International
Au dernier meeting de Harris: "Si elle ne gagne pas on est foutus"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/le-gouverneur-de-pennsylvanie-josh-shapiro-arrive-pour-prendre-la-parole-lors-dun-rassemblement-de-campagne-pour-la-candidate-democrate-a-la-presidence-la-vice-presidente-kamala-harris-devant-le-mu-1000x600.jpg&description=Au dernier meeting de Harris: "Si elle ne gagne pas on est foutus"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
"Si elle ne gagne pas, on est foutu": comme Robin Matthews, beaucoup d'électeurs démocrates faisant la queue pour le dernier meeting de Kamala Harris, lundi à Philadelphie, craignent le retour d'un Donald Trump "sans contrôle" à la Maison Blanche.
Sur la grande avenue débouchant sur le "Philadelphia Museum of Art" devant lequel la vice-présidente devait s'exprimer tard dans la soirée, à quelques heures de l'ouverture mardi des bureaux de vote, la foule est impressionnante et les files d'attentes forment de longs serpentins.
"Je suis prudemment optimiste, mais je suis inquiète", explique Robin Matthews, une responsable associative de 50 ans et venue de banlieue, dans cette Pennsylvanie si cruciale pour le résultat final de l'élection présidentielle.
"Donald Trump va tout ruiner"
"Parce que si elle ne gagne pas, on est foutu. Totalement. Il (Donald Trump) va tout ruiner. Il est sans contrôle, il n'y a plus d'équilibre des pouvoirs", assure-t-elle. A ses côtés, son fils de 16 ans, Asher, intervient pour souligner ce qui, à ses yeux, fait l'enjeu de cette élection: "la préservation de notre système démocratique".
Sous les feuillages d'automne, des percussionnistes mettent de l'ambiance avant le meeting où sont attendues des stars comme Lady Gaga et Oprah Winfrey, au pied des marches du musée gravies par Sylvester Stallone dans une célèbre scène de "Rocky".
Mais au bout d'une très longue campagne, marquée par des rebondissements extraordinaires dans une Amérique plus divisée que jamais, Yvonne Tinsley, responsable comptabilité de 35 ans, "veut que ça se termine".
Elle en a assez des publicités politiques à la télévision et elle est fatiguée de devoir expliquer à ses amis que les informations ne se trouvent pas sur des vidéos sur Facebook ou Instagram.
Prudente, elle ne s'attend à aucun miracle politique avec Kamala Harris. "Je sais qu'elle ne va pas tout changer", dit-elle. Mais trop de choses sont en jeu à ses yeux si l'ex-président républicain revient à la Maison Blanche.
"Je suis une femme noire en Amérique, donc malheureusement, toutes les politiques me touchent différemment, car je serai la plus mal lotie", explique-t-elle. "Alors, revenir dans un monde où on n'écoute même pas les femmes blanches, c'est sûr que je serai encore moins entendue".
"Nous avons eu Trump pendant quatre ans, rien ne fonctionnait", lance à son tour Robert Rudolf, programmateur informatique de 58 ans. "Il y avait beaucoup de racisme, de misogynie. Ça s'est un peu normalisé, donc j'espère qu'on va rester loin de tout ça".
Casquette "Harris-Walz" sur la tête et chemise de bûcheron sur le dos, il explique venir d'un coin rural et "rouge" de l'Etat.
"Nous sommes de plus en plus divisés. C'est vraiment très difficile de parler aux gens de l'autre côté", dit-il.
Un contexte tendu qui fait craindre à Roxana Rohe, 42 ans, une professeure venue avec ses deux filles, une longue séquence post-électorale.
"Trump est déjà en train de dire que l'élection lui a été volée, avant même qu'elle n'ait eu lieu", soupire-t-elle.
Les premiers bureaux de vote ouvrent mardi à minuit et 1 minute (6h00 heure suisse) sur la côte est dans plusieurs petites communes du New Hampshire comme Dixville Notch ou Millsfield.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump demande au Congrès un budget colossal pour la défense en 2027
Le président américain Donald Trump réclame au Congrès une enveloppe de 1500 milliards de dollars pour la défense en 2027, selon des documents publiés vendredi par la Maison Blanche. Il s'agit d'une augmentation de 42% d'un budget déjà colossal.
Son projet, s'il est adopté par les parlementaires, verrait les dépenses militaires américaines s'envoler à 1500 milliards l'an prochain, un record dans l'histoire récente de la première puissance mondiale.
L'augmentation est précisément de 445 milliards de dollars par rapport au budget de défense fixé pour 2026. Les dépenses non-militaires, elles, baisseraient de 10% en 2027, selon l'exécutif américain. Les Etats-Unis sont déjà, et de très loin, le pays doté du plus important budget de défense au monde.
L'institut de recherches Peter G. Peterson Foundation avait identifié en 2024 les pays réalisant les plus fortes dépenses militaires et celui de l'Amérique pesait davantage que ceux, combinés, des neuf Etats qui le suivent dans le classement (Chine, Russie, Allemagne, Inde, Royaume-Uni, Arabie Saoudite, Ukraine, France et Japon).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Gennaro Gattuso quitte son poste de sélectionneur de l'Italie
Le ménage se poursuit au sein de la Fédération italienne de football (FIGC). Au lendemain de la démission du président Gabriele Gravina, Gennaro Gattuso quitte à son tour son poste de sélectionneur.
"C'est le coeur lourd, n'ayant pas atteint l'objectif que nous nous étions fixé, que je considère mon expérience à la tête de l'équipe nationale comme terminée", a déclaré l'ancien milieu de terrain dans un communiqué de la FIGC. "Le maillot Azzurro est le bien le plus précieux qui existe dans le football, c'est pourquoi il est juste de faciliter dès maintenant les futures évaluations techniques."
Gattuso avait été nommé en juin 2025 en remplacement de Luciano Spalletti avec l'objectif de qualifier la Nazionale pour sa première Coupe du monde depuis 2014, mais l'Italie s'est inclinée en finale des barrages européens face à la Bosnie-Herzégovine mardi (1-1 ap, 4-1 tab).
"Ce fut un honneur de pouvoir diriger l'équipe nationale, et de le faire avec un groupe de jeunes qui ont fait preuve d'engagement et d'attachement au maillot", a encore dit celui qui avait fait ses débuts en tant qu'entraîneur au FC Sion (2013).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'armée iranienne cherche le pilote d'un avion américain abattu
L'agence de presse iranienne Fars affirme vendredi que l'armée a lancé des recherches pour retrouver le pilote d'un avion de chasse américain, touché par un système de défense aérienne.
"Les forces militaires ont lancé une opération de recherche pour retrouver le pilote de chasse américain qui a été touché plus tôt dans la journée", écrit Fars. Contacté par l'AFP, le commandement militaire des Etats-Unis pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas répondu dans l'immédiat.
La chaîne locale de la télévision d'Etat a diffusé des images de ce qu'elle présente comme l'appareil. Selon un communiqué de la police, relayé par la télévision, il aurait été ciblé alors qu'il survolait le centre de l'Iran avant d'être abattu dans la province de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad (sud-ouest).
"Si vous capturez le ou les pilotes ennemis vivants et les remettez à la police et aux forces armées, vous recevrez une généreuse récompense", a indiqué la police, d'après le message lu à l'antenne.
L'Iran est en guerre avec les Etats-Unis et Israël depuis le lancement le 28 février par ces deux pays d'une offensive militaire qui a notamment coûté la vie au guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.
Les Gardiens de la Révolution avaient affirmé en mars qu'un avion F-35 américain avait été "touché et gravement endommagé dans le ciel du centre de l'Iran" mais c'est la première fois depuis le début du conflit que les médias font état d'un chasseur abattu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Birmanie: le chef de la junte reste au pouvoir comme président
Le chef de la junte birmane, Min Aung Hlaing, a été désigné sans surprise président vendredi à l'issue d'un processus électoral contesté à l'international, qui lui permet de prolonger sa mainmise sur le pays, dans un costume civil.
Le résultat du vote du Parlement, largement acquis à sa cause, ne faisait aucun doute: Min Aung Hlaing a obtenu 429 voix, sur 584 exprimées, et pourra continuer à diriger la Birmanie.
Le général de 69 ans a renversé par un coup d'Etat en 2021 le gouvernement élu de la prix Nobel de la paix? Aung San Suu Kyi, emprisonnée depuis, plongeant le pays dans une guerre civile.
Après cinq années de régime autoritaire, la junte a organisé des élections législatives en décembre et janvier, présentées comme un retour à la démocratie.
Le scrutin n'a cependant pas pu se tenir dans de vastes zones contrôlées par des rebelles et a abouti à une victoire écrasante, sans opposition, des partis pro-militaires.
Il a été dénoncé par de nombreux pays et observateurs internationaux comme une manoeuvre destinée à un transfert de pouvoir de l'armée à elle-même, sous un déguisement civil.
Min Aung Hlaing "manque fondamentalement de légitimité, mais cherche désespérément à apparaître comme en étant doté", estimait lundi l'analyste Naing Min Khant, lorsque les derniers doutes ont été levés sur les ambitions présidentielles du général.
En vertu de la Constitution birmane, "MAH" était tenu d'abandonner ses fonctions militaires pour devenir président.
Il a été remplacé en début de semaine à la tête des forces armées par l'un de ses fidèles, Ye Win Oo, ancien chef du renseignement militaire, ce qui lui permettra de continuer à en tirer les ficelles en coulisses.
"Façade de légitimité"
L'armée a dirigé la Birmanie pendant la majeure partie de son histoire depuis son indépendance en 1948, se présentant comme la seule force capable de lui garantir stabilité et prospérité.
Les généraux ont desserré leur emprise durant une décennie d'interlude démocratique, entre 2011 et 2021, qui avait suscité une vague de réformes et d'optimisme dans le sillage de la très populaire Aung San Suu Kyi.
Mais les militaires ont repris le pouvoir au prétexte de fraudes électorales qui n'ont jamais été vérifiées.
Les analystes estiment que le tour de passe-passe conclu vendredi par l'élection de Min Aung Hlaing à la présidence est en partie destiné à améliorer les relations diplomatiques de la Birmanie et attirer davantage d'investissements étrangers dans le pays.
L'expert de l'ONU Tom Andrews voyait en janvier dans les élections législatives un moyen de "fabriquer une façade de légitimité, alors que la violence et la répression se poursuivent sans relâche".
Le pays est déchiré par une guerre civile depuis le coup d'Etat de 2021, des militants pro-démocratie ayant pris les armes contre la junte, aux côtés de mouvements armés issus de minorités ethniques longtemps hostiles au pouvoir central.
Il n'existe pas de bilan officiel et les estimations varient largement. D'après le groupe de surveillance ACLED, plus de 90'000 personnes ont été tuées tous camps confondus.
L'ONU estime que plus de 3,7 millions de personnes ont été déplacées en raison du conflit et que près de la moitié des 50 millions de Birmans vivent sous le seuil de pauvreté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 1 jour
Comptes déficitaires mais respectant le petit équilibre
-
VaudIl y a 2 jours
Lutte renforcée contre le harcèlement-intimidation entre élèves
-
SuisseIl y a 1 jour
Les Suisses ont mangé plus de fromage l'année dernier
-
InternationalIl y a 2 jours
Salle de bal de Trump à la Maison Blanche: un juge dit non
-
InternationalIl y a 2 jours
Berlin cesse d'essayer de sauver la baleine échouée en mer Baltique
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La valeur locative abolie pour le 1er janvier 2029
-
GenèveIl y a 2 jours
Genève: dépôt du référendum "non au 50 km/h imposé"
-
VaudIl y a 1 jour
Maison de Montagne de Bretaye: Vaud soutient sa rénovation


