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International

Bénéfice net en baisse de 11% pour Airbus

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Après avoir raté sa cible de livraisons d'avions en 2022, Airbus est parvenu à remettre 735 appareils à ses clients en 2023 en dépit de difficultés persistantes de sa chaîne de fournisseurs à suivre sa remontée en cadence. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CAROLINE BLUMBERG)

Le bénéfice net d'Airbus a fléchi de 11% l'année dernière à 3,8 milliards d'euros (3,6 milliards de francs), amputé par des charges passées dans son activité spatiale.

L'avionneur européen réalise toutefois le troisième profit le plus important de son histoire, après les 4,2 milliards d'euros dégagés en 2022.

"En 2023, toutes nos activités ont enregistré d'importantes prises de commandes et nous avons tenu nos engagements. Il s'agit d'un résultat remarquable compte tenu de la complexité du contexte opérationnel", a salué le président exécutif d'Airbus Guillaume Faury, cité dans un communiqué publié jeudi.

Après avoir raté sa cible de livraisons d'avions en 2022, l'avionneur est parvenu à remettre 735 avions à ses clients en 2023 en dépit de difficultés persistantes de sa chaîne de fournisseurs à suivre sa remontée en cadence. Et il prévoit d'en livrer "environ 800" en 2024, soit le nombre d'avions livrés en 2018, avant que la pandémie ne torpille le secteur aéronautique.

L'avionneur a par ailleurs engrangé 2.094 commandes nettes l'an passé, pulvérisant son précédent record datant de 2013. Airbus a surfé sur les succès de ses monocouloirs de la famille A320 et ses long-courriers A350.

Concurrence de SpaceX

Son chiffre d'affaires a progressé de 11%, à 65,4 milliards d'euros. La division Avions commerciaux, en hausse de 15%, a représenté près des trois quarts des revenus et 78% du bénéfice opérationnel.

Les revenus de la division Airbus Helicopters ont eux augmenté de 4% et ceux d'Airbus Defense and Space de 2%.

Le bénéfice opérationnel d'Airbus DS a cependant fondu de 40%, à 229 millions d'euros, amputé par une charge de 600 millions d'euros dans l'activité spatiale, qui représente environ 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

Soumise à la très forte concurrence imposée par SpaceX, elle a été touchée par des retards de développement et surcoûts de certains programmes, concernant notamment les nouveaux satellites géostationnaires de télécommunications Onesat, selon une source proche du dossier.

Guillaume Faury a laissé les rênes de la division Avions commerciaux à Christian Scherer pour pouvoir davantage se consacrer à la stratégie globale d'Airbus et notamment les activités spatiales et de défense.

Le patron des activités spatiales Jean-Marc Nasr doit également laisser sa place le 1er mars à Alain Faure, venu d'Airbus Operations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Un accord possible avec l'Iran ? Trump se donne "dix jours"

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Donald Trump a prononcé un discours à Washington devant son "Conseil de paix", qui tenait sa première réunion. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump a affirmé jeudi se donner "dix jours" pour décider si un accord avec l'Iran est possible. Il le souhaite "pertinent" sans quoi "de mauvaises choses" arriveront, alors que les Etats-Unis ont mis en place au Moyen-Orient une imposante force de frappe.

"Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours", a déclaré le président américain dans un discours à Washington devant son "Conseil de paix", qui tenait sa première réunion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'Etat "doit reprendre la main" sur le musée du Louvre

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Musée le plus visité au monde, le Louvre a subi une série de "défaillances" depuis le spectaculaire vol du 19 octobre (archives). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Le gouvernement français doit "reprendre la main" sur le musée du Louvre, "devenu un Etat dans l'Etat", afin de remédier aux "dysfonctionnements" qui ont permis le spectaculaire cambriolage survenu en octobre, a déclaré jeudi une commission d'enquête parlementaire.

"Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'Etat", a déclaré le député Alexandre Portier, président de la commission d'enquête sur la sécurité des musées, en dressant un bilan d'étape des travaux de cet organe.

"Nos convictions à ce stade, très clairement, c'est que la tutelle, le ministère de la Culture, doit reprendre la main", a-t-il ajouté devant la presse. "Le pilotage du Louvre est aujourd'hui défaillant", a encore estimé le député, qui va entendre la semaine prochaine la ministre de la Culture Rachida Dati et la présidente du Louvre, Laurence des Cars.

Interrogé sur le maintien en poste de Mme des Cars, M. Portier a estimé que la "liste de défaillances" identifiées au Louvre après le vol du 19 octobre "aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps".

Rachida Dati, candidate aux élections municipales à Paris et qui est en passe de quitter le gouvernement, devra elle notamment s'expliquer sur la "vraie dérive des pouvoirs publics" dans la gestion du musée le plus visité au monde, a ajouté le président.

Victime d'un vol spectaculaire d'un montant de 88 millions d'euros le 19 octobre, le musée le plus visité au monde a annoncé jeudi dernier avoir été la cible d'une fraude géante à la billetterie qui a occasionné un préjudice de plus de 10 millions. Le lendemain, une fuite d'eau avait abîmé un plafond peint du XIXe siècle, contraignant l'institution à fermer temporairement certaines salles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'allemand DB Cargo va se séparer d'environ 6000 salariés

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L'effectif total de DB Cargo est d'environ 27'000 personnes dans le monde, dont la moitié en Allemagne (archives). (© KEYSTONE/DPA/BODO MARKS)

L'allemand DB Cargo, filiale de transport de marchandises de la Deutsche Bahn en difficulté depuis des années, a annoncé jeudi la suppression d'environ 6000 emplois dans le cadre d'une vaste restructuration.

Le plan, approuvé par les conseils de surveillance des deux entreprises, vise à réorienter DB Cargo "vers les marchés européens en croissance", en vue d'une "rentabilité durable", ce qui va passer par la suppression "d'environ 6000 emplois" effectuée de manière "socialement responsable", a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

L'effectif total de DB Cargo est d'environ 27'000 personnes dans le monde, dont la moitié en Allemagne.

Il s'agit de permettre à la branche fret du groupe ferroviaire de "satisfaire aux conditions d'une procédure de concurrence (en cours au sein de) l'Union européenne", comme de devenir un "partenaire logistique fiable à long terme" pour les clients sur le Vieux-Continent, selon le communiqué de la Deutsche Bahn.

La Commission européenne exige de DB Cargo, dont la perte opérationnelle (EBIT) ajustée était de 357 millions d'euros (325,5 millions de francs au cours du jour) en 2024, d'être rentable de manière autonome à partir de 2026, sans être soutenue financièrement par sa maison mère.

Si elle n'y parvient pas, la filiale, qui génère 20% des revenus de DB, pourrait être découpée et vendue.

Le présent plan de restructuration de DB Cargo va encore être discuté avec le comité d'entreprise, concernant notamment la répartition des suppressions par sites régionaux et les modèles d'activité prévus.

Fin 2025, Sigrid Nikutta, qui était alors à la tête de DB Cargo depuis cinq ans, a été limogée, un mois après le changement de patron à la tête de la Deutsche Bahn, elle-même aussi en restructuration face à la ponctualité alarmante des trains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Pernod Ricard: bénéfice toujours plombé par les USA et la Chine

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Pernod Ricard peine aux Etats-Unis où les alcools européens sont soumis depuis août à 15% de droits de douane et où des stocks ont été constitués en amont (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE KARABA)

Le géant des vins et spiritueux Pernod Ricard a annoncé jeudi un bénéfice net en baisse de 18% au premier semestre de son exercice décalé 2025-2026, toujours plombé par les ventes aux Etats-Unis et en Chine.

Le bénéfice sur ces six mois s'élève à 975 millions d'euros (888,6 millions de francs), pour un chiffre d'affaires de 5,25 milliards, en repli de 15%, a annoncé le groupe français pour ce "premier semestre en déclin dans un environnement contrasté, globalement stable hors États-Unis et Chine".

Aux Etats-Unis, son premier marché, "les conditions de marché des spiritueux demeurent modérées", constate-t-il. Alors que les alcools européens y sont soumis depuis août à 15% de droits de douane, le bilan pâtit en outre d'ajustements de stocks constitués en amont.

En Chine, le groupe relève une "faiblesse persistante de l'environnement macro-économique et de la confiance des consommateurs", et garde une "prudence commerciale élevée à l'approche du Nouvel An chinois".

Le numéro deux mondial du secteur pointe en revanche une trajectoire "en amélioration" au deuxième trimestre, notamment dans les duty-free et avec une accélération en Inde.

Son bilan souffre d'un impact défavorable des taux de change, des droits de douane et de l'inflation notamment sur les matières premières agricoles. Pour défendre sa marge, le groupe a lancé un programme de réduction de ses coûts d'un milliard d'euros allant jusqu'à son exercice 2028/29.

Pernod Ricard maintient ses objectifs. En l'occurrence il indique que l'exercice 2025/26 "sera une année de transition avec une amélioration des tendances en chiffre d'affaires organique, se matérialisant au deuxième semestre".

Dans un contexte "qui demeure volatil et incertain", il compte notamment sur des innovations de produits et maintient ses investissements publi-promotionnels.

Son directeur général Alexandre Ricard s'est dit, dans un communiqué, "confiant dans les fondamentaux attractifs de (son) industrie, dans la stratégie de Pernod Ricard, et dans la résilience de (son) modèle opérationnel", tablant aussi sur une "présence géographique équilibrée" et un "portefeuille diversifié".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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