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International

ATP: Jannik Sinner désormais au deuxième rang mondial

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Jannik Sinner n'en finit pas de progresser (© KEYSTONE/AP/Lynne Sladky)

Jannik Sinner est le nouveau dauphin de Novak Djokovic au classement ATP. L'Italien réalise un remarquable début de saison, marqué ce week-end par une victoire au Masters 1000 de Miami.

A 22 ans, Sinner obtient le meilleur classement de sa jeune carrière, lui qui vit un début d'année 2024 rêvé avec notamment un triomphe à l'Open d'Australie en janvier, son premier titre en Grand Chelem. L'Italien, qui compte trois titres cette saison, avec l'ATP 500 de Rotterdam, n'a laissé aucune chance dimanche à Grigor Dimitrov (6-3 6-1) en Floride. Le Bulgare gagne de son côté trois places et intègre le top 10, en 9e position, devant le Polonais Hubert Hurkacz.

Le classement est toujours dominé par le Serbe Novak Djokovic (36 ans), absent à Miami et qui s'est séparé la semaine dernière de son entraîneur croate Goran Ivanisevic. Quant à l'Espagnol Carlos Alcaraz, il descend pour la première fois des deux premières places depuis août 2022 pour se retrouver troisième.

Progression de Danielle Collins

Danielle Collins (30 ans), qui dispute sa dernière saison sur le circuit, a progressé de 31 places pour figurer en 22e position de la hiérarchie WTA, grâce à son surprenant triomphe à Miami. L'Américaine a remporté samedi le premier tournoi WTA 1000 de sa carrière en battant la Kazakhe Elena Rybakina (WTA 4).

Alors que Miami a connu les éliminations précoces des trois premières mondiales, Iga Swiatek, Aryna Sabalenka et Coco Gauff, la bonne opération dans le top 10 est pour la Grecque Maria Sakkari, quart de finaliste en Floride et qui gagne deux places (7e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Spotify atteint 761 millions d'utilisateurs actifs au 1er trimestre

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Le géant suédois de la musique en ligne Spotify comptait 761 millions d'utilisateurs actifs à la fin du premier trimestre. (archive) (© KEYSTONE/DPA/FABIAN SOMMER)

Le géant suédois de la musique en ligne Spotify comptait 761 millions d'utilisateurs actifs à la fin du premier trimestre, soit 10 millions de plus qu'au trimestre précédent et deux millions de plus que ses prévisions, a-t-il annoncé mardi.

Il totalisait 293 millions d'abonnés payants, soit trois millions de plus qu'au trimestre précédent, un résultat conforme à ses anticipations.

Son bénéfice d'exploitation trimestriel a, lui, bondi de 40% sur un an à 715 millions d'euros, a précisé le groupe dans son communiqué.

Le chiffre d'affaires a progressé de 8% à 4,53 milliards d'euros, conforme aux anticipations.

Ces résultats "renforcent notre confiance dans la croissance soutenue du nombre d'utilisateurs et d'abonnés, dans un faible taux de désabonnement et dans la poursuite de l'amélioration du chiffre d'affaires et des marges", a commenté Alex Norström, co-directeur général du groupe cité dans le communiqué.

Le cofondateur de Spotify Daniel Ek a passé la main au 1er janvier à la tête de l'entreprise à M. Norström et à Gustav Söderström, deux dirigeants déjà en place dans le groupe.

M. Ek continue cependant de jouer un rôle actif dans la direction en tant que président exécutif du groupe.

Pour le deuxième trimestre 2026, Spotify anticipe 17 millions de nouveaux utilisateurs actifs par rapport au trimestre précédent et de 6 millions d'abonnés payants.

"Nous estimons que l'entreprise est bien placée pour afficher une croissance et des marges accrues en 2026, grâce aux réinvestissements que nous effectuons pour soutenir notre potentiel à long terme", écrit l'entreprise dans son rapport trimestriel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Banque: légère hausse du bénéfice pour Barclays au 1er trimestre

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La banque britannique Barclays a vu son bénéfice net légèrement progresser. (archive) (© KEYSTONE/FR171758 AP/YUKI IWAMURA)

La banque britannique Barclays a vu son bénéfice net légèrement progresser de 3,6% à 1,9 milliard de livres (2 milliards de francs) au premier trimestre 2026, affichant sa résilience face au conflit au Moyen-Orient, mais peine à convaincre le marché.

Peu après l'annonce de ces résultats mardi matin, le titre lâchait près de 3% à la Bourse de Londres.

Ces récents résultats "n'ont pas atteint le niveau de performance de ses principaux concurrents américains", souligne Matt Brizman, analyste chez Hargreaves Lansdown, pour expliquer la prudence des investisseurs.

La croissance de 6% du chiffre d'affaires, à 8,163 milliards de livres, ainsi que celle du bénéfice avant impôt ont pourtant "largement dépassé les estimations", souligne Richard Hunter, d'Interactive Investors.

Le secteur bancaire "a été pénalisé cette année par les effets anticipés du conflit actuel entre les États-Unis et l'Iran, mais pour le moment, la solidité et la diversification de l'offre de Barclays constituent un rempart efficace", ajoute-t-il.

Cette amélioration est notamment portée par les activités de sa banque d'investissement, qui a cependant accusé une dépréciation de 200 millions de livres au titre d'une charge exceptionnelle.

"Si, comme on le soupçonne, cette perte est liée à l'exposition du groupe au récent naufrage de Market Financial Solutions (MFS), ses implications plus larges seront analysées", met en garde M. Hunter.

Ce prêteur immobilier britannique a été placé sous administration judiciaire en février dernier, suite à des allégations d'irrégularités financières.

Barclays a également prévenu d'une nouvelle charge, de 100 millions de livres, liée aux indemnisations attendues dans une affaire de ventes abusives de crédits automobiles qui touche de nombreux établissements britanniques.

La banque, dont le bénéfice net avait progressé de 16% à 6,2 milliards de livres (7,1 milliards d'euros) en 2025, a également annoncé un rachat d'actions de 500 millions de livres.

"L'étendue et la qualité de nos activités nous permettent de rester confiants dans la réalisation de tous nos objectifs financiers, quelles que soient les conditions du marché", a assuré le directeur général de Barclays, C. S. Venkatakrishnan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Google construit un immense centre d'IA en Inde

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Google a officiellement lancé en Inde la construction de son plus important centre d'intelligence artificielle (IA) hors des Etats-Unis. (archive) (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Google a officiellement lancé mardi en Inde la construction de son plus important centre d'intelligence artificielle (IA) hors des Etats-Unis.

Le géant américain de la tech avait annoncé en octobre 2025 un investissement de 15 milliards de dollars (12,81 milliards d'euros) sur cinq ans pour construire à Visakhapatnam, communément appelée Vizag, dans l'Etat de l'Andhra Pradesh (sud-est), un vaste centre dédié à l'IA.

"Aujourd'hui marque la première étape concrète du plus important engagement de Google en faveur de l'avenir numérique de l'Inde", a déclaré Bikash Koley, vice-président de Google chargé des infrastructures mondiales lors de la cérémonie.

"Ce projet représente un plan directeur de 15 milliards de dollars destiné à fournir un écosystème complet d'intelligence artificielle", a-t-il ajouté.

"Au coeur de ce projet se trouve notre campus de centres de données à l'échelle du gigawatt, spécialement conçu pour répondre à l'immense demande de calcul de l'ère de l'IA, et qui alimente des services comme Gemini et la recherche Google".

Nara Lokesh, ministre des Technologies de l'Andhra Pradesh s'est dit "enthousiaste à l'idée de nous lancer dans ce projet pour construire en Inde le pôle d'intelligence artificielle et de deep tech le plus attractif".

C'est aussi depuis Visakhapatnam que l'Inde sera reliée par des câbles sous-marins à Singapour, l'Afrique du Sud et à l'Australie.

"En faisant de Vizag un point d'accès international de câbles sous-marins, nous apporterons une diversification essentielle par rapport aux sites existants de Bombay et Chennai, ce qui renforcera la résilience du réseau numérique indien et sa sécurité économique", a ajouté M. Koley.

"De nouvelles routes stratégiques en fibre optique renforceront encore la connexion de l'Inde avec le reste du monde", a-t-il ajouté.

À l'échelle mondiale, les centres de données connaissent une croissance phénoménale, stimulée par la nécessité de stocker d'immenses volumes de données numériques, et de former et faire fonctionner des outils d'IA très énergivores.

"C'est un moment charnière pour l'Inde, pour Vizag et pour Google", a affirmé M. Koley.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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BP: bénéfice trimestriel en forte hausse, porté par le pétrole

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Le géant pétrolier britannique BP a annoncé un résultat en forte hausse au premier trimestre. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

Le géant pétrolier britannique BP a annoncé mardi un résultat en forte hausse au premier trimestre, porté par son activité de négoce pétrolier, qui a profité de la volatilité des prix du pétrole dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.

Le bénéfice net du groupe s'affiche à 3,842 milliards de dollars (3,28 milliards d'euros) sur le trimestre, contre 687 millions un an plus tôt.

Le bénéfice sous-jacent (hors éléments exceptionnels), très scruté par les marchés, est lui aussi en progression, à 3,198 milliards de dollars, contre 1,381 milliard l'an passé, un chiffre qui "reflète une contribution exceptionnelle du négoce pétrolier", est-il souligné dans le communiqué.

"Dans l'ensemble, notre activité continue de bien se porter. Ce trimestre encore a été marqué par une solide performance opérationnelle et financière, et nous avons poursuivi nos progrès vers nos objectifs pour 2027", se félicite Meg O'Neill, la nouvelle directrice générale, nommée en fin d'année 2025 à la place de Murray Auchincloss.

Le groupe avait annoncé mi-avril s'attendre à tirer profit de la hausse des cours, rappelant qu'en moyenne sur les trois premiers mois de l'année, le prix du baril de Brent, la référence internationale, a atteint 81,13 dollars, contre 63,73 dollars moyens enregistrés au quatrième trimestre.

Rétropédalage

Mais au delà de cette hausse, le pétrole a aussi énormément fluctué au gré des évolutions de la guerre, flirtant même avec les 120 dollars courant mars, ce dont les traders de BP ont su tirer profit.

L'entreprise avait révélé mi-avril que chaque variation d'un dollar du prix du baril entraîne un impact annuel de 340 millions de dollars (251 millions de livres sterling) sur son bénéfice d'exploitation avant impôts.

"Les équipes de BP travaillent sans relâche pour que nos actifs continuent de produire en toute sécurité, de manière fiable et efficace", dans "un environnement marqué par les conflits et la complexité", a déclaré mardi Meg O'Neill.

L'Américaine a pris ses fonctions début avril avec pour mission de mettre en oeuvre le plan de redressement du groupe, en difficulté, et dont le bénéfice 2025 a plongé de 86% sur un an à 55 millions de dollars.

Les performances de BP ont de manière générale décroché ces dernières années par rapport à celles de ses rivaux et l'entreprise a amorcé l'an dernier une vaste révolution interne, après avoir largement rétropédalé sur une ambitieuse stratégie climatique pour se recentrer sur les hydrocarbures.

Désaveu cinglant

Mme O'Neill prévoit de réorganiser l'entreprise, en dissociant clairement ses activités amont et aval --c'est-à-dire la prospection et l'extraction d'un côté, et le raffinage et la commercialisation de l'autre.

L'objectif est de "de faire de BP une entreprise plus simple, plus solide et créatrice de davantage de valeur", avait expliqué le groupe mi-avril.

"Désormais, nous devons tirer pleinement parti des opportunités offertes par l'ensemble de notre portefeuille, simplifier notre manière de travailler, libérer la croissance et améliorer nos rendements", souligne Mme O'Neill dans son communiqué.

A peine en poste, la nouvelle dirigeante a déjà dû faire face la semaine passée, lors de l'assemblée générale annuelle, à un désaveu cinglant de ses actionnaires, qui ont largement rejeté deux résolutions vues comme un recul de la transparence, notamment sur sa stratégie climatique.

L'une des propositions visait à révoquer deux résolutions adoptées lors de précédentes assemblées générales, qui obligent BP à publier certaines informations relatives au climat. L'autre devait autoriser la tenue d'assemblées d'actionnaires exclusivement en ligne.

Le président de BP, Albert Manifold, entré en fonctions le 1er octobre à la tête du conseil d'administration, a lui affronté un coup de semonce personnel, la résolution sur son élection ayant reçu plus de 18% de votes défavorables.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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