International
Australie: une loi pour un âge minimal pour les réseaux sociaux
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/laustralie-va-fixer-entre-14-et-16-ans-lage-minimal-pour-utiliser-les-reseaux-sociaux-photo-pretexte-1000x600.jpg&description=Australie: une loi pour un âge minimal pour les réseaux sociaux', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Australie va fixer entre 14 et 16 ans l'âge minimal pour utiliser les réseaux sociaux, selon un projet de loi, a annoncé mardi le Premier ministre Anthony Albanese, qui préférerait voir les jeunes "sur les terrains" de jeu plutôt que sur leurs écrans.
Qualifiant ces sites de "fléau" pour les jeunes, il a affirmé que la loi fédérale instaurant cette limite serait appliquée en 2024, précisant que l'âge minimal pour se connecter à Facebook, Instagram et TikTok devait être fixé entre 14 et 16 ans.
Un test de vérification d'âge à la connexion va être mené dans les prochains mois avant que le texte n'entre en vigueur, a ajouté M. Albanese.
"Je veux voir les enfants loin de leurs écrans et (plutôt) sur les terrains de foot, dans les piscines et sur les courts de tennis", a lancé le Premier ministre de centre-gauche.
"Nous voulons qu'ils aient de vraies expériences avec de vraies gens parce que nous savons que les réseaux sociaux font du mal à la société", a-t-il encore dit sur la chaîne nationale ABC.
Interrogé plusieurs fois sur le sujet, Anthony Albanese a indiqué qu'il était personnellement favorable à un âge minimal de 16 ans.
Le chef de file de l'opposition conservatrice, Peter Dutton, a apporté son soutien au projet de loi du gouvernement.
"Chaque jour de retard laisse les jeunes enfants vulnérables aux menaces des réseaux sociaux", a-t-il déclaré.
"Irréfléchi"
Les analystes estiment cependant qu'une limite d'âge n'aidera pas les jeunes socialement en difficulté.
Pour Daniel Angus, professeur à l'université de Technologie du Queensland, le plan gouvernemental est "imprudent" et "irréflechi" car il intervient avant même le rapport final d'une enquête parlementaire sur les effets des réseaux sociaux sur la société australienne.
Ce projet "sape l'enquête et les principes de la démocratie délibérative et menace de causer de sérieux torts en excluant les jeunes d'une participation importante et saine au monde numérique", poursuit l'expert, qui dirige le pôle de recherche de l'université sur les médias numériques.
La loi pourrait rediriger quantité d'enfants vers "des espaces en ligne de moindre qualité" en "supprimant d'importants moyens de connexion sociale", déplore-t-il encore.
D'après Toby Murray, professeur associé d'informatique et de technologies de l'information à l'université de Melbourne, il n'est même pas certain que les moyens techniques pour appliquer une telle limite existent à ce jour.
"Le gouvernement est en train d'essayer une technologie de vérification de l'âge. Mais on sait déjà que les méthodes actuelles ne sont pas fiables, trop faciles à contourner ou risquées pour la vie privée des utilisateurs", affirme-t-il.
Le Premier ministre soutient de son côté que les parents attendent une réponse au harcèlement en ligne et une manière de contrôler l'accès aux contenus dangereux publiés sur les réseaux sociaux.
Dans le même registre, un projet de loi fixant à 13 ans l'âge minimum pour aller sur les réseaux sociaux a été présenté en avril au Sénat des Etats-Unis par des législateurs démocrates et républicains, mais aucune date n'est encore fixée pour son examen.
En France, le président Emmanuel Macron s'est dit au mois de juin pour une interdiction du téléphone portable "avant 11 ans" et des réseaux sociaux "avant 15 ans".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le pétrole en légère baisse après des propos optimistes de Trump
Les cours du pétrole ont légèrement reculé mardi dans l'espoir d'un accord entre les États-Unis et l'Iran.
Le prix du pétrole a légèrement baissé dans l'attente d'une solution diplomatique à la guerre au Moyen-Orient.
Vers 08h00, le cours du baril de WTI nord-américain reculait de 1,18%, à 103,14 dollars.
Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, perdait 1,69% à 110,19 dollars.
Donald Trump a annoncé lundi avoir renoncé à une attaque contre l'Iran prévue mardi et a affirmé que des "négociations sérieuses" avaient lieu.
Devant la presse, il a ensuite estimé qu'il avait "de très bonnes chances" de s'entendre avec la République islamique.
Mais il a aussi assuré que Washington était prêt à lancer "une attaque totale et à grande échelle" sur l'Iran "si un accord acceptable n'était pas trouvé" avec Téhéran.
Téhéran contrôle toujours le détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, tandis que l'armée américaine poursuit le blocus des ports iraniens. La quasi-paralysie du détroit a secoué l'économie mondiale, faisant flamber les cours du pétrole.
"Si nous pouvons faire ça sans leur balancer des bombes à tout-va, j'en serai très heureux", a affirmé le dirigeant américain, disant observer une évolution "très positive" des tractations avec Téhéran, mais sans fournir aucun détail sur leur contenu.
Le chef du commandement des forces armées iraniennes, Ali Abdollahi, a répondu en mettant en garde "les Etats-Unis et leurs alliés" contre toute nouvelle "erreur stratégique et de calcul".
Les forces iraniennes ont "le doigt sur la gâchette", a ajouté le général, cité par les médias d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Un incendie menace des milliers d'habitations près de Los Angeles
Un incendie dans la grande banlieue de Los Angeles a poussé les autorités à émettre des ordres d'évacuation pour environ 29.000 personnes lundi, sans faire de dégâts majeurs ou de victimes pour le moment.
Le "Sandy Fire" s'est déclaré lundi en fin de matinée près de Simi Valley, une ville pavillonnaire du comté de Ventura, située à environ 60 kilomètres au nord-ouest du centre de Los Angeles.
Portées par des vents forts, avec des rafales atteignant 55 km/h, les flammes se sont rapidement propagées dans les collines de la région et ont provoqué d'épaisses colonnes de fumée assombrissant le ciel.
Lundi soir, elles avaient ravagé un peu plus de 5,5 kilomètres carrés, selon l'agence de lutte contre les incendies CalFire.
Une maison a été détruite, mais aucune victime n'est à déplorer pour l'instant.
Environ 500 pompiers ont été déployés pour lutter contre les flammes. Ils sont assistés par plusieurs avions et hélicoptères, qui déversent de l'eau et des produits ignifuges sur la zone.
Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause de cet incendie, qui intervient après un hiver anormalement chaud ayant asséché la végétation locale.
En mars, une vague de chaleur a produit des records de température pour cette saison dans plusieurs endroits du sud de la Californie.
Lundi soir, l'incendie n'était toujours pas contenu et certaines zones du nord du comté de Los Angeles ont été placées sous alerte.
Les pompiers ont demandé aux habitants de se tenir sur leurs gardes et de se plier aux ordres d'évacuation lorsqu'ils sont émis, dans une région encore traumatisée par les incendies de Los Angeles de janvier 2025, qui ont fait 31 morts.
"À l'heure actuelle, nous ne nous attendons pas à ce que l'incendie atteigne la ville de Los Angeles", a expliqué la maire démocrate, Karen Bass, dans un communiqué, tout en soulignant que les pompiers de la ville suivent la situation "de très près".
Les habitants dans les zones sous alerte "ne sont pas tenus de partir immédiatement, mais sont encouragés à rester vigilants et à se préparer à évacuer si la situation se dégrade et qu'un ordre d'évacuation est donné", a-t-elle rappelé.
"Des températures élevées, un faible taux d'humidité l'après-midi et des vents liés au relief continuent de compliquer les opérations de confinement, repoussant l'activité de l'incendie vers le sud-est", a averti l'agence CalFire, dans son dernier bulletin.
"Des vents descendant la vallée devraient maintenir l'incendie actif le long de la bordure sud-est jusque dans la soirée", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Procès OpenAI: Elon Musk reproche un "épouvantable précédent"
Elon Musk a perdu son retentissant procès en Californie contre les créateurs de ChatGPT, qu'il accusait d'avoir détourné ses dons pour bâtir un géant commercial de l'IA et trahir leur vocation non lucrative originelle.
Après trois semaines d'audiences hors du commun, marquées par l'interrogatoire de cinq milliardaires de la Silicon Valley, un jury populaire a tranché en deux heures en faveur d'OpenAI et de son emblématique patron, Sam Altman.
Motif? Le patron de SpaceX, qui a annoncé vouloir faire appel, a agi hors des délais légaux. Il avait assigné ses anciens protégés en 2024, soit plus de cinq ans après le virage commercial d'OpenAI, créé fin 2015 comme une fondation à but non lucratif.
La cour fédérale d'Oakland, près de San Francisco, "confirme qu'elle accepte les conclusions du jury comme siennes", a déclaré sans attendre la juge fédérale Yvonne Gonzalez Rogers. L'avis du jury n'était que consultatif mais la magistrate, qui a tenu d'une main ferme ce procès sous haute tension, avait déclaré qu'elle le suivrait sur cette question préalable.
Tweet retiré
Sur son réseau social X, l'homme le plus riche du monde a fustigé une "juge militante" qui s'est servie du jury "comme alibi" pour créer un "épouvantable précédent" qui offrirait, selon lui, "un permis de piller des organisations caritatives" en dissimulant les faits pendant trois ans.
Il a retiré ce tweet quelques heures plus tard, laissant subsister seulement un autre message déplorant que la cour n'ait pas "statué sur le fond de l'affaire" mais "seulement sur une formalité de calendrier".
Ce verdict "confirme que cette assignation était une tentative hypocrite de saboter un concurrent et d'effacer un long historique de prédictions très erronées sur ce qu'OpenAI était et deviendra", a pour sa part réagi l'avocat de l'entreprise, William Savitt, à la sortie du tribunal.
Le jury n'a donc pas eu à trancher le noeud de la discorde entre Elon Musk et Sam Altman, son ancien protégé devenu ennemi juré et puissant concurrent: les 38 millions de dollars de dons accordés par Musk aux cofondateurs d'OpenAI ont-ils été détournés pour s'enrichir et trahir la promesse de développer une IA bénéfique pour toute l'humanité?
Cette question a été au coeur des 12 journées d'audiences, où se sont étalées les querelles intestines des pionniers américains de l'IA, s'appuyant sur une masse de conversations et documents dévoilant les coulisses d'une Silicon Valley assise sur des milliards de dollars de capitaux.
Si la cour avait donné raison à Musk, la croissance d'OpenAI aurait pu être lourdement handicapée, en pleine compétition avec Anthropic, Google ou encore xAI, le propre laboratoire de Musk. A l'inverse, cette "importante victoire ouvre la voie à une introduction en Bourse en écartant cette épée de Damoclès judiciaire", a réagi l'analyste financier Dan Ives, décrivant ce procès comme "un mauvais feuilleton".
A l'ouverture le 28 avril, Elon Musk s'était dépeint en bienfaiteur trahi, animé par la volonté de protéger l'humanité contre une IA qui deviendrait dévastatrice entre les mains de gens cupides.
Sam Altman - dernier à témoigner, après son compagnon de route et président d'OpenAI Greg Brockman, le PDG de Microsoft Satya Nadella et l'ingénieur Ilya Sutskever - avait décrit son ancien parrain en homme avide de "contrôle absolu", obsédé par le désir de remporter la bataille de l'IA face à Google DeepMind.
"Bénéfique pour l'humanité"
Dix ans après sa création, ChatGPT est utilisé par plus de 900 millions de personnes chaque semaine. La structure commerciale d'OpenAI, lancée en 2019, est valorisée à 850 milliards de dollars, et assure rester fidèle à son ambition originelle de développer une IA bénéfique pour l'humanité.
Cet essor a rendu les fondateurs richissimes avant 40 ans et s'est avéré très lucratif pour Microsoft, leur premier investisseur historique, également poursuivi mais mis hors de cause par ce verdict.
M. Musk les accuse d'avoir sciemment facilité les montages d'OpenAI pour y investir 13 milliards de dollars qui en valent dix fois plus désormais.
Elon Musk exigeait qu'OpenAI revienne à un pur statut sans but lucratif, ce qui aurait contraint la start-up à renoncer à son entrée en Bourse et à se priver de ses investisseurs, tels que Microsoft, Amazon ou le japonais SoftBank.
La fondation OpenAI originelle est restée un actionnaire minoritaire - environ 25% - de sa structure commerciale et ses dirigeants se félicitent d'en avoir fait l'une des organisations à but non lucratif les mieux dotées au monde.
Elon Musk, lui, fustige une quasi-coquille vide. La fondation, qui avait distribué 7,6 millions de dollars en 2024, a annoncé un milliard de dons pour 2026, un mois avant le procès.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Mondial 2026: Neymar de retour avec le Brésil
Le sélectionneur de l'équipe du Brésil Carlo Ancelotti a dévoilé lundi une liste de 26 joueurs pour disputer le Mondial 2026. Surprise, Neymar y fait son retour après plus de 2 ans d'absence.
A 34 ans, l'ancien joueur de Barcelone et du PSG fait son grand retour avec la Seleçao, avec laquelle il n'a plus joué depuis octobre 2023, handicapé par des blessures récurrentes. Le meilleur buteur de la sélection brésilienne (79 buts en 128 sélections) disputera sa 4e Coupe du Monde après celles de 2014, 2018 et 2022.
De retour l'an dernier à Santos, son club formateur, Neymar n'avait jamais été appelé en équipe nationale depuis l'arrivée d'Ancelotti à la tête de l'équipe auriverde en mai 2025. Sa dernière rencontre sous le maillot des quintuples champions du monde remonte au 17 octobre 2023, quand il avait subi une grave blessure au genou gauche contre l'Uruguay qui l'avait éloigné de longs mois des terrains.
Joueur-clé à Santos
Après deux années quasi blanches à Al-Hilal, en Arabie saoudite, Neymar a rejoint Santos en 2025, où malgré de nombreux pépins physiques, il a joué un rôle clé dans son maintien en première division la saison dernière, avant d'être opéré du même genou gauche fin décembre.
"Physiquement, je me sens très bien", a assuré dimanche Neymar devant la presse après la défaite de son équipe en championnat contre Coritiba (3-0). "J'ai fait le maximum, et ça n'a pas été facile. (...) . J'ai travaillé dur, en silence, en souffrant de ce que les gens disaient sur moi."
Bilan mitigé pour Ancelotti
Privé du Madrilène Rodrygo, touché au genou droit et forfait pour le Mondial, Ancelotti peut également compter en attaque sur la star du Real Madrid Vinicius Jr, du jeune Lyonnais Endrick et du Barcelonais Raphinha, de retour d'une blessure aux ischio-jambiers. Au Mondial nord-américain, le mois prochain, le Brésil affrontera le Maroc, l'Écosse et Haïti au sein du groupe C.
Avant cela, l'équipe du sélectionneur italien disputera deux ultimes matches de préparation, à Rio contre le Panama le 31 mai puis face à l'Égypte le 6 juin à Cleveland (États-Unis). Depuis la prise de fonctions d'Ancelotti, le Brésil a joué dix rencontres, avec un bilan de cinq victoires, deux nuls et trois défaites, la dernière en date contre la France (2-1) en mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
La ministre vaudoise Valérie Dittli entend terminer la législature
-
InternationalIl y a 2 jours
Epidémie d'Ebola: l'OMS déclare une urgence de santé internationale
-
CultureIl y a 3 jours
La Bulgarie gagne l'Eurovision de la chanson pour la première fois
-
InternationalIl y a 3 jours
Une voiture renverse des piétons à Modène, faisant sept blessés
-
FootballIl y a 3 jours
La SFL critique Grasshopper pour avoir joué avec ses M21 à Lausanne
-
CultureIl y a 2 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
InternationalIl y a 2 jours
Le porte-avions Gerald Ford de retour aux Etats-Unis
-
InternationalIl y a 3 jours
Collision entre un train et un bus à Bangkok: au moins 8 morts


