International
La Corée du Sud, "contributeur majeur" de la pollution plastique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/une-benevole-montre-des-boulettes-de-plastique-ramassees-sur-une-plage-a-nigran-en-espagne-en-janvier-dernier-1000x600.jpg&description=La Corée du Sud, "contributeur majeur" de la pollution plastique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Corée du Sud, hôte la semaine prochaine à Busan d'une conférence cruciale de l'ONU sur la pollution plastique, est un "contributeur majeur" de ce fléau, affirme une étude de Greenpeace publiée mardi.
Les capacités de production de plastique de la Corée du Sud, les quatrièmes du monde derrière celles de la Chine, des Etats-Unis et de l'Arabie saoudite, s'élèvent à 19,92 millions de tonnes par an, soit 5% du total mondial, selon Greenpeace. La production de plastique dans le pays génère 99,93 millions de tonnes d'émissions de CO2, pratiquement autant que tout le secteur du transport sud-coréen.
Cette étude a été publiée alors que s'ouvre le 25 novembre à Busan la cinquième et en principe dernière session du comité de l'ONU sur la pollution plastique (INC-5), chargé de rédiger un traité mondial pour mettre fin à ce phénomène.
Les 175 pays qui participeront à cette réunion sont divisés, entre ceux qui souhaitent une formulation stricte et pour réduire la production de plastique, et la plupart des pays producteurs de pétrole qui préfèrent des objectifs peu contraignants.
"La Corée du Sud, qui accueille les négociations sur la pollution plastique, est en fait un leader dans ce domaine", a déclaré l'auteur de l'étude de Greenpeace, Daniel Read, lors d'une conférence de presse à Séoul. "En tant que président de l'INC-5, le gouvernement coréen a l'obligation de montrer l'exemple."
Il a appelé Séoul à "mettre en place des objectifs légalement contraignants pour l'industrie pétrochimique" afin de "contribuer à la réduction de polymères plastiques primaires dans le monde d'au moins 75% d'ici 2040 par rapport au niveau de 2019".
L'étude pointe également du doigt Taïwan et le Japon, dont les capacités de production sont respectivement de 13,04 et 9,02 millions de tonnes par an. Avec la Corée du Sud, les trois pays produisent 11% du plastique mondial.
Attitude passive
Une autre association écologiste, Green Korea United, a critiqué "l'attitude passive" du gouvernement sud-coréen lors des négociations sur le plastique, et "le recul constant des réglementations sur les plastiques à usage unique" dans le pays.
La Corée du Sud a adopté en 2022 une réglementation punissant d'une amende de jusqu'à 3 millions de wons (1870 francs) les commerces ou restaurants utilisant des sacs, des pailles ou des couverts en plastique à usage unique. Mais un an plus tard, le gouvernement a finalement renoncé à sanctionner les contrevenants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Espagne sûre de ses forces, malgré le flop inaugural
Malgré leurs débuts ratés à la Coupe du monde, les champions d'Europe espagnols affichent confiance et sérénité.
Ils ont mis un point d'honneur à ne laisser filtrer aucun doute cette semaine, à l'approche d'un match contre l'Arabie saoudite, dimanche (18h en Suisse), que Lamine Yamal ne devrait pas jouer en totalité.
Les joueurs et le sélectionneur se sont succédé devant les médias pour afficher leur sérénité malgré l'immense contre-performance inaugurale contre le Cap-Vert (0-0), 64e nation FIFA.
"On n'a jamais de doutes. On connaît le niveau qu'ont l'effectif et le staff et il faut toujours faire confiance", a assuré vendredi Pau Cubarsi. Et le défenseur central du FC Barcelone d'insister: "On ne sort pas d'un grand match, mais on a les batteries rechargées, on a très envie de montrer un bon niveau".
Fidèle à sa ligne consistant à défendre ses joueurs, contre vents et marées, le sélectionneur Luis de la Fuente a livré le même message dès lundi: "Nous n'avons pas eu la justesse dans les dernières passes et il s'est passé cela, mais rien qui doive susciter des doutes ou une inquiétude excessive."
Contre l'Arabie saoudite à Atlanta, la Roja aura seulement "besoin d'un peu plus de grinta, plus de hargne devant le but, mais surtout de donner un peu plus de vitesse au ballon pour fatiguer davantage l'adversaire, pour trouver plus d'espaces. On doit faire la même chose, mais avec un tout petit peu plus d'intensité", a listé Cubarsi.
Infirmerie et transferts
Derrière les discours bien calibrés se cache une pression bien réelle pour les favoris de cette Coupe du monde, tenus de se relancer pour éviter la crise.
Ne pas parvenir à marquer face à un si faible adversaire que le Cap-Vert, avec l'armada dont dispose la Roja même sans Lamine Yamal au coup d'envoi, reste un sacré accroc.
Mardi, au lendemain du match, les visages étaient plus fermés que les jours précédents. L'ambiance était davantage détendue vendredi lors d'une séance sous la chaleur et l'humidité de Chattanooga (Tennessee).
Mais deux éléments troublent la quiétude de l'Espagne dans le bois verdoyant qui entoure les terrains de la Baylor School, son camp de base: les joueurs diminués physiquement et le marché des transferts.
Depuis le début du Mondial, il y a déjà eu la signature de Marc Cucurella au Real Madrid, celle de Victor Munoz à Liverpool, et c'est désormais Alex Grimaldo qui pourrait quitter le Bayer Leverkusen, selon plusieurs médias. Mais le sélectionneur l'affirme: ses hommes ont l'habitude et ne sont pas perturbés par cette actualité.
Yamal pas à 100%
L'autre sujet de discussion, voire d'inquiétude, c'est la forme physique de plusieurs des cadres espagnols, à commencer par celle du prodige Lamine Yamal, indispensable à l'équipe du haut de ses 18 ans.
Malgré sa vingtaine de minutes prometteuses en fin de match contre le Cap-Vert, qui avait fait du bien à l'attaque amorphe de la Roja, le Barcelonais n'est pas assez remis d'une blessure à la cuisse pour jouer un match entier.
"C'est très tôt, c'est inutile, je suis en pleine période d'adaptation, ce n'est pas le moment de disputer un match entier, mais je peux jouer les minutes que le coach voudra", a déclaré l'ailier, qui n'avait plus joué depuis le 22 avril, à la télévision publique espagnole (RTVE).
Dimanche, il pourrait jouer "une heure", a indiqué Luis de la Fuente à la radio Cope, sans préciser s'il débuterait comme titulaire ou entrerait en cours de match.
La situation de Nico Williams, l'autre ailier percutant, est identique. De retour d'une blessure au pied, Mikel Merino ne s'est pas entraîné mardi et Victor Munoz a rechuté après une blessure musculaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
L'équipe d'Iran, qui s'estime défavorablement traitée par l'administration US dans ce Mondial, espère oublier un temps ses déboires extra-sportifs pour surprendre la Belgique, dimanche à Los Angeles.
La guerre au Moyen-Orient a jusqu'au bout fait planer le doute sur la présence de la Team Melli pour ce tournoi en Amérique du Nord. Jamais un pays hôte n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante.
L'équipe, qui s'est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n'a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et s'estime insuffisamment défendue par la FIFA. Ses trois matches de poule sur la côte Ouest américaine entraînent des allers-retours transfrontaliers difficiles.
Pour leur entrée dans la compétition, les Iraniens avaient buté sur la Nouvelle-Zélande (2-2), l'adversaire théoriquement le plus faible du groupe G. Faut-il y voir la preuve d'un collectif perturbé?
Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait assuré ne pas chercher d'excuses à son équipe, tout en la décrivant comme "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
De retour à Tijuana, les responsables ont entretenu la polémique cette semaine. Jeudi, la fédération iranienne a déposé un recours auprès de la FIFA, en dénonçant une rupture d'équité pour le match contre la Belgique.
Barricadés à l'hôtel
Motif de leur colère: les Diables Rouges ont pu arriver en provenance de Seattle dès vendredi pour ce match prévu dimanche à midi heure locale (21h00 en Suisse), tandis que les Iraniens ne seront autorisés à atterrir à Los Angeles que samedi.
Le traitement réservé par les Etats-Unis à la sélection iranienne est un "épisode sombre" dans l'histoire du football, a insisté vendredi le secrétaire général de la fédération, Hedayat Mombeyni.
Barricadés dans leur hôtel à Tijuana, les Iraniens sont escortés par un convoi de gardes nationaux lourdement armés lors de leurs déplacements sur le stade d'entraînement.
Seul contact avec l'extérieur, ils signent quelques autographes aux fans mexicains ou iraniens qui se postent derrière le grillage de leur hôtel.
Face au défi des Diables Rouges, qui restent sur une contre-performance initiale contre l'Egypte (1-1), l'équipe peut s'attendre de nouveau à un large soutien du stade de Los Angeles et ses plus de 70'000 spectateurs.
La Team Melli avait été bruyamment encouragée face à la Nouvelle-Zélande par la diaspora de "Tehrangeles". Les supporters mexicains, nombreux en Californie, semblent aussi s'être enamourés de cette équipe.
Alors que les quatre équipes du groupe G comptent un point, tous les espoirs restent permis pour cette sélection.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock (NW)
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock vers 06h40 pour les négociations avec l'Iran prévues dimanche, selon des sources convergentes. La délégation de Téhéran avait elle rejoint l'hôtel samedi soir déjà.
M. Vance et son épouse avaient atterri à 05h59 locales à Emmen (LU), selon le porte-parole du vice-président. Les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, étaient eux depuis samedi sur le site nidwaldien.
Parmi les médiateurs, le Qatar, propriétaire de l'hôtel, était représenté à haut nouveau depuis vendredi. Le Pakistan a annoncé samedi soir envoyer le Premier ministre Nawaz Sharif et le puissant chef de l'armée pakistanaise.
Après avoir été reportées vendredi, les négociations techniques, qui devraient durer jusqu'à deux mois environ, pour passer du protocole d'accord signé mercredi par Washington et Téhéran à un arrangement final doivent débuter ce dimanche. La question du nucléaire iranien est notamment au menu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Premier point historique pour Curaçao, qui résiste à l'Equateur
Curaçao, petite île des Antilles néerlandaises, a arraché son premier point pour sa première participation à la Coupe du monde. La troupe de Dick Advocaat a résisté à l'Equateur (0-0) à Kansas City.
L'Equateur, qui a tiré 27 fois au but samedi, en vain, se retrouve en grande difficulté avec un seul point, comme son adversaire du jour. Enner Valencia et ses coéquipiers affronteront lors de leur dernier match l'Allemagne, désormais assurée de finir en tête du groupe E.
Curaçao, l'un des quatre pays à découvrir la Coupe du monde, a réussi un petit exploit dans cette rencontre a priori déséquilibrée entre une nation forte du foot sud-américain, et cette île de 444 km2 et environ 160'000 habitants qui avait été écrasée par l'Allemagne (7-1) pour ses grands débuts la semaine passée.
Le gardien Eloy Room, âgé de 37 ans et qui évolue au Miami FC dans l'USL Championship, sorte de deuxième division en Amérique du Nord, a été héroïque avec une quinzaine d'arrêts, quelques-uns de grande classe mais beaucoup à cause du manque de précision des attaquants équatoriens.
Le capitaine Enner Valencia s'est ainsi procuré de nombreuses occasions, dont un face-à-face raté dès la deuxième minute, une bonne déviation (20e), une tête pas assez bien placée (65e), une reprise de près après un cafouillage (66e) ou encore une très belle position sur la gauche pour une frappe complètement ratée (84e).
Le crève-coeur de l'Equateur s'est achevé avec un centre-tir d'Angelo Preciado qui est retombé sur la barre transversale (90e), et "La Tri" a même frôlé l'élimination sur les quelques incursions de Curaçao, notamment avec deux frappes à la 60e minute.
L'Equateur devra battre l'Allemagne
L'Allemagne, victorieuse plus tôt de la Côte d'Ivoire (2-1) s'est assuré samedi la première place du groupe E et affrontera jeudi l'Equateur, qui aura besoin d'un succès. La Côte d'Ivoire assurera la deuxième place en cas de match nul contre Curaçao, qui devra réussir un exploit encore plus grand, soit une victoire, pour espérer franchir la phase de poules.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
FootballIl y a 12 heures
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
SuisseIl y a 2 jours
La 13e rente AVS sera financée par un relèvement de la TVA
-
FootballIl y a 3 jours
Neymar forfait contre Haïti
-
InternationalIl y a 2 jours
JD Vance ne sera pas vendredi en Suisse
-
FootballIl y a 2 jours
Johan Manzambi fait éclater le verrou bosnien
-
FootballIl y a 1 jour
Vainqueur de l'Ecosse, le Maroc se rapproche des 16es de finale
-
InternationalIl y a 17 heures
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
-
SuisseIl y a 2 jours
L'armée mise sur la capacité de défense



Lucien Harmond
19 novembre 2024 à 09:49
J'apprécie vraiment comment cet article met en lumière les enjeux environnementaux concernant la Corée du Sud.
Juste une question : quelles mesures supplémentaires pourraient être prises pour inciter les grandes nations polluantes à réduire leur empreinte plastique ? Je trouve fascinant que la Corée du Sud accueille cet événement, tout en étant elle-même un grand producteur de plastique.
Concernant les prix mondiaux, je suis tombé sur https://world-prices.com/fr/southkorea/prices et je me demande si ces données sont vraiment fiables et à jour. Une idée à ce sujet ?