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Économie

Allemagne: inflation confirmée à 6,1% sur un an en août

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C'est dans un contexte de lente décrue de l'inflation en zone euro, que la Banque centrale européenne se réunira jeudi prochain. (Archives) (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

L'inflation en Allemagne a poursuivi son lent recul en août, à 6,1% sur un an, mais demeure éloignée de l'objectif de stabilité des prix fixé par la Banque centrale européenne, selon des chiffres définitifs publiés vendredi.

La hausse des prix à la consommation recule de 0,1 point par rapport au mois de juillet, a indiqué dans un communiqué l'institut de statistiques Destatis, confirmant des estimations préliminaires publiées fin août.

Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,3%.

Servant de référence pour la Banque centrale européenne (BCE), l'indice des prix harmonisé progresse de 6,4% sur un an, largement au-dessus de la cible de 2% visée par l'institution monétaire.

"Le taux d'inflation demeure à un haut niveau", résume Ruth Brand, présidente de Destatis, dans un communiqué.

Un effet défavorable a joué avec le ticket de transport à prix unique de 9 euros par mois instauré l'été 2022 pour permettre aux Allemands d'emprunter tous les transports régionaux.

Cet effet devrait disparaître à partir de septembre dans les comparaisons de prix annuelles.

Les hausses de prix dans l'alimentation (+9,0%) et l'énergie (+8,3%) se situent elles au-dessus de l'inflation globale.

Sans ces deux éléments, le taux d'inflation ressort en août à 5,5%, en léger recul sur un mois, et au-dessus de la moyenne européenne, estimée à 5,3% selon Eurostat.

Dans un contexte de lente décrue de l'inflation en zone euro, la Banque centrale européenne qui se réunit jeudi prochain aura à choisir entre relever ses taux pour la dixième fois d'affilée ou s'offrir une pause, comme elle l'a laissé entrevoir en juillet.

Quoi qu'il en soit, l'institution monétaire est "proche ou très proche" du "point haut" de ses taux d'intérêt, a déclaré début août le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La Mobilière voit son bénéfice plus que doubler en 2025

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La Mobilière a enregistré une forte croissance du volume de primes l'an dernier, ce dernier ayant gagné 4,7% à 5,17 milliards de francs (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Mobilière a vu son bénéfice plus que doubler en 2025 à 825 millions de francs. Le bond reflète la réduction de la participation dans Swiss Marketplace Group (SMG) suite à l'introduction en Bourse de cette ancienne entité de TX Group en septembre 2025.

Si le résultat financier, en particulier le gain unique de 300 millions de francs résultant du désengagement de SMG, explique en grande partie la progression du bénéfice net, l'entreprise a également progressé au niveau opérationnel.

La Mobilière a en effet enregistré une forte croissance du volume de primes, qui a enflé de 4,7% à 5,17 milliards de francs.

Dans les activités non-vie, le volume de primes a progressé de 5,4% à 4,17 milliards, porté par les assurances liées à la mobilité et aux ménages. Le segment pour la clientèle entreprise s'est également bien développé. Le ratio combiné s'est amélioré légèrement, diminuant de 0,1 point de pourcentage à 97,0%.

Dans les activités vie, les primes brutes ont progressé de 1,8% à 1,0 milliard.

La performance des placements a atteint 5,5%. Les fonds propres consolidés ont progressé de 22,6% à 8,67 milliards. La somme du bilan a progressé à 26,17 milliards, après 24,15 milliards.

A l'occasion de son bicentenaire, La Mobilière offre à sa clientèle une réduction de prime pour certaines assurances entre juillet 2026 et juillet 2027. En tout, 319 millions de francs seront ainsi redistribués aux assurés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La valeur locative abolie pour le 1er janvier 2029

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La valeur locative est supprimée aussi bien pour les résidences principales que pour les résidences secondaires (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

La réforme de l'imposition du logement entrera en vigueur le 1er janvier 2029, a décidé mercredi le Conseil fédéral. L’imposition de la valeur locative pour les logements occupés par leur propriétaire sera ainsi supprimée.

En septembre, le peuple et les cantons ont accepté l'arrêté fédéral relatif à l’impôt immobilier cantonal sur les résidences secondaires. Celui-ci autorise les cantons à lever un impôt spécial sur les résidences secondaires à usage essentiellement personnel. Ce nouvel impôt leur permettra de compenser l’éventuel manque à gagner résultant de la suppression de l’imposition de la valeur locative.

Les trois ans de transition avant l'entrée en vigueur vise à accorder aux cantons le temps nécessaire pour simultanément introduire l’impôt spécial sur les résidences secondaires dans leur législation et supprimer l’imposition de la valeur locative.

Particularité helvétique

La valeur locative est une particularité helvétique qui touche les propriétaires qui vivent dans leur maison ou leur appartement. Il s'agit d'un revenu fictif correspondant au revenu que ceux-ci obtiendraient s'ils mettaient leur bien en location.

La valeur locative est supprimée aussi bien pour les résidences principales que pour les résidences secondaires. En contrepartie, les intérêts de la dette hypothécaire, les frais d'entretien et de rénovation de l'immeuble ne seront plus que partiellement déductibles. Ces dispositions entrent également en vigueur au 1er janvier 2029.

Les pertes de recettes sont estimées à 1,8 milliard par an, dont deux tiers pour les cantons. C'est pourquoi les Chambres ont approuvé un impôt spécial sur les résidences secondaires occupées principalement par leur propriétaire. Les cantons, surtout touristiques, seraient libres de le prélever ou non.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Allemagne: le marché du travail atone en mars

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La question de la main d'oeuvre immigrée a également été abordée par Mme Nahles, alors que Berlin et Damas travaillent au retour dans leur pays de centaines de milliers de syriens réfugiés en Allemagne. (archive) (© KEYSTONE/DPA/DANIEL LÖB)

Le taux de chômage en Allemagne est resté stable à 6,3% en mars, soulignant l'absence de reprise printanière sur le marché du travail, selon des chiffres officiels publiés mardi.

En données brutes, le nombre de chômeurs est resté au-dessus de la barre des 3 millions, franchie en janvier, à 3,021 millions de personnes, selon l'Agence fédérale pour l'emploi.

Sur un an, le nombre de personnes sans emploi a augmenté de 54.150.

"Comme chaque année, le marché du travail connaît en mars son redressement printanier, cette année toutefois, sans véritable élan", a commenté Andrea Nahles, directrice de l'agence pour l'emploi, dans un communiqué.

Après une hausse de l'activité économique au quatrième trimestre 2025, "les conséquences de la guerre en Iran constituent un vent contraire important pour le début de la reprise", note l'agence dans son rapport mensuel.

Cela s'inscrit dans la continuité d'une période marquée par une "faiblesse conjoncturelle persistante sur le marché du travail au cours des trois dernières années", où les perspectives de retrouver un emploi demeurent, dans ce contexte, "exceptionnellement limitées", indique le document.

La combinaison d'une croissance quasi nulle, tel qu'attendu par la Banque fédérale d'Allemagne pour le premier trimestre, et d'une inflation en hausse, tirée par les prix d'énergie, pourrait placer l'Allemagne dans une situation de stagflation, un scénario où ralentissement économique et hausse des prix coexistent.

La question de la main d'oeuvre immigrée a également été abordée par Mme Nahles, alors que Berlin et Damas travaillent au retour dans leur pays de centaines de milliers de syriens réfugiés en Allemagne, selon le chancelier allemand Friedrich Merz, qui recevait lundi le président syrien Ahmed al-Chareh à Berlin.

En effet, le taux d'emploi parmi les immigrants, notamment Syriens, arrivés lors de l'afflux de 2015-2016 est, selon l'institut IAB de Nuremberg, "de 60%, contre 71% pour la population allemande", a souligné lors d'une conférence de presse Mme Nahles.

Ces ressortissants occupent surtout des emplois dans la santé, les soins, le commerce et la logistique, des secteurs où "la demande de main-d'oeuvre est clairement présente", a-t-elle ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

L'inflation dans la zone euro bondit à 2,5% sur un an en mars

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Cette accélération brutale de l'inflation est due à l'envolée des prix du pétrole et du gaz depuis le déclenchement il y a un mois du conflit au Moyen-Orient. (archive) (© KEYSTONE/EPA/BORIS ROESSLER)

L'inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5% sur un an en mars, contre 1,9% en février, atteignant son plus haut niveau depuis janvier 2025 en raison de l'envolée des prix de l'énergie liée au conflit au Moyen-Orient.

Cette première estimation d'Eurostat publiée mardi est légèrement inférieure aux attentes des économistes, qui tablaient sur un taux de 2,6% selon Bloomberg et 2,7% selon FactSet.

Cette accélération brutale de l'inflation est due sans surprise à l'envolée des prix du pétrole et du gaz depuis le déclenchement il y a un mois du conflit au Moyen-Orient.

Selon les données d'Eurostat, les prix de l'énergie sont en effort ressortis en hausse de 4,9% sur un an en mars dans les 21 pays partageant la monnaie unique, alors qu'ils avaient au contraire reculé de 3,1% en février.

L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des biens et services les plus volatils (énergie et alimentation), et constitue une référence pour les experts, a toutefois légèrement diminué à 2,3% sur un an, signe que la forte hausse des coûts de l'énergie ne s'est pas encore transmise aux autres secteurs de l'économie européenne.

La hausse des prix des services a ainsi ralenti (-0,2 point à 3,2%), de même que les biens industriels (-0,2 point à 0,5% ) et l'alimentation (-0,1 point à 2,4%).

Néanmoins, la situation est extrêmement préoccupante pour les gouvernements, qui cherchent à réduire l'impact pour les consommateurs et les entreprises.

La croissance européenne plombée

Vendredi, le commissaire européen à l'Economie Valdis Dombrovskis a chiffré entre 0,4 et 0,6 point l'impact potentiel sur la croissance au sein de l'Union européenne cette année, selon les principaux scénarios concernant la durée du conflit.

Il n'a pas cependant pas modifié à ce stade la prévision officielle de la Commission, qui table pour le moment sur une croissance de 1,4% cette année dans l'UE.

Le G7 Finances-Energie, réuni par la France lundi en visioconférence, s'est dit lui prêt "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie.

Et les ministres de l'Energie des 27 doivent se réunir mardi après-midi en visioconférence, pour faire le point sur les derniers développements au Moyen-Orient.

Dans ce contexte tendu, les économistes s'interrogent sur les possibilités d'une hausse prochaine des taux directeurs de la Banque centrale européenne, qui cherche à contenir l'inflation à 2%, son objectif officiel.

L'institution monétaire dispose d'un "éventail gradué d'options" pour réagir à ce choc énergétique, et fera tout pour ramener la hausse des prix à 2%, a assuré mercredi sa présidente Christine Lagarde.

Mais la BCE n'agira pas "avant d'avoir suffisamment d'informations sur l'ampleur et la persistance du choc ainsi que sur sa propagation" à l'ensemble de l'économie, a-t-elle temporisé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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