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La grève à Hollywood prèse sur les studios Warner

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Selon les nouvelles prévisions de Warner, son excédent brut d'exploitation ajusté devrait se situer entre 10,5 et 11 milliards de dollars (9,3 à 9,8 milliards de francs ) en 2023, soit 300 à 500 millions de moins qu'anticipé auparavant (archives). (© KEYSTONE/AP/Ashley Landis)

Le mouvement de grève qui paralyse Hollywood depuis mai va peser à hauteur de 300 à 500 millions de dollars sur les résultats des studios Warner Bros Discovery (WBD) pour l'exercice en cours, ont-ils annoncé mardi dans un communiqué.

Les scénaristes sont en grève depuis le mois de mai et ils ont été rejoints, en juillet, par les acteurs du puissant syndicat SAG-AFTRA.

Les directives du SAG-AFTRA --qui représente 160'000 acteurs, cascadeurs, danseurs et autres professionnels du petit et du grand écran-- interdisent à tous ses membres de tourner mais aussi de promouvoir leurs productions, en personne ou sur les réseaux sociaux.

Selon les nouvelles prévisions de Warner, son excédent brut d'exploitation ajusté devrait se situer entre 10,5 et 11 milliards de dollars (9,3 à 9,8 milliards de francs ) en 2023, soit 300 à 500 millions de moins qu'anticipé auparavant.

Le groupe avait indiqué, lors de la présentation de ses résultats du deuxième trimestre le 3 août, que si le mouvement durait jusqu'à la fin de l'année, cela affecterait son résultat brut d'exploitation et gonflerait ses liquidités disponibles.

Mais les prévisions communiquées ce jour-là partaient du principe que la grève serait terminée début septembre. Or les négociations semblent actuellement au point mort.

"Le groupe considère désormais que l'impact financier de ces grèves sur WBD va persister jusqu'à la fin de l'année 2023", a-t-il indiqué, appelant de ses voeux une prompte résolution.

"WDB continue de donner la priorité et de travailler assidûment avec les autres responsables du secteur" pour mettre un terme à la grève "d'une manière qui soit juste et qui mette en valeur le travail important des scénaristes et des acteurs et le partenariat avec eux".

Warner a également revu en hausse ses anticipations concernant ses liquidités disponibles avec au moins 5 milliards de dollars en fin d'année, dont 1,7 milliard pour le seul troisième trimestre en partie grâce au succès du film "Barbie" sorti en juillet et à l'arrêt de travail qui a interrompu toutes les productions.

Les studios ont annoncé le 25 août le décalage de la sortie de plusieurs films, dont la suite très attendue de "Dune" et "Godzilla x Kong: The New Empire".

Selon leur nouveau calendrier, "Dune: Deuxième partie" est notamment décalé au 15 mars 2024, au lieu du 3 novembre 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Cyberharcèlement de Brigitte Macron: jusqu'à 6 mois de prison ferme

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Au total, dix personnes étaient accusées d'avoir diffusé ou relayé sur les réseaux sociaux des insultes et rumeurs sur la Première Dame française Brigitte Macron, liées à son genre et à son écart d'âge avec le président (archives). (© KEYSTONE/AP/Ludovic Marin)

"Une volonté de nuire": les cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d'avoir diffusé ou relayé insultes et rumeurs liées à son genre et à son écart d'âge avec le président français, ont été condamnés lundi à Paris à des peines allant jusqu'à 6 mois de prison ferme.

La relation entre Emmanuel Macron, 48 ans, et sa femme Brigitte, 72 ans, rencontrée lorsqu'elle enseignait le théâtre dans son lycée, fait l'objet d'une diffusion massive de fausses informations que le couple s'est finalement décidé à combattre sur le plan judiciaire en France et aux Etats-Unis.

Huit autres des dix prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit mois de prison avec sursis pour avoir "publié ou relayé" dans des "termes malveillants, dégradants et insultants" des propos sur le genre et la "prétendue pédocriminalité" de la Première Dame, a détaillé le président du tribunal Thierry Donard lors du délibéré.

La peine de six mois de prison ferme a été infligée à l'un des prévenus qui était absent à ce procès très médiatisé, les 27 et 28 octobre derniers.

Le dernier prévenu n'a lui pas été condamné à de la prison, écopant seulement d'un stage de sensibilisation et d'une amende auxquels ses neuf co-prévenus ont également été condamnés.

Les cyberharceleurs jugés les plus influents sur les réseaux sociaux, qualifiés d'"instigateurs" lors du procès par le procureur, ont été condamnés à des peines avec sursis les plus lourdes: huit mois pour l'écrivain Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, six mois pour la médium Amandine Roy et le galeriste Bertrand Scholler.

Ils ont l'interdiction d'utiliser leurs comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois.

Infox mondiale

"L'important sont les stages de prévention et la suspension des comptes" de certains des auteurs, a estimé Me Jean Ennochi, l'avocat de Brigitte Macron à l'issue du délibéré.

Tous devront, à leurs frais, suivre un stage de sensibilisation au "respect des personnes dans l'espace numérique" et s'acquitter d'une amende solidaire de 10'000 euros.

Seuls deux des 10 prévenus, âgées de 41 à 65 ans et originaires de tout le pays, étaient présents au délibéré.

Absente de ce procès, Brigitte Macron avait expliqué aux enquêteurs lors de dépôt de plainte fin août 2024 que la rumeur la présentant comme une femme transgenre avait eu "un très fort retentissement" sur son entourage et sur elle-même, rapportant que ses petits-enfants entendaient dire que "leur grand-mère est un homme".

"Moi, je me bats, à longueur de temps. Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je ne (...) montre pas l'exemple, ça va être difficile", avait affirmé dimanche soir l'épouse du chef de l'Etat à la télévision.

"On ne touchera pas à ma généalogie", "on ne joue pas avec ça", avait-elle asséné.

Lors du procès, devant une salle comble, sa fille Tiphaine Auzière avait confirmé l'impact de cette infox mondiale sur la santé de sa mère, "en permanence sur le qui-vive" face à la remise en cause continuelle de son "identité".

La plupart des prévenus avaient eux exprimé leur surprise d'avoir à se justifier de posts "satiriques", invoquant la liberté d'expression ou le droit d'informer face à une vérité "cachée".

"Devenir Brigitte"

Sur son compte X, suspendu depuis, Zoé Sagan, 41 ans, avait qualifié les 24 ans qui séparent les époux Macron de "crime sexuel" et de "pédophilie cautionnée par l'Etat".

Amandine Roy, 51 ans, est à l'origine d'une vidéo virale de quatre heures publiée en 2021, depuis retirée, affirmant que Brigitte Macron n'aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait pris son identité après avoir changé de sexe.

Condamnée en première instance pour diffamation en septembre 2024 dans un autre procès, elle a été relaxée en appel le 10 juillet. Mme Macron, qui s'est pourvue en cassation avec son frère, avait expliqué que cette vidéo avait largement contribué à amplifier la rumeur.

Egalement absent de ce procès pour cyberharcèlement, le journaliste Xavier Poussard, dont le cas a finalement été disjoint car il vit à Milan (Italie), est présenté comme l'autre grand instigateur de cette infox mondiale.

Auteur du best-seller "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte"), il s'est associé à l'influenceuse américaine Candace Owen contre laquelle le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites aux Etats-Unis.

La podcasteuse conspirationniste de 36 ans a publié une série de vidéos basée sur le livre de Xavier Poussard dont la viralité a donné un écho mondial à la rumeur transphobe.

Plusieurs prévenus, jugés à Paris, avaient relayé ses publications et notamment une couverture détournée du magazine Time présentant Mme Macron en "homme de l'année".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Une bataille après l'autre, meilleur film aux Critics Choice Awards

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L'équipe de "Une bataille après l'autre" autour de Leonardo DiCaprio et Paul Thomas Anderson (à droite). (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Le film "Une bataille après l'autre", avec Leonardo Di Caprio, a remporté les prix de meilleur film, meilleur réalisateur pour Paul Thomas Anderson et meilleur scénario adapté aux Critics Choice Awards. Cette cérémonie ouvre la saison des récompenses hollywoodiennes.

Le thriller politique parle d'un groupe de militants de gauche se voyant comme un mouvement révolutionnaire et essentiellement dirigé par des femmes noires.

L'acteur franco-américain Timothée Chalamet a marqué des points pour les Oscars en remportant le prix du meilleur acteur pour "Marty Supreme", réalisé par Josh Safdie, dans lequel il incarne un champion de tennis de table des années 1950 rongé par ses ambitions.

"Josh, tu as créé l'histoire d'un homme imparfait avec un rêve auquel on peut s'identifier", a déclaré Timothée Chalamet. "Et tu n'as pas fait la leçon au public sur ce qui est bien ou mal, et je pense que nous devrions tous raconter des histoires comme celle-ci, alors merci pour ce rêve", a-t-il ajouté.

Agé de 30 ans, Timothée Chalamet n'a jamais caché son ambition de remporter plusieurs Oscars. Il est désormais le favori de la cérémonie qui se tiendra le 15 mars.

Jessie Buckley primée

Jessie Buckley a été désignée meilleure actrice pour son rôle d'épouse du dramaturge William Shakespeare dans le drame historique "Hamnet".

Le film de vampires "Sinners" était le favori de ces récompenses avec 17 nominations. Il en a remporté quatre, dont celle du meilleur jeune acteur pour Miles Caton, âgé de 20 ans. Le remake d'horreur "Frankenstein" de Guillermo del Toro a notamment remporté le prix du meilleur acteur dans un second rôle pour Jacobi Elordi, qui incarne le monstre.

Dans les catégories consacrées aux productions télévisées, c'est la série Netflix "Adolescence" qui a été désignée meilleure mini-série. Le prix de la meilleure série dramatique est revenue à "The Pitt" et celui de la meilleure série comique à "The Studio".

La cérémonie s'est tenue cette année sur le convoité créneau du premier week-end de l'année, ouvrant la saison des récompenses, et habituellement occupé par les Golden Globes. Ils se tiendront à Beverly Hills le 11 janvier.

Jimmy Kimmel, lauréat du prix du meilleur talk-show, a profité de la cérémonie pour plaisanter sur sa dispute avec le président américain Donald Trump l'année dernière, qui avait conduit à la suspension temporaire de son émission.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Iran sera frappé durement si des manifestants sont tués (Trump)

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Le président américain a affirmé dimanche que l'Iran serait frappé "très durement" si des manifestants étaient tués. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche que l'Iran serait frappé "très durement" si des manifestants étaient tués lors du mouvement de contestation en cours dans le pays, initialement pour des raisons économiques, mais qui s'est élargi.

"Nous regardons cela de très près. S'ils commencent à tuer des gens comme ils l'ont fait dans le passé, je pense qu'ils seront frappés très durement par les Etats-Unis", a déclaré Donald Trump à bord de son avion Air Force One.

Le mouvement a commencé le 28 décembre à Téhéran quand des commerçants ont fermé boutique pour protester contre l'hyperinflation et le marasme économique, avant de prendre une tournure politique.

Au moins 12 personnes, dont des membres des forces de sécurité, ont été tuées, selon un bilan basé sur des annonces officielles.

Il s'agit des plus importantes manifestations depuis celles qui avaient secoué l'Iran fin 2022 après la mort en détention de Mahsa Amini, une jeune femme arrêtée par la police des moeurs pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin. La contestation actuelle reste néanmoins de moindre ampleur pour l'instant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

L'Inter reprend les commandes, l'AC Milan et Naples sur ses talons

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Lautaro Martinez a inscrit son 10e but de la saison (© KEYSTONE/EPA/Roberto Bregani)

L'Inter est repassé en tête du Championnat d'Italie dimanche en surclassant Bologne 3-1. Mais il reste sous la menace de l'AC Milan et Naples, vainqueurs également lors de la 18e journée.

Devant son public, l'Inter n'a pas fait de détails pour son premier match de l'année. Le gardien de Bologne Federico Ravaglia a longtemps retardé l'échéance, avant de céder une première fois sur un tir de Piotr Zielenski (39e).

L'Argentin Lautaro Martinez a doublé la mise au retour des vestiaires (48e) sur une tête à bout portant, son 10e but de la saison et son 125e en Serie A, comme son compatriote Gonzalo Higuain.

Thuram a définitivement mis KO Bologne avec beaucoup de réussite en propulsant le ballon dans le but avec l'épaule (74e).

Grâce à cette cinquième victoire consécutive en championnat, en ayant concédé seulement deux buts, les Nerazzurri totalisent 39 points, soit un de plus que leur grand rival, l'AC Milan (2e, 38 pts), passé provisoirement en tête à la faveur de sa victoire à Cagliari (1-0) vendredi.

L'Inter compte deux points d'avance sur le champion en titre Naples (3e, 37 pts) qui, sous une pluie battante, a terrassé la Lazio (2-0) au Stade olympique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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