Rejoignez-nous

Suisse

Le Parlement serre la vis en réaction à la manif du 11 octobre

Publié

,

le

Policiers et manifestants s'étaient affrontés à Berne lors d'une manifestation pro-Palestine à Berne le 11 octobre (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Parlement serre la vis en réaction à la manifestation du 11 octobre à Berne. Après le National, le Conseil des Etats a pris mercredi plusieurs mesures restrictives. Les manifestants devront payer les frais des débordements et les gardes à vue seront prolongées.

"Cela parait difficilement justifiable que l'ensemble des contribuables couvrent les coûts engendrés par les débordements d'une manifestation non autorisée", a déclaré le motionnaire Charles Juillard (C/JU).

Ces frais doivent revenir aux manifestants et non aux cantons, a ajouté le Jurassien qui craint sinon un "tourisme des manifestations". Il s'exprimait lors d'une session extraordinaire sur les poursuites pénales. Son texte a été accepté par 29 voix contre 15.

Le Conseil des Etats a aussi décidé de prolonger l'arrestation provisoire de 24 à 48 heures. "La manifestation du 11 octobre a montré que les autorités n'ont pas pu obtenir toutes les preuves nécessaires, faute de temps", a expliqué la motionnaire Petra Gössi (PLR/SZ).

Coûts estimés à plusieurs millions

Cette motion est contraire à la Constitution et à la Convention européenne des droits de l'homme, a rétorqué Carlo Sommaruga (PS/GE). Sans succès. Le texte a été accepté par 32 voix contre 12.

Le National avait accepté des textes similaires la semaine dernière. Le Parlement a aussi décidé durant cette session d'élargir les écoutes téléphoniques aux groupes extrémistes en réaction au débordement du 11 octobre.

Police et militants s'étaient affrontés, faisant 18 blessés parmi les policiers et deux du côté civil. D'importants dégâts matériels estimés à plusieurs millions de francs avaient été constatés. Pas moins de 536 personnes avaient été contrôlées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Economiesuisse prévoit une croissance modérée du PIB

Publié

le

Le PIB réel de la Suisse devrait croître de 1,0% en 2026 et de 1,2% en 2027, estime mercredi dans un communiqué la Fédération suisse des entreprises (archive) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les incertitudes géopolitiques freinent la croissance en Suisse. Pour cette raison, l'organisation faîtière economiesuisse attend une progression modérée du produit intérieur brut (PIB) en 2026 et en 2027.

Le PIB réel de la Suisse devrait croître de 1,0% en 2026 et de 1,2% en 2027, estime mercredi dans un communiqué la Fédération suisse des entreprises. Affectée par les conflits internationaux en Ukraine et au Moyen-Orient, qui font grimper les coûts des transports et de l'énergie, l'économie suisse continue de croître en deçà de son potentiel, commente la faîtière.

Comparée au reste du monde, la Suisse devrait connaître une inflation nettement plus faible. Economiesuisse table sur un renchérissement de 0,8% cette année.

Le chômage quant à lui n'augmentera que légèrement. Economiesuisse prévoit un taux de chômage de 3,1% en 2026 et de 3,2% en 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

Drame de Crans-Montana: un ancien élu de Chermignon auditionné

Publié

le

L'ancien municipal en charge des constructions de la commune de Chermignon (2013-2016) a choisi mercredi de répondre aux questions du pool de procureures (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'ancien municipal de la commune de Chermignon (2013-2016) était auditionné mercredi par le pool de procureures en charge de l'affaire du drame de Crans-Montana. L'élu était en fonction lors d'imposants travaux réalisés, en 2015, au bar "Le Constellation".

Lors de la reprise du bar, en gérance, par les époux Moretti, d'importants travaux avaient été réalisés. Une demande de permis de construire avait été délivrée par les autorités de Chermignon pour la construction d'une véranda. Aucune démarche administrative n'avait été réalisée pour des travaux au sous-sol.

Mercredi, l'ancien municipal de Chermignon a donné sa version des faits aux procureures. Il a toutefois refusé de répondre aux questions des avocats des parties civiles, sur conseil de son défenseur, confirme une source proche du dossier.

Le 13 mai, l'alors président de cette même commune de Chermignon, Jean-Claude Savoy, avait quant à lui refusé de répondre aux questions du pool de procureures, n'ayant pas eu accès préalablement au dossier.

Epoux Moretti: rendez-vous vendredi

Pour leur part, Jessica et Jacques Moretti seront entendus vendredi, en mode confrontation, au campus Energypolis à Sion.

Comme expliqué par le Ministère public (MP) à Keystone-ATS, ce type d’audition peut se dérouler sous trois formes: on pose une même question à chaque accusé et chacun y répond; on interroge un premier prévenu sur l’ensemble d’une thématique puis le second accusé répond; on peut aussi privilégier des réponses davantage en mode ping-pong, selon les explications données par les personnes inculpées.

Les époux français ont déjà été entendus à deux reprises depuis l'ouverture de l'enquête pénale les visant. Jacques Moretti, qui devait être entendu une nouvelle fois en avril - il avait finalement été exempté pour raisons médicales -, avait été placé en détention provisoire le 9 janvier, puis libéré le 23 janvier après le paiement d'une caution de 200'000 francs. Il a ensuite été mis au bénéfice de "mesures de contrainte", comme son épouse.

En poste à Chermignon

Le 19 mai dernier, le ministère public avait inculpé un 14e prévenu, un employé du Service des constructions de la commune de Crans-Montana. Celui-ci devrait être auditionné lors du prochain round d'auditions en juillet, qui n'a pas encore été détaillé par les procureures.

L’employé travaillait au sein du Service des constructions de la commune de Chermignon, avant la création de la commune fusionnée de Crans-Montana au 1er janvier 2017. Il était donc au courant des travaux de rénovation du bar "Le Constellation" en 2015.

Dans cette affaire, les prévenus doivent tous répondre d’homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

No G7 s'inquiète de la sécurité de la manif sur le parcours imposé

Publié

le

La coalition No G7 entre en matière sur le parcours imposé par le Conseil d'Etat pour la manifestation du 14 juin, mais elle veut négocier des modifications afin d'améliorer la sécurité (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les discussions se poursuivent à Genève sur la manifestation du 14 juin contre le G7. La coalition No G7 entre en matière sur le parcours imposé par le Conseil d'Etat, mais elle veut négocier des modifications afin d'améliorer la sécurité.

"Vu l'intransigeance du Conseil d'Etat, nous entrons en matière sur sa proposition. Mais certains points du tracé sont problématiques au niveau de la sécurité", a indiqué mercredi matin Françoise Nyffeler, responsable légale de la manifestation, interrogée par Keystone-ATS. Mardi soir, la coalition No G7, qui rassemble plus de 60 organisations, s'est réunie pour prendre position sur ce parcours.

Au terme d'une "discussion fournie", la coalition reste convaincue que "le U lacustre est la meilleure solution et la plus simple", alors que l'itinéraire sur la rive doite comporte des points dangereux. "Le passage devant le pont du Mont-Blanc barré par la police comporte un risque de confrontation. Il faut éviter la provocation", a souligné la militante féministe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Une autorisation facilitée des pesticides validée par le Parlement

Publié

le

Le projet prévoit une procédure d'autorisation simplifiée pour les produits phytosanitaires déjà homologués en Allemagne, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique ou en Autriche (archives). (© KEYSTONE/DPA/PETER FÖRSTER)

Les nouveaux produits phytosanitaires doivent être homologués plus rapidement. Le National a fait un pas vers la mise sous toit d'un projet parlementaire demandant que les pesticides homologués en Europe le soient aussi en Suisse.

Le projet prévoit une procédure d'autorisation simplifiée pour les produits phytosanitaires déjà homologués en Allemagne, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique ou en Autriche. Il est issu d'une initiative du conseiller national Philipp Matthias Bregy (Centre/VS).

Les autorités suisses ne doivent contrôler ces produits plus que dans les domaines pour lesquels Berne prévoit des dispositions de protection particulières, comme dans celui de la protection des eaux. Pour la droite, il est urgent que les produits phytosanitaires soient homologués plus rapidement en Suisse.

Homologation d'urgence

Les homologations d'urgence ne doivent être reprises automatiquement que si les dispositions légales de protection de l’être humain, des animaux et de l’environnement du pays d’origine du produit phytosanitaire sont équivalentes au droit suisse. Une divergence d'ordre linguistique reste entre les deux Chambres.

La gauche était opposée au projet dans son ensemble. Le but de l'initiative est déjà atteint. Une procédure d'autorisation accélérée par voie d'ordonnance, qui garantit notamment le maintien du niveau de protection, est prévue depuis décembre 2025. Par ailleurs, le texte ne prend pas suffisamment en compte la santé de la population et la protection de la nature.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Ne vous laissez pas parasiter par des tensions d'ordre privé pendant vos heures de travail… Compartimentez pour pouvoir faire du bon job !

Les Sujets à la Une