International
Destitution de Yoon devant la cour constitutionnelle sud-coréenne
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La cour constitutionnelle sud-coréenne a tenu lundi une première réunion pour discuter du calendrier de la procédure de destitution de Yoon Suk-yeol, le président déchu par le Parlement pour sa tentative ratée d'imposer la loi martiale. Elle a six mois pour trancher.
Si la cour valide la décision du Parlement de destituer le président sud-coréen, adoptée samedi soir par 204 voix contre 85, M. Yoon sera déposé et une élection présidentielle devra être tenue dans les deux mois. Le vainqueur sera investi dès le lendemain du résultat, sans l'habituelle période de transition.
Pendant ce laps de temps de huit mois maximum, le premier ministre Han Duck-soo assurera l'intérim. A l'occasion de ses premiers mots en tant que dirigeant temporaire, il s'est engagé à faire tout son possible pour garantir une "gouvernance stable".
Peu de doute sur l'issue
Le président de la cour constitutionnelle, Moon Hyung-bae, a promis peu après le vote une "procédure rapide et juste". La cour compte normalement neuf juges, mais trois ont pris leur retraite en octobre sans être remplacés, en raison du blocage politique dans le pays. Six voix étant requises pour entériner une destitution, un jugement unanime sera nécessaire pour démettre Yoon Suk-yeol.
Mais selon la plupart des experts, l'issue ne fait guère de doute, tant les violations de la constitution et de la loi reprochées à M. Yoon sont flagrantes.
Le chef de l'opposition, Lee Jae-myung, a estimé dimanche qu'une décision rapide était "la seule façon de limiter le trouble national et d'alléger les souffrances de la population". Vedette de la politique empêtrée dans des affaires qui pourraient lui coûter son éligibilité, M. Lee fait figure de favori auprès des analystes, en cas de nouveau scrutin. En 2022, il avait perdu contre M. Yoon avec l'écart le plus mince de toute l'histoire de la Corée du Sud.
Lee Jae-myung a été reconnu coupable en novembre de violation des lois électorales, mais le verdict a été suspendu. En cas de condamnation, il ne pourrait plus se présenter. S'il était toutefois élu avant la décision, les poursuites seraient interrompues, du fait de l'immunité présidentielle.
Enquête pour "rébellion"
Yoon Suk-yeol avait sidéré le pays en déclarant dans la nuit du 3 au 4 décembre la loi martiale par surprise et en envoyant l'armée au Parlement afin de l'empêcher de siéger, avant de faire marche arrière à peine six heures plus tard sous la pression de l'Assemblée nationale et des manifestants.
Le chef de son parti du pouvoir au peuple (PPP), Han Dong-hoon, a annoncé sa démission lundi lors d'une conférence de presse, présentant ses "sincères excuses à tous ceux qui ont souffert en raison de la loi martiale". M. Han avait publiquement apporté son soutien à la motion de destitution. "Je ne regrette toujours pas" son adoption, a-t-il assuré.
L'impopulaire dirigeant déchu, 63 ans, est aussi sous le coup d'une enquête pénale pour "rébellion", un crime théoriquement passible de la peine de mort. Il n'a plus le droit de quitter le pays. L'ex-procureur vedette a "refusé" de se présenter dimanche à la justice, les procureurs ayant annoncé qu'ils le convoqueraient une deuxième fois.
"Chef de la rébellion"
Si sa destitution était confirmée, il deviendrait le deuxième président sud-coréen officiellement démis de ses fonctions, après Park Geun-hye en 2017. Pour Mme Park, tombée pour corruption, la cour avait entériné la décision du Parlement 92 jours après son vote.
Il existe cependant un précédent inverse. En mars 2004, les députés avaient également adopté une motion de destitution contre Roh Moo-hyun, mais elle a été invalidée deux mois plus tard par la cour constitutionnelle.
La Corée du Nord, qui distille ses réactions au compte-gouttes depuis le début des troubles chez son voisin, a qualifié lundi Yoon Suk-yeol de "chef de la rébellion", selon l'agence officielle KCNA. Comme à l'accoutumée, M. Yoon a aussi été traité de "marionnette" par les médias d'Etat nord-coréens, qui le considèrent à la botte des Etats-Unis d'Amérique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Nasa annonce une refonte de son programme lunaire Artémis
La Nasa a annoncé vendredi une large refonte de son programme lunaire Artémis, qui a subi de multiples retards ces dernières années. Elle entend ainsi assurer un retour des Américains sur la surface lunaire en 2028, comme prévu.
Pour tenir cette échéance, la Nasa va "ajouter des missions" entre le vol Artémis 2 prévu pour ce printemps et un retour sur la surface lunaire, a déclaré le patron de la Nasa Jared Isaacman lors d'une conférence de presse.
La mission Artémis 3 ne comprendra ainsi désormais plus d'alunissage et cette étape cruciale sera tentée plus tard, lors de deux missions en 2028, a-t-il précisé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël: sursis aux ONG humanitaires menacées de devoir quitter Gaza
La Cour suprême israélienne a accordé vendredi un sursis aux ONG humanitaires étrangères menacées de devoir quitter la bande de Gaza et la Cisjordanie ce week-end après avoir refusé de se plier aux exigences du gouvernement israélien pour leur permettre de rester.
Sans se prononcer sur le fond du différend entre ces ONG et l'Etat israélien, la Cour a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions, prévue à compter du 1er mars.
La Cour avait été saisie cette semaine par un consortium représentant plusieurs de ces ONG qui lui demandait de suspendre en référé l'application de cette mesure dans l'attente d'un examen judiciaire complet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Possibles crimes contre l'humanité au Soudan du Sud (enquêteurs)
Le Soudan du Sud a été à nouveau récemment exposé à des actes qui peuvent équivaloir à des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre, selon des enquêteurs onusiens. Le nombre de civils tués et blessés a augmenté de 40% l'année dernière, dit de son côté l'ONU.
Selon la Commission des droits humains au Soudan du Sud, qui ne s'exprime pas au nom de l'organisation mais est mandatée par le Conseil des droits de l'homme, les dirigeants politiques et militaires mènent le pays vers "une véritable guerre". Ils démantèlent "systématiquement" l'accord de paix révisé de 2018, ajoutent les trois enquêteurs indépendants.
Ils demandent une cessation immédiate des hostilités. "Nous avons vu une régression alarmante", affirme la présidente de la Commission, Yasmin Sooka. Depuis mars dernier, les autorités ont mené des attaques "systématiques" et "répandues" contre la population civile, dont des exécutions illégales et des bombardements indiscriminés qui violent le droit international humanitaire (DIH), ajoute-t-elle.
Des violences sexuelles liées au conflit, plus de 250 cas au moins selon l'ONU, et des enlèvements, plus de 500 également selon l'ONU, ont été documentés. Tous ces actes peuvent équivaloir à des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre, insiste la présidente. L'armée mène aussi des attaques à caractère ethnique et contre des dirigeants d'opposition, notamment dans l'Etat de Jonglei.
Un autre membre de la Commission dénonce de "graves violations des obligations internationales" des autorités en termes de droits humains. Des dirigeants sont associés à des "crimes importants", selon lui. La Commission a des preuves que ces violences sont autorisées ou tolérées par de hauts responsables politiques et militaires.
Opposants aussi mis en cause
Des opposants sont détenus sans charge et sans accès à des avocats pendant plus de cinq mois et l'exécutif interfère dans les questions judiciaires, déplore une autre de ses membres, demandant des libérations immédiates.
De son côté, le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk a affirmé devant le Conseil des droits de l'homme que le nombre de civils tués et blessés avait atteint plus de 5100 l'année dernière. Il parle d'une situation "dangereuse" avec la montée des violences et demande urgemment d'oeuvrer pour éviter le retour de la guerre. Près de 300'000 personnes ont fui les bombardements depuis trois mois, a-t-il également dit mettant en cause également les opposants.
Au total, plus de 10 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire. Et 1,3 million de réfugiés sont arrivés du Soudan. Environ 350 attaques ont été menées contre des infrastructures humanitaires, affirme encore l'ONU.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Une étude se penche sur la vie sexuelle à la Préhistoire
Les hommes de Néandertal et les femmes Homo Sapiens étaient particulièrement enclins à s'accoupler, affirme une étude scientifique publiée jeudi par la revue Science, une habitude qui permet de mieux comprendre l'évolution du génome humain.
En 2010, des scientifiques ont décrypté le génome de l'homme de Néandertal à partir d'ADN, une étude majeure qui a confirmé que les Homo Sapiens et les Néandertaliens s'étaient effectivement croisés. La plupart des gens vivant aujourd'hui possèdent quelques fragments résiduels d'ADN de cette espèce disparue, hérités d'un métissage qui a eu lieu entre les deux espèces.
Les recherches indiquent que les deux groupes descendent d'une population installée en Afrique il y a quelques millions d'années. Au fil de centaines de millénaires, les migrations humaines ont entraîné des métissages entre les deux groupes.
Pourtant, les humains modernes présentent peu ou pas d'ADN néandertalien sur le chromosome X, l'un des deux chromosomes humains qui déterminent le sexe du foetus.
On supposait que cela résultait de la sélection naturelle. Mais une nouvelle étude menée par l'université de Pennsylvanie suggère que ce phénomène résulterait en fait de "préférences de reproduction".
L'équipe a analysé de l'ADN humain moderne préservé chez un homme de Néandertal et a constaté qu'il était particulièrement abondant sur le chromosome X, exactement l'inverse de ce que l'on observe chez l'humain.
Quasi à sens unique
Ce résultat leur a permis d'écarter l'idée d'une incompatibilité reproductive entre les espèces.
Au contraire, le flux génétique "s'est produit principalement entre des mâles néandertaliens et des femelles humaines anatomiquement modernes", explique Alexander Platt, chercheur principal de l'étude.
Etant donné que les femmes possèdent deux chromosomes X et les hommes un seul, alors si les mâles néandertaliens et les femelles humaines modernes s'accouplaient plus fréquemment, davantage de chromosomes X humains pénétraient le pool génétique néandertalien et moins de chromosomes X néandertaliens se retrouvaient dans les populations humaines.
D'autres raisons pouvaient être avancées, mais ces pratiques d'accouplement anciennes "fournissent l'explication la plus simple", affirme Alexander Platt.
Une autre question subsiste: pourquoi? Les hommes de Néandertal et les femmes humaines auraient pu avoir des relations par choix, violence ou contrainte.
Les chercheurs espèrent désormais analyser les raisons qui pourraient nous aider à mieux comprendre comment ce modèle d'accouplement s'est développé.
Parmi les possibilités, les dynamiques entre les hommes et les femmes dans la société néandertalienne ou les habitudes migratoires. Il est possible, par exemple, que les hommes aient été plus enclins à quitter leur communauté tandis que les femmes restaient avec leurs familles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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