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International

Alexandra Eala sort Iga Swiatek en quart à Miami

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Alexandra Eala a battu Iga Swiatek en quart de finale à Miami (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Révélation du tournoi, la jeune Alexandra Eala (WTA 140) a signé un nouvel exploit mercredi à Miami.

La Philippine de 19 ans a battu le no 2 mondial Iga Swiatek 6-2 7-5 pour se hisser en demi-finales du WTA 1000 floridien.

Largement dominée dans le set initial, Iga Swiatek a pourtant semblé en mesure d'inverser la tendance. La Polonaise a ainsi mené 4-2 dans la seconde manche, servant même pour égaliser à un set partout à 5-4. Mais Alexandra Eala a remporté les trois derniers jeux du match pour cueillir un nouveau succès de prestige.

Invitée par les organisateurs, l'élève de l'académie de Rafael Nadal s'est offert sa troisième lauréate en Grand Chelem depuis le début du tournoi, après Jelena Ostapenko et Madison Keys. Elle affrontera dans le dernier carré la Britannique Emma Raducanu (WTA 60) ou l'Américaine Jessica Pegula (WTA 4).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Dignité humaine à l'ère de l'IA: le pape publie un document majeur

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Le Vatican publie lundi la première encyclique du pape Léon XIV. (archives) (© KEYSTONE/AP/ALESSANDRA TARANTINO)

Le Vatican publie lundi la première encyclique du pape Léon XIV, un document de premier plan très attendu consacré à la protection de la dignité humaine face à l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle (IA) à l'échelle mondiale.

Signe de l'importance accordée au texte, intitulé "Magnifica Humanitas" (Humanité magnifique en latin), le pape participera lui-même à sa présentation à 11h30 - une première - aux côtés de hauts responsables du Saint-Siège et d'experts de l'IA, dont le co-fondateur de la start-up américaine Anthropic.

Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l'Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l'IA, notamment son usage dans la sphère militaire, dénonçant au passage les "ravages environnementaux" de la "course effrénée" aux terres rares, essentielles à l'électronique moderne.

Selon les Nations unies, l'IA pourrait peser jusqu'à 4800 milliards de dollars d'ici 2033, soit une multiplication par 25 en une décennie, tout en concentrant ses bénéfices entre les mains d'un nombre limité d'acteurs. En 2025, l'ONU alertait sur un "vide dangereux" en matière de régulation.

En y consacrant une encyclique, le pape envoie un message fort: adressée à l'ensemble des fidèles, elle fixe une position de référence sur des questions sociales, morales, politiques ou théologiques et sert généralement de base à l'enseignement et aux débats à plus long terme.

Les experts estiment que l'impact de "Magnifica Humanitas" pourrait être comparable à celui de l'encyclique Laudato Si', manifeste du pape François sur l'écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions politiques et associatives dans le monde.

"Signal d'alarme"

Le Vatican a tenu secret ce nouveau texte - dont même la longueur reste inconnue - consacré à la "protection de la personne humaine à l'ère de l'IA". Mais il l'inscrit dans la continuité de son enseignement social: il a été signé le 15 mai, date du 135e anniversaire de Rerum Novarum (1891), encyclique de Léon XIII qui a posé les fondements de la doctrine sociale de l'Eglise face à la révolution industrielle.

"La révolution industrielle a bouleversé le marché du travail, la vie des gens, l'hégémonie et les rapports de force. À l'époque, il fallait former les individus à l'utilisation des outils. Il en va de même aujourd'hui: il faut former et éduquer", explique à l'AFP Marijana Grbesa, professeure à l'université de Zagreb et intervenante à une conférence sur l'IA au Vatican.

Or "aujourd'hui, l'éducation n'est pas suffisante. C'est aussi quelque chose que le pape souligne dans son message", ajoute-t-elle. "C'est un signal d'alarme pour l'ensemble de la civilisation" afin de "faire preuve de rationalité lorsque nous utilisons ces outils."

Le chef de l'Eglise catholique a notamment souligné la nécessité d'une "alphabétisation numérique (...) pour comprendre comment les algorithmes modèlent notre perception de la réalité" et appelé à davantage de transparence dans ces systèmes qui régissent le fonctionnement des différents chatbot.

En décembre, Léon XIV avait dénoncé la course à l'IA dans le domaine militaire, voyant dans "la délégation aux machines des décisions concernant la vie et la mort des personnes humaines" une "spirale destructrice".

Longue réflexion

Pour certains experts, une autre question controversée est de savoir si les robots peuvent être considérés comme des "êtres numériques" dotés de droits.

"Je constate que de plus en plus de penseurs chrétiens, et d'autres confessions, expriment leur inquiétude à ce sujet", a déclaré Will Jones, expert du Future of Life Institute, un groupe de recherche sur les technologies transformatrices.

"Car les entreprises spécialisées en IA rendent de plus en plus difficile la distinction entre l'artificiel et l'humain", a-t-il expliqué à l'AFP.

La présence du co-fondateur d'Anthropic est également significative, la multinationale étant engagée dans un bras de fer avec l'administration Trump qui lui a imposé des sanctions après que l'entreprise eut refusé un accès militaire sans restriction, ce qui a conduit cette dernière à engager une action en justice.

"Humanité magnifique" parachève plusieurs années de réflexion par l'Eglise sur les technologies liées à l'IA: dès 2020, le Saint-Siège avait lancé, avec des entreprises du numérique et des institutions académiques, l'"Appel de Rome pour une éthique de l'IA", plaidant pour un développement des technologies respectueux de la dignité humaine.

Le pape François lui-même avait multiplié les prises de parole sur le sujet, appelant à encadrer ces technologies et à éviter qu'elles n'accentuent les inégalités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Gkolomeev nage le 50 m nage libre plus vite que le record du monde

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Kristian Gkolomeev a été le seul athlète engagé lors des Enhanced Games dimanche à réaliser une meilleure performance que les records du monde validés par les instances internationales. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le Grec Kristian Gkolomeev a nagé le 50 m nage libre en 20''81, soit plus vite que le record du monde, dimanche à Las Vegas lors des Enhanced Games.

Cette compétition controversée autorise et encadre le dopage, suscitant des inquiétudes pour la santé des athlètes.

Cette performance, qui dépasse le record du monde officiel de Cameron McEvoy établi en mars dernier en 20''88, ne sera pas homologuée par les instances officielles. Les athlètes des Enhanced Games sont autorisés à prendre des produits dopants et les nageurs peuvent porter des combinaisons intégrales en polyuréthane, interdites dans les compétitions officielles.

Un seul record du monde "amélioré"

A l'issue d'une journée de compétitions en athlétisme, natation et haltérophilie, Gkolomeev a été le seul athlète à réussir une performance meilleure qu'un record du monde. Et il l'a réalisée lors de la dernière épreuve de la soirée, épargnant ainsi l'embarras aux organisateurs qui avaient prédit que plusieurs records du monde seraient battus.

"C'était une superbe course... Je l'ai fait", a déclaré Gkolomeev, qui empoche une prime d'un million de dollars pour ce record non officiel. "Je vais continuer. Peut-être que l'année prochaine, je le battrai à nouveau", a-t-il ajouté. La grande majorité des participants, parmi lesquels les nageurs médaillés olympiques James Magnussen, Cody Miller et Ben Proud, ont pu prendre testostérone, hormone de croissance, peptides, stéroïdes anabolisants et autres substances interdites.

Chaque gagnant d'épreuve a empoché 250'000 dollars et une performance au-delà d'un record du monde était accompagnée d'une prime d'un million de dollars. Ces Jeux améliorés ont été dénoncés comme dangereux par les instances mondiales du sport, qui ont déclaré qu'elles ne reconnaîtraient pas les records établis lors de cette manifestation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Effondrement sur un chantier: quatre morts

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Les secours sont toujours à l'oeuvre à Angeles city. (© KEYSTONE/AP/Aaron Favila)

Des secouristes continuaient lundi matin à fouiller les décombres d'un bâtiment en construction qui s'est effondré et a détruit partiellement un hôtel adjacent aux Philippines, le bilan se portant désormais à quatre morts et 17 disparus.

L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03H00 du matin heure locale (21h00 en Suisse, samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord la capitale Manille.

Un client malaisien de l'hôtel situé a côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants dimanche, quelques heures après l'accident, mais n'ont pas survécu.

"Le premier des deux a été extrait vivant, mais malheureusement, son corps a lâché et il n'a pas survécu. Les médecins n'ont pas réussi à le réanimer", a déclaré à l'AFP Maria Leah Sajili, porte-parole du service régional des pompiers.

"L'autre a fait un arrêt cardiaque vers 03H00 du matin. Les médecins n'ont pas pu lui porter secours car il était toujours coincé", a-t-elle ajouté.

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

-'Pas d'équipement de sécurité'-

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

"Pas d'équipement de sécurité"

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Roland-Garros: Wawrinka en lice vers 13h

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Wawrinka jouera son 1er tour lundi à Paris (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Stan Wawrinka (ATP 113) entamera son dernier Roland-Garros lundi. Le Vaudois de 41 ans disputera son 1er tour sur le Court Simonne-Mathieu, aux alentours de 13h.

Vainqueur de l'édition 2015 du Majeur parisien, Stan Wawrinka affrontera le "lucky loser" néerlandais Jesper De Jong (ATP 106) dans le deuxième match programmé sur ce court, le troisième plus grand du complexe de la Porte d'Auteuil, après un simple dames. Il s'agira de leur premier affrontement.

Trois Suissesses entreront par ailleurs en lice dans cette deuxième journée de compétition. Jil Teichmann (WTA 170) et la qualifiée Susan Bandecchi (WTA 215) joueront dès 11h, face respectivement à la Russe Liudmila Samsonova (WTA 27) et à l'Espagnole Cristina Bucsa (WTA 33). Quant à Viktorija Golubic (WTA 82), elle devrait en découdre avec la Hongroise Panna Udvardy (WTA 59) vers 15h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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