importantes dont les polices cantonales ont besoin pour détecter les dangers à temps".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Leverkusen voudrait bien faire dérailler Arsenal
Le Bayer Leverkusen a récemment prouvé qu'il pouvait tenir tête aux équipes de très haut niveau. Contre Arsenal, le club allemand reste outsider mardi en 8e de finale retour de la Ligue des champions.
La devise pour ce choc chez le grand favori londonien a été résumée à la perfection par Robert Andrich. "Nous nous rendons là-bas pour nous qualifier pour le tour suivant. Sinon, nous n'avons qu'à rester chez nous", a déclaré le capitaine du Bayer Leverkusen avant le match retour des 8es de finale de Ligue des champions contre Arsenal.
Les Londoniens, leaders incontestés de Premier League et seule formation invaincue de la compétition-reine, partent nettement favoris mardi. Pourtant, après de récentes bonnes performances, Leverkusen aborde ce match avec confiance.
Compétitif même contre les grands
Lors du 1-1 à l'aller la semaine passée, les Allemands ont raté la victoire de peu sur un penalty controversé, transformé en fin de rencontre par l'ancien de Leverkusen, Kai Havertz. Le récent nul (1-1) obtenu contre le Bayern Munich, leader de Bundesliga, confirme aussi la bonne dynamique du 6e du championnat.
Comparé au début de saison, où le Werkself avait été impuissant face à des cadors comme le PSG (7-2) et le Bayern (3-0), l'équipe de l'entraîneur Kasper Hjulmand semble désormais nettement plus stable. Leverkusen est compétitif, même contre les plus grands poids lourds européens.
Sur les traces de Ballack, Kirsten & cie
L'espoir est de se qualifier pour la première fois depuis 24 ans pour les quarts de finale de la Ligue des champions. En 2002, Michael Ballack, Ulf Kirsten & cie avaient même atteint la finale, perdue 2-1 contre le Real Madrid de Zinédine Zidane.
Face aux Gunners, Leverkusen compte aussi sur les avantages d'un outsider. "Je pense que la pression est énorme sur Arsenal, pas seulement pour passer au tour suivant, mais pour peut-être gagner la Ligue des champions", a déclaré le directeur sportif du Bayer, Simon Rolfes.
Pour le vainqueur de ce choc, la suite du voyage se fera certainement en Norvège. Dans le duel des deux possibles prochains adversaires, l'équipe surprise de Bodö/Glimt a remporté l'aller 3-0 à domicile contre le Sporting.
C'est sur ce même score que le Real Madrid a surpris Manchester City. Chelsea devra également remonter trois buts contre le PSG, tenant du titre, après le 5-2 de la semaine dernière à l'aller.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
International
Images dénudées par Grok: trois jeunes américaines assignent xAI
Trois adolescentes du Tennessee, aux Etats-Unis, ont déposé lundi une plainte collective contre xAI, la société d'intelligence artificielle d'Elon Musk, accusant son IA Grok d'avoir généré des images pornographiques d'elles à partir de véritables photographies.
Cette action en justice, susceptible de s'étendre à plus d'un millier de victimes mineures, est directement liée à la prolifération, autour du Nouvel An, de montages très réalistes (deepfake en anglais) de femmes et d'enfants dénudés, qui a suscité un tollé mondial et l'ouverture d'enquêtes dans plusieurs pays et en Californie.
La plainte, déposée devant un tribunal fédéral de San José (Californie), cite le cas d'un auteur, depuis lors arrêté, qui a utilisé Grok pour transformer des images ordinaires des jeunes filles, prises sur les réseaux sociaux ou dans des annuaires scolaires, en images sexualisées hyperréalistes.
Ces montages ont ensuite circulé sur les réseaux sociaux X (ex-Twitter), Discord et Telegram, puis migré vers le dark web, servant de monnaie d'échange pour d'autres contenus pédopornographiques, rapporte la plainte.
Trois millions d'images en 11 jours
"Voir ma fille faire une crise de panique en réalisant que ces images avaient été créées et diffusées sans espoir de les effacer a été déchirant", a déclaré la mère d'une d'elles, citée dans le communiqué diffusé par leurs avocates. L'une des plaignantes dit souffrir de cauchemars récurrents. Une autre a besoin d'un accompagnement médical pour dormir et redoute d'assister à sa cérémonie de diplôme.
XAI a "délibérément conçu Grok pour produire des contenus sexuellement explicites à des fins lucratives", sans mettre en place les protections utilisées par les autres grands acteurs de l'IA contre la pédopornographie, dénoncent les avocates.
La plainte est notamment fondée sur deux textes fédéraux américains, la loi Masha qui permet aux victimes de pédopornographie d'obtenir des dommages et intérêts, et la loi sur la protection des victimes de traite des êtres humains.
Les plaignantes réclament des dommages et intérêts et demandent que xAI soit empêchée de permettre ce type de montage.
Selon une étude du Center for Countering Digital Hate (CCDH), Grok aurait généré près de trois millions d'images sexualisées en seulement 11 jours à la fin 2025, dont 23'000 représentaient des mineurs.
Face au tollé, xAI avait restreint à la mi-janvier la génération d'images avec Grok à ses abonnés payant et a assuré bloquer la génération d'images sexualisées "au sein des juridictions où cela est illégal".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Argentine: l'affaire de la monnaie $LIBRA revient hanter Milei
L'affaire d'une monnaie numérique que le président argentin Javier Milei avait promue sur le réseau social X en 2025 revient hanter l'exécutif argentin, après de nouvelles révélations de presse. Des députés veulent réactiver une enquête parlementaire.
En février 2025, Javier Milei avait relayé sur X un projet de cryptomonnaie, la $LIBRA, avant de se rétracter quelques heures plus tard. Entretemps la monnaie avait bondi puis s'était effondrée.
Selon les travaux d'une commission d'enquête parlementaire, plus de 114'000 portefeuilles virtuels avaient subi des pertes dans l'opération, 500 d'entre eux pour plus de 100'000 dollars américains, tandis qu'à l'inverse 36 ont gagné plus d'un million chacun.
Cette commission, présidée par l'opposition, a conclu dans son rapport en novembre à une "escroquerie présumée". Mais son pouvoir étant limité, elle avait demandé au Parlement d'évaluer si M. Milei avait commis "un manquement".
Le président Milei s'est toujours défendu d'avoir "promu" la cryptomonnaie, plaidant qu'en tant que "techno-optimiste", il avait voulu donner de la visibilité à un projet susceptible de financer des PME argentines du secteur de la technologie. Il s'était ensuite rétracté, réalisant n'être "pas au courant des détails".
Cinq millions de dollars
Mais ce week-end, le quotidien La Nacion a publié des extraits de messages présumés entre un entrepreneur lobbyiste des monnaies numériques, connu de M. Milei, et un promoteur américain de la $LIBRA.
Selon la presse, une expertise du téléphone de ce lobbyiste, Mauricio Novelli, indiquerait que certains des échanges porteraient sur un "accord" présumé pour un soutien de M. Milei au projet de $LIBRA, moyennant une somme de 5 millions de dollars.
Enfin, l'expertise aurait révélé des échanges téléphoniques entre Mauricio Novelli, Javier Milei et sa soeur Karina, secrétaire générale de la présidence, dans les heures précédant le lancement de la $LIBRA. Ces échanges n'ont, pour l'heure, pas été confirmés de source judiciaire.
"Mafia médiatique", a laconiquement commenté sur X Javier Milei. Mais pour le président de l'ex-commission parlementaire Maximiliano Ferraro, les dernières révélations attestent "une trame de coordination directe entre les opérateurs du monde de la cryptomonnaie, des opérateurs très marginaux, et le cercle proche du président". Il n'y a "rien d'improvisé ni d'accidentel" de sa part, estime-t-il.
La commission avait remis en novembre ses conclusions à la justice pour alimenter l'enquête pénale en cours sur l'affaire. Mais lundi, le député Ferraro a indiqué à la presse vouloir déposer plainte contre le procureur enquêteur pour "obstruction" et "possible dissimulation".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 3 jours
800 personnes manifestent contre l'impérialisme à Genève
-
CultureIl y a 2 jours
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
-
InternationalIl y a 3 jours
Coup porté "au coeur" de la DZ Mafia en France
-
InternationalIl y a 3 jours
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale
-
CultureIl y a 2 jours
La présidente de France Télévisions dévoile de nouvelles économies
-
SuisseIl y a 15 heures
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
CultureIl y a 3 jours
Vevey: la photographie se confronte à l'intelligence artificielle
-
CultureIl y a 2 jours
Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi


