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International

Kim a personnellement ordonné le tir d'un missile balistique

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Les médias d'Etat nord-coréens ont relayé le lancement du missile avec une mise en scène hollywoodienne: le leader Kim Jong Un, vêtu de son blouson noir et de lunettes de soleil, donne le feu vert au tir. (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a personnellement ordonné et supervisé le tir du plus puissant missile balistique intercontinental (ICBM) du pays. Il s'est assuré 'assurant que Pyongyang est prêt pour une "confrontation de longue haleine" avec les Etats-Unis.

Ce tir a été condamné vendredi par le G7 qui a dénoncé une "violation flagrante" des obligations de la Corée du Nord vis-à-vis des Nations unies. Une réunion du Conseil de sécurité devait se tenir vendredi à partir de 15h00 (20h00 suisses), selon l'ONU et des diplomates.

La Corée du Nord a tiré jeudi, pour la première fois depuis 2017, un missile "à pleine portée" qui a volé plus haut et plus loin que tous les précédents ICBM testés par le pays doté de l'arme nucléaire. Baptisé Hwasong-17, le missile, qui est capable de frapper n'importe quelle partie du territoire américain, a atterri dans la zone maritime économique exclusive du Japon.

Le missile "a atteint une altitude maximale de 6248,5 km et a parcouru une distance de 1090 km pendant 4052 secondes avant de frapper avec précision la zone prédéfinie", a indiqué vendredi l'agence officielle nord-coréenne KCNA.

Mise en scène hollywoodienne

Les médias d'Etat nord-coréens ont relayé le lancement du missile avec une mise en scène hollywoodienne mais quelque peu datée. Sur cette vidéo, le leader Kim Jong Un, vêtu de son habituel blouson de cuir noir et de lunettes de soleil sombres, donne le feu vert au lancement, accompagné par une musique empreinte de suspense.

Le nouveau ICBM fera prendre conscience au "monde entier (...) de la puissance de nos forces armées stratégiques", a déclaré Kim Jong Un. Selon lui, le pays est désormais "prêt pour une confrontation de longue durée avec les impérialistes américains".

Le Hwasong-17, dévoilé pour la première fois en octobre 2020, est surnommé "missile monstre" par les analystes. Il n'avait jamais été testé avec succès auparavant et le lancement a entraîné de nouvelles sanctions américaines.

Il s'agit "d'une rupture du moratoire sur les lancements de missiles balistiques intercontinentaux auquel le président Kim Jong Un" s'était engagé en 2017, a déploré le président sud-coréen Moon Jae-in.

Risque d'escalade

Pyongyang "a certainement d'autres choses en réserve" après avoir tiré ce missile, a pour s apart estimé pour sa part le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken s'est entretenu jeudi soir avec le chef de la diplomatie sud-coréenne Chung Eui-yong. Il a affirmé que ce tir "démontre la menace que les programmes illégaux d'armes de destruction massive et de missiles balistiques de la RPDC font peser sur ses voisins et sur l'ensemble de la communauté internationale", selon le porte-parole du département d'Etat, Ned Price.

L'armée sud-coréenne a indiqué avoir riposté en tirant "des missiles depuis le sol, la mer et les airs" vers le large de ses côtes. Les Nations unies, par la voix du porte-parole du secrétaire général Antonio Guterres, ont "condamné" jeudi "avec force" ce tir, qui "fait courir le risque d'une escalade des tensions importantes dans la région".

Les ministres des Affaires étrangères du G7 et de l'UE ont également condamné ce tir. "Ces actions inconsidérées menacent la paix et la sécurité régionales et internationales, posent un risque dangereux et imprévisible pour l'aviation civile internationale et la navigation maritime dans la région et exigent une réponse unie de la communauté internationale", ont-ils souligné vendredi.

Interdit par l'ONU

Les résolutions de l'ONU interdisent à la Corée du Nord, frappée par de lourdes sanctions internationales pour ses programmes nucléaire et d'armement, de procéder à des essais de missiles balistiques. Ce qui n'a pas empêché Pyongyang de réaliser une dizaine de tests de ce type d'armement depuis le début de l'année. Mais il ne s'agissait pas jusqu'à présent de missiles intercontinentaux.

Pyongyang a effectué trois lancements d'ICBM en 2017. L'engin alors testé, le Hwasong-15, était capable d'atteindre les Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

La FIFA dénonce des tarifs de transports "élevés" depuis NYC

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Heimo Schirgi et la FIFA dénoncent les tarifs prévus pour les transports autour de New York (© KEYSTONE/AP/LM OTERO)

La FIFA a dénoncé vendredi le prix "élevé" d'un billet aller-retour en train annoncé à 150 dollars pour le MetLife Stadium depuis New York pendant le Mondial 2026.

Ce tarif fixé "arbitrairement" aura "un effet dissuasif" sur les supporters, estime-t-elle.

"Fixer arbitrairement des prix élevés et exiger que la FIFA en assume le coût est sans précédent", a expliqué dans un communiqué le directeur des opérations de la Coupe du monde, Heimo Schirgi, soulignant qu'"aucun autre organisateur d'événement mondial, de concert ou de grande manifestation sportive n'a été confronté à une telle demande".

"Le modèle tarifaire" de la régie des transports publics New Jersey Transit, qui a multiplié par dix le prix d'un billet de train pour la compétition, "aura un effet dissuasif" et "cette hausse des tarifs pousse inévitablement les supporters vers d'autres moyens de transport", a-t-il ajouté.

Le trajet entre la gare de Penn Station et le stade, d'une trentaine de kilomètres, prend environ une demi-heure.

La nouvelle gouverneure démocrate de l'Etat du New Jersey, Mikie Sherrill, affirme que la FIFA, qui projette d'engranger 11 milliards de dollars liés au Mondial, "devrait prendre en charge les frais de transport de ses supporters".

Revenus, et non pas bénéfices

"La FIFA devrait générer environ 11 milliards de dollars de revenus, et non de bénéfices comme l'affirme à tort la Gouverneure," a poursuivi M. Schirgi, soulignant que l'instance mondiale était une "organisation à but non lucratif" et que les revenus de la Coupe du monde "sont réinvestis dans le développement du football, en particulier pour les jeunes et les femmes, partout dans le monde."

Avec son communiqué, la FIFA a publié un "échantillon" des prix des billets de train ou de métro dans d'autres villes-hôtes, affichés de 1,25 à 15 dollars. Mais dans certaines villes, comme Atlanta ou Philadelphie, le stade est proche du centre-ville.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Canberra salue la réouverture de détroit d'Ormuz

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Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de la réouverture du détroit d'Ormuz. (© KEYSTONE/EPA/BIANCA DE MARCHI)

Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en estimant que la situation demeurait "fragile".

"C'est une nouvelle positive que nous avons reçue hier soir" vendredi, a-t-il déclaré aux journalistes à Sydney, après avoir participé à distance à un sommet international d'une trentaine d'Etats sur cette question.

"Nous espérons que cela durera, mais ce que nous savons, c'est que l'impact sera durable", a ajouté le Premier ministre dont le pays subit des difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures à cause de la guerre au Moyen-Orient.

Les prix du pétrole ont fortement chuté sur les marchés après l'annonce vendredi par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial des hydrocarbures.

"Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu", avait alors écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.

Donald Trump a en outre assuré vendredi à l'AFP qu'un accord avec Téhéran était "très proche", déclarant qu'il ne restait plus de "points de blocage".

Samedi, le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf a toutefois averti sur X que "si le blocus (des Etats-Unis sur les ports iraniens, ndlr) se poursuit, le détroit d'Ormuz ne restera pas ouvert", illustrant la fragilité de la situation.

Comme la plupart des pays d'Asie et du Pacifique Sud, l'Australie dépend fortement du pétrole transitant par le détroit d'Ormuz, par lequel circulait un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz avant qu'il ne soit quasiment bloqué à cause de la guerre entamée fin février par une offensive américano-israélienne sur l'Iran.

Anthony Albanese avait annoncé jeudi avoir sécurisé des approvisionnements de diesel pour son pays qui disposait alors de 38 jours de réserves de carburant, selon les chiffres du gouvernement, bien en deçà du minimum de 90 jours imposé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Le gouvernement australien a exclu de rationner le carburant, mais a exhorté les citoyens à économiser l'essence et à privilégier les transports en commun.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'actrice Nadia Farès est décédée après son accident en piscine

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L'actrice Nadia Farès est décédée des suites d'un accident. (© KEYSTONE/AP Invision/SCOTT A GARFITT)

L'actrice Nadia Farès, retrouvée inconsciente dans une piscine parisienne il y a une semaine et plongée depuis dans le coma, est décédée vendredi à 57 ans, ont annoncé ses filles à l'AFP.

"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit Cylia et Shana Chasman.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a de nouveau rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer (à droite) en marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington. (Photo d'archive : WEF 2026 à Davos) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.

«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).

Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.

Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.

Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»

À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».

Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.

Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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