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Les premiers civils étrangers évacués, les combats se poursuivent

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Les combats n'ont pas cessé à Khartoum, malgré les appels au cessez-le-feu et la fête célébrant la fin du Ramadan. (© KEYSTONE/AP)

Les évacuations de civils étrangers au Soudan ont débuté samedi. Pendant ce temps, les combats meurtriers entre l'armée régulière et les paramilitaires se sont poursuivis, entrant dans leur deuxième semaine après une brève accalmie.

Si la nuit a été relativement calme à Khartoum privée en grande partie d'électricité et d'eau courante, de fortes explosions ont secoué la capitale dans la journée et des échanges de tirs ont été entendus dans différents quartiers, selon des témoignages rapportés à l'AFP.

La première grande opération d'évacuation de civils depuis le début des combats a été annoncée samedi par l'Arabie saoudite qui a rapatrié ses citoyens et des ressortissants d'autres pays. Plus de 150 personnes, dont des diplomates et des responsables étrangers sont arrivés à Jeddah, ville portuaire d'Arabie saoudite, selon les Affaires étrangères saoudiennes.

L'évacuation a été effectuée par les forces navales du royaume avec le soutien d'autres branches de l'armée, a indiqué le ministère saoudien dans un communiqué, annonçant "l'arrivée en toute sécurité" de 91 citoyens saoudiens et environ 66 ressortissants de 12 autres pays. Il s'agit notamment du Koweït, du Qatar, des Emirats arabes unis, de l'Egypte, de la Tunisie, du Pakistan, de l'Inde, de la Bulgarie, du Bangladesh, des Philippines, du Canada et du Burkina Faso, selon le communiqué.

Réunion de crise

"Des diplomates et des responsables internationaux" faisaient partie des personnes secourues, selon la même source. De son côté, l'armée soudanaise a annoncé que "les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et la Chine évacueraient leurs diplomates et leurs ressortissants avec leurs avions militaires".

Les ministres allemands de la Défense et des Affaires étrangères ont annoncé avoir tenu une réunion de crise samedi sur la faisabilité d'une évacuation, après que trois avions militaires se sont vus contraint de faire demi-tour mercredi, a rapporté le magazine allemand Der Spiegel.

Depuis plusieurs jours, les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont déployé des forces dans les pays voisins, et l'Union européenne envisage de prendre de mesures similaires en vue d'évacuer leurs diplomates et ressortissants du Soudan.

Cessez-le-feu non respecté

Les violences y ont éclaté le 15 avril entre l'armée du général Abdel Fattah al-Burhane, dirigeant de facto du Soudan depuis le putsch de 2021, et son adjoint devenu rival, le général Mohamed Hamdane Daglo, qui commande les Forces de soutien rapide (FSR), des paramilitaires redoutés.

Vendredi, l'armée a annoncé avoir "accepté un cessez-le-feu de trois jours" pour l'Aïd al-Fitr, qui marque la fin du mois sacré du jeûne musulman. L'ONU, les Etats-Unis et d'autres pays avaient appelé à l'arrêt des combats.

Mais une nouvelle fois, l'armée et les FSR n'ont pas respecté leurs engagements de faire une pause pour permettre aux civils de fuir et aux pays étrangers de rapatrier leurs ressortissants. Le bilan encore très provisoire s'élève à 413 morts et 3551 blessés, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Les FSR du général Daglo ont indiqué être "prêtes à ouvrir tous les aéroports du Soudan" pour évacuer les étrangers. Le général Burhane a lui déclaré samedi que l'armée régulière "contrôlait tous les aéroports à l'exception de ceux de Kartoum et de Nyala", le chef-lieu du Darfour-Sud.

Bataille de communication

Alors que les deux camps se livrent aussi à une bataille de communication, il est impossible de savoir qui contrôle les aéroports du pays et dans quel état ils se trouvent après avoir été le théâtre de violents combats depuis le premier jour du conflit.

Les deux généraux qui avaient pris le pouvoir lors du coup d'Etat de 2021 sont désormais engagés dans une lutte sans merci. Ils ont été incapables de s'accorder sur l'intégration des paramilitaires du général Daglo aux troupes régulières du général Burhane, après des semaines de négociations politiques sous égide internationale.

"Situation catastrophique"

A Khartoum, ville de cinq millions d'habitants, de nombreux civils se sont aventurés à l'extérieur uniquement pour obtenir des denrées alimentaires d'urgence ou pour fuir la ville. La fin du mois de jeûne du ramadan se fête habituellement "avec des pâtisseries et des cadeaux pour les enfants", mais cette année, ce sont "des coups de feu et l'odeur de la mort", se lamente auprès de l'AFP Sami al-Nour, un habitant de Khartoum.

Les conditions de vie sont probablement pires au Darfour, où personne ne peut se rendre dans l'immédiat. Sur place, un docteur de Médecins sans frontières (MSF) évoque une "situation catastrophique".

Au Soudan, troisième producteur d'or d'Afrique et pourtant l'un des pays les plus pauvres au monde, les services de santé sont à genoux depuis des décennies et un tiers des 45 millions d'habitants souffre de la faim. L'arrêt des opérations de la plupart des humanitaires, après la mort d'au moins quatre d'entre eux depuis une semaine, va aggraver la situation. Et le conflit menace désormais de gagner du terrain au-delà des frontières du Soudan, selon des experts.

Maintenant que les armes ont parlé, il faut agir rapidement pour éviter une "guerre civile à part entière", prévient l'International Crisis Group (IGC). De son côté, le CICR, basé à Genève, a imploré dans un communiqué de lui accorder "un accès humanitaire immédiat et sans entrave pour venir en aide aux civils soudanais en détresse".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des pourparlers entre Israël et le Liban prévus à Washington

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Pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, les frappes sur le Liban se justifient par le besoin de sécuriser le nord d'Israël. (© KEYSTONE/EPA/RONEN ZVULUN / POOL)

Des pourparlers entre le Liban et Israël sont prévus la semaine prochaine à Washington, a dit un responsable américain jeudi, après des frappes meurtrières de l'armée israélienne sur le pays voisin.

"Nous pouvons confirmer que le département d'Etat accueillera une réunion la semaine prochaine pour discuter des négociations de cessez-le-feu avec Israël et le Liban", a dit ce responsable à l'AFP sous couvert de l'anonymat.

Après un appel à la retenue de Donald Trump, Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban.

Selon le Premier ministre israélien, ces négociations, inédites depuis des décennies, "porteront sur le désarmement du Hezbollah" et sur "l'établissement de relations de paix" entre les deux pays, toujours techniquement en état de guerre.

Le Liban veut cependant "un cessez-le-feu avant tout début de négociations", a déclaré à l'AFP un responsable libanais requérant l'anonymat.

De son côté le Hezbollah pro-iranien a rejeté toute négociation directe entre le Liban et Israël, appelant au "retrait israélien" du sud du pays.

Benjamin Netanyahu a toutefois averti auparavant que les frappes contre le Hezbollah se poursuivraient pour rétablir la "sécurité pour les habitants du nord" d'Israël.

Dans la soirée, l'armée israélienne a annoncé ainsi avoir commencé à frapper des "sites de tir" du Hezbollah au Liban.

"Inacceptable"

Après deux jours de cessez-le-feu, la communauté internationale redoute que celui-ci ne soit compromis par la poursuite de la campagne israélienne au Liban.

A Beyrouth, l'heure était encore à la recherche des victimes après les frappes menées simultanément par Israël sur plusieurs régions mercredi, qui ont fait plus de 300 morts et un millier de blessés.

Dans le quartier résidentiel d'Ain el Mreisseh, proche de la mer, des corps gisent encore sous l'amas de pierres et de métal d'où émergent, ici un bulletin de notes, là une peluche.

"On ne sait pas où se trouve ma nièce", dit à l'AFP Taha Qarqamaz, qui a perdu une autre nièce, et dont deux autres sont en soins intensifs.

"Regardez, ce sont des cahiers, des cours, des livres! Où est le Hezbollah ici?" s'insurge Khaled Salam, un ami.

Donald Trump a confirmé jeudi à NBC News avoir plaidé la retenue auprès de Benjamin Netanyahu, après que le site d'information Axios a fait part d'échanges téléphoniques mercredi entre les deux hommes et l'émissaire américain Steve Witkoff.

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a lui jugé "inacceptable" la poursuite des attaques d'Israël contre le Liban, lors d'une tournée pour rencontrer les dirigeants du Golfe avec lesquels il veut s'attacher à faire respecter le fragile cessez-le-feu.

Le Pakistan, médiateur dans le conflit, avait relevé en annonçant le cessez-le-feu que celui-ci s'appliquait "partout, y compris au Liban" - ce que démentent Israël et Washington - et a dénoncé jeudi l'"agression" israélienne contre le Liban.

"Mauvais boulot"

Le pays doit accueillir à partir de vendredi des négociations entre Iraniens et Américains, ces dernières étant menées par le vice-président JD Vance.

Auprès de NBC News, Donald Trump s'est dit "très optimiste" sur la possibilité de conclure un accord de paix, malgré l'écart entre les positions des deux pays.

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a lui exclu d'emblée toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium de son pays, une demande fondamentale des Etats-Unis et d'Israël qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que Téhéran nie.

Un pétrolier non-iranien, le premier depuis le cessez-le-feu, a franchi jeudi le détroit d'Ormuz, dont la réouverture était une condition du cessez-le-feu.

Mais le trafic via cette voie maritime essentielle au commerce mondial est encore loin d'un retour à la normale, et Donald Trump a mis en garde l'Iran jeudi contre toute volonté de mettre en place un péage.

Le président américain a fait état dans un message sur sa plateforme Truth Social "d'informations selon lesquelles l'Iran fait payer des frais aux pétroliers traversant le détroit d'Ormuz".

"Ils ont intérêt à ne pas le faire, et si c'est le cas, ils feraient mieux d'arrêter maintenant!", a-t-il ajouté, accusant l'Iran de faire "vraiment du mauvais boulot, indigne certains diraient, pour permettre au pétrole de traverser le détroit d'Ormuz".

Malgré la précarité du cessez-le-feu, la Bourse de New York a clôturé en hausse jeudi et les cours du pétrole ont modéré leur hausse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump s'en prend violemment à des figures de l'ultra droite

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Donald Trump a "flingué" plusieurs figures de l'ultra droite opposées à la guerre en Iran. (© KEYSTONE/AP/JULIA DEMAREE NIKHINSON)

Donald Trump s'en est pris jeudi d'une manière particulièrement virulente à plusieurs figures de la droite radicale américaine, dont certains complotistes, accusés par le président américain de s'opposer à la guerre qu'il a lancée contre l'Iran.

"Je sais pourquoi Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones (...) trouvent formidable que l'Iran, premier Etat soutenant le terrorisme, ait l'arme nucléaire", a écrit le milliardaire républicain sur son réseau Truth social. "C'est parce qu'ils ont quelque chose en commun: ils ont un QI bas. Ils sont stupides."

Ces quatre commentateurs conservateurs très influents ont publiquement affiché leur opposition à la guerre en Iran, voyant là une rupture de la promesse isolationniste de l'"Amérique d'abord" portée par Donald Trump. Ils l'accusent aussi, à des degrés divers, d'avoir cédé aux pressions d'Israël pour déclencher le conflit.

Ces prises de position témoignent d'une division croissante au sein de la base républicaine. Un sondage YouGov pour The Economist mené ces derniers jours estime que 22% de ceux qui ont voté pour Donald Trump en 2024 s'opposent à la guerre en Iran, contre 71% qui la soutiennent.

Les quatre "ont tous été virés de la télévision, ont perdu leurs émissions, et ne sont même plus invités sur les plateaux parce que personne ne s'intéresse à eux, ce sont des déséquilibrés, des fauteurs de troubles," a écrit Donald Trump, lettres capitales à l'appui, avant de s'en prendre à eux un par un.

Tucker Carlson et Megyn Kelly sont tous deux d'anciens animateurs de la chaîne conservatrice Fox News qui animent désormais leurs émissions indépendantes.

Donald Trump conseille au premier, qui critique de longue date le soutien américain à Israël, de "peut-être aller voir un psychiatre".

Il s'en prend aussi à l'influenceuse complotiste Candace Owens, "qui accuse la Première dame de France, hautement respectée, d'être un homme, alors que ce n'est pas le cas."

Le président américain dit "espérer" que Brigitte Macron "remporte beaucoup d'argent" dans la procédure de diffamation portée devant un tribunal américain par le couple présidentiel français contre Candace Owens, accusée d'avoir relayé et largement exploité dans des vidéos l'infox selon laquelle l'épouse d'Emmanuel Macron serait "née homme".

Après les propos de Donald Trump mardi menaçant de détruire la civilisation iranienne, Candace Owens avait qualifié le président américain de "génocidaire fou". Elle a aussi soutenu la nécessité qu'il soit écarté du pouvoir, à instar de certains parlementaires américains.

Réagissant à la publication de Donald Trump, l'influenceuse complotiste a suggéré "de mettre Papi en maison de retraite."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans

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Pionnier du hip-hop, Afrika Bambaata est décédé. (Photo d'archives datant de février 2006). (© KEYSTONE/AP/HENNY RAY ABRAMS)

Le DJ américain et pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à l'âge de 68 ans, a annoncé sa maison de disques historique Tommy Boy Records jeudi sur Instagram.

"Afrika Bambaataa a été une figure influente des débuts de Tommy Boy et est largement considéré comme un pionnier du hip-hop et de la musique électro. À l'annonce de son décès, nous pensons à ses contributions au genre et à la culture au sens large, qui se prolongent jusqu'à aujourd'hui", peut-on lire en légende d'une photo en noir et blanc de l'artiste.

Le site d'actualités people TMZ, citant des sources anonymes, rapporte qu'Afrika Bambaataa est mort des suites d'un cancer dans la nuit de mercredi à jeudi en Pennsylvanie, aux Etats-unis.

A l'origine du tube de 1982 "Planet Rock", il figure, aux côtés de DJ Kool Herc et de Grandmaster Flash, parmi les pères fondateurs du hip-hop, mouvement musical et culturel reposant sur quatre piliers: le DJing, le rap, le graffiti et le breakdance.

Né dans une cité du Bronx le 17 avril 1957, il avait co-fondé en 1973 (considérée comme l'année de la naissance du hip-hop à New York) la Zulu Nation, une organisation s'érigeant contre la violence des gangs et utilisant le hip-hop pour véhiculer des valeurs pacifiques, à travers notamment des "block parties" (fêtes de quartier) dans cet arrondissement de la mégapole américaine.

"Afrika Bambaataa a contribué à façonner l'identité naissante du hip-hop en tant que mouvement mondial fondé sur la paix, l'unité, l'amour et l'amusement. Sa vision a fait du Bronx le berceau d'une culture qui atteint aujourd'hui tous les coins du monde", écrivent sur Instagram plusieurs organisations, dont The Hip Hop Alliance, qui défend des travailleurs du secteur.

Celles-ci évoquent aussi un "héritage complexe", alors que l'artiste a été visé depuis 2016 par plusieurs accusations d'agressions sexuelles sur mineurs dans les années 1980 et 1990, qu'il a contestées, sans avoir été condamné au pénal.

En 2025, une action civile intentée contre lui a été tranchée en sa défaveur après qu'il ne s'est pas présenté à l'audience.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Fribourg et Manzambi ont un pied en demi-finale d'Europa League

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Johan Manzambi, ici taclé par Javi Rodriguez, a livré un excellent match avec Fribourg. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le SC Fribourg de Johan Manzambi a un pied en demi-finale de l'Europa League après sa victoire 3-0 contre Celta Vigo jeudi soir. Cela s'annonce plus compliqué pour Remo Freuler et Bologne.

Le club de la Forêt-Noire a fait la différence en première mi-temps, sous l'impulsion du milieu de terrain genevois. A la 10e, c'est en effet Manzambi qui a décalé Vincenzo Grifo, dont le coup de patte n'a laissé aucune chance au portier de Vigo Andrei Radu.

Fribourg a doublé la mise à la 32e par Jan-Niklas Beste, avant que Manzambi ne passe proche du 3-0. L'international suisse a vu son tir être renvoyé par le poteau après un joli une-deux dans la surface espagnole (34e).

Les Allemands ont finalement ajouté un troisième but à la 78e signé Matthias Ginter. Ils aborderont le match retour en Galice avec un pied et quelques orteils en demi-finale, où ils pourraient retrouver le Betis de Ricardo Rodriguez ou Braga (1-1 à l'aller).

Bologne battu par Aston Villa

La qualification pour le dernier carré risque en revanche d'être compliquée pour Bologne et Remo Freuler. Les Rossoblù se sont inclinés 3-1 devant Aston Villa, à domicile. Ezri Konsa (44e) et Ollie Watkins (51e/90e+4) ont marqué les deux buts des Villans, alors que Jonathan Rowe a réduit la marque pour Bologne (90e).

Nottingham Forest et Dan Ndoye auront quant à eux leur mot à dire au retour contre Porto. Malgré la nette domination des Dragons, le club anglais a obtenu un match nul (1-1) qui lui permet de conserver toutes ses chances de se qualifier pour les demi-finales.

En Conference League, le Mayence d'Urs Fischer et de Silvan Widmer est également bien parti pour poursuivre sa belle aventure européenne. Le club allemand s'est imposé 2-0 à domicile contre Strasbourg en quart de finale aller.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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