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Jabeur-Vondrousova pour une première royale

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Ons Jabeur peut écrire une page d'histoire du tennis samedi (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

C'est donc à Wimbledon, dans le temple du tennis, qu'Ons Jabeur ou Marketa Vondrousova décrochera samedi ce premier titre du Grand Chelem tant rêvé.

Toutes deux ont déjà atteint la finale d'un Majeur: à Wimbledon et à l'US Open l'an dernier pour la Tunisienne, à Roland-Garros en 2019 pour la Tchèque.

Depuis cette finale à Paris, Marketa Vondrousova a été opérée deux fois au poignet gauche (2019 et 2022) si bien qu'elle a manqué deux éditions de Wimbledon (2020 et 2022). Quatorzième mondiale à son plus haut après Roland-Garros 2019, elle est brièvement ressortie du top 100 en fin de saison dernière et joue à Londres en tant que 42e.

Si elle a atteint les 8es de finale sur le dur à l'Open d'Australie et à l'US Open, ses résultats sur le gazon londonien étaient bien moins brillants: en quatre participations, elle n'a atteint qu'une fois le deuxième tour (2021) sans aller au-delà. A 24 ans, elle n'a remporté qu'un titre sur le circuit (Biel 2017). Que rêver de mieux que Wimbledon pour en décrocher un second ?

"Plus d'expérience"

En face, elle retrouve Ons Jabeur, première joueuse arabe à avoir atteint les quarts de finale d'un tournoi du Grand Chelem (Australie 2020), première Arabe à avoir joué la finale à Wimbledon (2022). La Tunisienne, actuellement 6e mondiale après avoir atteint le 2e rang en juin 2022, est également la première joueuse à enchaîner deux finales à Wimbledon depuis Serena Williams (2018-2019).

Surtout, son jeu en toucher fait des miracles sur le gazon (elle y a remporté deux de ses quatre titres, Birmingham 2021 et Berlin 2022): aucune joueuse n'a remporté plus que ses 28 victoires sur cette surface depuis 2021 et la dernière à en avoir gagné autant en trois ans est Maria Sharapova (2004-06).

"J'ai plus d'expérience (que l'an dernier), je sais mieux gérer les différentes situations pendant le match", souligne-t-elle. "Je pense aussi que je frappe mieux, j'ai plus confiance en mes coups. Quant à mon service, il s'améliore", ajoute-t-elle.

Les faits lui donnent raison: elle est la troisième joueuse à avoir réalisé le plus d'aces depuis le début du tournoi (29) derrière Elena Rybakina (33) et Aryna Sabalenka (45)... deux joueuses qu'elle a battues en quarts puis en demies.

Quel parcours pour Jabeur!

Ons Jabeur peut se targuer d'avoir battu successivement quatre lauréates de Grand Chelem: Bianca Andreescu (US Open 2019), Petra Kvitova (Wimbledon 2011 et 2014), Elena Rybakina (Wimbledon 2022) et Aryna Sabalenka (Australie 2023). "Je veux que mon parcours soit récompensé (...) Alors je vais y aller à fond et j'espère que cette fois ça passera", a lancé la Tunisienne.

Marketa Vondrousova s'est quant à elle faufilée en écartant des joueuses a priori supérieures comme Veronika Kudermetova (12e), Donna Vekic (21e), et Jessica Pegula (4e), avant de mettre un terme brusque à l'épopée de l'Ukrainienne Elina Svitolina, demi-finaliste 2019.

"J'ai battu Kudermetova et Vekic, qui sont très bonnes sur gazon. Alors je me suis dit +OK, peut-être que je vais m'améliorer et que je pourrai faire quelque chose ici+", raconte-t-elle.

L'état d'esprit

Après avoir maîtrisé deux joueuses ultra puissantes et droitières comme elle (Rybakina et Sabalenka), Jabeur va cette fois affronter une adversaire au jeu plus comparable au sien (Vondrousova aime faire des amorties et des slices), mais gauchère.

"Je vais essayer de prendre ma revanche. Je ne l'ai pas battue cette année", annonce Jabeur en référence à ses deux défaites face à Vondrousova à l'Open d'Australie puis à Indian Wells. "Nous aurons toutes les deux faim de victoire", ajoute-t-elle. De son côté, la Tchèque reconnaît que ce qui lui arrive "est fou". "Mais tout est possible dans le tennis", relève-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Report de la première épreuve de la saison d'endurance

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Le début du championnat du monde d'endurance est repoussé (© KEYSTONE/EPA EFE/JOSE MENDEZ)

La première manche du championnat du monde d'endurance (WEC), qui devait se tenir du 26 au 28 mars au Qatar, a été repoussée.

La décision a été prise en raison de "'l'évolution de la situation géopolitique", a précisé mardi l'organisation dans un communiqué.

"À la suite de nouvelles discussions avec nos collègues du Circuit international Lusail (LIC), où se déroule la course, une nouvelle date pour les 1812 km du Qatar, prévue pour la seconde moitié de la saison, sera finalisée et communiquée en temps voulu", indiquent les organisateurs.

La saison d'endurance débutera officiellement avec les Six heures d'Imola en Italie du 17 au 19 avril, précise le communiqué.

Concernant la F1, le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) Mohammed Ben Sulayem a assuré de son côté lundi soir que "la sécurité et le bien-être" des acteurs de la Formule 1 dicteraient le calendrier des prochains Grands Prix programmés en avril au Moyen-Orient.

Pour le premier Grand Prix de F1 de la saison, dimanche en Australie, la guerre en Iran a provoqué de très nombreuses difficultés d'acheminement du personnel à Melbourne en raison de la fermeture d'espaces aériens entre l'Europe et l'Australie. Mais la course n'est pas menacée, a assuré lundi son organisateur.

Les courses suivantes en Chine (13-15 mars) et au Japon (27-29 mars) ne sont pas non plus menacées, mais celles de Bahreïn (10-12 avril) et d'Arabie saoudite (17-19 avril), elles, le sont. Les deux pays ont été touchés par des frappes de représailles de Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

France: la Chine demande la déprogrammation d'une pièce sur Taïwan

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Pékin dénonce une pièce de l'écrivain et metteur en scène suisse Stefan Kaegi (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le consulat de Chine à Strasbourg a demandé la déprogrammation d'une pièce de théâtre du metteur en scène suisse Stefan Kaegi consacrée à Taïwan. La la maire de la ville Jeanne Barseghian a dénoncé une intervention "extrêmement grave".

Le théâtre de la ville de Strasbourg, Le Maillon, présente de jeudi à samedi la pièce "Ceci n'est pas une ambassade (Made in Taïwan)", de Stefan Kaegi et du collectif Rimini Protokoll. L'oeuvre se veut "une ambassade théâtrale" pour l'île privée de représentation diplomatique dans la plupart des pays.

Jeanne Barseghian a indiqué à l'AFP avoir reçu une lettre du consulat de Chine "demandant la déprogrammation de la pièce au motif que ça pose un problème dans l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la France".

L'élue écologiste a précisé avoir répondu dans la journée au consulat "en rappelant la loi française", à savoir que "tout simplement, la liberté de création et artistique est protégée en France".

"Ca doit vraiment nous inquiéter", a ajouté la maire, qui a dit avoir exprimé son "soutien aux équipes du Maillon" et s'être rapprochée des services culturels de l'Etat, "parce que c'est extrêmement grave (dans un contexte) d'attaques répétées et rapprochées contre la liberté de création".

Sollicité, le consulat de Chine à Strasbourg n'a pas répondu dans l'immédiat aux questions de l'AFP. La Chine communiste, qui considère Taïwan comme une de ses provinces et n'exclut pas d'y établir sa souveraineté par la force, n'admet aucune relation diplomatique entre l'île et des pays étrangers.

Le Soleurois Stefan Kaegi, l'un des fondateurs de Rimini Protokoll, a gagné les prix les plus prestigieux dans le domaine du théâtre comme l'Anneau Hans Reinhart en 2015, précédé en 2011 par le Lion d'Argent de la Biennale de Théâtre de Venise. "Ceci n'est pas une ambassade (Made in Taiwan)" a déjà été présentée à Vienne, Berlin, Bâle ou Lausanne, mais aussi à Taipei.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Rodrygo blessé au genou droit et forfait pour le Mondial

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Rodrygo est d'ores et déjà forfait pour le Mondial 2026 (© KEYSTONE/EPA EFE/SERGIO PEREZ)

L'attaquant brésilien du Real Madrid Rodrygo souffre d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit.

Cette grave blessure le privera de la fin de saison avec le Real et du Mondial 2026 avec la Seleção, a déclaré mardi son club dans un communiqué.

Touché lundi lors du match face à Getafe (0-1), l'attaquant de 25 ans, cadre de la séléction brésilienne (35 sélections, 7 buts), pourrait être absent au moins sept mois, selon la presse espagnole. Le Real précise également qu'il souffre d'une "rupture du ménisque latéral de la jambe droite".

Rodrygo venait d'effectuer son retour sur les terrains lundi lors de la défaite contre Getafe (0-1) en Liga, après un mois d'absence pour une blessure aux ischio-jambiers. Son absence prolongée est un coup dur pour le Real, déjà privé de Kylian Mbappé et de Jude Bellingham, mais surtout pour son sélectionneur du Brésil Carlo Ancelotti, qui ne pourra pas compter sur lui pour le Mondial 2026 aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique (11 juin-20 juillet).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Téhéran réfute "toute guerre régionale" contre ses voisins

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L'ambassadeur iranien à l'ONU à Genève Ali Bahreini affirme que les attaques contre ses voisins sont "inévitables" et "légitimes" en raison de la présence de bases américaines. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Iran dénonce de nouvelles attaques contre plusieurs hôpitaux. Les Etats-Unis et Israël "n'ont aucune limite", "aucun respect" pour le droit international et les droits humains, a affirmé mardi son ambassadeur à l'ONU à Genève. Et de réfuter toute "guerre régionale".

"La guerre a été imposée à la nation iranienne", a dit Ali Bahreini aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). "Personne ne devrait s'attendre à ce que l'Iran montre de la retenue" après avoir été attaqué, a-t-il ajouté. "La responsabilité devrait être mise sur les Etats-Unis et l'Iran".

"Nous continuerons notre défense jusqu'à ce que cette agression s'arrête", dit également l'ambassadeur. Il demande à nouveau à la communauté internationale d'oeuvrer pour mettre un terme aux violences.

Certaines sources affirment que l'attaque contre une école à Minab serait liée à une erreur de tir iranien. M. Bahreini n'a aucun doute qu'Israël a perpétré ce raid. "Il n'y a eu aucun démenti" ni côté américain, ni côté israélien, a-t-il affirmé. L'ONU a appelé mardi à une investigation rapide.

L'ambassadeur a aussi insisté sur les liens avec les pays de la région. "Nous n'avons aucun problème avec nos voisins", a-t-il insisté, expliquant les attaques contre Oman et d'autres Etats parce que des bases opérationnelles américaines s'y trouvent. "C'est une mesure inévitable pour défendre notre pays", a-t-il dit, parlant de cibles légitimes et excluant tout dommage civil, contrairement à ce qu'affirment certains pays.

Dirigeants européens en "hypocrites"

Revenant sur les pourparlers, dont une série a encore eu lieu jeudi dernier à Cologny (GE), M. Bahreini s'étonne à nouveau que les Etats-Unis aient frappé alors que les discussions avançaient. "Nous doutons de l'utilité de négociations actuellement", a-t-il également dit, répétant les déclarations du chef de la diplomatie Abbas Araghchi. Il dément tout contact direct ou indirect avec le président américain Donald Trump.

Et l'ambassadeur de demander des garanties sur l'absence de nouvelles offensives militaires avant de mener tout nouveau dialogue indirect. "Nous étions venus aux négociations de bonne foi et avec des initiatives", a-t-il insisté. Des discussions techniques auraient dû ensuite avoir lieu lundi à Vienne, avant une nouvelle série de pourparlers indirects facilités par Oman.

M. Bahreini considère également comme hypocrite l'attitude des pays européens. Téhéran a averti mardi ceux-ci que toute aide aux Etats-Unis serait considérée comme un "acte de guerre". Plus largement, l'ambassadeur ne pense que le poids iranien sur la scène internationale ait "diminué".

"L'Iran ne s'est jamais appuyé sur aucun pays" pour sa sécurité, selon lui. Et les alliés russe et chinois comprennent que les attaques américaines ciblent tout pays pas en accord avec eux, dit-il. L'Iran travaille à un possible débat urgent au Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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