Économie
La BCE s'inquiète d'un dérapage budgétaire aux Etats-Unis
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/apres-avoir-exhorte-ses-propres-membres-a-observer-plus-de-discipline-lete-dernier-le-garant-de-la-stabilite-des-prix-sur-le-vieux-continent-sinquiete-desormais-des-remous-que-risque-de-provoquer-l-1000x600.jpg&description=La BCE s'inquiète d'un dérapage budgétaire aux Etats-Unis', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), Luis de Guindos, s'est inquiété lundi d'un possible dérapage budgétaire aux Etats-Unis sous la présidence Trump à venir, aggravant l'incertitude qui pèse sur les perspectives de croissance en zone euro.
Aux Etats-Unis, où le ratio de dette publique est proche de 100% et le déficit budgétaire proche de 7%, le président élu Donald Trump a promis de réduire les impôts sans freiner les dépenses publiques, a rappelé M. de Guindos en ouverture d'une conférence bancaire à Francfort.
"Cela pourrait se traduire par une politique budgétaire supplémentaire en plus des 7% de déficit public" et ainsi "susciter des inquiétudes sur les marchés", a prévenu le banquier central.
La perspective de politiques inflationnistes durant le second mandat de Donald Trump - droits de douane, réductions de taxe et augmentation du déficit budgétaire - a déjà eu un effet sur le dollar, qui s'est nettement apprécié ces derniers jours face à l'euro.
Au sein de la BCE, les inquiétudes se sont déplacées en un an d'un risque d'inflation trop élevé à celui d'une croissance trop molle.
"Si l'on compare la situation actuelle à celle d'il y a un an, l'équilibre des risques macroéconomiques est passé de préoccupations concernant une inflation élevée à des craintes pour la croissance économique", a déclaré M.de Guindos dans son discours.
Le taux d'inflation en zone euro est en bonne voie pour se stabiliser à 2%, le score idéal visé par la BCE. Cependant, l'activité économique "a été plus faible que prévu" au dernier trimestre et cela a amené l'institution à raboter à deux reprises ses projections économiques ces derniers mois.
Les perspectives restent, elles, "assombries par l'incertitude entourant les politiques économiques et le paysage géopolitique, tant dans la zone euro qu'à l'échelle mondiale", a ajouté M.de Guindos.
Les tensions commerciales "pourraient encore s'intensifier, augmentant le risque de matérialisation d'événements extrêmes", a-t-il argué, sans préciser lesquels, et ce alors que la BCE présentera mercredi son rapport semestriel sur la stabilité financière.
Ces "vents contraires cycliques" ne vont qu'"aggraver les problèmes structurels de faible productivité et de faible croissance potentielle de la zone euro", selon M.de Guindos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Accord US-CH: négociations à Berne annoncées "dès que possible"
Le premier cycle de négociations sur l'accord tarifaire entre les Etats-Unis et la Suisse aura lieu à Berne "dès que possible", a déclaré le président de la Confédération Guy Parmelin, à l'issue de discussions en marge du WEF.
"Le premier cycle de négociations au niveau technique aura lieu à Berne dès que possible", a écrit le Vaudois jeudi sur X.
Le conseiller fédéral s'est entretenu plus tôt avec le représentant américain au commerce Jamieson Greer en marge du Forum économique mondial (WEF). La discussion a été "très constructive", a-t-il dit.
Cet échange intervient au lendemain d'un discours offensif tenu par le président américain Donald Trump au Centre des Congrès. Ce dernier a à nouveau agité les droits de douane visant la Suisse, alors que les deux pays se sont entendus en novembre sur des taxes de 15%, et plus de 39%.
Un accord doit encore être formellement adopté d'ici au 31 mars pour sécuriser le deal. Les deux hommes se sont rencontrés après le discours fleuve de l'Américian. Les discussions ont été décrites par M. Parmelin comme "courtoises mais fermes".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
M. Cassis annonce compter se rendre personnellement en Russie
Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis compte se rendre personnellement en Russie dans le cadre de la présidence suisse de l'OSCE, a-t-il dit mercredi en marge du WEF. Aucune date n'a été donnée, la situation en Ukraine devant d'abord évoluer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zelensky rencontrera Trump à Davos à 13h00
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé au Forum économique de Davos où il rencontrera son homologue américain Donald Trump à 13h00, a indiqué jeudi la présidence ukrainienne.
"Le président de l'Ukraine est arrivé en Suisse pour prendre part au Forum économique mondial et rencontrer le président (Donald) Trump", a indiqué son porte-parole Serguiï Nykyforov, ajoutant qu'il rencontrerait Donald Trump à 13h00 et prononcerait une allocution à 14h30.
Mercredi au WEF, Donald Trump a affirmé que la Russie et l'Ukraine seraient "stupides" de ne pas arriver à un accord pour mettre fin au conflit, qu'il avait promis de régler en une journée en prenant ses fonctions il y a un an.
Et il a répété que les présidents russe et ukrainien étaient proches d'un accord, une affirmation qu'il a souvent répétée même s'il a alternativement blâmé l'un ou l'autre pour l'absence de cessez-le-feu.
"Il ne reste qu'un point à régler" dans les négociations, a affirmé jeudi à Davos l'envoyé spécial américain Steve Witkoff, qui doit se rendre dans la journée à Moscou, avec le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, pour des discussions avec Vladimir Poutine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Zurich Insurance à nouveau éconduit par Beazley
Le conseil d'administration de l'assureur britannique Beazly repousse derechef une offre de rachat, pourtant améliorée, formulée par Zurich Insurance. Le groupe propose depuis lundi 1280 pence en numéraire par action, après une première relance à 1230 pence.
Rapportée aux près de 600 millions de titres en circulation après un programme de rachat d'actions l'an dernier, la nouvelle offre valorise la compagnie londonienne à un peu moins de 7,7 milliards de livres sterling (8,3 milliards de francs).
Beazley considère que cette proposition sous-estime considérablement son potentiel à moyen terme. La firme souligne dans un communiqué jeudi avoir été approchée par Zurich en juin 2025 déjà, à trois reprises. Les 1315 pence par titre alors avancés valorisaient Beazley à 8,4 milliards de livres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
VaudIl y a 2 jours
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
ConcoursIl y a 2 jours
Journée mondiale du Puzzle: relevez le défi avec nous et gagnez vos billets pour un parc d'attraction
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Une alliance juge l'imposition individuelle "compliquée et chère"
-
ClimatIl y a 3 jours
Une tempête solaire provoque des aurores boréales en Suisse
-
GenèveIl y a 2 jours
Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La Suisse a été invitée à rejoindre le "Conseil de paix" de Trump
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Vingt-huit blessés sont toujours hospitalisés en Suisse
-
ClimatIl y a 2 jours
Un randonneur à ski perd la vie au-dessus d'Ovronnaz (VS)


