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Climat

Australie: la tempête Alfred provoque des coupures d'électricité

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Alfred a soufflé des vents violents sur la côte est australienne, déracinant des arbres et renversant des lignes électriques dans le sud-est du Queensland et le nord-est de la Nouvelles-Galles du Sud. (© KEYSTONE/AP/John Pye)

La tempête Alfred, accompagnée de vents violents et de fortes pluies, s'est abattue samedi sur la côte est australienne. Des centaines de milliers de foyers sont privés d'électricité.

Rétrogradée en dépression tropicale samedi matin, Alfred a toutefois soufflé des vents violents sur la côte est australienne, déracinant des arbres et renversant des lignes électriques dans le sud-est du Queensland et le nord-est de la Nouvelles-Galles du Sud.

La tempête a provoqué de fortes précipitations dans cette région, faisant gonfler les rivières sur les 400 kilomètres de littoral des deux Etats australiens, selon les prévisionnistes du bureau australien de météorologie, déclenchant de nombreuses alertes aux inondations.

"Les rivières commencent déjà à réagir aux fortes précipitations, avec de nombreuses alertes aux inondations (...) en cours", a indiqué le bureau dans un communiqué.

Bien que la tempête ait "commencé à s'affaiblir", les prévisionnistes mettent en garde contre des pluies intenses et des rafales de vent qui pourraient se poursuivre tout au long du week-end.

Un homme retrouvé mort

Le corps d'un homme de 61 ans a été retrouvé samedi après que son 4x4 a été emporté par les flots alors qu'il traversait un pont sur une rivière en crue, dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud. Après avoir réussi à sortir de son véhicule, il a tenté en vain de s'accrocher à une branche avant de sombrer dans l'eau, selon la police.

Trente-six personnes ont par ailleurs été blessées samedi après la collision de deux camions militaires en mission de secours près de la ville de Lismore. Les autorités ont dépêché sur place des équipes paramédicales ainsi que deux hélicoptères.

Près de 300'000 foyers dans le Queensland et 42'600 autres en Nouvelle-Galles du Sud étaient privés d'électricité samedi, selon le groupe Energex.

"Bien qu'(Alfred) ait été rétrogradé, des risques très sérieux subsistent et il est donc important que les (Australiens) ne considèrent pas cette rétrogradation comme une raison de se relâcher", a averti le Premier ministre australien Anthony Albanese, en conférence de presse.

"Son impact sera grave et s'intensifiera au cours des prochaines heures et même des prochains jours", a-t-il insisté.

Evacuations

Environ 16'200 personnes ont reçu l'ordre d'évacuer en Nouvelles-Galles du Sud, où 30 opérations de sauvetage ont été menées au cours des dernières 24 heures, selon les services d'urgence australiens.

Ginny Burke, 30 ans, a déclaré à l'AFP qu'elle se trouvait par chance à son travail lorsque le vent a déraciné un arbre qui s'est abattu sur la maison qu'elle loue à Elanora, sur la Gold Coast, dans le Queensland.

"Que peut-on faire?", s'interroge l'ambulancière, toutefois soulagée que la tempête n'ait causé pour elle que des dégâts matériels.

Le Premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, Chris Minns, a mis en garde contre tout relâchement. "Les rivières sont pleines. La pluie continue et devrait continuer à tomber dans les jours à venir. Et les vents sont très forts", a-t-il insisté en conférence de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Climat

Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes

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Les diverses coulées de lave torrentielle qui ont atteint le secteur de Champsec-Lourtier en 2024 et 2025 ont poussé les autorités à davantage sécuriser le secteur (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil valaisan a validé, mardi, trois crédits en lien avec les intempéries, qui ont touché le Val de Bagnes, en 2024 et 2025. Ceux-ci permettront de financer divers travaux, pour certains déjà en cours.

Le crédit supplémentaire pour la reconstruction des accès à Lourtier et à Sarreyer et la sécurisation des infrastructures et des zones habitées dans le secteur Fregnoley-Champsec atteint 23,32 millions (y compris la part fédérale).

Les subventions pour la réalisation des travaux de rétablissement et de sécurisation des cours d'eau du secteur Fregnoley-Champsec se montent à 7,2 millions de francs. Dans les faits, l’Etat du Valais paiera le 85% de la facture globale (soit 6,12 millions de francs) et récupérera la part fédérale de 43%.

Le Parlement a également validé un crédit d'engagement pour les travaux de construction d'un pont arc de 147 mètres sur le torrent du Fregnoley et pour la suite de la construction de la galerie éponyme pour 21,77 millions de francs (y compris la part fédérale).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Blatten: crédits supplémentaires de plus de 13 millions de francs

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Le premier coup de pioche de la nouvelle route entre Wiler et Blatten a été donné le 28 avril dernier (ici le président de Blatten Matthias Bellwald (à gauche) et Franz Ruppen, le chef du Département valaisan de la mobilité, du territoire et de l'environnement). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil a validé mardi l'octroi de crédits supplémentaires pour les travaux de reconstruction de la route cantonale menant à Blatten. Le Parlement en a fait de même avec des mesures urgentes de remise en état. Au total, cela représente 13'225'000 de francs.

Le principe du nouveau tracé de la route cantonale entre Wiler et Blatten a été défini sur la base de la carte des dangers établie par la Service des dangers naturels du canton.

Afin de boucler le chantier et les mesures de protection contre les dangers naturels pour 2029, le Canton avait adressé au Parlement, une demande de crédit supplémentaire, pour un montant de 6,1 millions de francs.

Concernant les mesures urgentes, notamment en lien avec les dangers naturels, ces mesures ont été réalisées à environ 60%. Un crédit supplémentaire pour le financement de ces subventions a ainsi été requis et désormais accepté pour le 95% des coûts globaux soit 7,125 millions de francs sur 7,5 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Japon: une tempête tropicale frappe Tokyo, alerte aux inondations

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L'avancée de la tempête tropicale Jangmi vers Tokyo a incité les autorités japonaises à demander à des centaines de milliers de personnes à évacuer certaines zones. (© KEYSTONE/AP/Hiro Komae)

Une tempête tropicale longeant la côte du Japon depuis lundi progresse mercredi en direction de Tokyo, les autorités mettant en garde contre des inondations dans le sillage de pluies torrentielles et appelant des centaines de milliers de personnes à évacuer.

La tempête Jangmi - classée comme "violente tempête tropicale", un niveau en-dessous de "typhon" - a déjà fait 15 blessés dans le sud du Japon mardi, privé d'électricité des milliers de foyers et cloué au sol des centaines de vols.

Les autorités ont averti du risque de nouvelles perturbations mercredi, avec de possibles retards dans les transports à Tokyo, tandis que certaines écoles de la capitale ont fermé.

Les deux principales compagnies aériennes japonaises, All Nippon Airways et Japan Airlines, ont annulé au total 616 vols - dont 92 vols internationaux - prévus mercredi.

Quelque 370'000 personnes à travers une large bande du pays, allant de l'île de Shikoku (ouest) jusqu'à Tokyo, ont été appelées à évacuer leur domicile, a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

A 06h00 mercredi (23h00 en Suisse mardi), aucun nouveau blessé n'avait été signalé, mais six bâtiments ont été partiellement détruits par ce typhon - rétrogradé depuis -, le premier de la saison à toucher l'archipel.

Des pluies torrentielles ont fait gonfler les rivières dans l'ouest et l'est du Japon, y compris dans la région de Tokyo, et l'Agence météorologique japonaise a émis des alertes aux inondations pour plusieurs régions, notamment la préfecture densément peuplée d'Aichi (centre) ainsi qu'à Tokyo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Climat: l'ONU juge "probable à 80%" un épisode El Niño cet été

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El Niño se caractérise par une hausse des températures de surface dans le centre et l'est du Pacifique équatorial. Il se produit d'ordinaire tous les deux à sept ans. (image symbolique). (© KEYSTONE/EPA/NYEIN CHAN NAING)

Le développement d'un épisode El Niño est probable à 80% entre juin et août. Cela augmente le risque d'événements météorologiques extrêmes dans les prochains mois, a alerté mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

Selon la dernière mise à jour de cette agence de l'ONU, les températures "exceptionnellement chaudes" des eaux du Pacifique tropical favorisent les conditions de la formation d'un épisode El Niño qui "devrait influencer les régimes de température et de précipitations à l'échelle mondiale".

L'OMM table ainsi sur une probabilité de 80% qu'un épisode El Niño se produise "entre juin et août 2026". "Les probabilités que cet épisode se maintienne au moins jusqu'en novembre avoisinent ou dépassent les 90%", ajoute l'organisation, tablant sur un "épisode au moins modéré, voire fort".

Selon Météo-France, El Niño, et sa phase opposée La Niña, sont les noms donnés à une variation naturelle du climat, qui induit une variation marquée de la température des eaux de l'océan Pacifique équatorial, une modification de la circulation atmosphérique mondiale et peut occasionner certains événements extrêmes sur un grand nombre de régions.

Entre fin avril et mi-mai, la température de surface de la mer dans la partie centre-est du Pacifique équatorial s'est rapprochée des seuils caractérisant ce phénomène, une hausse alimentée par des températures "exceptionnellement élevées" sous la surface, dépassant de plus de 6°C les normales saisonnières, note l'OMM.

Parallèlement, les valeurs de l'indice d'oscillation australe, qui est la composante atmosphérique d'El Niño, "concordent" avec la mise en place de conditions d'apparition du phénomène, ajoute l'organisation.

Sécheresse et fortes pluies

"Nous devons nous préparer à un épisode El Niño potentiellement puissant, qui exacerbera la sécheresse et les fortes pluies et augmentera le risque de vagues de chaleur à la fois sur les terres émergées et dans les océans", a prévenu la secrétaire générale de l'OMM, Celeste Saulo, citée dans un communiqué.

El Niño se caractérise par une hausse des températures de surface dans le centre et l'est du Pacifique équatorial. Il se produit d'ordinaire tous les deux à sept ans et dure environ neuf à douze mois.

Le dernier épisode El Niño, en 2023 et 2024, avait fait de ces années les deux plus chaudes jamais enregistrées. Le phénomène cyclique affecte par effet domino le climat mondial pendant plusieurs mois.

"Urgence climatique"

Pour la période juin-juillet-août, l'OMM prévoit déjà un ensemble de conditions favorisant "une prédominance de températures supérieures à la normale dans presque toutes les régions du globe", avec un risque accru de stress thermique, de sécheresse dans certaines régions et d'événements extrêmes tels que les inondations ou les sécheresses sévères.

Elle rappelle ainsi que les centres de prévision régionaux prévoient des précipitations "inférieures à la normale" durant la saison des pluies de juin à septembre dans la Corne de l'Afrique, une mousson moins abondante que la moyenne en Asie du Sud et des conditions plus chaudes et plus sèches en Amérique centrale au cours de l'été.

Pendant l'été de l'hémisphère Nord, les eaux chaudes liées à El Niño peuvent aussi favoriser la formation d'ouragans dans le Pacifique central et oriental, tout en limitant leur développement dans l'Atlantique, ajoute l'organisation.

"Nous devons tous accorder à cette situation le degré d'urgence climatique qu'elle représente", a alerté le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans une déclaration vidéo.

"Les conditions El Niño jetteront de l'huile sur le feu d'une planète qui se réchauffe. Les impacts seront encore plus forts et ressentis encore plus loin. Ils traverseront les frontières à une vitesse dévastatrice", a-t-il poursuivi, appelant encore une fois à "mettre fin à la dépendance aux combustibles fossiles".

Selon l'OMM, "il n'est pas prouvé que le changement climatique augmente la fréquence ou l'intensité des épisodes El Niño".

Par le passé, l'OMM avait également indiqué que "les phénomènes climatiques à grande échelle d'origine naturelle, tels qu'El Niño et La Niña, s'inscrivent dans un contexte plus large de changement climatique d'origine anthropique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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