International
Minneapolis: Trump promet une "petite désescalade"
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Donald Trump a annoncé une "petite désescalade" à Minneapolis après l'arrivée mardi de son conseiller dépêché pour désamorcer les tensions autour de l'opération anti-immigration ayant conduit à la mort de deux manifestants, tués par balles par des agents fédéraux.
"Ce n'est pas un retrait, c'est un petit changement", a toutefois averti le président américain dans une interview sur Fox News.
Son envoyé Tom Homan a pris mardi le relais du chef de la police aux frontières Greg Bovino, qui devait quitter Minneapolis avec une partie des 3000 agents fédéraux déployés depuis plusieurs semaines.
"Il faut qu'ICE (la police de l'immigration, NDLR) sorte de toutes nos communautés", a plaidé Jaylani Husseini, un militant musulman rencontré par l'AFP lors d'une manifestation devant le parlement du Minnesota. "Ce ne sont pas les bonnes personnes pour ce job. Il faut envoyer des gens (...) qui savent le faire sans faire de mal à notre communauté", a ajouté Brian Furgen, vétéran de l'armée âgé de 55 ans.
Principal responsable de la politique d'expulsions massives de migrants voulue par Donald Trump, M. Homan, considéré comme moins agressif dans sa communication, a échangé mardi avec les deux grandes figures démocrates de l'Etat, le gouverneur Tim Walz et le maire de Minneapolis, Jacob Frey.
D'après des communiqués de leurs équipes, les deux dirigeants démocrates ont répété vouloir voir partir les agents fédéraux et obtenir des enquêtes "impartiales" sur les évènements impliquant ces policiers. Ces échanges vont se poursuivre, ont-ils indiqué.
"Enquête honorable"
Concernant Alex Pretti, infirmier de 37 ans tué par balles lors d'une manifestation samedi, le chef de l'Etat américain a dit vouloir "une enquête honorable et très honnête" et s'est engagé à "surveiller ça de près".
Donald Trump a jugé ce décès "très triste" et a refusé de qualifier la victime d'"assassin", contrairement à son conseiller Stephen Miller. "Ceci étant dit, il ne faut pas avoir d'armes, arriver avec une arme" dans une manifestation, a lancé le milliardaire républicain.
Des vidéos analysées par l'AFP et d'autres médias mettent à mal la thèse de certains membres de son gouvernement selon laquelle Alex Pretti, qui portait légalement une arme, constituait une menace pour les forces de l'ordre.
"Je suis inquiet"
"Comment le gouvernement peut-il en faire un terroriste intérieur?", s'interroge Fabiola, habitante du Minnesota contactée par l'AFP. "Il y a des preuves claires de ce qui s'est passé, ils mentent", estime-t-elle, refusant de donner son nom par peur de représailles.
Il est "dingue que des personnes tentent de faire comme si assassiner des civils était quelque chose d'acceptable", a réagi le basketteur français Victor Wembanyama, une star de la NBA. "Je suis un étranger qui vit dans ce pays, je suis inquiet, c'est certain", a ajouté le joueur des San Antonio Spurs.
Tuée par un agent de la police de l'immigration (ICE) le 7 janvier, Renee Good s'est elle vu reprocher d'avoir tenté de renverser le policier avec sa voiture. L'enquête s'est concentrée sur les agissements de cette femme de 37 ans et ceux de sa compagne, plutôt que sur le tireur.
Bien qu'il ait lâché du lest face à des critiques nourries, y compris dans son camp, Donald Trump n'entend pas revoir sa politique en matière d'immigration.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, avait rappelé lundi qu'il continuerait d'exiger que les autorités locales coopèrent avec les agences fédérales chargées de l'immigration.
C'est pourtant une ligne rouge pour les élus locaux démocrates, comme Jacob Frey affirme l'avoir dit à Tom Homan.
Le président a aussi indiqué que sa ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem, dont l'opposition appelle à la démission, restait en place car elle fait "un très bon travail".
Violations des droits humains
Dans la principale procédure judiciaire contre l'action des agences fédérales dans le Minnesota, une juge a promis lundi une décision rapide concernant la demande du procureur général de l'Etat d'y suspendre l'opération.
La justice a aussi bloqué, tant qu'ils contestent leur détention, l'expulsion hors des Etats-Unis de Liam Conejo Ramos, 5 ans, et de son père d'origine équatorienne, arrêtés la semaine dernière.
Une photo montrant le garçonnet apeuré, coiffé d'un bonnet bleu aux oreilles de lapin, le sac à dos tenu par une silhouette vêtue de noir, est devenue virale.
Un agent fédéral a par ailleurs été refoulé alors qu'il tentait de pénétrer dans le consulat d'Équateur à Minneapolis, a fait savoir le ministère des Affaires étrangères du pays dont le président Daniel Noboa est allié de Donald Trump.
Dans une autre affaire, un juge a appelé le directeur de ICE, Todd Lyons, à comparaître "en personne" vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Italie: le taux de fécondité a atteint un nouveau plancher en 2025
Le taux de fécondité en Italie a atteint un nouveau plancher de 1,14 enfant par femme en 2025. C'est l'un des niveaux les plus bas au monde, selon les données officielles publiées mardi.
Ces chiffres sont le dernier signe en date du vieillissement rapide de la population italienne.
Le rapport de l'agence Istat montre également que l'Italie affiche l'une des espérances de vie les plus élevées d'Europe: 81,7 ans pour les hommes et 85,7 ans pour les femmes.
Les femmes repoussent le moment d'avoir des enfants pour des raisons financières, en raison des "conditions précaires pour les jeunes", a indiqué à l'AFP la sociologue Chiara Saraceno.
"C'est encore plus difficile pour les femmes car, en Italie, la répartition des tâches domestiques reste très inégale. Personne ici ne dit plus que 'les mères ne devraient pas travailler' mais on attend d'elles qu'elles s'occupent des enfants", a-t-elle ajouté.
Parmi les plus bas du monde
L'Italie figurait parmi les 10 pays affichant les taux de fécondité les plus bas, aux côtés de la Chine, du Japon et de la Pologne, selon un classement de la Banque mondiale établi à partir de données de 2023. En Suisse, ce taux était de 1,3.
Dans l'ensemble de l'UE, les taux de fécondité sont passés de 1,57 enfant par femme en 2010 à 1,34 en 2024.
La taille de la population en 2025 par rapport à 2024 est restée globalement stable grâce à l'immigration. La population des résidents étrangers a augmenté de 188'000 personnes, tandis que la population résidente italienne a diminué de 189'000 personnes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le chef de l'Unrwa réclame une enquête sur la mort de ses membres
Le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, a demandé mardi l'ouverture d'une enquête après la mort de plus de 390 employés de l'agence pendant la guerre à Gaza.
"Je crois qu'il nous faut un panel (...) un panel d'experts de haut niveau pour enquêter sur le meurtre de nos collaborateurs", a déclaré Philippe Lazzarini à la presse à Genève, au dernier jour de son mandat à la tête de l'agence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Allemagne: le marché du travail atone en mars
Le taux de chômage en Allemagne est resté stable à 6,3% en mars, soulignant l'absence de reprise printanière sur le marché du travail, selon des chiffres officiels publiés mardi.
En données brutes, le nombre de chômeurs est resté au-dessus de la barre des 3 millions, franchie en janvier, à 3,021 millions de personnes, selon l'Agence fédérale pour l'emploi.
Sur un an, le nombre de personnes sans emploi a augmenté de 54.150.
"Comme chaque année, le marché du travail connaît en mars son redressement printanier, cette année toutefois, sans véritable élan", a commenté Andrea Nahles, directrice de l'agence pour l'emploi, dans un communiqué.
Après une hausse de l'activité économique au quatrième trimestre 2025, "les conséquences de la guerre en Iran constituent un vent contraire important pour le début de la reprise", note l'agence dans son rapport mensuel.
Cela s'inscrit dans la continuité d'une période marquée par une "faiblesse conjoncturelle persistante sur le marché du travail au cours des trois dernières années", où les perspectives de retrouver un emploi demeurent, dans ce contexte, "exceptionnellement limitées", indique le document.
La combinaison d'une croissance quasi nulle, tel qu'attendu par la Banque fédérale d'Allemagne pour le premier trimestre, et d'une inflation en hausse, tirée par les prix d'énergie, pourrait placer l'Allemagne dans une situation de stagflation, un scénario où ralentissement économique et hausse des prix coexistent.
La question de la main d'oeuvre immigrée a également été abordée par Mme Nahles, alors que Berlin et Damas travaillent au retour dans leur pays de centaines de milliers de syriens réfugiés en Allemagne, selon le chancelier allemand Friedrich Merz, qui recevait lundi le président syrien Ahmed al-Chareh à Berlin.
En effet, le taux d'emploi parmi les immigrants, notamment Syriens, arrivés lors de l'afflux de 2015-2016 est, selon l'institut IAB de Nuremberg, "de 60%, contre 71% pour la population allemande", a souligné lors d'une conférence de presse Mme Nahles.
Ces ressortissants occupent surtout des emplois dans la santé, les soins, le commerce et la logistique, des secteurs où "la demande de main-d'oeuvre est clairement présente", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
L'inflation dans la zone euro bondit à 2,5% sur un an en mars
L'inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5% sur un an en mars, contre 1,9% en février, atteignant son plus haut niveau depuis janvier 2025 en raison de l'envolée des prix de l'énergie liée au conflit au Moyen-Orient.
Cette première estimation d'Eurostat publiée mardi est légèrement inférieure aux attentes des économistes, qui tablaient sur un taux de 2,6% selon Bloomberg et 2,7% selon FactSet.
Cette accélération brutale de l'inflation est due sans surprise à l'envolée des prix du pétrole et du gaz depuis le déclenchement il y a un mois du conflit au Moyen-Orient.
Selon les données d'Eurostat, les prix de l'énergie sont en effort ressortis en hausse de 4,9% sur un an en mars dans les 21 pays partageant la monnaie unique, alors qu'ils avaient au contraire reculé de 3,1% en février.
L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des biens et services les plus volatils (énergie et alimentation), et constitue une référence pour les experts, a toutefois légèrement diminué à 2,3% sur un an, signe que la forte hausse des coûts de l'énergie ne s'est pas encore transmise aux autres secteurs de l'économie européenne.
La hausse des prix des services a ainsi ralenti (-0,2 point à 3,2%), de même que les biens industriels (-0,2 point à 0,5% ) et l'alimentation (-0,1 point à 2,4%).
Néanmoins, la situation est extrêmement préoccupante pour les gouvernements, qui cherchent à réduire l'impact pour les consommateurs et les entreprises.
La croissance européenne plombée
Vendredi, le commissaire européen à l'Economie Valdis Dombrovskis a chiffré entre 0,4 et 0,6 point l'impact potentiel sur la croissance au sein de l'Union européenne cette année, selon les principaux scénarios concernant la durée du conflit.
Il n'a pas cependant pas modifié à ce stade la prévision officielle de la Commission, qui table pour le moment sur une croissance de 1,4% cette année dans l'UE.
Le G7 Finances-Energie, réuni par la France lundi en visioconférence, s'est dit lui prêt "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie.
Et les ministres de l'Energie des 27 doivent se réunir mardi après-midi en visioconférence, pour faire le point sur les derniers développements au Moyen-Orient.
Dans ce contexte tendu, les économistes s'interrogent sur les possibilités d'une hausse prochaine des taux directeurs de la Banque centrale européenne, qui cherche à contenir l'inflation à 2%, son objectif officiel.
L'institution monétaire dispose d'un "éventail gradué d'options" pour réagir à ce choc énergétique, et fera tout pour ramener la hausse des prix à 2%, a assuré mercredi sa présidente Christine Lagarde.
Mais la BCE n'agira pas "avant d'avoir suffisamment d'informations sur l'ampleur et la persistance du choc ainsi que sur sa propagation" à l'ensemble de l'économie, a-t-elle temporisé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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