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Pérou: libération d'une centaine de touristes otages d'Autochtones

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La compagnie Petroperú a fait état de 10 attaques contre son oléoduc à Loreto depuis janvier, qui ont provoqué des marées noires (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEJIA)

Des habitants autochtones de la région amazonienne du Pérou ont libéré vendredi à la suite de négociations un groupe de plus cent touristes, dont un Suisse, qu'ils avaient pris en otage pour protester contre le manque d'aide gouvernementale après une fuite de pétrole.

Voyageant à bord d'un bateau fluvial, ces personnes avaient été enlevées jeudi par des membres de la communauté Cuninico faisant pression en faveur d'une intervention des autorités péruviennes à la suite du déversement le 16 septembre de 2500 tonnes de brut dans une rivière.

Des femmes et des enfants figuraient parmi les touristes retenus, dont 27 étaient originaires des États-Unis, d'Espagne, de France, du Royaume-Uni et de Suisse. Les 80 autres étaient des Péruviens. Interrogé par l'agence de presse Keystone-ATS, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) avait indiqué avoir connaissance de cet incident. "Un ressortissant suisse figure parmi un groupe de touristes retenus sur un bateau par des habitants de la région amazonienne de Loreto", avait-il précisé.

Anxiété et fatigue

Le bureau du médiateur pour les droits de l'homme a expliqué que des négociations avaient conduit les ravisseurs à "accepter notre demande de libération". "Ils nous libèrent tous", a déclaré un peu plus tard à l'AFP Angela Ramirez, une cycliste péruvienne qui faisait partie du groupe.

*Elle a ajouté qu'il y avait eu "beaucoup d'anxiété, beaucoup de fatigue" chez les touristes, qui ignoraient quel serait leur sort pendant les 28 heures qu'aura duré leur épreuve et commençaient progressivement à manquer d'eau et de nourriture. "Ils retournent déjà dans leur lieu d'origine", a annoncé le ministre du tourisme, Roberto Sanchez, aux journalistes à Lima.

Un responsable autochtone avait souligné que cette prise d'otages avait été décidée pour que le gouvernement envoie une délégation constater les dommages environnementaux provoqués par la fuite de pétrole. Il avait ajouté que les passagers ainsi retenus passeraient la nuit sur le bateau en attendant qu'une solution soit trouvée.

Etat d'urgence décrété

L'incident était survenu sur un affluent de la Marañón, une rivière faisant face au territoire de la communauté Cuninico.

Des groupes autochtones bloquent en outre depuis jeudi le passage de tous types de bateau sur ce cours d'eau pour protester contre le déversement de brut qui avait été provoqué par une rupture de l'oléoduc Norperuano (ONP) dans la région sauvage de Loreto.

Le 27 septembre, le gouvernement a décrété l'état d'urgence pour une durée de 90 jours dans la zone touchée sur le territoire des communautés Cuninico et Urarinas où vivent quelque 2500 Autochtones.

L'oléoduc Norperuano de la compagnie étatique Petroperú, l'un des plus grands ouvrages du Pérou, a été construit il y a quatre décennies pour transporter du pétrole de la région amazonienne à Piura, sur la côte, s'étendant sur quelque 800 km.

La compagnie avait attribué cette fuite à une attaque, avec "une déchirure intentionnelle de 21 centimètres dans l'oléoduc". Petroperú a fait état de 10 attaques depuis janvier contre son oléoduc à Loreto, qui ont causé des marées noires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bombes la veille de l'assaut du Capitole: il plaide non coupable

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Il avait posé les bombes la veille de l'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021, par les partisans de Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le suspect dans l'enquête sur la pose de bombes artisanales devant les sièges des deux principaux partis politiques américains à la veille de l'assaut du Capitole en janvier 2021 a plaidé vendredi non coupable. Il a été arrêté le 4 décembre à Woodbridge, en Virginie.

Inculpé de tentative d'utilisation d'explosif à des fins malveillantes et de transport d'explosif afin de commettre un acte de violence, l'homme de 30 ans a plaidé non coupable lors d'une brève audience devant un tribunal fédéral, selon les médias.

Lors des interrogatoires après son arrestation, il a reconnu être le poseur des engins explosifs, expliquant son geste par son adhésion aux thèses selon lesquelles l'élection présidentielle de 2020, remportée par le démocrate Joe Biden, aurait été "volée" au président sortant républicain Donald Trump, selon l'accusation.

Pas d'explosion

Jusqu'à son arrestation, le mystère persistant sur l'identité et les motivations du poseur de ces bombes artisanales, qui n'avaient pas explosé, a alimenté de nombreuses thèses complotistes sur une possible manipulation de l'assaut du Capitole le lendemain, le 6 janvier 2021, par les partisans de Donald Trump.

Ce jour-là, des centaines de partisans du milliardaire républicain, chauffés à blanc par ses accusations sans fondement de fraude électorale, avaient pris d'assaut le Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, pour tenter d'y empêcher la certification de la victoire de Joe Biden.

Le 20 janvier 2025, dès son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a gracié par décret quelque 1250 condamnés pour l'assaut du Capitole, commuant la peine de 14 autres et ordonnant l'arrêt des poursuites contre des centaines d'accusés encore en instance de jugement. Il a ainsi rayé d'un trait de feutre la plus vaste enquête jamais menée par le ministère de la justice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Groenland: avec "la manière douce" ou "la manière forte", dit Trump

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"On va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte", a averti Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump a assuré vendredi qu'il comptait passer un accord avec le Danemark pour acquérir le Groenland, après que Copenhague a répété que son territoire n'était pas à vendre. Et ce sera avec "la manière douce" ou "la manière forte", a dit le président américain.

"Je suis un fan du Danemark aussi, je dois vous dire, et ils ont été très sympathiques avec moi", a déclaré le président américain devant la presse à la Maison-Blanche. "Mais vous savez, le fait qu'ils aient débarqué là avec un bateau il y a 500 ans ne veut pas dire qu'ils possèdent le territoire", a-t-il ajouté.

Donald Trump martèle que les Etats-Unis doivent prendre le contrôle du Groenland pour assurer leur propre sécurité face à Pékin et Moscou.

"On ne peut pas avoir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C'est ce qu'ils vont faire, si on ne le fait pas. Donc, on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte", a-t-il lancé vendredi.

Groenland ou OTAN

La Maison-Blanche, tout en refusant d'exclure l'option militaire, a fait savoir que le président réfléchissait "activement" à un achat de l'immense île arctique, sans préciser quelle forme exactement cette transaction pourrait prendre.

Par ailleurs, Donald Trump a reconnu, dans un entretien au New York Times jeudi, qu'il lui faudrait peut-être choisir entre la préservation de l'intégrité de l'OTAN ou le contrôle du territoire danois.

Le Danemark - Groenland compris - est membre de l'OTAN et une attaque américaine contre l'un des membres de l'alliance signifierait "la fin de tout", a averti sa première ministre Mette Frederiksen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des Iraniens dans les rues de Téhéran vendredi soir

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Une vidéo obtenue par l'agence AP montre des personnes bloquant une intersection pendant une manifestation jeudi à Téhéran. (© KEYSTONE/AP)

De nouvelles manifestations contre le pouvoir ont eu lieu vendredi soir en Iran, notamment à Téhéran où des habitants ont défilé sur plusieurs artères, selon une vidéo vérifiée par l'AFP et des images parues sur les réseaux sociaux en dépit d'une coupure d'internet.

Au treizième jour d'un mouvement de contestation qui prend de l'ampleur malgré la répression, des habitants frappaient sur des casseroles et scandaient des slogans hostiles au pouvoir, dont "mort à Khamenei", en référence au guide suprême iranien.

Dans ce quartier de Sadatabad, dans le nord-ouest de Téhéran, ils étaient soutenus par un concert de klaxons d'automobilistes, selon la vidéo authentifiée.

D'autres images publiées sur les réseaux sociaux montraient des manifestations similaires ailleurs à Téhéran. Et des chaînes de télévision en persan basées à l'étranger ont diffusé des vidéos de nombreux protestataires à Machhad, dans l'est de l'Iran, à Tabriz, dans le nord, et dans la ville sainte de Qom.

Coupure "tactique" d'internet

"Des indices crédibles laissent penser que la République islamique pourrait tenter de transformer cette nuit en un massacre, sous le couvert d'un black-out total des communications", s'est inquiétée la lauréate du prix Nobel de la Paix 2003, l'avocate iranienne en exil Shirin Ebadi.

La connectivité est "réduite à 1% de son niveau habituel", a précisé l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.

La coupure d'internet "n'est pas un problème technique en Iran, c'est une tactique", a jugé Shirin Ebadi, disant avoir été informée que des centaines de personnes ont été transportées jeudi dans un hôpital de Téhéran avec des "blessures graves aux yeux" causées par des tirs de fusils à plombs.

Au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d'autres blessés à travers l'Iran depuis le début le 28 décembre de la contestation, a dénombré vendredi l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège.

Jeudi soir, des images vérifiées par l'AFP avaient déjà montré des foules de personnes à pied à Téhéran.

Et vendredi, la télévison iranienne a montré les dégâts causés, citant le maire de Téhéran parlant de plus de 42 bus, véhicules publics et ambulances incendiés, ainsi que 10 bâtiments officiels.

Un procureur du district de la ville d'Esfarayen, dans l'est de l'Iran, ainsi que plusieurs membres des forces de sécurité ont été tués jeudi soir lors de manifestations, selon le pouvoir judiciaire.

Messages de fermeté

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a averti vendredi que son pays ne "reculerait pas" face à la vague de contestation qui défie la République islamique, en place depuis 1979. Devant ses partisans scandant en écho "mort à l'Amérique", Ali Khamenei a adopté un ton offensif, dans un discours diffusé par la télévision d'Etat.

"La République islamique ne reculera pas face aux saboteurs", a-t-il lancé, dénonçant la destruction la veille à Téhéran d'un bâtiment par "une bande de vandales".

Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont jugé la situation "inacceptable", promettant de protéger la Révolution islamique. Et le pouvoir judiciaire a averti vendredi que la punition des "émeutiers" serait "maximale".

Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a accusé les Etats-Unis et Israël d'ingérence dans le mouvement de contestation, tout en écartant la possibilité d'une intervention militaire étrangère.

"Il me semble que le peuple est en train de prendre le contrôle de certaines villes, ce que personne n'aurait cru possible il y a encore quelques semaines", a affirmé vendredi soir le président américain Donald Trump, en estimant que l'Iran avait "de gros problèmes". La veille, il avait de nouveau menacé de "frapper très fort" l'Iran si les autorités réagissaient en tuant des manifestants.

"Intimider et punir"

Le fils de l'ancien chah et figure de l'opposition en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a demandé vendredi à Donald Trump d'intervenir sans tarder en Iran.

Ces manifestations sont les plus importantes en Iran depuis celles survenues après la mort en 2022 de Mahsa Amini, arrêtée pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.

Elles éclatent au moment où le pays est affaibli après la guerre avec Israël et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, tandis que l'ONU a rétabli en septembre des sanctions liées au programme nucléaire iranien.

Carabines à plomb, canons à eau, gaz lacrymogène et coups: dans un communiqué commun, Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) ont dénoncé les méthodes utilisées "pour disperser, intimider et punir des manifestants largement pacifiques".

Trois dirigeants européens, Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz ont condamné "fermement" vendredi "le meurtre de manifestants" et les "violences" commises par les forces de sécurité en Iran, appelant les autorités iraniennes à "faire preuve de retenue".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Kate fête ses 44 ans et loue le pouvoir guérisseur de la nature

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La princesse Kate était jeudi, à la veille de son anniversaire, en déplacement dans un hôpital londonien. (© KEYSTONE/AP/Isabel Infantes)

La princesse Kate, épouse du prince héritier britannique William, a loué vendredi le pouvoir "guérisseur" de la nature, dans une vidéo diffusée pour son 44e anniversaire, un an après avoir annoncé être en rémission de son cancer.

La très populaire princesse a pris l'habitude de diffuser des vidéos célébrant le passage d'une saison à une autre en rendant hommage à la nature.

Celle diffusée vendredi sur ses comptes officiels X et Instagram célèbre l'hiver, une saison qu'elle décrit comme propice à la "réflexion silencieuse". "Je me surprends à songer combien je suis profondément reconnaissante", dit-elle en voix off dans ce clip de moins de deux minutes.

La vidéo fait défiler des images de la campagne anglaise, entrecoupées de quelques plans de la princesse, trempant la main dans une rivière bordée de neige ou marchant en forêt. "Faire la paix avec nos larmes et découvrir ce qu'être vivant signifie. Être en harmonie avec la nature (...) qui nous aide à guérir", commente Kate dans le clip.

Elle a précisé sur ses comptes officiels que cette série de vidéos avait été "une réflexion créative très personnelle sur la façon dont la nature m'a aidée à guérir".

Traitement "effrayant"

Jeudi, en déplacement avec son époux William dans un hôpital londonien, elle est brièvement revenue sur son traitement contre le cancer, le qualifiant "d'effrayant".

Kate, qui est mère de trois enfants, avait annoncé en mars 2024 souffrir d'un cancer, dont la nature n'a jamais été dévoilée. Dix mois plus tard, en janvier 2025, elle avait déclaré être en rémission.

L'épouse de l'héritier au trône a depuis fait son retour progressivement sur la scène publique, avec des activités consacrées notamment à la petite enfance.

La révélation de son cancer était survenue un mois après l'annonce de celui de Charles III, également de nature non précisée. Le roi a assuré en décembre que son état de santé s'était amélioré et que son traitement serait allégé en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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