International
Kiev veut "la victoire cette année" et prépare une contre-offensive
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/le-president-ukrainien-volodymyr-zelensky-a-aussi-rendu-hommage-aux-soldats-ukrainiens-sur-le-front-et-ceux-tombes-au-combat-1000x600.jpg&description=Kiev veut "la victoire cette année" et prépare une contre-offensive', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Ukraine a affirmé vendredi tout faire pour "remporter la victoire cette année" contre la Russie. Elle a annoncé une prochaine contre-offensive, le jour du premier anniversaire de l'invasion du pays par l'armée russe qui a vu les premières livraisons de chars lourds.
A Moscou, le numéro deux du Conseil de sécurité russe Dmitri Medvedev a lui aussi promis la "victoire", affirmant que la Russie était prête à aller jusqu'aux "frontières de la Pologne".
Volodymyr Zelensky, devenu dans le monde entier le visage de la résistance ukrainienne, a fixé l'objectif de vaincre le géant russe "cette année".
"Si les partenaires tiennent parole et respectent les délais, une victoire inévitable nous attend", a-t-il dit dans l'après-midi lors d'une conférence de presse à l'occasion du premier anniversaire de l'invasion russe.
"Si le général (et chef d'état-major américain Mark) Milley souhaite qu'on repousse l'ennemi plus vite, il doit accélérer les livraisons d'armes", a-t-il ajouté, assis dans un fauteuil, vêtu d'un pull noir et d'un pantalon kaki, drapeau et armoiries de l'Ukraine derrière lui.
Premiers chars lourds
En visite à Kiev, le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a annoncé plus tôt l'arrivée des quatre premiers chars de combat Leopard 2, et que d'autres blindés arriveraient "dans quelques jours".
Il a également déclaré que la Pologne était "prête" à former des pilotes ukrainiens sur des F16 américains, avions que l'Ukraine réclame sans succès depuis des mois.
Le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov, avait assuré dans la matinée travailler "dur" à une contre-offensive pour frapper la Russie dans "les airs, sur terre, en mer".
Américains et Européens multiplient les livraisons d'armements, envoyant désormais des chars et des munitions de plus longue portée pour aider Kiev à surmonter son déficit numérique avec des armes plus précises que celles des Russes.
Le président Zelensky a aussi rendu hommage dans la matinée aux soldats ukrainiens sur le front et ceux tombés au combat, lors d'une cérémonie sur le parvis de la cathédrale Sainte-Sophie de Kiev.
Petit frère à la guerre
Des commémorations ont eu lieu localement, notamment à Boutcha, site d'un massacre de civils imputé aux troupes russes.
A Kramatorsk, dans l'est, Mykhaïlo Sikirine, un garde national de trente ans tombé au combat, a été enterré. "Il est mort pour l'indépendance et la souveraineté de l'Ukraine", déclare le prêtre au pied de la tombe, "c'est le plus grand sacrifice auquel tout homme aspire".
Dans le monde, le ton était généralement à la solidarité avec l'Ukraine.
L'assemblée générale de l'ONU a exigé jeudi à une majorité écrasante un retrait "immédiat" des troupes russes. Mais il y a eu des abstentions notables, à commencer par la Chine, partenaire stratégique de la Russie.
Le président Zelensky a plaidé vendredi pour faire "un pas en avant pour rencontrer les pays du continent africain", qui ont été nombreux à s'abstenir.
Les dirigeants de l'Otan, de la France, de l'Allemagne, du G7 et de l'UE ont tous réitéré leur soutien à l'Ukraine.
A Paris, la Tour Eiffel a été illuminée jeudi soir aux couleurs du drapeau ukrainien. A Berlin, la carcasse d'un char russe a été installée devant l'ambassade de Russie, le canon tourné vers celle-ci.
Guerre par procuration
Les Occidentaux vont aussi renforcer les sanctions imposées à Moscou. Les Etats-Unis ont annoncé vendredi, en coordination avec les pays du G7, une nouvelle salve, ciblant, entre autres, des entreprises et personnes russes des secteurs du métal, des mines, des équipements militaires ou des semi-conducteurs.
La Pologne bloquait en revanche de nouvelles sanctions de l'UE, selon des diplomates européens. Le premier ministre Morawiecki a martelé que ce dixième train de mesures était "trop mou, trop faible".
La Chine a appelé à tenir des pourparlers de paix russo-ukrainiens, évoquant le respect de l'intégrité territoriale ukrainienne et des revendications sécuritaires russes. Une équation jusqu'ici impossible.
Les Occidentaux ont largement balayé cette initiative, mais M. Zelensky a jugé "nécessaire" de "travailler" avec Pékin. Il a dit prévoir une rencontre avec le président chinois Xi.
Ce sera important pour la sécurité mondiale. La Chine respecte l'intégrité territoriale et doit tout faire pour que la Russie quitte le territoire de l'Ukraine", a déclaré M. Zelensky lors d'une conférence de presse.
Moscou a dit "apprécier" l'effort chinois, mais estimé que l'intégrité de l'Ukraine ne pouvait être respectée, jugeant que l'annexion revendiquée par Moscou de régions ukrainiennes était "une nouvelle réalité territoriale".
Le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, a estimé que les propositions chinoises étaient une "importante contribution" au règlement du conflit.
De son côté, le président turc Recep Tayyip Erdogan a réclamé une "paix équitable" dans un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine, selon Ankara.
Quant à Ignazio Cassis, il déclaré devant le Conseil de sécurité de l'ONU que la Suisse propose une réunion en lien avec les Conventions de Genève, face aux violations du droit international humanitaire (DIH) perpétrées en Ukraine.
Plus de 150'000 morts en un an
Vladimir Poutine a déclenché au petit matin du 24 février 2022 le pire conflit en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.
Un an plus tard, des villes entières ont été détruites, une partie du pays est occupée et le bilan humain est de plus de 150'000 morts et blessés dans les deux camps selon des estimations occidentales. Quelque huit millions d'Ukrainiens ont été déplacés.
Passé le choc initial, l'armée ukrainienne a infligé une série de revers au Kremlin, repoussant l'envahisseur de Kiev, du nord, du nord-est et dans le sud. Avec l'hiver, le front s'est stabilisé, mais les deux camps préparent de nouvelles offensives.
Outre la Crimée annexée en 2014, la Russie revendique comme siennes quatre régions de l'est et du sud ukrainien.
Vladimir Poutine a accusé toute la semaine l'Occident de lui mener une guerre par procuration, tout en jurant de poursuivre "méthodiquement" son offensive.
Les combats se concentrent dans l'est, autour de la ville-forteresse de Bakhmout, où les forces russes grignotent difficilement du terrain. Le groupe paramilitaire Wagner y a revendiqué vendredi la prise du village de Berkhivka.
Enfin, la diplomatie russe a accusé vendredi Kiev de vouloir s'en prendre militairement à la Transdniestrie voisine, territoire séparatiste prorusse de Moldavie, où Moscou dispose d'un contingent. Le gouvernement moldave, dirigée par des pro-occidentaux, a rejeté ces allégations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Espace: l'ESA va lancer jusqu'à 65 satellites et missions en 2026
L'agence spatiale européenne (ESA) prévoit de lancer "jusqu'à 65" satellites et missions en 2026, a annoncé jeudi son directeur général Josef Aschbacher, lors d'une conférence de presse à Paris. L'an dernier constituait déjà un record, avec 46 lancements.
L'ESA dispose pour cette année d'un budget de 8,26 milliards d'euros. Environ 30%, soit 2,4 milliards d'euros, seront consacrés aux programmes d'observation de la Terre, notamment à travers le lancement de 48 nouveaux satellites, a-t-il indiqué.
Plus de 1,2 milliard d'euros seront consacrés à la navigation, 996 millions aux communications et 818 millions aux programmes d'exploration humaine et robotique.
Concernant les vecteurs, "nous sommes sur la bonne voie pour accélérer davantage nos lancements d'Ariane 6 et de Vega-C" et "atteindre la cadence visée au cours des prochaines années", s'est félicité M. Aschbacher.
Côté programmes d'exploration et de science spatiale, quinze missions sont en cours et douze en préparation, a rappelé le directeur général.
Artemis II
Parmi les grands rendez-vous de l'année, l'astronaute française Sophie Adenot s'envolera dans les prochaines semaines vers la station spatiale internationale (ISS), la fenêtre de décollage s'ouvrant le 15 février.
"Je lui souhaite beaucoup de succès, de mener de nombreuses expériences et de revenir avec de nouvelles inspirations à partager avec le monde", a déclaré M. Aschbacher. "L'objectif principal de nos astronautes à bord de la station spatiale est véritablement de faire progresser la science et la technologie", a-t-il souligné.
L'ESA participera au retour des humains autour de la Lune, dans le cadre de la mission Artemis II, en fournissant le module de service ESM de la capsule Orion, à bord de laquelle trois astronautes de la NASA et un astronaute canadien doivent faire le tour du satellite naturel de la Terre.
"La date du vol est évidemment sous le contrôle de la NASA, mais ce qui a été rendu public, c'est que cela se situerait entre le premier et le deuxième trimestre de cette année", a rappelé M. Aschbacher.
Parmi les autres grands rendez-vous scientifiques de l'année à venir figure la mission Smile, développée avec la Chine, qui doit étudier les interactions entre la magnétosphère terrestre et le vent solaire. Elle sera lancée entre le 8 avril et le 7 mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Minneapolis: un "assaut organisé" contre les forces de l'ordre
La Maison Blanche a jugé jeudi que les forces de l'ordre aux Etats-Unis subissaient un "assaut organisé" à travers tout le pays, après la mort à Minneapolis (Minnesota, nord) d'une femme abattue par un agent de la police de l'immigration.
"L'incident meurtrier qui s'est déroulé au Minnesota hier est le résultat d'un mouvement de gauche dangereux et plus vaste qui s'est répandu dans tout le pays, où les courageux hommes et femmes des forces de l'ordre subissent un assaut organisé", a dit sa porte-parole Karoline Leavitt pendant une conférence de presse.
Le vice-président américain, JD Vance, a de son côté martelé que le policier de l'immigration avait agi en "légitime défense". "Percuter un agent de la police de l'immigration (ICE) avec votre voiture, ça justifie qu'on vous tire dessus. Ce n'est pas une bonne chose, soit dit en passant, mais quand vous forcez quelqu'un à agir en légitime défense, c'est presque une question absurde", a-t-il déclaré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des élus républicains votent pour limiter les pouvoirs de Trump au Venezuela
Des sénateurs républicains se sont joints jeudi à leurs collègues démocrates pour faire avancer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre le Venezuela. Ce vote est un camouflet pour le président s'est emporté contre les frondeurs.
La motion de procédure est passée avec 52 voix pour - dont 5 sénateurs républicains - et 47 contre, et le texte lui-même doit désormais être soumis au vote au Sénat la semaine prochaine. En cas d'adoption, il se dirigera vers la Chambre des représentants, où son sort est plus incertain.
Même en cas d'adoption par les deux chambres du Congrès, Donald Trump pourrait opposer un veto probablement insurmontable au texte, dont la portée reste donc largement symbolique. En attendant, le président s'est emporté contre la "stupidité" des cinq sénateurs républicains, qui selon lui "ne devraient plus jamais être élus".
"Ce vote entrave grandement la défense et la sécurité nationale américaines", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, ajoutant que selon lui le texte était "inconstitutionnel".
Pouvoirs du Congrès
Ce projet a pour but "d'ordonner le retrait des forces armées des Etats-Unis des hostilités à l'intérieur du - ou contre le - Venezuela qui n'ont pas été autorisées par le Congrès". M. Trump ne serait ainsi pas autorisé à lancer de nouvelles opérations militaires contre le Venezuela sans un vote préalable des parlementaires.
Samedi dernier, un commando des forces spéciales américaines a enlevé le président M. Maduro et son épouse Cilia Flores à Caracas et les a transportés à New York pour y répondre d'accusations de trafic de drogue.
Depuis, Donald Trump a déclaré ouvertement que les Etats-Unis allaient "diriger" le Venezuela et que les entreprises américaines contrôleraient son pétrole. La Maison Blanche n'a pas exclu non plus d'envoyer de nouvelles troupes sur le sol vénézuélien à cet effet.
"Au lieu de répondre aux inquiétudes des Américains sur le coût de la vie, le président Trump a entamé une guerre avec le Venezuela", avait déclaré mercredi le sénateur démocrate Tim Kaine, l'un des auteurs de la résolution. Il avait dénoncé le flou selon lui dans lequel l'administration Trump a gardé le Congrès avant l'opération de samedi.
Pour le sénateur républicain Rand Paul, autre auteur de la résolution, le respect de la Constitution des Etats-Unis est remis en cause. "Le pouvoir constitutionnel d'initier la guerre est placé fermement sur les épaules du Congrès", a-t-il déclaré dans l'hémicycle mercredi.
Plusieurs élus républicains avaient exprimé leur mécontentement après l'opération militaire américaine. Mais peu avaient appelé à restreindre les pouvoirs de Donald Trump sur le Venezuela, jusqu'à ce revers infligé au président jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le déficit commercial des Etats-Unis au plus bas depuis 2009
Le déficit commercial des Etats-Unis a continué à se réduire au mois d'octobre, pour atteindre son niveau le plus bas depuis juin 2009, sous l'effet conjugué d'une hausse des exportations et une baisse des importations.
Au mois d'octobre, la balance commercial des biens et services a vu son déficit s'établir à 29,4 milliards de dollars, repassant sous la barre des 30 milliards pour la première fois depuis plus de quinze ans, soit une chute de 39% par rapport au mois précédent, lui-même déjà parqué par un fort recul, selon les données publiées jeudi par le département du Commerce.
C'est également nettement mieux qu'anticipé par les analystes, qui s'attendaient plutôt à un creusement du déficit à 58,4 milliards de dollars, selon le consensus publié par MarketWatch.
Surtout, le recul du déficit se confirme depuis trois mois alors que les économistes ne cessent d'anticiper un mouvement inverse qui tarde pour l'heure à se concrétiser.
Les données étaient initialement prévues plus tôt pour publication mais finalement décalées de près d'un mois du fait du blocage budgétaire ("shutdown") record qui a paralysé l'administration américaine pendant 43 jours.
Dans le détail, les exportations pour le mois d'octobre ont progressé de 2,6% par rapport au mois précédent, déjà marqué par une forte hausse, soit 7,8 milliards de dollars supplémentaires, alors que les importations ont chuté de 3,2%, soit une baisse de 19,2 milliards de dollars, quasi totalement concentrée sur les biens.
La hausse des exportations est particulièrement portée par les matières premières, or non monétaire et autres métaux précieux, alors que les produits de consommations et autres biens sont en baisse. Du côté des services c'est le voyage et la propriété intellectuelle qui ont été les principaux moteurs.
La chute des importations est elle en particulier provoquée par une forte baisse des produits pharmaceutiques, qui concentre près de 80% de la baisse (14,3 milliards de dollars en moins), alors que les équipements informatiques et de télécoms sont en hausse. Pour les services, les importations sont en légère hausse, là encore sous l'effet du tourisme.
Concernant la répartition géographique, le mois d'octobre représente une forte évolution du déficit commercial des biens, la Chine n'étant plus que le quatrième déficit le plus marqué sur un mois pour les Etats-Unis, avec 13,7 milliards de dollars.
Le Mexique, Taiwan et le Vietnam sont désormais les pays avec lequel es Etats-Unis ont un déficit commercial le plus marqué, en hausse dans les trois cas.
A l'inverse, le déficit commercial avec l'Union européenne (UE) a fortement chuté sur un mois, à tout juste 6,3 milliards de dollars, se concentrant en particulier sur l'Allemagne, l'Irlande et la France. A l'inverse, les Etats-Unis dégagent un surplus commercial vis-à-vis des pays du Bénélux au sein de l'UE et avec la Suisse, le Royaume-Uni, le Brésil ou l'Australie hors UE.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
ConcoursIl y a 2 jours
Gagnez vos invitations pour les soirées 28 Forever au MAD Club !
-
LausanneIl y a 2 jours
Romainmôtier: un chien policier piste un voleur sur 10 km
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Grimentz: un skieur suisse perd la vie
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
L'hommage aux victimes de Crans-Montana se tiendra à Martigny
-
InternationalIl y a 2 jours
Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas
-
ÉconomieIl y a 3 jours
L'argent liquide doit être garanti en Suisse, estime un comité
-
CultureIl y a 2 jours
La comédienne genevoise Claude-Inga Barbey est décédée
-
LausanneIl y a 2 jours
La Municipalité de Lausanne se recueille en hommage aux victimes


