International
Cassis appelle à "ne pas baisser les bras" face aux abus russes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/ignazio-cassis-sest-exprime-jeudi-devant-lassemblee-generale-de-lonu-archives-1000x600.jpg&description=Cassis appelle à "ne pas baisser les bras" face aux abus russes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis veut envoyer un "message clair" en défense de la Charte des Nations Unies, un an après l'offensive russe en Ukraine. Jeudi à New York, il a appelé "à ne pas baisser les bras", après la violation du droit international par Moscou.
"Ce serait une grave erreur", a affirmé le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) lors de la réunion spéciale de l'Assemblée générale de l'ONU. Il ne faut pas donner raison à ceux qui cherchent à étendre leurs intérêts par la force, selon lui.
"Tous les pays du monde ont été touchés de près ou de loin par les répercussions de cette guerre", déplore le conseiller fédéral. "Ses conséquences sont désastreuses". "Le coût humain est impossible à chiffrer", affirme M. Cassis. Outre des dizaines de milliers de victimes, plus de huit millions de personnes ont dû fuir le pays.
Les attentes d'une réponse pour défendre les valeurs de l'ONU "sont grandes", a insisté le conseiller fédéral, avant le vote d'une résolution. Celle-ci a recueilli 141 voix pour, dont celle de la Suisse, sept contre, alors que 32 pays se sont abstenus, dont la Chine et l'Inde. Elle exige un retrait "immédiat" des troupes russes, appelant à une paix "juste et durable".
Dans son discours, le conseiller fédéral a répété les condamnations suisses des violations du droit international humanitaire (DIH) et des droits humains, alors que s'ouvriront lundi près de six semaines de réunion du Conseil des droits de l'homme.
Dans une semaine, le numéro deux de la diplomatie russe Sergueï Riabkov est attendu devant cette instance onusienne à Genève, pour la première fois depuis le boycott du discours par vidéo de son chef Sergueï Lavrov il y a un an. La Commission d'enquête internationale de l'ONU sur les violations des droits humains dans ce conflit doit elle rendre prochainement son rapport final. Elle a déjà dénoncé des crimes de guerre.
Second discours pour Cassis
"La Suisse est prête à jouer son rôle" pour oeuvrer à une solution pacifique du conflit, a encore affirmé jeudi le conseiller fédéral. Aux approches isolées de certains, il répond par un appel à l'unité de la communauté internationale. "Certaines conséquences néfastes de la guerre ont pu être atténuées, tant sur le plan humain, sécuritaire, politique qu'économique".
Et de mentionner l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes, qui doit être renouvelé le 18 mars et qui a permis de faciliter l'exportation de plus de 21 millions de tonnes alimentaires. L'ONU a récemment relayé son inquiétude pour celui-ci, si un autre arrangement sur l'exportation d'engrais russes n'est pas mieux appliqué.
Plus largement, la communauté internationale doit tout faire pour défendre la Charte des Nations Unies, violée par un membre permanent du Conseil de sécurité, alors que les défis sont nombreux, dit M. Cassis. De la pénurie énergétique à l'insécurité alimentaire, en passant par l'inflation et le changement climatique.
Proposition chinoise
De nombreux autres chefs d'Etat, de gouvernement ou ministres des affaires étrangères, comme celui du Japon Yoshimasa Hayashi ont aussi pris la parole. "Dans un an, nous ne devons pas nous retrouver pour marquer le deuxième anniversaire de cette guerre d'agression absurde", a lancé le ministre japonais espérant à la place un "sommet pour la paix" en 2024.
Mais "la Russie ne montre aucun désir pour la paix (...) Elle tente de convaincre certains d'entre vous que ses tentatives pour bouleverser l'ordre mondial et d'imposer un ordre basé sur la force joueront en leur faveur. C'est une illusion", a-t-elle ajouté, joignant sa voix aux dizaines d'Etats demandant de soutenir la résolution, soumise au vote après la reprise de la session à 15h00 (21h00 suisses).
L'Ukraine et ses alliés espèrent que le texte obtiendra au moins autant de voix qu'en octobre 2022, quand 143 pays avaient voté pour la résolution condamnant les annexions de plusieurs territoires ukrainiens par la Russie.
"Les guerres n'ont pas de vainqueur", a déclaré l'ambassadeur adjoint à l'ONU Dai Bing. "Un an après le début de la crise ukrainienne, les faits prouvent qu'envoyer des armes n'apportera pas la paix", a-t-il ajouté, exhortant Kiev et Moscou "à reprendre le dialogue aussi vite que possible".
La Chine, qui comme l'Inde s'est généralement abstenue lors des votes à l'ONU sur l'Ukraine, a promis de rendre publique cette semaine une "solution politique" dont elle a présenté des éléments à Kiev et Moscou.
Au début de la réunion spéciale de l'Assemblée générale, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, attendu lundi à Genève, s'en était pris mercredi à la Russie, ciblant un "affront". Moscou lui avait ensuite répondu tout aussi directement lors de la même réunion. De son côté, le conseiller fédéral doit encore s'exprimer vendredi sur l'Ukraine au Conseil de sécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Zalando visé par une enquête du superviseur allemand BaFin
Le superviseur financier allemand BaFin a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête visant Zalando, soupçonnant le géant de la mode en ligne d'avoir enfreint des règles comptables, une annonce qui a fait plonger son cours en Bourse.
L'autorité de Bonn indique disposer d'"indications concrètes" de possibles violations des normes comptables, ce qui l'a amenée à lancer le 19 juin un examen des comptes consolidés de l'année 2025 ainsi que du rapport de gestion rattaché.
A la Bourse de Francfort, l'action du groupe coté à l'indice Dax plongeait de 7% lors des premiers échanges.
Cette procédure porte en particulier sur des informations qui auraient pu être "incorrectement omises" dans les annexes des comptes de Zalando, concernant une transaction avec une partie liée dans le cadre du rachat l'an dernier de son rival hambourgeois About You pour 1,1 milliard d'euros.
Le superviseur précise qu'il rendra publiques ses conclusions, qu'il constate ou non des erreurs dans les comptes.
Zalando a indiqué vendredi dans un communiqué séparé être en "dialogue étroit et constructif" avec le superviseur et ajouté que la question porte sur un point "purement formel et sans impact matériel", estimant avoir fourni toutes les informations nécessaires dans le cadre du rachat d'About You.
Fondé en 2008 à Berlin, Zalando est l'un des principaux acteurs européens du commerce en ligne de prêt?à?porter, revendiquant des dizaines de millions de clients.
Le rachat d'About You doit lui permettre de renforcer sa position face à la concurrence des plateformes chinoises Shein et Temu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Attaque du marché de Noël de Magdebourg: perpétuité pour l'auteur
L'auteur saoudien de l'attaque à la voiture-bélier contre le marché de Noël de Magdebourg, qui avait fait 6 morts et plus de 300 blessés dans cette ville allemande fin 2024, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité vendredi.
Le tribunal de Magdebourg (est) a en outre reconnu la particulière gravité de la faute de Taleb Jawad al-Abdulmohsen et a réservé un réexamen en vue d'une éventuelle rétention de sûreté, réclamée par le parquet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sony arrête la vente de son chien robot "aibo" au Japon
Sony a annoncé jeudi arrêter la commercialisation de son chien robot "aibo" au Japon, huit ans après le lancement de son dernier modèle, qui avait connu un franc succès.
Ce petit chien s'est démarqué par sa capacité à développer une personnalité, réaliser des tours ou encore imiter son propriétaire.
Le modèle ERS-1000 d'aibo, long de 30 centimètres, aux yeux expressifs, oreilles pendantes, et équipé d'une caméra à la place de la truffe, a séduit dès son lancement en 2018, avec 20'000 exemplaires vendus dans les six premiers mois.
Un retour réussi pour le robot, dont le premier modèle était sorti en 1999. De nombreuses versions ont vu le jour au fil des années, totalisant 150'000 chiens vendus.
Mais Sony débranche désormais aibo, indiquant dans un communiqué que les ventes au Japon du modèle ERS-1000 cesseraient une fois les stocks épuisés.
En revanche, les services comme l'assistance technique ou l'accès aux pièces de rechange seront maintenus.
Sollicitée, l'entreprise n'a pas répondu pour l'heure aux questions de l'AFP concernant une éventuelle nouvelle génération d'aibo ou sa commercialisation aux Etats-Unis, où le robot est vendu plus de 3.000 dollars.
Les fans japonais ont réagi avec émotion à la nouvelle.
"Je suis sous le choc depuis que j'ai vu l'annonce", écrit sur X un utilisateur nommé Yachi. "En attendant davantage d'informations, je dois faire attention à ne pas perturber mon quotidien en y réfléchissant trop."
Un autre internaute appelé Daiyamondo préfère faire une suggestion à Sony: "la prochaine fois que vous en développez un, vous pourriez le faire moitié plus petit et en forme de chat ?".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
"Murat a élargi le cercle des prétendants", relève Pierluigi Tami
Le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami livre un premier bilan positif du Mondial. Selon lui, la Suisse devra compter sur son collectif plus que sur ses individualités pour aller loin.
De retour à San Diego jeudi avec toute la délégation suisse, le dirigeant tessinois a été interrogé lors d'une conférence de presse sur le fait que la Suisse ne sortait pas de la phase de groupes avec un onze clairement établi, contrairement à l'Euro 2024.
"Oui, Murat a élargi le cercle des prétendants. Mais nos certitudes reposent vraiment sur notre façon de jouer. Les individus, c'est la chose la moins importante. Tout le monde doit comprendre que l'essentiel, c'est l'équipe", a-t-il déclaré.
Le futur retraité - il fêtera ses 65 ans le 12 septembre - vit son dernier grand tournoi au sein de l'ASF. Il veut croire que la Suisse est capable de briser son plafond de verre à la Coupe du monde en franchissant enfin un tour de la phase à élimination directe.
"Nous voulons absolument y arriver et je pense que nous sommes prêts. Tout est sous contrôle, tout le monde est en bonne santé", a-t-il relevé. La fédération s'est notamment bien adaptée à la climatisation parfois excessive aux Etats-Unis, pour éviter qu'un virus ne circule comme en 2022 au Qatar.
"Tout est beaucoup plus précis"
Pierluigi Tami a également souligné les investissements entrepris dans le "département de la performance" depuis quelques années, qui doivent permettre à la Suisse de passer un cap. "Désormais, tout est individualisé, tout est beaucoup plus précis, notamment au niveau de la nutrition. Les joueurs sont très concernés, ils n'hésitent pas à demander au staff ce qui est le mieux pour eux", a-t-il développé.
Interrogé sur l'éventualité d'affronter l'Algérie de Vladimir Petkovic, le prédécesseur de Murat Yakin, Pierluigi Tami a botté en touche: "Pour l'instant, on se casse la tête avec des pourcentages. Je ne suis pas si nul que ça en maths, mais la formule qui détermine notre adversaire est vraiment alambiquée. Ce qui me soulage, c’est que la Suisse soit qualifiée. Pour la suite, on verra samedi."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 2 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 2 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 1 jour
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 22 heures
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
FootballIl y a 2 jours
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
InternationalIl y a 1 jour
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine


