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International

La dégradation de la Grande barrière de corail se poursuit

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Selon les experts, la dégradation de la Grande barrière de corail se poursuit sous les effets conjugués du réchauffement climatique et de diverses pollutions (archives). (© KEYSTONE/AP/Sam McNeil)

Les efforts de l'Australie pour protéger la Grande barrière de corail sont "sans précédent" mais ils doivent s'intensifier pour espérer éviter son classement parmi les sites "en péril" du patrimoine mondial, selon un rapport d'experts diffusé lundi.

Selon deux experts de l'Unesco et de l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), la dégradation du site se poursuit sous les effets conjugués du réchauffement climatique et de diverses pollutions liées à l'agriculture et à la pêche.

Selon les experts, "en dépit des efforts scientifiques et de gestion sans précédent ces dernières années" consentis par l'Australie, "la valeur universelle exceptionnelle du domaine est impactée significativement par les facteurs de changement climatique".

Dégradation de la qualité de l'eau

La capacité du site à résister à ces impacts est "compromise de façon substantielle", en particulier - mais pas exclusivement - à cause de la dégradation de la qualité de l'eau". Et l'ensemble des mesures et projets pour y faire face "manquent d'objectifs clairs" et "ne sont pas pleinement mis en oeuvre".

Selon les auteurs du rapport, "si des efforts significatifs ont été faits pour réduire le ruissellement des nitrates et phosphates (...), il est nécessaire d'assurer une plus grande réduction de ces polluants dans les trois prochaines années que ce qui a été accompli depuis 2009".

L'Australie avait évité en juillet 2021 que l'Unesco inscrive la Grande Barrière de corail sur sa liste des sites du Patrimoine mondial en péril, malgré l'inquiétude de la communauté scientifique sur la dégradation de cet écosystème unique. Le Comité du patrimoine mondial avait décidé de reporter une telle décision.

"Chemin étroit"

"Un dialogue constructif est en cours avec le gouvernement actuel", a souligné l'Unesco à l'AFP. Le travailliste Anthony Albanese a chassé du pouvoir la coalition conservatrice de Scott Morrison lors des élections de mai dernier.

"Il y a un chemin étroit, mais qui existe, pour sauver la Grande barrière. Des mesures fortes et prises rapidement peuvent produire leurs effets. Ce rapport est une feuille de route proposée aux autorités australiennes qui devront dire ce qu'elles en font et surtout montrer des résultats", a souligné une source proche du dossier.

Une prochaine réunion du comité de l'Unesco est prévue en principe mi-2023 où les premiers résultats de ces mesures pourront être examinés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Économie

Election de Magyar: Macron voit une "nouvelle ère pour l'Europe"

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"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe", a lancé Emmanuel Macron à Peter Magyar. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Emmanuel Macron a salué mercredi une "nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe" en recevant le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar. Il a proposé une "coopération plus resserrée" entre la France, l'Allemagne et les pays d'Europe centrale.

"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe. Votre élection a témoigné de l'attachement fort du peuple hongrois aux valeurs de l'Union européenne", s'est félicité le président français en accueillant son invité à l'Elysée.

Peter Magyar a remporté les législatives hongroises d'avril face au nationaliste prorusse Viktor Orban, qui avait bloqué une série de dossiers dans l'Union européenne, dont celui sur le soutien militaire et financier à l'Ukraine.

"Les Hongrois sentent le vent de printemps et je suis très content que l'Europe le ressente également", a renchéri Peter Magyar, qui s'est déjà rendu en Pologne, Autriche, à Bruxelles et Berlin depuis son entrée en fonction.

Le Premier ministre hongrois a insisté sur sa volonté de coopération renforcée entre la France, l'Allemagne et le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque).

"Insuffler une nouvelle vie"

"Nous voulons insuffler une nouvelle vie dans cette coopération", a-t-il souligné en proposant "d'ajouter la France et l'Allemagne" à des réunions dans ce format.

Peter Magyar a aussi, comme le président français, fait part de sa volonté de renforcer la relation bilatérale et invité Emmanuel Macron à Budapest le 23 octobre pour le 70e anniversaire de l'insurrection de 1956 contre le régime communiste hongrois et ses politiques alors imposées par l'Union soviétique.

"Nous serons des partenaires constructifs" en Europe, a-t-il assuré, promettant de renforcer l'Etat de droit et de "tout faire contre la corruption" afin d'attirer les investisseurs français et européens.

Fonds débloqués

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé vendredi le déblocage de plus de 16 milliards d'euros destinés à la Hongrie et gelés sous Viktor Orban, sous condition de réformes du nouveau dirigeant.

Les deux pays veulent "conclure un nouveau partenariat stratégique avant la fin de l'année", dans le prolongement du Traité d'entente et d'amitié de 1991, afin de "renforcer notre coopération en matière de défense, d'énergie nucléaire, d'industrie, d'espace, d'agriculture, de lutte contre la désinformation et de protection de nos démocraties", a ajouté M. Macron.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Allemagne: les voitures électriques étrangères accélèrent

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Les constructeurs électriques étrangers gagnent du terrain au pays des Mercedes, BMW et autres Volkswagen. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MATTHIAS BALK)

Le marché automobile allemand est resté quasiment stable en mai sur un an, soutenu principalement par la croissance des véhicules électriques, dont ont surtout bénéficié des constructeurs étrangers, selon des données officielles publiées mercredi.

Au total, 239'448 voitures ont été immatriculées en Allemagne le mois dernier, soit une hausse de 0,1% par rapport à avril 2025, selon l'agence fédérale de l'automobile KBA.

Le segment des voitures 100% électriques a progressé de 39,3% sur un an, représentant un quart du marché automobile dans la première économie européenne.

Cette hausse est à attribuer en grande partie à la prime à l'achat de véhicules électriques et hybrides pour un montant compris entre 1.500 et 6.000 euros, rétablie par le gouvernement allemand en début 2026.

Le bond enregistré par les véhicules électriques a été porté par des marques internationales comme l'américain Tesla du milliardaire Elon Musk (+322,4%) ou les constructeurs chinois BYD (+232,1%) et Leapmotor (+139,1%).

Selon Constantin Gall du cabinet EY, cité dans le communiqué, "les aides à l'électrique rendent surtout attractif l'achat de voitures électriques du segment de prix inférieur".

Or, "les marques étrangères y sont surreprésentées et profitent désormais particulièrement de la prime à l'électrique", observe-t-il.

Le recul est en revanche marqué chez les trois géants allemands Volkswagen (-8,9% sur un an), Mercedes (-8,9% également) et BMW (-3,4%), qui vendent des véhicules à essence et électriques.

D'après EY, malgré la hausse sur un an côté électrique, le niveau global des ventes en Allemagne reste faible par rapport à 2019, année précédant le début de la crise pour l'industrie automobile allemande.

"La légère croissance du marché en Allemagne est avant tout le résultat de subventions publiques", constate M. Gall, qui déplore qu'il ne s'agisse "pas d'une croissance autonome".

Il anticipe une croissance des ventes de voitures électriques "aussi longtemps que la prime sera disponible", et que "par la suite, les nouvelles immatriculations de voitures électriques s'effondreront et entraîneront le marché global à la baisse".

Les ventes de véhicules à essence (-23,7%) et diesel (-13%) ont quant à eux poursuivi leur déclin, en raison de la hausse du prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient, note EY.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Sabalenka out, Chwalinska poursuit son incroyable parcours

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Maja Chwalinska vit un véritable conte de fée lors de ce Roland-Garros 2026. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Aryna Sabalenka devra encore patienter avant de remporter son premier titre à Roland-Garros. En quarts de finale, elle s'est inclinée face à la Russe Diana Shnaider (WTA 23) 3-6 7-5 6-0.

C'est une petite sensation, même si la no 1 mondiale n'a encore jamais gagné sur la terre battue parisienne. La finaliste de l'an dernier a cette fois échoué dès les quarts. La Biélorusse a surtout laissé filer une avance confortable de 6-3 5-3 face à la Russe.

Par la suite, la double vainqueure de l'Open d'Australie et de l'US Open s'est liquéfiée. Elle n'a plus remporté un seul jeu et a perdu le troisième set 6-0 en 30 minutes contre la gauchère. Elle a commis 56 fautes directes au total. A 22 ans, Schnaider venait d'atteindre pour la première fois les quarts de finale d'un tournoi du Grand Chelem. Et sa prochaine adversaire n'aura pas non plus beaucoup d'expérience.

La surprise Chwalinska

Il s'agit en effet de Maja Chwalinska. La Polonaise, 114e mondiale et issue des qualifications, s'est qualifiée pour les demi-finales en battant Anna Kalinskaya (WTA 24) 7-6 (7/3) 6-3.

Après avoir perdu son service d'entrée, la Polonaise de 24 ans a ravi celui de son adversaire trois fois de suite dans la première manche. Menant 5-1, elle a peiné à conclure et s'est fait rejoindre à 5-5, avant de retrouver des couleurs pour remporter le tie-break. Le deuxième set fut encore un festival de breaks, Chwalinska remportant deux fois son service pour décrocher son ticket pour le dernier carré.

La Polonaise est désormais la sixième joueuse de l'histoire issue des qualifications à atteindre une demi-finale en Grand Chelem. Grâce à ses incroyables résultats dans cette quinzaine, celle qui a remporté le tournoi WTA 125 de Montreux la saison dernière occupe virtuellement la 30e place mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Danemark: un nouveau gouvernement, composé d'une majorité de femmes

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Le nouveau gouvernement de Mette Frederiksen (en bleu) compte 11 femmes pour un total de 21 ministres. (© KEYSTONE/AP/Sebastian Elias Uth)

La Première ministre danoise Mette Frederiksen a présenté mercredi son nouveau gouvernement. Pour la première fois dans l'histoire du royaume, l'exécutif compte plus de femmes que d'hommes.

Après des mois de négociations à la suite des élections du 24 mars, Mme Frederiksen a annoncé lundi être parvenue à former un gouvernement de centre-gauche réunissant son parti social-démocrate, ainsi que le Parti populaire socialiste SF, le Radikale Venstre (centre-gauche) et les Modérés (centristes). C'est son troisième mandat à la tête du gouvernement qu'elle conduit depuis 2019.

Mme Frederiksen a annoncé les noms des nouveaux ministres qu'elle a présentés au roi Frederik X. "C'est un gouvernement composé de 21 ministres et pour la première fois dans l'histoire du Danemark, il compte plus de femmes ministres que d'hommes", a-t-elle déclaré devant le palais royal.

Onze des 21 ministres sont des femmes et la liste comprend également des noms familiers issus de l'ancien gouvernement de Mme Frederiksen. Le chef des Modérés, Lars Løkke Rasmussen, qui s'est imposé comme l'homme clé des négociations après les élections du 24 mars, conserve son poste de ministre des Affaires étrangères.

Les commentateurs notent que Mme Frederiksen a choisi de nommer son collègue de parti Peter Hummelgaard au poste de ministre des Finances plutôt que Nicolai Wammen, qui va occuper l'ancien poste de M. Hummelgaard en tant que ministre de la Justice.

Tous deux sont considérés comme des prétendants à la succession de Mette Frederiksen à la tête du Parti social-démocrate.

"Avec la promotion de Peter Hummelgaard, il apparaît clairement qu'il est le candidat de Mette Frederiksen", a déclaré Christine Cordsen, correspondante politique de la chaîne publique DR, dans un commentaire.

Mardi, Mette Frederiksen a présenté un programme politique promettant de soutenir les familles confrontées à la hausse des prix, tout en s'engageant à maintenir une politique d'immigration restrictive.

Lors des élections de mars, les sociaux-démocrates ont enregistré leur plus faible score depuis 1903, mais sont restés de loin le premier parti, avec 38 sièges.

Ni le bloc de gauche ni celui de droite n'ont obtenu la majorité lors du scrutin qui a laissé le parlement fragmenté.

Les quatre partis de la nouvelle coalition ne détenant à eux quatre que 82 des 179 sièges du Parlement, le gouvernement devra s'appuyer sur le soutien d'autres partis pour faire adopter des lois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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