International
Visite de Charles III: un dîner fastueux à Versailles
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Charles III et Emmanuel Macron ont porté mercredi un message "d'amitié" franco-britannique porté sur "l'avenir" lors d'un dîner au château de Versailles. Ce repas était l'un des temps fort de la visite du roi en France entamée une cérémonie à l'Arc de Triomphe.
Cette visite de trois jours en France, la première depuis le couronnement du monarque, "est un signe d'amitié et de confiance", perçu "comme hommage à notre passé et comme gage d'avenir", a affirmé le président français en ouverture du repas.
Quelques instants plus tard, Charles III a prononcé son traditionnel toast, jonglant entre le français, qu'il parle couramment, et l'anglais. "Il nous incombe à tous de revigorer notre amitié pour qu'elle soit à la hauteur des défis de ce XXIe siècle", a-t-il lancé à M. Macron, appelant à un "renouveau" de l'Entente cordiale, dont les 120 ans seront célébrés en avril prochain.
Apaisement
Comme souvent, le souverain a insisté sur les défis du changement climatique, "ce fléau", mais aussi sur "la défense de l'Ukraine". M. Macron, lui, n'a pas omis de mentionner le Brexit: il a assuré que "malgré" la sortie de l'Union européenne, "nous continuerons d'écrire ensemble une part de l'avenir de notre continent, de relever les défis et de servir les causes que nous avons en commun".
Les deux dirigeants n'ont pas oublié, non plus, de manier l'humour en évoquant tantôt le sport, tantôt des anecdotes historiques.
Ce message est venu prolonger l'apaisement entrevu ces derniers mois dans les relations franco-britanniques après plusieurs années houleuses sur le Brexit, la pêche ou les migrants quand Boris Johnson résidait à Downing Street. En mars dernier, le président français et le Premier ministre britannique Rishi Sunak avaient permis une "reconnexion" entre les deux capitales.
Mick Jagger à Versailles
Le choix de Versailles fut aussi l'occasion d'adresser un clin d'oeil à la mère du roi, Elizabeth II, accueillie dans ce décor somptueux en 1957 et 1962. Mercredi, le président français lui a rendu hommage.
A table, il s'est installé entre Charles et Camilla - Brigitte Macron siégeant à la droite du roi. Il a présidé une table d'invités prestigieux, du mythique chanteur des Rolling Stones Mick Jagger, à l'acteur Hugh Grant, la comédienne Charlotte Gainsbourg ou le patron du groupe de luxe LVMH Bernard Arnault.
Au menu: homard bleu, volaille de Bresse et macaron à la rose, préparés par des chefs étoilés. Ce faste sera-t-il dommageable à l'image d'Emmanuel Macron, six mois après la crise des retraites dont les manifestations avaient entraîné le report de la visite royale, initialement prévue en mars ?
Bises peu protocolaires
La descente des Champs-Elysées en voiture par le roi et le président, un peu plus tôt mercredi, s'était en tout cas effectuée dans le calme et dans une atmosphère décontractée, à l'image des quelques tapes adressées par M. Macron dans le dos de Charles III.
La reine Camilla et Brigitte Macron, elles, ont étonné en s'adressant une bise peu protocolaire par deux fois: à l'arrivée au pied de l'Arc de Triomphe avant une cérémonie de ravivage de la flamme du Soldat inconnu, puis dans la cour du château de Versailles.
Charles III et Emmanuel Macron se sont également entretenus à l'Elysée, avant de rejoindre à pied la résidence toute proche de l'ambassadrice du Royaume-Uni pour y planter un chêne. L'occasion d'un mini-bain de foule, avec quelques "vive le roi" lancés ici et là.
Au Sénat jeudi
Le roi, qui entend asseoir son image à l'international un an après son accession au trône, entamera jeudi la partie la plus politique de sa visite avec un discours à la tribune du Sénat, une première pour un souverain britannique.
Il mettra aussi en avant un sujet qui lui tient à coeur, l'environnement, lors d'une table ronde sur le réchauffement climatique qu'il clôturera avec le président Macron au Museum national d'histoire naturelle puis vendredi à Bordeaux, dans une région durement frappée par les incendies en 2022 et qui compte de nombreux Britanniques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
La Suisse présente le design comme une démarche collective à Milan
La Suisse participe à la Milano Design Week 2026 avec "Shared Matter", des projets de jeunes créateurs issus d’échanges internationaux. Après trois éditions à la House of Switzerland Milano, l'expo est organisée cette année à la galerie Spaziovento.
"Shared Matter" (Matière partagée) offre un regard sur le processus de création, pas seulement sur les ½uvres finales, en mettant l’accent sur les collaborations internationales des designers. "L’exposition reflète l’engagement de Pro Helvetia à promouvoir le design suisse à l’international", souligne la fondation culturelle dans un communiqué mercredi.
Parmi les projets exposés figure l’instrument de musique "Chord Machine AKT-0.1", développé par le studio romand Akuto. Ce petit contrôleur, doté de touches et d’un écran tactile, permet d’expérimenter accords et gammes. Son développement a impliqué un luthier à Athènes et une production en Chine. En 2025, Akuto Studio a reçu le Prix suisse du design pour cet instrument.
L’exposition présente également des luminaires, des créations textiles, une alternative biodégradable aux gobelets jetables, ainsi que le design de carreaux "Fleeting Landscapes" de la designer zurichoise Noelani Rutz. Cette collection, inspirée des textures de la neige, a été réalisée en collaboration avec le fabricant japonais Tajimi Custom Tiles.
La Milano Design Week se déroule du 20 au 26 avril, et l’exposition "Shared Matter" est ouverte au public du 20 au 24 avril, en partenariat avec Présence Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La Commission européenne veut renforcer l'industrie du continent
La Commission européenne a présenté mercredi une proposition visant à renforcer certains secteurs industriels spécifiques dans l'UE. Une des mesures réglemente les marchés publics et concerne les pays tiers, comme la Suisse.
Les États membres de l'UE doivent privilégier les produits 'Made in Europe' lorsqu'ils dépensent des fonds publics, demande la Commission. Les "secteurs stratégiques" tels que les technologies vertes, le ciment, l'acier et l'aluminium sont concernés.
Les achats en dehors de l'UE resteraient possibles si les pays tiers ont conclu des accords commerciaux avec Bruxelles. Il n'y aurait pas de restrictions pour la Suisse, a déclaré mercredi un fonctionnaire européen.
La proposition de loi sur l'accélération industrielle (Industrial Accelerator Act, IAA) a pour objectif de porter la part du secteur industriel à 20 % du produit intérieur brut de l'UE d'ici à 2035, selon le communiqué.
Le texte doit encore être approuvé par le Conseil de l'Union européenne et le Parlement européen.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
"Non à la guerre!", répond le Premier ministre espagnol à Trump
"Non à la guerre !", a répondu mercredi le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez à Donald Trump. Il répondait au président américain qui a notamment reproché à l'Espagne son refus de laisser Washington utiliser des bases militaires en Espagne pour frapper l'Iran.
"Nous sommes opposés à ce désastre", a poursuivi M. Sanchez dans une allocution. Il a souligné que cette position était partagée par "de nombreux autres gouvernements" et "des millions de citoyens et de citoyennes qui, dans toute l'Europe, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient, ne demandent pas pour demain plus de guerre ou plus d'incertitude".
"Nous ne serons pas complices par peur de représailles", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Les dirigeants d'Aube dorée membres d'une "organisation criminelle"
Les dirigeants de l'ex-parti néonazi grec Aube dorée ont été reconnus coupables mercredi d'"appartenance et de direction d'une organisation criminelle" par une cour d'appel d'Athènes. Ils étaient jugés notamment pour le meurtre d'un rappeur antifasciste en 2013.
La présidente de la Cour doit ultérieurement annoncer les peines de prison infligées à ces leaders, notamment à l'ancien fondateur et chef d'Aube dorée Nikos Michaloliakos, ainsi qu'à l'ancien député européen de cette formation, Yiannis Lagos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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