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Deux morts et des blessés dans une attaque au couteau dans un train

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Le motif de l'agression n'est pas encore établi. Toutes les pistes sont étudiées, de l'acte d'un extrémiste au geste d'un déséquilibré. (© KEYSTONE/dpa/Jonas Walzberg)

Au moins deux personnes ont été tuées et sept blessées mercredi dans une attaque au couteau, dont l'auteur présumé a été interpellé, dans un train régional circulant dans le nord de l'Allemagne, selon la police.

L'attaque a eu lieu dans l'après-midi dans un train régional reliant Kiel (Schleswig-Holstein) à Hambourg, a précisé un porte-parole de la police de Flensbourg.

Parmi les sept blessés, trois l'ont été grièvement, a ajouté un porte-parole de la police de Itzehoe, ville voisine.

Le suspect est un homme de 33 ans d'origine palestinienne et apatride, selon la police. Il a été arrêté en gare de Brokstedt, commune située à une soixantaine de kilomètres de Hambourg où le train régional a été immobilisé. Il est également légèrement blessé, selon la police.

"Des témoins sont parvenus à immobiliser le suspect après les faits, jusqu'à l'arrivée de la police à Brokstedt", a-t-elle précisé dans un communiqué.

"L'attaque au couteau dans un train régional est une nouvelle qui nous bouleverse", a réagi la ministre allemande de l'Intérieur, Nancy Faeser, dans un tweet. "Toutes nos pensées vont aux victimes de cet acte horrible et à leurs familles", a-t-elle ajouté.

"Scène de panique"

Le motif de l'agression n'est pas encore établi, selon la police, précisant que toutes les pistes sont étudiées, de l'acte d'un extrémiste au geste d'un déséquilibré.

Des témoins de l'attaque ont décrit une "scène de panique" dans le train, écrit le média Bild sur son site internet.

Un important dispositif de véhicules de police et ambulances a été déployé autour de la gare, selon des photos publiées par Bild. L'entreprise ferroviaire Deutsche Bahn a annoncé que des trains seraient supprimés sur les grandes lignes.

Les autorités allemandes restent sur le qui-vive face à la menace jihadiste, particulièrement depuis un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique qui avait fait 12 morts en décembre 2016 à Berlin. Cette attaque jihadiste est la plus meurtrière jamais commise sur le sol allemand.

L'Allemagne reste une cible pour des groupes jihadistes, en particulier en raison de son engagement au sein de la coalition combattant le groupe EI en Irak et en Syrie et dans celle qui avait été déployée en Afghanistan après 2001.

Depuis 2013 et jusqu'à fin 2021, le nombre d'islamistes considérés comme dangereux se trouvant en Allemagne a été multiplié par cinq pour s'établir actuellement à 615, selon le ministère de l'Intérieur. Celui des salafistes est lui évalué à environ 11.000, soit deux fois plus qu'en 2013.

Après une mise en garde du FBI, les autorités allemandes avaient notamment annoncé le 8 janvier l'arrestation de deux Iraniens soupçonnés d'avoir voulu commettre un attentat "islamiste" chimique à la ricine et au cyanure.

Une autre menace pèse sur l'Allemagne, incarnée par l'extrême droite, après plusieurs attaques meurtrières ces dernières années visant des lieux communautaires ou religieux.

Si ce dernier phénomène inquiète aujourd'hui beaucoup les autorités, il n'est pas totalement nouveau. Entre 2000 et 2007, un groupuscule néonazi baptisé NSU avait déjà assassiné neuf migrants et une policière. Deux de ses membres se sont suicidés avant leur arrestation et le troisième, une femme, a été condamnée à une peine de prison à perpétuité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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UE: l'Italie réclame une vice-présidence de la Commission européenne

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"Je crois que l'Italie ne peut pas ne pas avoir un poste de vice-président de la Commission et ne pas avoir un commissaire avec un portefeuille important, c'est le minimum auquel notre pays peut prétendre", a déclaré Antonio Tajani, ministre italien des affaires étrangères. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

L'Italie réclame "au minimum" une vice-présidence de la Commission européenne, a indiqué lundi à Luxembourg son ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani. Cela à quelques jours d'un nouveau sommet européen devant décider des postes-clés de l'UE.

"Je crois que l'Italie ne peut pas ne pas avoir un poste de vice-président de la Commission et ne pas avoir un commissaire avec un portefeuille important, c'est le minimum auquel notre pays peut prétendre", a déclaré M. Tajani devant la presse, à son arrivée à une réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept.

"Nous voulons avoir une vice-présidence, un commissaire fort pour avoir une bonne politique européenne en faveur de l'industrie et de l'agriculture, bien sûr engagée sur le changement climatique, mais pas d'une façon fondamentaliste", avait-il déjà expliqué ce week-end à des médias français.

Première discussion sans accord

Une première discussion sur les postes clés au sein de l'Union européenne a eu lieu entre les dirigeants des 27 le 17 juin à Bruxelles. Aucun accord n'avait été trouvé, et l'Italie avait manifesté son agacement après avoir été tenue à l'écart de ces négociations, en dépit du bon résultat obtenu par l'extrême droite après les élections européennes du 9 juin.

La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni est aussi la cheffe du parti Fratelli d'Italia, principale composante du groupe des Conservateurs et réformistes (ECR), qui rassemble une partie de l'extrême droite eurosceptique au Parlement européen.

Situation "surréaliste"

Le groupe ECR est en passe de ravir aux centristes de Renew Europe la place de troisième force politique au sein du Parlement de Strasbourg.

Or, les négociations au sommet de lundi dernier ont exclusivement eu lieu entre les dirigeants du PPE (droite), première force représentée au Parlement européen, les socio-démocrates de S&D, deuxième groupe le plus important à Strasbourg et les représentants de Renw (centristes, libéraux).

Une situation "surréaliste" avait alors dénoncé Mme Meloni en rappelant la poussée de l'extrême droite après le 9 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: Rüdiger blessé et incertain en 8e de finale

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Rüdiger (à droite) est incertain pour les 8es de finale (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

Antonio Rüdiger est incertain pour le huitième de finale de l'Euro que l'Allemagne disputera samedi à Dortmund.

Le défenseur du Real Madrid souffre d'une élongation musculaire à l'arrière de la cuisse droite, a précisé la Fédération allemande lundi.

Rüdiger a disputé dimanche les 90 minutes du match contre la Suisse (1-1), qui a permis à l'Allemagne de s'assurer la 1re place de son groupe. Le sélectionneur Julian Nagelsmann avait indiqué après la rencontre que Rüdiger avait ressenti un problème en fin de match.

Nagelsmann devra reconstruire au moins la moitié de sa défense centrale pour le huitième de finale, puisque Jonathan Tah sera suspendu après un deuxième carton jaune dans le tournoi contre la Suisse dimanche à Francfort.

Nico Schlotterbeck est rentré en milieu de seconde période à la place de Tah. Waldemar Anton, homme fort de la défense de Stuttgart cette saison, est l'autre possibilité qui s'offre à Nagelsmann. En cas de forfait de Rüdiger, le sélectionneur pourrait titulariser Schlotterbeck et Anton.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Fabian Rieder prêté au VfB Stuttgart

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Fabian Rieder jouera à Stuttgart la saison prochaine (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Fabian Rieder jouera la saison prochaine pour le VfB Stuttgart. Le Stade Rennais a prêté l'international suisse de 22 ans pour une saison au club souabe, qui a confirmé le transfert lundi.

Titulaire surprise contre l'Allemagne dimanche à l'Euro (1-1), Rieder "nous convient très bien avec ses qualités de footballeur et aussi avec l'expérience qu'il a déjà acquise malgré son jeune âge", a déclaré le directeur sportif Fabian Wohlgemuth.

Fabian Rieder a marqué trois buts en 21 apparitions avec le Stade Rennais la saison dernière. Il aura l'opportunité de jouer la Ligue des Champions avec le VfB Stuttgart, dont il a déjà découvert le terrain d'entraînement la semaine dernière en raison des problèmes de pelouse du Waldau-Stadion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Frappes sur Gaza, la phase "intense" touche à sa fin, dit Netanyahu

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La phase "intense" des combats est "sur le point de se terminer" à Rafah, selon Tsahal (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Jehad Alshrafi)

Des bombardements ont visé lundi la bande de Gaza, après l'annonce par le premier ministre israélien que la phase "intense" des combats était "sur le point de se terminer", notamment à Rafah. Mais la guerre contre le Hamas se poursuit, ajoute-t-il.

Le mouvement islamiste a répondu lundi que tout accord devait "inclure un cessez-le-feu permanent et un retrait complet" israélien de Gaza, des conditions qu'Israël a toujours rejetées.

L'armée israélienne a lancé début mai à Rafah, une ville frontalière avec l'Egypte, une offensive terrestre dans le but de détruire le Hamas, auteur le 7 octobre d'une attaque sanglante contre Israël, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.

Le premier ministre, Benjamin Netanyahu, sous très forte pression de son opinion publique, a répété dimanche que "l'objectif" était "de récupérer les otages" retenus à Gaza et de "déraciner le régime du Hamas", en place depuis 2007, dans une interview à la chaîne israélienne Channel 14.

"La phase intense des combats contre le Hamas est sur le point de se terminer (...) Cela ne signifie pas que la guerre est sur le point de se terminer mais la guerre dans sa phase intense est sur le point de se terminer à Rafah", a affirmé M. Netanyahu.

Liban

La guerre a aussi provoqué une escalade militaire à la frontière nord d'Israël avec le Liban, entre l'armée israélienne et le Hezbollah libanais, qui fait craindre une extension du conflit.

"Après la fin de la phase intense, nous serons en mesure de redéployer certaines forces vers le nord, et nous le ferons, principalement à des fins défensives, mais aussi pour ramener les habitants (déplacés) chez eux", a ajouté dimanche le premier ministre.

Les échanges de tirs entre l'armée et le Hezbollah, un puissant mouvement islamiste allié du Hamas, armé et financé par l'Iran, ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers d'habitants des zones frontalières du sud du Liban et du nord d'Israël.

"Il y aura une guerre", prédit Helene Abergel, une habitante de Kiryat Shmona, dans le nord d'Israël, qui séjourne dans un hôtel de Tel Aviv. "Une guerre doit avoir lieu pour repousser le Hezbollah loin de la frontière", ajoute cette femme de 49 ans rencontrée par l'AFP.

"Aucun lieu sûr"

Alors que la relation entre M. Netanyahu et les Etats-Unis connaît un épisode de crispation après des critiques israéliennes sur des retards de livraisons d'armes américaines, le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, est arrivé à Washington pour des entretiens qu'il a qualifiés de "cruciaux" pour la suite de la guerre.

Dimanche, M. Netanyahu a déclaré que ce "différend" avec Washington serait "résolu dans un avenir proche".

Dans la bande de Gaza, assiégée par Israël, des tirs d'artillerie ont visé lundi Rafah ainsi que le camp palestinien de Nousseirat, dans le centre, et le quartier de Zeitoun de la ville de Gaza, dans le nord, où des combats ont été signalés, selon des témoins.

Selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Basal, deux professionnels de santé ont été tués dans une frappe aérienne sur l'hôpital Al-Daraj, dans la ville de Gaza, dont Hani Al-Jafarwari, le directeur du service des ambulances et des urgences au ministère de la Santé de Gaza.

Selon ce ministère, au mois "500 professionnels de santé ont été tués directement" depuis le début de "l'agression israélienne".

L'armée a annoncé poursuivre ses "opérations ciblées" dans le secteur de Rafah et y avoir "éliminé des terroristes armés" et "démantelé des entrées de tunnels".

"Chasser ce gouvernement"

Dans son pays, le premier ministre est de plus en plus critiqué pour sa conduite de la guerre et son échec à obtenir la libération des derniers otages.

Samedi à Tel-Aviv, plus de 150'000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté pour réclamer des élections anticipées et le retour des otages, lors du plus grand rassemblement depuis le début de la guerre.

"Le seul moyen de parvenir à un changement ici est de chasser ce gouvernement, de chasser les extrémistes", a déclaré Maya Fischer, une manifestante de 36 ans. "Il est temps de mettre fin à la guerre, de ramener les otages et de sauver des vies, tant du côté israélien que du côté palestinien".

Dizaines de milliers de morts

La guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque menée par des commandos du Hamas dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de 1194 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.

Sur 251 personnes enlevées, 116 sont toujours retenues en otages à Gaza, dont 41 sont mortes, selon l'armée israélienne.

En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas, qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne. Son armée a lancé une offensive dans le territoire palestinien qui a fait jusqu'à présent 37'598 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

La guerre a aussi provoqué un déplacement massif de population dans le territoire de 2,4 millions d'habitants. Plus d'un million de personnes se déplacent constamment dans l'espoir de trouver un refuge dans la bande de Gaza alors qu'"aucun lieu n'y est sûr", a souligné l'Organisation mondiale de la Santé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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