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Économie

France: le PIB a progressé de 0,2% au premier trimestre

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Le produit intérieur brut (PIB) de la France a progressé de 0,2% au premier trimestre, soutenu par le commerce extérieur, la consommation des ménages ayant été moins forte que prévu. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Le produit intérieur brut (PIB) de la France a progressé de 0,2% au premier trimestre, soutenu par le commerce extérieur, la consommation des ménages ayant été moins forte que prévu, selon des résultats détaillés publiés vendredi par l'Insee.

Cette hausse du PIB entre janvier et mars marque toutefois un ralentissement par rapport à la croissance de 0,3% enregistrée au quatrième trimestre 2023, revue en hausse de 0,2 point.

La croissance pour l'année 2023 est également relevée de 0,9% à 1,1% par l'Institut national de la statistique.

Ce dernier a procédé à un changement d'année de référence (2020 au lieu de 2014) pour le calcul des comptes nationaux, lui permettant d'intégrer de nouvelles sources et méthodes qui peuvent entraîner une révision des séries de données jusqu'en 1949.

Ces changements s'ajoutent à la révision ordinaire des comptes nationaux portant sur les trois dernières années (2021 à 2023), selon l'Insee.

Dans le détail, au premier trimestre, l'évolution de la consommation des ménages est revue en baisse à +0,1% alors qu'une première estimation faisait état d'une progression de 0,4%.

Pénalisés par des taux élevés décidés par la Banque centrale européenne (BCE) pour refroidir la hausse des prix, les investissements (-0,4%) se sont inscrits dans le rouge, alors qu'ils étaient initialement estimés en hausse de 0,3%.

La contribution du commerce extérieur a en revanche été plus forte, à +0,2% contre une stagnation annoncée dans la première estimation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

OMC: échec de la ministérielle et le Brésil tient tête à Trump

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Le Brésil a tenu tête aux Etats-Unis du président Donald Trump à la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) au Cameroun. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Yaoundé, au Cameroun, s'est refermée sur un échec. Lors la réunion achevée tôt lundi, le Brésil a tenu tête aux Etats-Unis du président Donald Trump sur le moratoire lié aux transmissions électroniques.

Comme la Suisse, les Etats-Unis étaient venus à cette réunion avec la volonté d'arracher une solution permanente sur le moratoire sur les transmissions électroniques. Celui-ci, loin d'être anodin, évite de taxer des diffusions qui pourraient aller des streamings aux téléchargements en passant par des plans pour des objets en 3D ou même des courriels.

Les Etats-Unis avaient mis leur poids diplomatique parce qu'ils ne voulaient plus d'une extension de deux ans comme jusqu'à présent. Un compromis sur cinq ans était sur la table et semblait pouvoir être avalisé. Jusqu'à ce que le Brésil, souhaitant quelque chose sur l'agriculture, décide de le bloquer.

Cet affrontement a fait s'effondrer les résultats de la ministérielle. Une vengeance brésilienne sur les tarifs douaniers, dit un spécialiste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Dernière ligne droite et marchandages à la ministérielle de l'OMC

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La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala a laissé entendre qu'une feuille de route sur la réforme de l'institution n'était pas indispensable si les ministres envoient des indications fortes sur cette question à Yaoundé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.

Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.

Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.

Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.

Etats-Unis très offensifs sur le moratoire

Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.

Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.

Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.

L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Genève: 400 manifestants contre la spéculation immobilière

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Environ 400 personnes se sont rassemblées samedi après-midi à Genève pour protester contre les expulsions de locataires. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, environ 400 personnes ont manifesté samedi après-midi à la Place de Neuve contre la spéculation immobilière. A l'appel de collectifs d'habitants et de l'Asloca, ils ont crié leur colère contre les expulsions de locataires.

Les congés massifs de locataires se sont multipliés ces derniers mois à Genève, affirme l'Asloca. Sous couvert de nécessité de rénover pour des raisons énergétiques, de nombreux propriétaires ont envoyé des résiliations à leurs locataires. Dernier exemple en date, les résiliations des baux au Boulevard Carl-Vogt.

"Loyers trop chers, on ne va pas se laisser faire !" ou "Le logement est un droit ! Stop aux expulsions !", pouvait-on notamment lire sur les pancartes brandies durant le rassemblement, lequel s'est déroulé sans heurt. La police genevoise a estimé la participation à 400 personnes.

Les manifestants ont notamment appelé les autorités à faire appliquer la Loi sur les démolitions et les transformations (LDTR), qui existe pour protéger les locataires en cas de travaux de rénovation. Aucune tentative de détournement de ce cadre légal ne doit être tolérée, affirme l'Asloca.

"Ces congés sont d'autant plus scandaleux qu'à chaque fois, aucune solution de relogement n'a été proposée et que certains locataires habitent leur immeuble depuis plus de cinquante ans", ajoute l'association des locataires. Dans le cas de Carl-Vogt, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire de l'immeuble, a réévalué le calendrier des rénovations, tout en maintenant la résiliation de baux.

A Genève, où la pénurie de logements sévit, ce sujet est devenu brûlant suite à la résiliation massive, révélée en janvier, des baux au boulevard Carl-Vogt. D'autres immeubles sont concernés, dont un bâtiment à la place des Augustins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Réforme à l'OMC: l'UE promet d'oeuvrer "jusqu'à la dernière minute"

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"Je suis venu avec un agenda de réforme ambitieux mais indispensable", a déclaré le commissaire européen Maros Sefociv (archives). (© KEYSTONE/EPA/DEAN LEWINS)

L'UE parle d'un "moment crucial " pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à la ministérielle à Yaoundé. "Nous allons travailler dur jusqu'à la dernière minute" pour une feuille de route ambitieuse, a promis samedi le commissaire européen Maros Sefcovic.

Le monde a changé et l'OMC "non", a-t-il dit à la presse. Il a affirmé avoir eu une "très bonne discussion" avec le représentant américain au commerce Jamieson Greer à la fois sur la réforme de l'organisation et sur les questions bilatérales entre Washington et Bruxelles.

"Nous nous en tiendrons aux termes" de l'accord conclu l'année dernière entre le président américain Donald Trump et celle de la Commission européenne Ursula von der Leyen et qui vient d'être avalisé par le Parlement européen, a insisté M. Sefcovic. L'UE veut "des tarifs bas ou pas de tarifs du tout", a-t-il ajouté.

Mais il faut aussi répondre avec les autres principales économies avec une approche commune, selon lui. Notamment sur la surcapacité qui pousse plusieurs d'entre elles à appliquer des mesures de sauvegarde.

A Yaoundé, les Etats-Unis ne souhaitent pas une feuille de route trop précise sur la réforme au terme de la ministérielle camerounaise. "Je suis venu avec un agenda de réforme ambitieux mais indispensable", a rétorqué M. Sefcovic.

Les Vingt-Sept veulent davantage de flexibilité pour l'organisation. Il faut avancer de manière "multilatérale lorsque l'on peut et avec des plurilatérales lorsque nous le devons". Un moyen selon lui de répondre aux questions urgentes qui se posent à l'économie mondiale.

Et M. Sefcovic de réitérer aussi la volonté européenne d'une équité plus importante à l'OMC. "Le niveau de notification des subventions est extrêmement bas" et a abouti aux distorsions de l'environnement commercial international, a insisté le commissaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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