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Nobel de médecine: Luc Montagnier décédé, discrédité par ses pairs
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Luc Montagnier, prix Nobel 2008 pour la découverte en 1983 du virus du sida, est mort à 89 ans. Il était discrédité depuis longtemps par la communauté scientifique après avoir multiplié les affirmations dénuées de fondement, notamment contre les vaccins.
Le président de la République Emmanuel Macron a salué dans un communiqué jeudi soir "la contribution majeure de Luc Montagnier à la lutte contre le sida, qui reste l'un des grands défis médicaux et scientifiques du XXIe siècle". Il a adressé ses condoléances à sa famille et ses proches.
L'Elysée, revenant sur la genèse de sa carrière, a rappelé "ses travaux précurseurs, son inlassable combat" qui lui valurent "en 2008 cette consécration suprême: un prix Nobel de médecine, partagé avec Françoise Barré-Sinoussi". La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, avait fait part un peu plus tôt dans un communiqué de son "émotion" face à cette disparition.
La mairie de Neuilly-sur-Seine, qui a assuré disposer de son certificat de décès, a fait part jeudi à l'AFP de la mort du virologue l'avant-veille à l'hôpital américain de la ville, confirmant des informations du journal Libération.
Mais la nouvelle du décès de M. Montagnier tournait déjà depuis plus de 24 heures sur Internet, relayée par des personnalités et des sites coutumiers des fausses informations, comme celui du média en ligne FranceSoir.
L'AFP a eu d'importantes difficultés à se faire confirmer cette information. La famille proche de M. Montagnier n'a pas communiqué sur son décès auprès des principaux médias. Quant aux institutions dont il avait été membre, comme l'Institut Pasteur ou le CNRS, elles n'ont pu être en mesure de vérifier l'annonce.
Au ban de la communauté scientifique
Cette situation témoigne de la stature bien particulière du scientifique. Ancienne vedette de la recherche française, il s'était mis au ban de la communauté scientifique depuis une dizaine d'années par une série de prises de positions aberrantes.
"Nous saluons ce jour le rôle déterminant de Luc Montagnier dans la co-découverte du VIH. Une avancée fondamentale à laquelle suivront malheureusement plusieurs années de dérives scientifiques que nous ne pouvons occulter", a ainsi réagi l'association Aides, engagée dans la lutte contre le sida.
C'est en effet pour avoir dirigé l'équipe ayant isolé le virus du sida, le VIH, que M. Montagnier a obtenu le prix Nobel de médecine en 2008, aux côtés de sa collaboratrice Françoise Barré-Sinoussi mais sans le troisième homme de cette découverte, Jean-Claude Chermann.
Réalisée au début des années 1980, alors qu'explosait la pandémie de sida sans espoir de survie à court terme pour les malades, cette découverte a été le premier pas qui a permis d'aboutir une quinzaine d'années plus tard à des traitements permettant de vivre avec la maladie.
En 1989, le virologue avait participé à un Symposium sur le sida à Yverdon-les-Bains (VD). Près de septante chercheurs du plus haut niveau avaient tenté de définir de nouveaux procédés en recherche biomédicale sur le Sida.
Sa découverte a toutefois fait l'objet d'une longue polémique sur sa paternité avec l'équipe du chercheur américain Robert Gallo. MM. Montagnier et Gallo s'étaient finalement accordés sur l'idée que le premier avait isolé le virus, mais que le second avait établi son lien direct avec le sida.
"Traîné dans la boue"
Cette controverse en annonçait bien d'autres. Peu après l'obtention de son prix Nobel, M. Montagnier a commencé à défendre des théories discréditées scientifiquement, comme celle dite de la "mémoire de l'eau".
Le chercheur a également tenu de nombreux propos infondés contre la vaccination, une position qui lui a redonné de la visibilité lors de la crise du Covid-19, en particulier dans les milieux sceptiques quant à la gravité de la maladie ou l'efficacité des vaccins.
Jeudi, les premières réactions à la mort de M. Montagnier étaient à l'aune de cette fin de vie en marge de la communauté scientifique. Elles venaient pour l'essentiel de figures vaccinosceptiques comme l'homme politique d'extrême droite Florian Philippot, à l'origine de manifestations hebdomadaires contre le pass vaccinal.
"Il fut traîné dans la boue alors qu'il avait vu juste sur le Covid", a déclaré dès mercredi M. Philippot sur Twitter, dénonçant "l'étrange lenteur des médias" à relayer l'information.
Salué par Didier Raoult
Le virologue Didier Raoult, lui-même largement discrédité pour ses positions en faveur de traitements médicamenteux inefficaces contre le Covid, a lui salué sur Twitter "l'originalité" et "l'indépendance" du chercheur.
Il a estimé qu'elles avaient à la fois valu à M. Montagnier le prix Nobel et "l'hostilité inouïe de ses collègues", et jugeant que les prises de positions finales de M. Montagnier avaient été l'objet d'une attention "disproportionnée".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Plus de 70 migrants disparus après un naufrage en Méditerranée
Plus de 70 personnes sont portées disparues après le naufrage d'une embarcation de migrants en Méditerranée centrale qui a fait au moins deux morts, ont indiqué dimanche sur X les ONG Mediterranea Saving Humans et Sea-Watch.
Trente-deux personnes ont été secourues après le naufrage de l'embarcation, partie samedi après-midi de Tajoura, dans le nord de la Libye, avec à son bord environ 105 femmes, hommes et enfants, selon Mediterranea Saving Humans.
"Tragique naufrage de Pâques. 32 survivants, deux corps repêchés, plus de 70 personnes portées disparues", a écrit sur X l'ONG, précisant que l'embarcation en bois avait chaviré dans une zone de recherche et de sauvetage contrôlée par les autorités libyennes.
Selon Sea-Watch, les survivants ont été secourus par deux navires marchands et débarqués dimanche matin sur l'île italienne de Lampedusa.
Une vidéo publiée sur X par l'ONG et visiblement tournée depuis l'avion de surveillance Sea-Bird 2 montre des hommes s'agrippant à la coque du bateau chaviré, à la dérive en pleine mer, puis approché par un navire marchand.
"Nous partageons la douleur des survivants, de leurs familles et de leurs proches. Ce dernier naufrage n'est pas un tragique accident, mais bien la conséquence des politiques des gouvernements européens qui refusent d'ouvrir des voies d'accès sûres et légales", a écrit Mediterranea Saving Humans.
Plus de 680 morts ou disparus en 2026
Lampedusa est un point d'arrivée important pour les migrants traversant la Méditerranée depuis l'Afrique du Nord. Nombreux sont ceux qui périssent en tentant cette traversée périlleuse.
Depuis le début de l'année 2026, 683 migrants sont morts ou ont été portés disparus en Méditerranée centrale, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
D'après le ministère italien de l'Intérieur, 6175 migrants sont arrivés sur les côtes italiennes au cours de la même période, selon les derniers chiffres datant du 3 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La famille royale britannique se montre unie à une messe de Pâques
La famille royale britannique a affiché son unité dimanche en assistant à un service religieux de Pâques à Windsor, à l'ouest de Londres. C'était sa première apparition publique depuis l'arrestation de l'ex-prince Andrew, qui n'était pas présent.
Sous un soleil printanier, le roi Charles III, 77 ans, et la reine Camilla, accompagnés du prince William, de son épouse Kate et de leurs enfants - George, Charlotte et Louis - se sont rendus ensemble à la chapelle St George sur le domaine du château de Windsor pour la messe des Mâtines.
C'est la première fois depuis qu'elle a été diagnostiquée d'un cancer début 2024 que la princesse assistait à ce service de Pâques. A leurs côtés se trouvaient notamment le prince Edward et la princesse Anne, frère et soeur du souverain. Un comité restreint qui a fait dire à la BBC que la famille royale apparaissait dans une configuration "légèrement réduite".
Persona non grata
Outre Andrew, désormais persona non grata en raison de ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, son ex-épouse Sarah Ferguson, et leurs deux filles Béatrice et Eugénie, n'étaient pas présentes dimanche.
Andrew Mountbatten-Windsor, sous le coup d'une enquête de police, soupçonné de "mauvaise conduite dans l'exercice d'une fonction publique", et Fergie y avaient encore participé l'an dernier.
Depuis l'ex-prince a été déchu de ses titres royaux par le roi, a dû quitter sa résidence sur le domaine royal de Windsor, et vit désormais sur à Sandringham (est de l'Angleterre), domaine privé appartenant à Charles. Il a été arrêté en février pour être interrogé par la police. Il n'a pas été inculpé et a nié par le passé toute culpabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pâques : Léon XIV appelle à la paix face aux guerres dans le monde
Léon XIV a appelé dimanche "ceux qui ont le pouvoir de déclencher les guerres" à "choisir la paix" lors de son premier message de Pâques, la fête la plus importante du calendrier chrétien étant assombrie cette année par le conflit au Moyen-Orient.
Du Timor oriental à l'Espagne, les catholiques du monde entier célèbrent cette fête commémorant la résurrection du Christ, dont la tonalité joyeuse est ternie par la guerre entre l'Iran et Israël et ses répercussions régionales, qui a entrainé de lourdes restrictions pour les chrétiens.
Au Vatican, sur une place Saint-Pierre ornée de milliers de fleurs et sous un soleil radieux, Léon XIV a célébré la messe de Pâques pour la première fois depuis son élection en mai 2025, dans une ambiance festive, accompagnée des trompettes et de chants liturgiques.
Lors de sa traditionnelle bénédiction"Urbi et Orbi" (à la ville et au monde), le souverain pontife a dénoncé "l'indifférence" face à la guerre et à ses conséquences.
"Nous nous habituons à la violence, nous nous y résignons et nous devenons indifférents. Indifférents à la mort de milliers de personnes. Indifférents aux répercussions de haines et de divisions que les conflits sèment" et à leurs "conséquences économiques et sociales", a-t-il lancé.
Rompant avec la tradition observée depuis des années par ses prédécesseurs, Léon XIV n'a cité aucun pays ni région en crise dans le monde. Il a également annoncé la tenue d'une veillée de prière pour la paix le 11 avril place Saint-Pierre, à Rome.
Depuis le balcon central de la basilique Saint-Pierre, il a ensuite souhaité "Joyeuses Pâques" à la foule en dix langues, dont l'arabe, le chinois, le polonais et le latin, avant que les cloches ne sonnent à toute volée.
Tout au long de la Semaine Sainte, l'ombre du conflit au Moyen-Orient a plané sur les célébrations. Samedi soir, lors de la veillée pascale, le chef de l'Eglise catholique a dénoncé les divisions créées par "la guerre, l'injustice, la fermeture entre les peuples et les nations".
Huis clos
Ces derniers jours, le pape, natif de Chicago, a multiplié les appels diplomatiques, allant jusqu'à interpeller Donald Trump qu'il a invité à "chercher une porte de sortie" au conflit.
A Jérusalem, les célébrations liturgiques dans la basilique du Saint-Sépulcre, édifiée sur le lieu de la Résurrection de Jésus selon la tradition, se sont tenues à huis clos en raison de restrictions sur les rassemblements imposées depuis le déclenchement de la guerre avec l'Iran le 28 février.
Dimanche matin, des barrages de la police israélienne, qui argue d'impératifs de sécurité, ont filtré les rares fidèles autorisés à s'approcher.
Pour beaucoup d'entre eux, ces mesures vident la célébration de sa substance. "C'est très difficile pour nous tous, car c'est notre fête (...) C'est vraiment très dur de vouloir prier, de venir ici et de ne rien trouver. Tout est fermé", déplore les larmes aux yeux Christina Toderas, 44 ans, venue de Roumanie.
"Le silence est presque absolu, seulement troublé au loin par les ravages que la guerre continue de causer sur cette terre sainte et déchirée", a déclaré samedi le patriarche latin de Jérusalem, le cardinal Pierbattista Pizzaballa, lui-même empêché d'entrer dimanche dernier par la police israélienne, un incident qui avait suscité un tollé international.
"Confiance"
Au Liban, où les localités à majorité chrétienne du sud sont prises au piège des combats en cours depuis un mois entre Israël et le mouvement chiite Hezbollah, soutenu par l'Iran, les fidèles veulent garder espoir malgré tout, la plupart refusant de fuir.
À Debel, près de la frontière israélienne, les habitants ont préparé Pâques alors que résonnent sans relâche les bombardements autour du village, désormais presque totalement coupé du monde et dépendant de l'aide humanitaire.
"La situation est tragique", a confié samedi à l'AFP un responsable de la ville, Joseph Attieh. "Les gens sont terrifiés."
Malgré tout, "nous avons confiance en Dieu" a affirmé M. Attieh, car "c'est le seul espoir auquel nous ne renoncerons pas". Selon lui, un convoi d'aide doit arriver dimanche à Debel, en présence du nonce apostolique - l'ambassadeur du Saint-Siège.
A Dubaï, aux Emirats arabes unis, les messes sont annulées depuis vendredi et jusqu'à nouvel ordre "suite aux directives du gouvernement". A Damas, elles ont été limitées à l'intérieur des églises, après des tensions dans une ville chrétienne du centre de la Syrie.
A Rome, Pâques ravive aussi la mémoire du pape François: en 2025, le jésuite argentin avait fait sa dernière apparition publique lors d'un ultime bain de foule sur la place Saint-Pierre le dimanche de Pâques, quelques heures avant sa mort.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dafp
International
A Jérusalem, une Pâques perturbée par la guerre
Dans les ruelles habituellement animées de la Vieille ville de Jérusalem, le silence domine dimanche matin à l'occasion de Pâques, une fête majeure pour les chrétiens, assombrie cette année par la guerre et des restrictions d'accès strictes au Saint-Sépulcre.
Aux abords de la basilique, construite selon la tradition sur le site où les chrétiens situent l'épisode de la crucifixion de Jésus, sa mise au tombeau et sa résurrection, des barrages de la police israélienne filtrent les rares fidèles autorisés à s'approcher. Seules quelques silhouettes traversent les pavés humides.
"Joyeuses Pâques", lance le patriarche latin de Jérusalem, le cardinal Pierbattista Pizzaballa, en entrant au petit matin dans le Saint-Sépulcre, entouré d'un petit groupe de religieux. Lors de sa messe, il a déclaré "être face à un vide réel".
La sécurité a été renforcée dans les ruelles étroites de l'ancienne ville fortifiée, sacrée pour juifs, chrétiens et musulmans, et située à Jérusalem-Est, partie palestinienne occupée par Israël depuis 1967 puis annexée.
Sécurité invoquée
"Désolé, mais c'est fermé", lance un policier israélien à quelques pèlerins tentant de s'approcher. "Comment pouvez-vous me dire que je ne peux pas aller à l'église? C'est inacceptable", s'indigne Otmar Wassermann, un catholique venu de Tel-Aviv.
Les autorités israéliennes arguent d'impératifs de sécurité dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran. Mais pour de nombreux croyants, ces mesures vident la célébration de sa substance.
"C'est très difficile pour nous tous, car c'est notre fête (...) C'est vraiment très dur de vouloir prier, de venir ici et de ne rien trouver. Tout est fermé", déplore les larmes aux yeux Christina Toderas, 44 ans, venue de Roumanie, qui se résignera à suivre la messe à la télévision.
"Foi profonde"
"Je m'attendais à pouvoir entrer", admet M. Wassermann, se disant "un peu frustré". Il explique aller "presque chaque année" à la basilique pour célébrer Pâques. "L'atmosphère est incroyable. Les gens qui s'y rendent ont une foi profonde. Et les chants franciscains, les chants latins, créent une ambiance vraiment particulière."
Malgré sa déception, cet homme de 65 ans admet que si les autorités "disent qu'il y a un danger, alors il peut effectivement y avoir un danger".
Depuis le début de la guerre, des débris de missiles iraniens ou d'intercepteurs sont tombés dans la Vieille ville, notamment à proximité du Saint-Sépulcre, de la mosquée Al-Aqsa - elle aussi fermée - et dans le quartier juif.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré sur X dimanche "continuer à protéger avec détermination la liberté de culte pour toutes les religions, en particulier en cette période sacrée".
Cardinal bloqué
"Nous comprenons (les mesures de sécurité, NDLR)", affirme le père Bernard Poggi, en s'apprêtant à célébrer une messe dans une église proche du Saint-Sépulcre. "Mais on constate de plus en plus qu'elles ne sont pas appliquées de manière uniforme", déplore-t-il.
Le cardinal Pierbattista Pizzaballa avait été empêché par la police israélienne d'accéder au lieu saint pour la messe des Rameaux dimanche dernier, suscitant des réactions indignées à l'étranger, avant que Benjamin Netanyahou n'ordonne de lui autoriser l'entrée.
Douleur
Pour Huda al-Imam, une Palestinienne âgée de 60 ans, née musulmane mais qui se dit laïque et est toujours allée à l'église, être "privée" de célébrer Pâques au Saint-Sépulcre "est une douleur difficile à exprimer avec des mots". "C'est le deuil de notre droit de pleurer et de célébrer à la fois la mort et la résurrection du Christ", dit-elle à l'AFP.
"Même mes amis musulmans n'ont pas pu se rendre à Al-Aqsa pendant le ramadan", le mois de jeûne musulman, souligne Julio Makhalfeh, 25 ans, gérant de restaurant. Pour les orthodoxes, majoritaires chez les Palestiniens chrétiens, Pâques sera célébrée le 12 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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