International
Zemmour candidat à la présidentielle pour "sauver" la France
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Pour que les Français "se sentent de nouveau chez eux": le polémiste d'extrême droite Eric Zemmour a officialisé mardi sa candidature à la présidentielle française de 2022 dans une vidéo au ton dramatique. Elle a été suivie d'une interview tendue sur TF1.
"J'ai décidé de me présenter à l'élection présidentielle", a-t-il annoncé, en lisant un texte derrière un micro d'époque, mimant l'appel du général de Gaulle du 18 juin 1940.
L'annonce du polémiste est venue conclure une pré-campagne agitée, marquée par une percée fulgurante dans les sondages, suivie d'un ressac ces derniers jours.
Images utilisées sans accord
Rythmée par le 2e mouvement de la 7e symphonie de Beethoven, la vidéo aux accents nostalgiques, enregistrée il y a deux semaines et diffusée sur les réseaux sociaux, mêle scènes de violences urbaines, archives du "pays de Notre-Dame-de-Paris et des clochers" ou extraits de films.
Le distributeur de cinéma Gaumont et plusieurs médias ont aussitôt dénoncé l'utilisation d'images sans leur accord. Ils réclament le retrait des extraits et envisagent des poursuites, quand le camp Zemmour invoque le "droit de courte citation".
Français "exilés de l'intérieur"
Dans la vidéo qui comptait 1,2 million de vues en début de soirée, l'ancien éditorialiste de CNews et du Figaro, qui apparaît devant une bibliothèque, s'adresse aux Français "exilés de l'intérieur", ceux qui "se sentent étrangers" dans leur "propre pays".
Condamné à deux reprises par le passé pour provocation à la haine raciale, il se présente pour "sauver" la France "en train de disparaître" et "pour que nos filles ne soient pas voilées et que nos fils ne soient pas soumis" .
A quatre mois et demi de la présidentielle, le polémiste de 63 ans renvoie dos-à-dos les "bien-pensants", les "élites", universitaires, journalistes, syndicalistes, ainsi que les "islamo-gauchistes" et les tenants de "la théorie du genre".
Baker,"modèle d'assimilation"
Au même moment le président français Emmanuel Macron rendait hommage à "l'universalisme" de Joséphine Baker, qui a fait son entrée au Panthéon mardi. Au 20h00 de TF1, Eric Zemmour a loué chez elle un "prénom français", "l'exemple même d'un modèle d'assimilation à l'ancienne que je veux restaurer et que nos élites, en particulier Emmanuel Macron, détestent et rejettent".
Le nouveau candidat est apparu tendu face à son intervieweur Gilles Bouleau, à qui il a reproché en fin d'entretien de ne pas l'avoir interrogé sur son projet. Il tiendra sa première réunion de campagne dimanche au Zénith de Paris. La CGT, Solidaires et des militants antifascistes ont déjà promis de manifester pour faire "taire Zemmour".
"Sinistre mise en scène"
Lors des questions au gouvernement à l'assemblée, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a dénoncé la "vidéo absolument ignoble" d'Eric Zemmour. Son discours est "lugubre", juge Sébastien Chenu, au RN, embarrassé par cette candidature concurrente de celle de Marine Le Pen à l'extrême droite.
Gauche et droite ont reproché à Eric Zemmour la "sinistre mise en scène" (Olivier Faure, PS) d'un "obsessionnel de la tradition" (Jean-Luc Mélenchon, LFI), un candidat qui veut "fracturer" la France (Damien Abad, LR).
Sondages en baisse
Le polémiste sort d'une visite chahutée à Marseille conclue samedi par un échange de doigts d'honneur avec une passante. Il se déclare au moment où les sondages se tassent autour de 13% d'intentions de vote au premier tour, derrière le président sortant Emmanuel Macron (23-24%) et Marine Le Pen (19-20%).
Et dans une période agitée pour son camp, où certains critiquent un déficit d'organisation ou l'omniprésence de sa conseillère Sarah Knafo.
Processus d'investiture des LR
L'auteur du "Suicide français" veut parasiter le processus d'investiture des LR qui départagent de mercredi à samedi leurs cinq prétendants, après un dernier débat mardi soir.
Les cinq candidats ont critiqué lors de leur dernier débat mardi soir la "fébrilité" et le manque de "stature" d'Eric Zemmour, estimant sur France 2 qu'il "blesse les Français". Il y a "une certaine fébrilité à se déclarer ce soir, car la droite est de retour", a assuré Valérie Pécresse, qui a critiqué un "homme de provocations".
"Il faut du sérieux, de la dignité, du respect", a affirmé Michel Barnier, tandis que Philippe Juvin estimait qu'Eric Zemmour "blesse les Français". Pour Xavier Bertrand, le candidat d'extrême droite "n'a pas la stature pour rassembler les Français". "Je ne laisserai personne être jugé sur sa couleur de peau, sa religion ou son prénom", a-t-il ajouté.
500 parrainages d'élus à trouver
Les partisans d'Eric Zemmour se targuent d'avoir déjà pesé sur les thématiques de la campagne, particulièrement sur la lutte contre l'immigration et l'islam, une "civilisation" qu'il juge "incompatible avec les principes de la France".
Le plus dur commence avec la récolte des 500 parrainages d'élus nécessaires à sa candidature. Son camp assure s'appuyer sur 250 à 300 promesses de parrainages.
Il lui faudra aussi récolter des dons pour sa campagne, alors qu'il a déjà perdu le soutien du financier Charles Gave, qui lui a prêté 300'000 euros. Le polémiste est en outre accusé d'agressions sexuelles, selon plusieurs témoignages de femmes recueillis par Mediapart.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Alexis Pinturault arrêtera sa carrière à la fin de l'hiver
Alexis Pinturault a annoncé samedi qu'il mettrait fin à sa carrière après les finales de la Coupe du monde le 24 mars en Norvège. Il possède le plus grand palmarès du ski alpin français.
"Pintu" compte 34 victoires en Coupe du monde, trois médailles olympiques et deux titres mondiaux en combiné. "L'idée pour moi, c'est de me retirer et de passer à autre chose", a annoncé depuis sa station de Courchevel le skieur de bientôt 35 ans, freiné par deux grosses blessures ces derniers hivers et qui avait échoué à se qualifier aux JO de Milan-Cortina en février.
"Si on n'arrive plus à trouver la raison, ou une raison suffisante (pour continuer), c'est le moment de tourner cette fameuse page. Je pense qu'aujourd'hui, j'en suis là", a-t-il ajouté.
L'annonce de la retraite de "Pintu", vainqueur du gros globe de cristal en 2021, n'est pas une surprise tant le skieur de Courchevel peine depuis trois ans à retrouver le plus haut niveau.
Alexis Pinturault n'a plus gagné depuis son titre mondial à domicile en 2023, apothéose de son immense carrière qu'il avait alors souhaité poursuivre en prenant un virage décisif à partir de l'hiver 2023-2024: abandonner le slalom pour tenter de gagner une descente, la discipline reine et la seule sur laquelle il ne s'est jamais imposé.
Mais à déjà 30 ans passés, "Pintu", devenu papa, a été rattrapé par deux grosses blessures en janvier 2024, puis en janvier 2025, dont il s'est remis péniblement non sans songer, déjà, à tout arrêter.
C'est la perspective d'ultimes JO, dans les Alpes pour la première fois de sa carrière, en Italie, qui l'avait motivé à continuer cette saison. Mais le skieur de Courchevel n'a pas réussi à se qualifier.
"Les Jeux olympiques, c'était clairement l'objectif de l'année, c'est ce qui m'avait motivé à revenir" après les blessures, avait concédé fin février Pinturault. Il a précisé samedi qu'il avait pris sa décision depuis longtemps: "Je trouve que c'est le moment, je suis à l'aise avec cette décision." Impossible toutefois pour Pinturault de tourner la page sans adieux à son public.
Si sa dernière course aura lieu à Hafjell, en Norvège, le 24 mars pour les finales de la Coupe du monde, il prendra dimanche le départ du Super-G de Courchevel en tant qu'ouvreur, devant ses proches, ses coéquipiers et son public, pour des adieux qui s'annoncent émouvant dans la station qui l'a vu grandir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro reste "dans un état stable" en soins intensifs suite à une pneumonie bactérienne, mais sa fonction rénale s'est détériorée, a indiqué samedi l'hôpital où il a été admis.
Jair Bolsonaro, âgé de 70 ans, a été admis vendredi matin avec une forte fièvre, des sueurs et des frissons, après avoir été transféré depuis la prison de Brasilia où il purge une peine pour tentative de coup d'État.
L'ancien chef de l'État "est cliniquement stable, mais a connu une détérioration de ses fonctions rénales et une élévation des marqueurs inflammatoires", indique le communiqué de l'hôpital.
L'infection pulmonaire est la conséquence d'un épisode de bronchoaspiration, un problème récurrent lié aux séquelles d'un coup de couteau reçu à l'abdomen lors d'un meeting de campagne en 2018.
Nombreuses opérations
Depuis, l'ancien président d'extrême droite a subi de nombreuses opérations et souffre de crises de hoquet, parfois accompagnées de vomissements, que ses médecins ont identifiées comme la cause directe de l'infection actuelle. Il suit un traitement antibiotique et une kinésithérapie respiratoire.
Condamné en septembre dernier à 27 ans de prison pour avoir tenté de se maintenir au pouvoir après avoir perdu les élections de 2022 face à Luiz Inácio Lula da Silva, Bolsonaro purge sa peine au complexe pénitentiaire de Papuda, à Brasilia. La Cour suprême lui a refusé plusieurs fois de pouvoir purger sa peine à domicile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort, a indiqué à l'AFP samedi une porte-parole de sa maison d'édition, Suhrkamp Verlag, se fondant sur des informations de la famille de cet intellectuel engagé.
Il est décédé à 96 ans à Starnberg, dans le sud de l'Allemagne, a-t-elle précisé, se fondant sur des informations de la famille de cet intellectuel engagé.
Jürgen Habermas, fut l'intellectuel allemand le plus influent de sa génération, impliqué dans tous les grands débats de l'après-guerre et voyant en l'Europe le seul remède à ses yeux à la montée des nationalismes.
C'est à promouvoir un projet fédéral européen, pour éviter au Vieux continent de retomber comme au XXe siècle dans les rivalités nationalistes, qu'il a consacré ses dernières années.
Tout au long de sa vie, Habermas a lié philosophie et politique, pensée et action. Son autorité morale lui a valu de multiples distinctions à travers le monde.
Après avoir été le porte-voix de la contestation étudiante allemande dans les années 60, il en devient la cible trente ans plus tard, ayant dénoncé les risques d'un "fascisme de gauche" pour l'Etat de droit.
En 1989, il critique les modalités de la réunification allemande, essentiellement guidée par les exigences du marché, et qui fait "du Deutsche mark son étendard".
Né le 18 juin 1929 à Düsseldorf, Jürgen Habermas, avait été incorporé aux Jeunesses hitlériennes mais il était trop jeune pour avoir participé activement à la guerre. Adolescent, il avait été profondément marqué par l'effondrement du nazisme.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Godon gagne une 7e étape tronquée
Le champion de France Dorian Godon a remporté samedi à Isola la 7e étape de Paris-Nice.
Cette étape a été réduite à seulement 47 kilomètres à cause des conditions climatiques difficiles dans la région niçoise.
Dorian Godon s'est imposé au sprint devant l'Erythréen Biniam Girmay et le Néerlandais Cees Bol après seulement une heure de course environ pour apporter à la France sa première victoire dans cette 84e édition. Le coureur de l'équipe Ineos s'était révélé lors du Tour de Romandie 2024 en s'adjugeant les deux sprints massifs.
A la veille de l'arrivée finale à Nice, Jonas Vingegaard est toujours en tête du classement général. Le Danois possède une avance énorme de 3'22 sur le Colombien Dani Martinez, l'Allemand Georg Steinhauser pointant au 3e rang à 5'50.
Les organisateurs avaient dès vendredi décidé de raccourcir l'étape puisque les chutes de neige rendaient impossible l'arrivée initialement à Auron, située à 1600 m d'altitude. Ils ont encore réduit le kilométrage samedi matin alors que des trombes d'eau s'abattaient sur Nice, rendant la première partie du parcours initial trop dangereuse, surtout dans les descentes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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