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Économie

Banco Santander a dégagé un nouveau bénéfice record au 1er semestre

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Santander explique cette dynamique notamment par l'arrivée de près de 4 millions de nouveaux clients, principalement au Brésil (+3,1 millions). (archive) (© KEYSTONE/AP/MANU FERNANDEZ)

Le géant bancaire espagnol Banco Santander a annoncé mercredi qu'il révisait en hausse ses prévisions pour 2024, après avoir dégagé un nouveau bénéfice record au premier semestre. L'établissement a tiré profit de la hausse de ses marges et de nouveaux clients.

La première banque espagnole, fortement implantée en Europe mais aussi en Amérique latine, a dégagé au total 6,06 milliards d'euros de profit net sur les six premiers mois de cette année, contre 5,24 milliards d'euros lors du premier semestre 2023. Ce montant, qui constitue un nouveau record semestriel pour l'entreprise, est conforme aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset, qui tablaient sur six milliards d'euros de bénéfice net.

Il pourrait permettre au géant espagnol, qui a revu à la hausse ses objectifs pour 2024 avec un ratio de rentabilité supérieur à 16%, d'atteindre le cap symbolique des 12 milliards de profits sur l'exercice en cours, après le record de 11,08 milliards de l'an dernier. "Dans un environnement géopolitique volatil, nous sommes confiants dans notre capacité à atteindre nos nouveaux objectifs grâce à la diversification de nos activités et de nos marchés", souligne dans un communiqué la présidente du groupe, Ana Botin.

Santander explique cette dynamique par la croissance de ses marges opérationnelles, par un meilleur contrôle de ses coûts et par une forte activité commerciale, avec l'arrivée de près de 4 millions de nouveaux clients, principalement au Brésil (+3,1 millions). Le groupe espagnol, devenu ces dernières années l'un des établissements bancaires les plus rentables en Europe, a ainsi dégagé un produit net bancaire - équivalent de son chiffre d'affaires - de 23,46 milliards d'euros, soit 12% de plus qu'il y a un an.

Ces bons résultats ont largement compensé la hausse des provisions faite par le groupe en raison de l'impôt exceptionnel sur les grands groupes financiers instauré début 2023 par le gouvernement de gauche espagnol, afin de financer des mesures de soutien au pouvoir d'achat. Cet impôt, pour lequel Santander avait annoncé avoir provisionné 335 millions d'euros au début de l'année 2024, et contre lequel le groupe n'a cessé de ferrailler ces derniers mois, doit rapporter trois milliards d'euros en deux ans à l'Etat espagnol.

Il devait initialement prendre fin en 2024, mais l'exécutif a choisi de le pérenniser, en raison de la persistance d'une forte inflation qui l'a conduit à prolonger certaines mesures de soutien aux consommateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La start-up H55 se réoriente et se restructure: 54 licenciements

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De gauche à droite: Gregory Blatt, cofondateur de H55, André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55, ainsi que Christophe Darbellay, président du Conseil d'Etat valaisan, lors de la conférence de presse jeudi sur l'avenir de la start-up sédunoise. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'entreprise sédunoise H55, leader mondial des systèmes certifiés de propulsion électrique et de gestion des batteries pour l'aviation durable, change de stratégie. La start-up va désormais miser sur la défense et se restructure. Cinquante-quatre emplois sur 110 passent à la trappe, a indiqué jeudi le groupe dans un communiqué.

L'entreprise, âgée d'à peine huit ans et issue du projet Solar Impulse (tour du monde réussi à l'énergie solaire), explique en substance étendre l'application de ses technologies aux marchés de l'aviation hybride, des drones ainsi que celui de la défense. "Ces marchés requièrent de nouvelles compétences et expertises, conduisant l'entreprise à faire évoluer son organisation en conséquence", explique-t-elle.

S'agissant des licenciements, le processus de consultation "a donné lieu à plusieurs propositions constructives formulées par les collaborateurs, dont un certain nombre ont été intégrées dans le plan organisationnel final". "Cela a permis de limiter la réduction à 54 postes, au lieu des 80 initialement estimés", souligne-t-on.

"Les décisions annoncées aujourd'hui sont difficiles, car elles concernent des collègues qui ont largement contribué à faire de H55 un acteur reconnu de l'aviation électrique (...) Le défi de notre industrie n'est plus de démontrer que la propulsion électrique fonctionne, mais d'accompagner nos clients dans leur transition du développement vers le déploiement commercial", relève André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55.

Sur deux sites à Sion

"La Suisse continuera d'occuper une place centrale dans le développement de H55", est-il assuré. "Les activités de recherche et développement, l'architecture des systèmes, la direction stratégique des programmes ainsi que les opérations industrielles européennes resteront basées dans le pays", ajoute le communiqué.

Afin d'accompagner cette nouvelle phase de développement, H55 regroupera désormais ses activités suisses sur deux sites à Sion. A l'aéroport pour le centre de direction, de certification, de relations clients, de gestion des programmes et de partenariats stratégiques. Et sur le site industriel de Chandoline pour le centre de recherche et développement, d'essais, d'industrialisation et de fabrication, détaille la start-up.

H55 renforcera parallèlement progressivement sa présence au Canada, est-il aussi annoncé. "La Suisse demeurera le centre d'innovation et de leadership stratégique, tandis que le Canada soutiendra la croissance industrielle et la proximité avec les clients nord-américains", résume la société.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Poste se retire du dossier électronique du patient

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La Poste abandonne le dossier électronique du patient actuel pour se concentrer sur le futur dossier électronique de santé. (Archives) (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Poste abandonne le dossier électronique du patient (DEP) actuel pour se concentrer sur le futur dossier électronique de santé (DES). Sa plateforme sera exploitée jusqu'à fin 2026. Cette décision concerne principalement les cantons alémaniques.

Le changement de cap annoncé par le Conseil fédéral dans la numérisation des données de santé a profondément modifié le marché, indique jeudi la Poste. Depuis l'annonce du futur dossier électronique de santé (DES), appelé à remplacer le dossier électronique du patient (DEP), hôpitaux, cabinets médicaux et particuliers hésitent de plus en plus à adopter la solution actuelle.

Les actionnaires de Post Sanela Health AG ont donc décidé de dissoudre la communauté de référence Sanela fin 2026. La Poste entend désormais mettre son expérience au service du futur DES, dont le projet de loi est en discussion au Parlement.

Cette réorientation entraînerait la suppression d'environ 37 équivalents plein temps à la Poste et chez Sanela. Les utilisateurs pourront migrer leurs données d'ici à fin 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le nombre de ressortissants de l'UE a baissé en Suisse en 2025

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En 2025, la moitié des employés dans la pharma étaient des ressortissants de l'UE ou de l'AELE, frontaliers inclus, selon le rapport (Image d'illustration) (© KEYSTONE/DPA/FELIX KÄSTLE)

La Suisse comptait moins de ressortissants européens en 2025. Le solde migratoire UE/AELE s'est élevé à 50'900 personnes, indique le Seco, un résultat en baisse par rapport aux trois dernières années. Le nombre de frontaliers a lui augmenté.

Ce résultat en baisse demeure toutefois supérieur à la moyenne historique, indique le Secrétariat d'Etat à l'économie jeudi. Le Seco présentait le 22e rapport de l'Observatoire sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et l'UE.

Le maintien d'une immigration aussi proche que possible du marché du travail est primordial au vu du recul démographique en Suisse, lit-on dans le rapport. La main-d’½uvre étrangère a généré une progression annuelle moyenne du volume de travail d’environ 0,8 % ces 15 dernières années.

Le rapport sort une dizaine de jours après le refus dans les urnes de l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions", qui avait fortement thématisé l'immigration. Elle exigeait la dénonciation de l'accord de libre circulation si la population devenait trop grande en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Comco étend à nouveau une enquête en cours dans la construction

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La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. Neuf entreprises sont désormais ciblées.

Il s'agit de la deuxième extension de l'enquête après une première en 2021, indique jeudi l'autorité fédérale. Initialement, la Comco avait ouvert une enquête à l'encontre de trois entreprises de construction, avant d'étendre la procédure à six entreprises un an plus tard.

Après avoir transmis les conclusions de l'enquête aux entreprises concernées, sur lesquelles elles ont été invitées à se prononcer, une entreprise a fourni de nouvelles informations, conduisant la Comco à mener des investigations complémentaires. De ces dernières sont ressortis des indices laissant supposer l'existence d'autres accords impliquant des entreprises supplémentaires. "C'est pourquoi la procédure est désormais étendue à un total de neuf entreprises", écrit la Comco, rappelant que la présomption d'innocence s'applique à toutes les entreprises.

"Il faut s'attendre à une prolongation de la procédure d'un an", précise la Comco.

Si des entreprises coordonnent leurs offres lors d'adjudications de marchés publics ou privés, elles forment un accord de soumission. Lors d'une telle entente, les soumissionnaires désignent généralement l'entreprise qui est censée remporter l'appel d'offres et fixent également le prix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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