International
Kiev ne confirme pas l'usage de missiles nord-coréens par la Russie
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L'Ukraine a indiqué vendredi ne pas pouvoir corroborer à ce stade l'usage par la Russie de missiles nord-coréens au lendemain d'accusations en ce sens des Etats-Unis.
Parallèlement, les autorités russes de Belgorod, proche de la frontière, ont appelé les habitants à sécuriser leurs fenêtres pour se protéger d'éventuels éclats de verre, illustrant l'inquiétude grandissante dans cette ville où les frappes ukrainiennes se multiplient.
Pressée de commenter les affirmations américaines de missiles nord-coréens lancés par Moscou, Kiev a temporisé vendredi: "A ce stade, nous n'avons pas d'informations sur l'usage de tels missiles", a dit le porte-parole de l'armée de l'air, Iouri Ignat.
"Les Etats-Unis ont fait une déclaration en ce sens, dès lors des experts vont étudier l'épave (de missile) et nous pourrons dire ensuite si c'est le cas ou non. Je ne peux pas encore confirmer", a-t-il ajouté.
La veille, le porte-parole du Conseil américain de sécurité nationale, John Kirby, avait assuré, sans toutefois dévoiler de preuves, que les forces russes avaient lancé le 30 décembre au moins un missile livré par Pyongyang, qui s'était écrasé dans un champ de la région de Zaporijjia (Sud), et plusieurs autres mardi lors d'une attaque massive qui a fait six morts.
Rapprochement Moscou-Pyongyang
La Russie a opéré un rapprochement accéléré avec la Corée du Nord depuis le début de l'invasion de l'Ukraine.
En septembre 2023, Kim Jong Un s'est rendu dans l'Extrême-Orient russe où il a rencontré le président russe Vladimir Poutine. Une relation qui inquiète Washington car Moscou pourrait aussi, en échange de munitions, muscler le régime nord-coréen pour faire face aux Occidentaux et leurs alliés d'Asie.
Si aucun accord militaire entre les deux pays sous sanctions occidentales n'a été annoncé à l'époque ni depuis, la Corée du Nord est d'ores et déjà soupçonnée d'avoir fourni à l'armée russe plus d'un million d'obus d'artillerie destinés aux opérations en Ukraine.
Moscou comme Kiev ont des besoins énormes de munitions pour poursuivre les combats à haute intensité.
La Russie a démultiplié sa production d'armement, s'est approvisionnée auprès de l'Iran, en particulier en drones, et donc selon les Occidentaux auprès de la Corée du Nord.
L'Ukraine, elle, a pu compter sur l'aide militaire américaine et européenne, mais la poursuite de ce soutien est menacée par les divisions politiques aux Etats-Unis et des désaccords au sein de l'Union européenne.
Or le territoire ukrainien est de nouveau visé par des attaques massives de missiles ainsi que de drones russes et les stocks de munitions de la défense antiaérienne ne sont pas infinis.
Sans compter que les Occidentaux se montrent toujours réticents à fournir à Kiev des armes de longue portée capables de frapper le territoire russe en profondeur.
Fenêtres à sécuriser
La Russie a mené deux attaques massives contre le territoire ukrainien les 29 décembre et 2 janvier, faisant des dizaines de blessés et de morts malgré les systèmes de défense antiaérienne occidentaux déjà utilisés par Kiev.
De leur côté, les forces ukrainiennes ont tiré en représailles nombre de missiles et de drones en direction de la Crimée annexée et de Belgorod, où les autorités ont appelé vendredi les habitants pour la première fois à sécuriser leurs fenêtres, une mesure de prévention pour éviter la projection d'éclats de verre en cas de déflagration.
La mairie a ainsi diffusé une infographie expliquant comment "coller en croix" du scotch sur ses vitres pour "se protéger".
Plus tôt cette semaine, les autorités avaient déjà annoncé que la rentrée scolaire était repoussée du 9 au 19 janvier dans cette ville de 335'000 habitants et dans des municipalités environnantes.
Elections prochaines
Ces mesures s'inscrivent en porte-à-faux par rapport aux efforts du Kremlin qui a toujours assuré, depuis près de deux ans, que le conflit n'affectait pas le quotidien et la sécurité des Russes.
Cette escalade intervient juste avant la présidentielle du mois de mars en Russie, qui doit voir la réélection triomphale de Vladimir Poutine.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, la Russie a attaqué son voisin avec 29 drones explosifs lancés en deux vagues, selon l'armée de l'air ukrainienne qui a assuré en avoir abattu 21, sans évoquer le sort de ceux qui sont passés entre les mailles du filet.
Plus au Sud, le parquet général ukrainien a rapporté quatre blessés dans une frappe russe à Kherson, cible quasi quotidienne de bombardements russes.
Enfin, le ministère russe de la Défense, lui, a rapporté avoir "détecté et détruit" à la mi-journée un missile ukrainien Neptune au-dessus de la mer Noire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pakistan: une explosion fait 30 morts et plus de 130 blessés
Un attentat-suicide vendredi lors de la prière du vendredi à Islamabad a fait plus de 30 morts et au moins 130 blessés, a annoncé une source sécuritaire pakistanaise dans un nouveau bilan. L'explosion s'est produite alors que les mosquées du pays étaient bondées.
Le bilan "devrait encore s'alourdir", selon la même source. La mosquée visée se trouve dans le quartier de Tarlai. Un précédent bilan faisait état de 20 morts et 90 blessés.
Auparavant, une source sécuritaire ayant également requis l'anonymat, a indiqué à l'AFP que l'explosion était due à un attentat-suicide. "L'assaillant a été bloqué à l'entrée et s'est fait exploser", a déclaré cette source à l'AFP.
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a "fermement condamné" l'attentat, affirmant que ses auteurs seraient retrouvés et traduits en justice.
Aucun groupe n'a immédiatement revendiqué la responsabilité de l'attaque, qui survient alors que les forces de sécurité pakistanaises luttent contre l'intensification des insurrections dans les provinces du sud et du nord du pays, à la frontière avec l'Afghanistan.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Crawford "gagne" le dernier entraînement, les Suisses tranquilles
Le troisième et dernier entraînement de la descente olympique de Bormio, remporté par le Canadien James Crawford, n'a pas apporté de grands enseignements. De nombreux coureurs ont décidé de le zapper.
Deux écoles se sont affrontées vendredi: celle de la régénération et celle des derniers ajustements. Stefan Rogentin, les Italiens Franzoni, Casse et Schieder ou encore l'Américain Ryan Cochran-Siegle ont choisi le repos. Odermatt, von Allmen, Monney et l'Italien Dominik Paris ont eux effectué les derniers tests. Ils étaient 23 au départ.
Alexis Monney a fait trois secteurs avant de mettre la flèche à droite histoire de garder de l'influx. Les trois autres favoris ont tous rallié l'arrivée sans forcer leur talent. Franjo von Allmen s'est quand même fait une très grosse chaleur sur un virage sur le haut. Le chien fou de Boltigen a pris une trace et a bien failli sortir. Il s'est repris de justesse et a terminé sa course tranquillement.
A noter que Marco Odermatt a lui aussi vu son ski prendre une trace dans cette courbe qui avait été fatale à l'Autrichien Daniel Hemetsberger la veille. Plus de peur que de mal pour lui puisqu'il a pris le départ de ce troisième galop d'essai et qu'il a pris la 2e place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Vers une reconnaissance de la sortie de l'Argentine de l'OMS
La volonté de l'Argentine de sortir de l'OMS est en partie reconnue par les autres membres. Vendredi à Genève, le Conseil exécutif, dont fait partie la Suisse, a recommandé à l'Assemblée mondiale de la santé en mai de valider ce retrait.
La Constitution de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1946 ne prévoit pas la sortie d'un Etat membre. Les Etats-Unis sont le seul pays à avoir négocié en 1948 un accord avec l'institution qui permet de la quitter dans un délai d'un an et après paiement de tous les montants dus. Le président américain Donald Trump avait annoncé en janvier 2025 le retrait de son pays d'ici janvier 2026.
Mais l'organisation affirme que Washington doit encore 260 millions de dollars d'arriérés avant que celui-ci ne puisse être appliqué. Les Etats-Unis contestent et se considèrent comme étant partis de l'institution. Ils ont annoncé que la collaboration serait limitée avec l'institution.
Vendredi matin, le Conseil n'a pris aucune décision sur la discussion sur les Etats-Unis. Celle-ci devrait se poursuivre en mai à Genève.
En revanche, le Conseil exécutif a recommandé à l'Assemblée mondiale de la santé de valider le retrait argentin. Plusieurs pays ont relayé des réserves et la Suisse a souhaité avoir davantage d'indications avant une décision en mai. Mais personne n'a bloqué le consensus pour la résolution du Conseil.
L'Argentine, dont le président est proche de Donald Trump, avait annoncé en mars 2025 sa volonté de quitter l'organisation un an plus tard. "Nous avons entièrement honoré toutes les exigences", a aussi estimé l'ambassadeur argentin devant le Conseil exécutif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les Schwaller largement battus par l'Italie en double mixte
Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller ont été largement battus par l'Italie jeudi aux Jeux olympiques (12-4). La Suisse compte deux victoires et deux défaites dans le tournoi de double mixte.
Les Schwaller devront oublier au plus vite ce quatrième match disputé à Cortina d'Ampezzo, lors duquel ils ont multiplié les imprécisions et les pierres ratées. L'Italie a ainsi mené 3-0 dès le 1er end à la suite d'une pierre illicite lâchée trop tardivement par Briar Schwaller-Hürlimann.
Les Suisses ont certes bien réagi à la manche suivante en égalisant à 3-3, mais ils ont ensuite encaissé un coup de quatre fatal au 4e end. Les Italiens ont même corsé l'addition en "volant" deux puis trois pierres lors des deux ends suivants, forçant le couple helvétique à l'abandon.
Avec deux défaites en quatre matches, les Schwaller ont vu leur marge de manoeuvre se réduire en vue d'une qualification pour les demi-finales. Ils doivent encore disputer cinq parties, les deux prochaines auront lieu samedi contre la Suède (10h05) et la Tchéquie (19h05).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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