International
Zelensky dit vouloir obtenir la fin de la guerre en 2025
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/lukraine-veut-une-fin-rapide-de-la-guerre-je-voudrais-voir-cela-pas-plus-tard-que-lannee-prochaine-2025-a-dit-volodymyr-zelensky-au-cote-dolaf-scholz-devant-la-presse-1000x600.jpg&description=Zelensky dit vouloir obtenir la fin de la guerre en 2025', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Volodymyr Zelensky a dit vendredi viser une fin de la guerre en 2025, en bouclant une tournée européenne à Berlin, où il a obtenu la promesse que l'aide allemande ne faiblirait pas au moment où Kiev peine sur le front est face aux troupes russes.
Cette tournée européenne avait pour objectif de présenter son "plan de victoire" pour contraindre la Russie à mettre fin à la guerre lancée en février 2022 par le Kremlin, et réclamer davantage d'armes pour repousser les troupes russes du territoire ukrainien.
"L'Ukraine veut une fin rapide de la guerre (...) je voudrais voir cela pas plus tard que l'année prochaine, 2025", a-t-il dit au côté d'Olaf Scholz devant la presse.
"Il est très important pour nous que l'assistance ne baisse pas l'année prochaine", a-t-il insisté.
Le chancelier, dont le gouvernement a prévu, au grand dam de Kiev, de réduire de moitié en 2025, à 4 milliards d'euros, la somme allouée aux aides militaires bilatérales destinées à l'Ukraine, s'est voulu rassurant.
"Notre soutien pour l'Ukraine ne faiblira pas", a-t-il dit. L'engagement allemand et européen en faveur de l'Ukraine est aussi un message "clair à Poutine: jouer la montre ne fonctionnera pas".
La recherche "d'une paix juste et durable pour l'Ukraine reste la ligne directrice de notre action commune", a encore souligné le chancelier, prévenant toutefois que les alliés n'accepteraient "pas une paix dictée par la Russie".
M. Zelensky a bouclé sa tournée par une dernière rencontre officielle avec le président allemand Frank-Walter Steinmeier.
Reconstruction
Lors de son tête à tête avec Olaf Scholz, le dirigeant ukrainien devait renouveler son appel à l'Allemagne pour qu'elle lui livre davantage d'armes, notamment des missiles à longue portée pouvant toucher le territoire russe en profondeur.
Malgré les pressions, y compris au sein de sa coalition avec les Verts et les Libéraux, le social-démocrate Olaf Scholz a jusqu'ici catégoriquement refusé de fournir des Taurus, missiles sophistiqués d'une portée d'environ 500 km, par crainte d'une escalade entre l'Otan et le Kremlin, qui brandit régulièrement la menace nucléaire.
La tournée de M. Zelensky est intervenue alors que les forces russes continuent à progresser dans l'est de l'Ukraine et que les bombardement contre les infrastructures critiques se multiplient avant l'hiver.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, des frappes nocturnes russes ont tué quatre personnes, dont une adolescente, et en ont blessé dix autres dans la région côtière d'Odessa (sud).
M. Scholz a annoncé une aide à court terme de 170 millions d'euros pour aider à réparer les infrastructures endommagées.
Après de premières étapes à Londres et Paris, où il a démenti toute discussion en cours sur un quelconque cessez-le-feu, Volodymyr Zelensky s'est entretenu jeudi avec la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni.
Mme Meloni a annoncé dans la foulée que l'Italie accueillerait les 10 et 11 juillet 2025 la prochaine conférence sur la reconstruction de l'Ukraine.
Auparavant, Volodymyr Zelensky avait été reçu à Paris par son homologue français Emmanuel Macron qui l'avait assuré que l'aide de la France - qui a confirmé cette semaine la livraison d'avions de chasse Mirage 2000-5 au premier semestre 2025 - se poursuivait "conformément à ses engagements".
Vendredi, M. Zelensky a aussi rencontré le pape François au Vatican, à qui il a demandé l'appui diplomatique du Saint-Siège pour aider à rapatrier les Ukrainiens détenus par Moscou.
Plan de victoire
Cette tournée a été organisée aussi à moins d'un mois de l'élection présidentielle américaine, dont l'issue incertaine fait craindre à Kiev pour la pérennité du soutien américain.
Les conséquences d'une éventuelle victoire de Donald Trump ont toutefois été minimisées par le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, jeudi à Londres.
"Je suis absolument convaincu que les Etats-Unis seront partie prenante, parce qu'ils comprennent que ce n'est pas seulement de l'Ukraine qu'il s'agit mais aussi d'eux-mêmes", a-t-il déclaré.
Le "plan de victoire" de Kiev "vise à créer les conditions propices pour une fin juste de la guerre", a affirmé M. Zelensky. "L'Ukraine ne peut négocier qu'en ayant une position forte".
Ce plan doit être dévoilé lors d'un deuxième sommet pour la paix, attendu en novembre, mais dont la date n'a pas été confirmée par Kiev.
M. Zelensky a de nouveau insisté jeudi sur "la nécessité d'obtenir l'autorisation de frapper profondément sur le territoire russe" avec les armes à longue portée fournies notamment par le Royaume-Uni, l'un des plus importants soutiens de son pays.
Le dirigeant réclame depuis des mois aux alliés l'autorisation d'utiliser les missiles à longue portée pour frapper les cibles militaires en Russie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Malinin "essaye de comprendre ce qui s'est passé"
Le virtuose Ilia Malinin "essaye de comprendre ce qui s'est passé" lors de son programme libre où il a chuté deux fois. L'Américain n'a terminé que 8e des JO alors qu'il était en tête après le court.
"Ce n'est pas une sensation agréable et, honnêtement, j'essaye encore de comprendre ce qui s'est passé précisément", a déclaré vendredi celui qui était l'immense favori de l'épreuve devant les journalistes, une trentaine de minutes après son passage sur la glace.
"Vous savez... c'est fait, donc je ne peux pas changer le résultat (...) vous savez, ma vie a connu beaucoup de hauts et de bas", a-t-il poursuivi, après avoir pris seulement la 15e place du programme libre, où il a chuté à deux reprises et raboté la difficulté de deux sauts.
Double champion du monde (2024, 2025), Ilia Malinin a reconnu avoir été saisi par la pression ressentie. "Avant même de prendre ma pose de départ. C'était juste tellement écrasant, donc honnêtement je ne savais pas vraiment comment gérer sur le moment. Ça ne m'a pas forcément déstabilisé, je pense que je savais que je pouvais ne pas avoir un programme parfait et quand même réussir (...) un bon patinage, mais je pense que quelque chose n'allait pas, et je ne sais pas ce que c'était précisément", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Kevin Fiala out jusqu'à la fin des JO
Immense coup dur pour l'équipe de Suisse ! Le tournoi olympique de Kevin Fiala a pris fin vendredi soir face au Canada.
L'attaquant saint-gallois est blessé à la partie inférieure de la jambe, a annoncé Swiss Olympic dans la nuit de vendredi à samedi.
Star des Los Angeles Kings, Kevin Fiala s'est blessé à trois minutes de la fin après un choc avec Tom Wilson, qui lui est retombé involontairement sur la jambe. Il est resté longtemps sur la glace sans bouger, avant d'être évacué sur une civière.
Swiss Olympic ne précise pas la nature exacte de la blessure dont souffre le no 21 de l'équipe de Suisse, ni la durée de son indisponibilité. Aucune information n'a pas ailleurs filtré concernant Denis Malgin et Andreas Glauser, qui n'ont pas non plus terminé cette rencontre perdue 5-1 face aux favoris canadiens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Géant des JO: Loïc Meillard parmi les favoris
Le géant olympique se courra aujourd'hui à Bormio. Vainqueur à Schladming, Loïc Meillard fait clairement partie des favoris pour une médaille, au même titre que Marco Odermatt.
S'il y a un skieur qui ne semble pas particulièrement touché par la pression inhérente à l'événement, c'est Loïc Meillard. Bien posé sur ses skis, l'athlète d'Hérémence transpire le calme. La médaille d'argent obtenue en combiné avec Marco Odermatt lundi dernier n'a pas changé l'homme. Le Valaisan d'origine neuchâteloise sait que les deux courses techniques à venir peuvent lui permettre d'ajouter deux médailles à sa collection.
Avec deux géants à son compteur cette saison (Schladming et Val d'Isère), Meillard a le devoir d'y croire. Depuis quelques temps, il a réussi à être parfois plus rapide qu'Odermatt. En revanche, le champion du monde de slalom n'affiche pas la même régularité que l'artiste de Buochs. Avec Meillard, ce n'est pas quitte ou double, mais presque. Les résultats de ses cinq autres géants? 14e, 18e, 9e, 10e et 6e.
L'autre avantage du technicien d'Hérémence, c'est désormais une certaine expérience des grands rendez-vous. "Je pense que les trois derniers Mondiaux vont m'aider, même les derniers JO, estime-t-il. Lors des trois derniers Mondiaux, je suis à chaque fois parti avec des médailles donc je sais quoi faire pour arriver en forme le jour J. Je sais comment aborder la course. Je sais aussi que le ski est là pour aller jouer tout devant et ça, c'est quelque chose qui peut m'aider."
Une piste peu utilisée par les géantistes
A 29 ans, Meillard ne cache rien. Il n'a pas de botte secrète. Mais il peut avoir un petit avantage mental après l'argent du combiné. "C'est clair que de savoir comment gérer les émotions entre les manches, savoir gérer les journées de course dans ces grands événements, c'est quelque chose qui peut m'aider à avoir un petit pourcent en plus", poursuit-il.
Etape traditionnelle pour les spécialistes de vitesse, cette Stelvio n'est pas une piste pensée pour les techniciens. Aux Mondiaux de 1985 et de 2005, c'était déjà pareil. Les traceurs doivent imaginer un géant et un slalom sur le bas de la piste de descente. On l'a vu avec la manche de slalom du combiné, la pente n'est pas franchement soutenue et les mouvements de terrain nettement moins prononcés que sur des épreuves comme Kitzbühel, Wengen, Madonna ou encore Schladming.
N'attendez pas de Loïc Meillard des critiques sur la piste: "Il faut demander au CIO, pas à moi (il rit)." Quant à une analyse de la piste, il semblait encore trop tôt pour l'évoquer jeudi: "C'est difficile d'en parler aujourd'hui. On sait que ce sera certainement un géant long et qu'il y aura un peu de tout. Ca dépendra du traceur, mais on sait que par le passé les manches dépassaient 1'20. Il faudra être prêt physiquement et surtout être capable de créer de la vitesse sur le bas puisque le terrain n'est pas très pentu."
Attention aux Autrichiens
Coéquipiers lors du combiné par équipe, Meillard et Odermatt seront cette fois-ci rivaux. Aux Mondiaux de Courchevel en 2023, "Odi" avait devancé Meillard. L'an dernier à Saalbach, Meillard avait pris le bronze et Odermatt une tablette de chocolat. Mais le Valaisan espère une issue favorable aux deux: "On s'est même dit sur le podium lundi que ce serait bien de refaire le coup samedi! C'est le but et je sais que nous sommes motivés à réussir."
Outre les deux médaillés du combiné, Swiss-Ski pourra compter sur Thomas Tumler, vice-champion du monde de la discipline, et Luca Aerni, qui participera à ses quatrièmes JO. Mais les principaux contradicteurs des Suisses viendront probablement du Brésil avec Lucas Pinheiro Braathen, d'Autriche avec Stefan Brennsteiner, Marco Schwarz et le champion du monde Raphael Haaser, de Norvège avec Henrik Kristoffersen et Atle Lie McGrath et de France avec pourquoi par Léo Anguenot ou Alban Elezi Cannaferina.
En cas de victoire suisse, ce serait la première fois de l'histoire des JO qu'une nation remporte quatre titres sur les cinq mis en jeu par sexe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
La dernière chance d'Odermatt
Marco Odermatt abat samedi son ultime carte dans les JO 2026.
Le Nidwaldien remet en jeu son titre olympique du géant (1re manche dès 10h), où son compère argenté du combiné Loïc Meillard sera l'un de ses principaux rivaux. L'équipe de Suisse de hockey dames disputera quant à elle son quart de finale à 21h10, face à la Finlande.
L'heure a sonné pour Marco Odermatt. Comme en 2022 à Pékin, le patron du ski alpin masculin se retrouve sans titre à l'heure d'aborder l'ultime épreuve de son programme olympique, le géant. Sa frustration paraît plus grande que quatre ans plus tôt, alors qu'il avait manqué le podium en descente et en super-G il y a quatre ans.
Ses attentes étaient bien plus élevées en démarrant ces JO 2026 qu'avant les Jeux de 2022. Les médailles conquises à Bormio en combiné et en super-G (bronze) ne sauraient le satisfaire, même si elles lui permettent de posséder désormais tous les métaux. Seul un sacre en géant le contentera.
Mais Marco Odermatt est loin d'être invincible cette saison en géant. Il n'a gagné "que" trois des sept courses disputées cet hiver dans la discipline en Coupe du monde. Et il reste sur une 4e place le 27 janvier à Schladming, où la fatigue se faisait déjà ressentir au terme d'un mois de janvier éreintant.
Loïc Meillard n'a, lui disputé jusqu'ici qu'une course à Bormio, le slalom du combiné. Plus frais physiquement, le skieur d'Hérémence aborde aussi en pleine confiance ce géant après sa victoire à Schladming. Luca Aerni et Thomas Tumler affichent des ambitions plus mesurées avant ce géant olympique.
Deschwanden pour une nouvelle surprise ?
Sur la neige également mais à Livigno, la double championne olympique de slopestyle Mathilde Gremaud poursuit sa quête samedi. La Fribourgeoise tentera de décrocher son ticket pour la finale du Big Air lors des qualifications, dans lesquelles Sarah Höfflin, Giulia Tanno et Anouk Andraska seront aussi en lice dès 19h30.
Fort de sa surprenante médaille de bronze conquise lundi sur le petit tremplin, Gregor Deschwanden aborde l'esprit libre le concours au grand tremplin samedi soir dès 18h45. Le Lucernois espère pouvoir faire parler sa confiance à Predazzo, où le leader de la Coupe du monde Domen Prevc s'élancera avec les faveurs du pronostic.
L'équipe de Suisse dames de hockey sur glace disputera pour sa part son premier match-couperet dans ces Jeux. La troupe du coach Colin Muller retrouve en quart de finale la Finlande, quatre jours après avoir subi la loi des Finlandaises (3-1) dans son dernier match de la phase préliminaire. Les Suissesses font figure d'outsiders.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Le 6/9 LFMIl y a 3 jours
Une déferlante de briques à Payerne ce week-end avec la 2ème édition de Broye Briqu'Expo
-
LausanneIl y a 1 jour
Pompiers vaudois: lancement des travaux du projet Rama III
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Modules électriques et générateurs suisses livrés à l'Ukraine
-
VaudIl y a 3 jours
L'ATE Vaud lance son "smartvote de la mobilité" pour les communales
-
SuisseIl y a 2 jours
Les CFF économisent et suppriment les poubelles près des sièges
-
SuisseIl y a 3 jours
Le Conseil fédéral lance la prochaine réforme de l'AI
-
InternationalIl y a 2 jours
Curling: Les équipes de Suisse entament leur tournoi par un succès
-
GenèveIl y a 3 jours
Le Conseil d'Etat veut raboter les subsides d'assurance-maladie


