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International

Blinken, en Turquie, insiste sur la protection des civils syriens

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Antony Blinken a rencontré jeudi soir pendant plus d'une heure dans un salon de l'aéroport d'Ankara Recep Tayyip Erodgan. (© KEYSTONE/AP/Andrew Caballero Reynolds)

Les civils syriens doivent être protégés après que des islamistes soutenus par la Turquie ont renversé le président syrien, a lancé jeudi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken au président turc Recep Tayyip Erdogan. La réunion a duré plus d'une heure à Ankara.

Le chef de la diplomatie américaine "a répété qu'il était important que tous les acteurs en Syrie respectent les droits de l'homme, le droit international humanitaire et prennent toutes les mesures possibles pour protéger les civils, y compris les membres des groupes minoritaires", a expliqué le porte-parole du département d'Etat Matthew Miller dans un communiqué.

M. Blinken a insisté auprès du chef de l'Etat turc sur la "nécessité de s'assurer que la coalition [mise en place] pour vaincre l'EI puisse continuer à remplir sa mission cruciale", a ajouté M. Miller.

La Turquie a pour sa part fait part de ses préoccupations en matière de sécurité en liaison avec la situation en Syrie, où elle combat une force dirigée par les Kurdes que Washington soutient pour leur rôle-clé contre l'Etat islamique (EI).

Forces kurdes

S'exprimant avant son départ pour la Turquie au cours d'une escale en Jordanie, le secrétaire d'Etat américain avait reconnu les "intérêts réels et clairs" d'Ankara concernant les combattants du PKK (le parti des travailleurs du Kurdistan). "Dans le même temps, encore une fois, nous voulons éviter de déclencher tout type de conflit supplémentaire à l'intérieur de la Syrie", avait-il alors confié aux journalistes.

"A l'heure où nous souhaitons voir cette transition vers un gouvernement intérimaire, vers une meilleure voie pour la Syrie, il faut également veiller à ce que l'Etat islamique ne réapparaisse pas. Et les FDS sont essentielles pour s'assurer que cela n'arrive pas", avait affirmé M. Blinken.

Les forces démocratiques syriennes (FDS), alliées des Occidentaux dans la lutte contre l'EI, contrôlent de vastes régions du nord de la Syrie, où les Kurdes syriens ont établi une administration autonome. Mais elles sont considérées par la Turquie comme une émanation du PKK, considéré par Ankara comme une organisation terroriste.

M. Blinken, qui quittera ses fonctions le mois prochain après la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine de novembre, a appelé à un processus "inclusif" pour former le prochain gouvernement syrien, dans le respect de toutes les communautés.

L'ancien président syrien a été chassé du pouvoir dimanche par une coalition de rebelles islamistes, dont le fer de lance est le groupe Hayat Tahrir al-Sham (HTS), une ancienne branche d'Al-Qaïda. Un premier ministre chargé de la transition, Mohammad al-Bachir, a par la suite été nommé, promettant l'instauration d'un "Etat de droit".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

SoftBank devient la plus grosse capitalisation japonaise

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Le fonds d'investissements dans la tech s'est permis de dépasser le constructeur automobile au palmarès des capitalisations nippones. (archive) (© KEYSTONE/AP/EUGENE HOSHIKO)

Le géant japonais des investissements dans les nouvelles technologies, SoftBank Group, est devenu lundi la première capitalisation boursière du pays, dépassant Toyota

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo de son côté a brièvement atteint lundi un nouveau record sur fond de boom de l'intelligence artificielle.

L'action de SoftBank, qui est l'un des principaux investisseurs de l'américain OpenAI (ChatGPT), a bondi de plus de 11% lundi à Tokyo, après que son fondateur a annoncé un investissement record de 75 milliards d'euros dans des infrastructures d'intelligence artificielle en France.

"Ce sera l'investissement le plus important en Europe dans les infrastructures liées à l'intelligence artificielle : 75 milliards d'euros au total, dont 45 milliards d'ici à 2031, dans les Hauts-de-France", dans le nord, pour la construction de data centers, a déclaré le patron de SoftBank, Masayoshi Son, à La Tribune Dimanche.

SoftBank a indiqué le mois dernier que son bénéfice annuel net avait quadruplé à 5002 milliards de yens (environ 24 milliards de francs), principalement grâce à son investissement dans OpenAI.

Lundi, la capitalisation boursière du groupe a enflé a plus de 47'000 milliards de yens, tandis que celle de Toyota est tombée a un peu moins de 46'000 milliards, après une chute de près de 5% de son titre.

Le troisième groupe le plus valorisé est le fabricant de puces mémoires Kioxia, ex-filiale du conglomérat industriel Toshiba. Son action a grimpé de plus de 8%.

La demande mondiale pour ces puces a été portée par la croissance des technologies d'intelligence artificielle.

L'indice Nikkei a brièvement dépassé les 67'000 points pour la première fois dans les échanges du matin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Sri Lanka: un camionneur ivre tue six personnes en marge d'une fête

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Les victimes attendaient de recevoir de la nourriture distribuée dans le cadre de la fête bouddhiste de Vesak (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP/Eranga Jayawardena)

Un chauffeur de camion en état d'ébriété a percuté une foule qui attendait de la nourriture gratuite en marge d'une fête bouddhiste au Sri-Lanka. Six personnes ont été tuées et sept autres blessées, a indiqué la police lundi.

Le conducteur, âgé de 42 ans, a pris la fuite après l'accident survenu dimanche soir à Meegoda, dans le district de Colombo (ouest). Il a ensuite été arrêté. Des tests d'alcoolémie ont confirmé qu'il était en état d'ébriété, a précisé la police.

Les victimes attendaient de recevoir de la nourriture distribuée dans le cadre de la fête bouddhiste de Vesak.

Le Sri Lanka enregistre environ 3000 décès sur les routes chaque année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve

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Les bombardements américains ont notamment touché l'île de Qeshm (archives). (© KEYSTONE/AP/ASGHAR BESHARATI)

Les Etats-Unis et l'Iran ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi une série d'attaques réciproques. Cette flambée de violence porte un nouveau coup au cessez-le-feu, au moment où les négociations pour mettre fin à la guerre patinent.

Les informations de médias américains pendant le week-end faisant état de nouvelles exigences américaines envers Téhéran ont refroidi les espoirs d'accord imminent, alimentés par le président américain Donald Trump lui-même.

L'armée américaine a annoncé avoir mené samedi et dimanche une nouvelle vague de frappes "défensives" sur le sud de l'Iran, la troisième en un peu plus d'une semaine. Ces bombardements ont visé des systèmes de radar et de contrôle de drones dans la ville de Goruk et l'île de Qeshm dans le détroit d'Ormuz, a précisé le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) dimanche soir sur le réseau social X.

Ces opérations ont été menées "en réponse à des actions agressives de l'Iran, dont la destruction d'un drone américain MQ-1, qui opérait au-dessus des eaux internationales", a ajouté la même source.

Koweït visé

Les gardiens iraniens de la révolution, peu après, ont affirmé avoir attaqué une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire. La localisation de cette base n'a pas été précisée dans le communiqué diffusé par les médias d'Etat iraniens. Mais l'armée du Koweït a annoncé de son côté faire face à une attaque de drones et missiles.

Washington et Téhéran s'étaient déjà accusés mutuellement jeudi de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, après des frappes américaines sur le sud de l'Iran suivies d'une attaque contre le Koweït.

La guerre a été déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, alors que Téhéran et Washington avaient repris des négociations sur le nucléaire. Le conflit, qui a fait des milliers de morts, ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole.

Alors que les deux pays semblaient ces derniers jours se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi, sans plus de détails, que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version d'un possible protocole d'accord à Téhéran.

Avertissement de Téhéran

Selon le site américain Axios, M. Trump, dont la priorité déclarée est de mettre fin au programme nucléaire iranien et de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, souhaite plus de fermeté des négociateurs de Washington.

La chaîne télévisée CBS a rapporté dimanche soir que la nouvelle proposition américaine prévoit une prolongation du cessez-le-feu de 60 jours avec des clauses prévoyant la réouverture d'Ormuz et un cadre pour une reprise des négociations sur le nucléaire.

"Nous n'approuverons aucun accord tant que nous n'aurons pas la certitude que les droits du peuple iranien ont été pleinement garantis", a averti dimanche le principal négociateur iranien, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf.

Téhéran insiste aussi pour que tout accord inclue la fin des hostilités au Liban, où Israël veut "éliminer" le Hezbollah pro-iranien.

Liban à feu et à sang

Mais sur ce front, l'armée israélienne continue à avancer dans le sud du pays, où elle a mené de nouvelles frappe. En représailles, le Hezbollah poursuit ses attaques notamment dans le nord israélien, malgré la trêve en vigueur depuis le 17 avril, mais non respectée.

L'armée israélienne s'est emparée dimanche de la forteresse médiévale de Beaufort, un site stratégique où elle avait établi une base pendant les deux décennies de l'occupation israélienne, achevée en 2000.

Pour les Etats-Unis, c'est au Hezbollah de cesser les tirs en premier, en contrepartie de quoi Israël "s'abstiendrait de toute escalade à Beyrouth", selon un plan rapporté par un responsable américain à la suite d'entretiens menés dimanche par le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avec le président libanais Joseph Aoun et le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'ex-président de la Fed Powell défend l'indépendance de la banque

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Jerome Powel, au centre de l'image, a reçu le "prix du courage" pour avoir "défendu l'indépendance" de l'institution face aux assauts de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Charles Krupa)

L'ex-président de la banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, a défendu dimanche l'indépendance et la crédibilité de l'institution, cible des pressions du président américain Donald Trump pour baisser les taux d'intérêt. Il a reçu le "prix du courage".

"Si un gouvernement trouve un moyen de révoquer des responsables de la Fed pour des désaccords de politique [monétaire], alors les futurs gouvernements le feront aussi", a-t-il averti, dans une allusion à peine voilée aux tensions avec l'exécutif de M. Trump.

"Le public perdrait foi dans le fait que la banque centrale prend ses décisions en fonction du seul intérêt de tous les Américains", a ajouté Jerome Powell, qui vient de céder les rênes de l'institution à Kevin Warsh, plus proche de la Maison-Blanche.

L'ancien président de la Fed s'exprimait dimanche pour la première fois en public depuis cette passation de pouvoirs, à l'occasion de la réception d'un "prix du courage" en politique, obtenu pour avoir "défendu l'indépendance" de l'institution face aux assauts de Donald Trump.

"Test de résistance"

Ce prix lui a été remis à Boston (nord-est des Etats-Unis) par la fondation qui gère la bibliothèque présidentielle John F. Kennedy, du nom de l'ex-chef de l'Etat démocrate assassiné en 1963, auteur d'un livre appelé "Le Courage dans la politique".

L'organisation crédite M. Powell d'avoir "défendu l'indépendance de la Réserve fédérale, qui est essentielle à la stabilité de l'économie mondiale, malgré des années d'attaques personnelles et de menaces émanant des plus hautes sphères du gouvernement".

Dans son allocution, Jerome Powell a défendu la neutralité et l'indépendance de l'institution: "Nous ne tenons pas compte du sort d'un quelconque parti politique ou d'un quelconque responsable politique dans la prise de ces décisions", a déclaré celui qui est redevenu simple gouverneur de la banque centrale. "Comme beaucoup d'autres institutions, la Fed traverse un test de résistance" dans la période actuelle, a-t-il ajouté.

Jerome Powell a été très vite pris en grippe par Donald Trump, qui l'avait pourtant nommé à la tête de la Fed en 2018. Le républicain, qui veut des taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie, a multiplié les injures et les mises en cause depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.

Il a tenté d'accélérer le départ de M. Powell et de révoquer une de ses collègues, Lisa Cook, seule femme noire à être devenue gouverneure de la Fed.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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