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International

France: voitures incendiées et explosion devant une synagogue

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Les flammes ont causé une explosion qui a blessé un policier (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Au moins deux voitures, dont une contenant une bouteille de gaz qui a explosé, ont été incendiées tôt samedi devant la synagogue de La Grande-Motte. Les ministres Gabriel Attal et Gérald Darmanin ont annoncé leur venue après cet acte "manifestement criminel".

Venu sur les lieux suite à l'incendie, un policier municipal a été blessé, a indiqué à l'AFP le maire de cette station balnéaire de 8500 habitants proche de Montpellier, Stéphan Rossignol, sans pouvoir donner immédiatement de précision sur son état. Selon M. Rossignol, les caméras de surveillance de la ville on capté les images d'un individu en train d'incendier les véhicules.

L'explosion devant la synagogue Beth Yaacov est survenue en plein shabbat, le jour de repos hebdomadaire des personnes de confession juive, mais il n'y avait pas d'office en cours au moment des faits, selon une source de la gendarmerie chargée de l'enquête dans l'immédiat.

Deux portes de l'édifice religieux ont été endommagées par le sinistre, qui n'a pas fait d'autres blessés que le policier municipal, selon cette même source.

Sécurité renforcée

Le Premier ministre démissionnaire Gabriel Attal et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin ont rapidement annoncé se rendre sur place dans l'après-midi, alors que M. Darmanin dénonçait sur le réseau social X un acte "manifestement criminel".

Le ministre démissionnaire a également annoncé avoir demandé à tous les préfets le renforcement "immédiat" des gardes statiques devant les lieux de culte juifs. Le préfet de l'Hérault François-Xavier Lauch s'est lui rendu sur place dès samedi matin.

"Tentative de tuer"

Le gouvernement a régulièrement dénoncé une recrudescence des actes antisémites depuis l'attaque du mouvement islamiste Hamas sur Israël le 7 octobre 2023 et la reprise du conflit à Gaza.

Le président du Crif Yonathan Arfi a dénoncé "avec force une tentative de tuer des Juifs". "L'emploi d'une bonbonne de gaz dans une voiture à l'heure à laquelle on pense que des fidèles arrivent dans une synagogue, ce n'est pas simplement un incendie criminel, pas s'en prendre simplement à un bâtiment, un lieu de culte, c'est la volonté de tuer", a-t-il dénoncé auprès de l'AFP.

Samedi vers 11h00, tout le quartier de la synagogue était déjà bouclé et sécurisé par les forces de l'ordre, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place.

Le parquet national anti-terroriste a indiqué à l'AFP être "en lien avec le parquet de Montpellier sur cette affaire, pour laquelle nous sommes en évaluation".

Trois fois plus

Les actes antisémites ont quasiment triplé depuis le début de l'année, avec "887 faits" recensés au premier semestre, avait indiqué vendredi 9 août le ministre démissionnaire de l'Intérieur Gérald Darmanin, alors qu'ils étaient 304 au cours de la même période en 2023.

Ils avaient déjà fortement augmenté en 2023, notamment après le 7 octobre, selon le ministère de l'Intérieur, qui en a recensé 1.676 sur l'année, "soit quatre fois plus qu'en 2022".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Séisme au Venezuela: des immeubles effondrés à Caracas

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Plusieurs immeubles se sont effondrés à Caracas. (© KEYSTONE/EPA/RONALD PENA R)

Un séisme de magnitude 7,2, dont l'épicentre est proche de la capitale Caracas, a secoué mercredi le Venezuela, a indiqué l'USGS. Aucun bilan de victimes potentielles n'était connu dans l'immédiat, mais des immeubles se sont effondrés.

La secousse peu profonde survenue à 00h04 (heure en Suisse), dont l'épicentre se situe près de Moron à quelque 200 km à l'ouest de Caracas, a été suivie de plusieurs répliques, selon l'USGS. Une nouvelle secousse de magnitude 7,5 a été enregistrée peu après dans la même zone.

A Caracas, des photographes de l'AFP ont constaté l'organisation des secours autour d'immeubles effondrés. Des personnes sont sorties des décombres attachées sur des brancards, d'autres ont été conduites vers des ambulances.

Le ministre de l'intérieur Diosdado Cabello a déclaré que plusieurs immeubles se sont effondrés dans la capitale. Il a indiqué avoir ordonné la coupure de l'alimentation en gaz. "Certaines structures ont été endommagées et nous voulons éviter tout accident lié au gaz", a-t-il écrit sur le réseau social X.

De nombreuses personnes se sont précipitées dans la rue hors des immeubles, selon des journalistes de l'AFP, témoins de scènes de panique parmi la population. Des coupures d'électricité ont été signalées dans la capitale.

La secousse a été ressentie jusqu'en Colombie, dans la capitale Bogota pourtant distante de 1000 km à vol d'oiseau.

Selon l'unité de gestion des risques et désastres colombiens "il n'y a pas de risque de tsunami sur la côte caraïbe colombienne".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump veut 88 milliards, "en grande partie" pour la guerre en Iran

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Plusieurs bâtiments diplomatiques américains ont été ciblés par Téhéran durant le conflit avec les Etats-Unis et Israël (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La Maison-Blanche a demandé mercredi au Congrès américain une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, dont "la plupart" doivent répondre à "des besoins urgents" liés à la guerre en Iran. L'opposition démocrate dénonce un "chèque en blanc pour Trump".

Plus de 67 milliards de dollars seraient ainsi consacrés au Pentagone, notamment pour les "coûts opérationnels" de la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, et pour "reconstituer les stocks de munitions", selon une lettre du directeur du budget de la Maison-Blanche, Russ Vought, au Congrès.

En mars, le ministre de la défense, Pete Hegseth, avait suggéré que le Pentagone pourrait avoir besoin de 200 milliards de dollars supplémentaires pour financer la guerre.

La demande du gouvernement de Donald Trump pourrait bien se heurter à un mur au Congrès, où la quasi-totalité des démocrates s'opposent au conflit depuis le début et où certains élus de la majorité républicaine commencent à s'interroger sur les coûts qui en découlent.

"Nettoyer le bordel"

"Le président Trump demande aux contribuables de nettoyer le bordel qu'il a engendré", a estimé le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué.

"Après avoir traîné [les Etats-Unis d']Amérique dans une guerre irresponsable, il veut désormais que le Congrès lui tende des dizaines de milliards de dollars supplémentaires pour réparer les dégâts, alors que les familles paient des prix toujours plus élevés", a-t-il ajouté, dénonçant un "chèque en blanc pour Trump".

Outre les 67 milliards pour le Pentagone, 11,1 milliards de dollars sont demandés pour aider les agriculteurs américains, dont 10 milliards comme aide temporaire pour les semis de 2026.

Le ministère de l'énergie obtiendrait également 672 millions de dollars "pour des activités destinées à la cessation complète et vérifiable de la capacité de l'Iran à développer ou acquérir une arme nucléaire", précise la lettre.

Le département d'Etat récolterait quant à lui 300 millions de dollars pour des projets de sécurité et de rénovation d'ambassades dans les pays proches de l'Iran, après que plusieurs bâtiments diplomatiques ont été ciblés par Téhéran durant le conflit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'épidémie d'hantavirus devrait prendre fin le 2 juillet, dit l'OMS

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L'épidémie d'hantavirus s'était déclarée sur le navire qui avait quitté Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril (archives). (© KEYSTONE/EPA ANP/PETER LIPTON)

L'épidémie d'hantavirus sur le navire de croisière Hondius, qui a suscité une vive inquiétude internationale, devrait être officiellement déclarée terminée le 2 juillet, a annoncé mercredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus a fait trois morts.

Si l'épisode touche à sa fin pour les dernières personnes encore en quarantaine, le travail ne fait que commencer pour les scientifiques et les experts. Des échantillons du virus vont servir à déterminer si des tests, des traitements et des vaccins pourraient être développés en vue de futures flambées.

Douze cas confirmés et un cas probable, dont trois mortels, ont été liés au navire néerlandais MV Hondius, lors d'une épidémie qui a déclenché une alerte sanitaire internationale.

Le navire a quitté Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril, faisant escale sur des îles reculées de l'Atlantique Sud avant de remonter vers le nord jusqu'à Tenerife, dans les Canaries espagnoles, où les passagers restants ont été évacués.

Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué mercredi que plus de 650 cas contacts ont été identifiés et suivis par les autorités sanitaires dans 33 pays et territoires.

Virus rare

"Tous sauf 54 cas contacts ont terminé leur période de quarantaine, et les cas contacts restants doivent achever leur période de quarantaine d'ici au 2 juillet", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au siège de l'OMS, à Genève. "Si aucun nouveau cas n'est signalé d'ici là, l'OMS considérera que l'épidémie est terminée".

L'agence sanitaire de l'ONU collabore avec des partenaires qui ont prélevé des échantillons à bord du navire et coordonne une étude auprès des personnes exposées au virus afin de mieux comprendre la manière dont la maladie se développe.

"Nous travaillons également à ce qu'un échantillon du virus soit partagé avec le BioHub de l'OMS, en Suisse", a ajouté le patron de l'OMS. "Cela sera important pour développer des outils de diagnostic, des traitements et des vaccins pour de futures flambées".

Transmis par les rongeurs, l'hantavirus est un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. L'espèce des Andes responsable de l'épidémie à bord du Hondius est la seule souche d'hantavirus connue capable de passer d'humain à humain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Un pan de falaise s'effondre dans la mer à Biarritz: un mort

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Deux plongeurs sont portés disparus après l'effondrement d'un pan de falaise à Biarritz en France (photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/BOB EDME)

L'effondrement soudain d'une falaise mercredi soir dans la mer à Biarritz, en France, a coûté la vie à une femme, selon les autorités qui ont suspendu les recherches pour la nuit. Un autre plongeur est porté disparu.

L'éboulement d'"environ 2000 m2" de roche s'est produit vers 20h20 aux abords du phare, en plein coeur de la cité balnéaire, a fait savoir la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, sans avancer d'hypothèse sur sa cause. A ce moment-là, de nombreux baigneurs se trouvaient sur la plage du Miramar, située à proximité, les températures ayant dépassé 40 degrés Celsius à Biarritz.

"Selon les premiers éléments, trois plongeurs originaires de la région se trouvaient dans une zone située au pied de la falaise au moment de l'éboulement", a écrit la préfecture dans un communiqué.

Un premier corps, celui d'une femme, a été récupéré, ont précisé les autorités, tandis qu'une autre personne restait portée disparue. Le troisième plongeur, "indemne physiquement mais fortement choqué", a été pris en charge par les secours.

"Enorme trou"

Sur une image diffusée par la préfecture, on voit la falaise largement entaillée, avec un monceau de gravats à son pied. "Cela fait un énorme trou dans la falaise", a témoigné auprès de l'AFP Marie Burkel, 32 ans, venue se baigner sur la plage du Miramar.

"On se posait souvent pour le coucher de soleil à l'endroit où la roche est tombée et on ne se serait jamais dit que la falaise pouvait s'effondrer", a-t-elle souligné, jointe par téléphone.

"Le bruit était vraiment impressionnant, assourdissant", a raconté pour sa part Vincent Pariset, réceptionniste âgé de 45 ans venu pratiquer le paddle avec sa fille.

"On a quand même eu peur parce qu'on a vu tomber tout un pan de la falaise sous le phare et ça a fait une grosse gerbe d'eau vraiment impressionnante", a ajouté cet habitué des lieux, qui assure qu'aucun "signe avant-coureur" n'avait laissé craindre un effondrement.

Sur le site en ligne de la mairie de Biarritz, la plage Bernain, située à proximité de l'effondrement, était interdite aux baigneurs pour cause de risque d'éboulement.

D'autres éboulements

Selon une association locale de protection de cette falaise, qui va de Miramar jusqu'à la plage de la Chambre d'Amour à Anglet, d'autres éboulements s'étaient déjà produits en juin 2018 ou précédemment en avril 2008.

"Le pan de falaise qui est tombé, c'est vraiment sous le phare [...] On ne peut y aller qu'à la nage ou avec une planche", précise Vincent Pariset. Les trois plongeurs, qu'il avait vus se préparer, étaient "bien équipés".

Le dispositif de recherche "reprendra demain [jeudi, ndlr] après une expertise de la stabilité de la falaise pour éviter de nouveaux effondrements", a indiqué la préfecture. Le secteur a été interdit d'accès "jusqu'à nouvel ordre".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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