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Rutte s'entretient avec le roi après la chute de son gouvernement

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Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s'est entretenu avec le roi. (© KEYSTONE/EPA/PHIL NIJHUIS)

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s'est entretenu samedi avec le roi, au lendemain de la chute de son gouvernement de coalition en raison de divergences sur la politique migratoire. Des élections législatives anticipées se tiendront dans quelques mois.

Le roi Willem-Alexander, en vacances à l'étranger quand la coalition a éclaté, est rentré aux Pays-Bas pour rencontrer M. Rutte, en place depuis 2010, un record de longévité pour un Premier ministre dans ce pays.

M. Rutte, 56 ans, s'est rendu au volant d'un break gris au Palais Huis ten Bosch, situé dans un forêt près de La Haye, a constaté un journaliste de l'AFP. Il en est reparti une heure et demie plus tard.

"Nous avons eu de bonnes discussions mais je n'en dirai rien de plus car elles sont confidentielles", a-t-il déclaré à des journalistes.

M. Rutte, du VVD (Parti populaire pour la liberté et la démocratie, droite libérale), continuera de diriger un gouvernement intérimaire jusqu'aux élections législatives anticipées, qui auront lieu au plus tôt à la mi-novembre selon la commission électorale.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé avoir appelé Mark Rutte, dont le gouvernement soutient Kiev depuis l'invasion russe de son territoire, notamment en entraînant des pilotes de chasse.

"J'ai exprimé mon soutien dans ce moment politique difficile. Je l'ai remercié pour la position de principe inébranlable des Pays-Bas", a écrit M. Zelensky sur Twitter.

Echec des quatre partis

Le gouvernement de coalition s'est effondré après l'échec des négociations entre les quatre partis au pouvoir sur le projet du Premier ministre de durcir les restrictions du regroupement familial pour les demandeurs d'asile.

Après un scandale majeur sur la gestion des centres d'accueil de réfugiés surpeuplés, devant lesquels des centaines de personnes étaient forcées de dormir dehors et où un bébé avait trouvé la mort, M. Rutte avait promis d'agir pour en finir avec ces "scènes honteuses".

Selon la presse, le chef du gouvernement avait proposé cette semaine de limiter à 200 le quota mensuel d'enfants autorisés à rejoindre leurs parents, réfugiés et établis aux Pays-Bas.

Deux des quatre partis de la coalition, plus souples sur l'immigration, la petite formation protestante ChristenUnie et les centristes libéraux du D66, se sont opposés à ce projet.

Immigration, coût de la vie et agriculteurs

M. Rutte était à la tête d'une coalition instable, qui avait pris ses fonctions en janvier 2022 après une période de 271 jours de négociations, un record. Pour le quotidien Volkskrant, ce gouvernement avait "trébuché dès le départ et n'avait jamais réussi à s'en remettre".

Les prochaines élections s'annoncent particulièrement houleuses et clivantes, autour des thèmes de l'immigration, du coût de la vie ou encore de la colère du monde agricole.

Une nouvelle formation pro-agriculteurs, le Mouvement agriculteur-citoyen (BoerBurgerBeweging ou BBB), opposée à des réglementations environnementales de l'Union européenne, a en effet obtenu le plus de sièges lors des élections régionales de mars, qui déterminent également la composition du Sénat.

De son côté, le dirigeant du parti d'extrême droite PVV, Geert Wilders, a promis de "faire à nouveau des Pays-Bas un beau pays avec moins de demandeurs d'asile et de crime, plus d'argent et de logement pour notre propre peuple, des soins décents, et beaucoup d'espace pour nos agriculteurs et nos pécheurs".

La dirigeante du BBB, Caroline van der Plas, a d'ores et déjà dit refuser que son parti fasse partie d'une coalition dans laquelle M. Rutte jouerait un rôle et n'exclut pas de viser le poste de Première ministre.

Longévité

M. Rutte, un des chefs de gouvernement à la plus grande longévité au pouvoir de l'Union européenne, doit aussi faire face à des tensions au sein de son propre parti, qui pourrait être tenté de s'en débarrasser pour rester à la tête du gouvernement si le BBB réalisait un score suffisant pour prétendre à une place dans la coalition.

Mark Rutte a assuré vendredi avoir encore "l'énergie" de se présenter comme tête de liste de son parti aux législatives afin de viser un cinquième mandat, mais qu'il devait dans un premier temps y "réfléchir".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump veut une "capitulation" de l'Iran

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"Make Iran great again!" (Rendez sa grandeur à l'Iran!), a lancé Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump a exigé vendredi une "capitulation" de l'Iran et indiqué qu'il entendait s'impliquer à la fois dans le choix des futurs dirigeants du pays et dans sa reconstruction future.

Il n'explique pas dans son message ce qu'il entend exactement par ce terme.

"Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION! Après cela, et le choix d'un ou plusieurs dirigeants FORMIDABLES ET ACCEPTABLES, avec de nombreux merveilleux et très courageux partenaires et alliés, nous travaillerons sans relâche pour relever l'Iran, le rendre économiquement plus grand, meilleur et plus fort que jamais", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.

"MAKE IRAN GREAT AGAIN (MIGA!)" (Rendez sa grandeur à l'Iran!), a ajouté le président américain, détournant son slogan "Make America Great Again".

Au tout début de l'offensive, il avait évoqué la possibilité de discussions avec l'Iran mais, comme sur nombre de sujets liés à la guerre, Donald Trump a depuis changé de rhétorique et se dit désormais opposé à toute négociation.

"Ils appellent, ils disent +Comment pouvons-nous trouver un accord?+. Je leur ai dit +Vous arrivez un peu tard+. Maintenant nous voulons nous battre plus qu'ils ne veulent se battre", a-t-il lancé jeudi pendant une réception à la Maison Blanche.

"Rien contre un dirigeant religieux"

L'administration Trump a martelé que l'objectif de l'offensive israélo-américaine en Iran n'était pas de renverser le pouvoir en place, ce que contredisent plusieurs déclarations récentes du président, dont ce message sur Truth Social vendredi.

Le dirigeant républicain exige d'avoir son mot à dire sur la succession du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans une frappe au tout début de l'opération.

Il a dit n'être pas opposé à un nouveau dirigeant religieux dans un entretien avec la journaliste de CNN Dana Bash, qui a rapporté ses propos à l'antenne.

"Je n'ai rien contre les dirigeants religieux", a déclaré selon elle le président américain.

Dans ce même entretien, il a une nouvelle fois pris l'exemple du Venezuela, où les Etats-Unis ont capturé l'ancien président Nicolas Maduro, et traitent désormais avec la dirigeante Delcy Rodriguez, qui était auparavant vice-présidente.

"Cela va fonctionner très facilement (en Iran, ndlr). Cela va marcher comme au Venezuela. Nous avons une dirigeante formidable là-bas. Elle fait un boulot fantastique et cela va fonctionner de la même façon", a affirmé le président américain à la journaliste de CNN.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tariq Ramadan sera jugé par défaut à son procès pour viols

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Tariq Ramadan sera absent à l'ouverture de son procès à Paris, mandat d'arrêt délivré contre lui. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La cour criminelle départementale de Paris a décidé vendredi de juger par défaut l'islamologue Tariq Ramadan, absent depuis l'ouverture lundi de son procès pour viols. Elle a délivré un mandat d'arrêt à son encontre.

Les avocats de l'accusé ont quitté la salle d'audience après l'énoncé de la décision de la cour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un premier succès pour Laura Pirovano en Coupe du monde

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Laura Pirovano n'avait encore jamais remporté de course de Coupe du monde. (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

L'Italienne Laura Pirovano a signé son premier succès en Coupe du monde vendredi en remportant la descente de Val di Fassa. Meilleure Suissesse, la Schwytzoise Corinne Suter a pris la 8e place.

Agée de 28 ans, Laura Pirovano attendait depuis longtemps cette première victoire sur le Cirque blanc, et même ce premier podium. Très régulière, en témoignent ses seize places dans le top 6, la Transalpine a échoué quatre fois au pied de la boîte, dont deux fois en descente à Crans-Montana (2021 et 2024).

Sixième de la descente olympique à Cortina, la skieuse du Trentin a tout de même cru que cette descente allait lui échapper lors du passage d'Emma Aicher. L'Allemande a toutefois franchi la ligne avec un minuscule centième de plus que Pirovano. La championne olympique Breezy Johnson a complété le podium (+0''29).

Plus que deux descentes

Aicher fait une bonne opération en vue du globe de la descente, puisqu'elle revient à 14 points de Lindsey Vonn, qui ne skiera plus cette saison suite à sa grave blessure subie lors des Jeux olympiques. Il reste encore deux descentes au programme, une deuxième à Val di Fassa samedi et celle des finales à Lillehammer (Norvège).

Revenue au sommet le week-end dernier à Soldeu, Corinne Suter n'a pas réitéré ses exploits sous le soleil des Dolomites. La Suissesse a compté 23 centièmes d'avance après un excellent départ, mais a concédé trop de retard dans le 4e secteur pour espérer jouer le podium.

Les autres Suissesses ont terminé hors du top 20. Jasmine Flury (21e), Stefanie Grob (23e), Delia Durrer (25e), Malorie Blanc (25e), Janine Schmitt (27e) ont toutes concédé plus d'une seconde à Laura Pirovano.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

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De la fumée s’élève après des frappes aériennes israéliennes à Dahiyeh, une banlieue sud de Beyrouth, au Liban, mardi dernier. (© KEYSTONE/AP/HUSSEIN MALLA)

Les frappes s'accumulent vendredi sur le Liban et l'Iran, visant les infrastructures du pouvoir iranien et de son allié libanais, le Hezbollah, et provoquant l'exode des habitants de la banlieue sud de Beyrouth.

Des images d'AFPTV en provenance des quartiers sud de Beyrouth montraient des bâtiments éventrés et des véhicules calcinés après les bombardements israéliens de la nuit, tandis que des dizaines de milliers de personnes fuyaient les destructions.

"Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent", s'est inquiété le Premier ministre libanais Nawaf Salam.

Les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du pays, bastions du mouvement pro-iranien Hezbollah, ont répondu à des ordres d'évacuation d'une ampleur sans précédent de l'armée israélienne jeudi. La banlieue s'est "presque vidée" après "un mouvement d'exode massif", note l'agence nationale d'information (Ani).

Les frappes israéliennes se sont poursuivies vendredi. L'un d'elle a touché, sans avertissement préalable, un immeuble de dix étages, proche de deux centres d'accueil de déplacés à Saïda, principale ville du sud du Liban, selon un photographe de l'AFP.

Localités du sud visées

Dans la nuit, des avions de chasse israéliens ont par ailleurs visé d'autres localités du sud ainsi que la périphérie de Baalbek (est), selon l'agence Ani. Et l'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière avec son voisin.

Israël Raziel, un chauffeur de taxi retraité de 64 ans, a connu les alertes aux roquettes depuis les années 1970, à une époque où les défenses antiaériennes étaient presque inexistantes. Il veut espérer que cette guerre soit la dernière. "Il faut en finir", souffle-t-il à l'AFP.

Mais la crise "constitue une urgence humanitaire majeure nécessitant une réponse immédiate", a prévenu à Genève Ayaki Ito, directeur des urgences de l'agence de l'ONU pour les réfugiés. L'Organisation mondiale de la santé a d'ailleurs repris ses opérations dans son centre logistique à Dubaï.

La guerre, déclenchée samedi par une attaque américano-israélienne contre l'Iran, embrase le Moyen-Orient et inquiète d'autant plus chancelleries et opérateurs économiques que la question de sa durée est ouvertement posée.

Un envoi de troupes au sol en Iran représenterait une "perte de temps", les Iraniens ont déjà "perdu tout ce qu'ils pouvaient perdre", a affirmé Donald Trump à la chaîne NBC News. Son ministre de la Défense Pete Hegseth a néanmoins exclu une issue rapide : "nous ne sommes qu'au début des combats".

Frappes "grande échelle" sur l'Iran

En Iran, l'autre front majeur de la guerre, Israël a frappé la capitale "à grande échelle". Des médias iraniens ont fait état de séries d'explosions dans différents quartiers de Téhéran, notamment à l'est et à l'ouest.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du pouvoir, ont annoncé en retour "une attaque combinée de missiles et de drones, ainsi que le lancement d'un barrage de missiles Kheibar, visant des cibles situées au coeur de Tel-Aviv".

La bouillonnante cité israélienne est constamment visée. Une série d'environ huit explosions y a été entendue vendredi matin, selon des journalistes de l'AFP. Les secours israéliens n'ont déclaré aucune victime.

Le troisième front concerne les pays abritant des bases américaines. L'Arabie saoudite et le Qatar ont tous deux annoncé avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes. A Bahreïn, un hôtel et des immeubles ont été touchés.

Aucun des deux camps n'est enclin à la discussion. Israël affirme avoir détruit plus de 60% des lanceurs de missiles balistiques et 80% des moyens anti-aériens iraniens, après 2.500 frappes utilisant plus de 6.000 munitions.

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a pour sa part réaffirmé la détermination de Téhéran, avec un définitif ni "cessez-le-feu" ni "négociations".

Polémique sur la frappe d'une école

La République islamique ne peut plus compter que sur des alliés affaiblis. Les Houthis du Yémen, rebelles pro-iraniens restés sans réaction depuis le début de la guerre, ont "le doigt sur la gâchette" et sont "prêts à répondre à tout moment", a assuré leur chef Abdul Malik al-Houthi.

L'Iran a enfin menacé de frapper les "installations" kurdes de la région du Kurdistan irakien, si l'incursion de combattants était permise sur son territoire.

Donald Trump a déclaré jeudi à l'agence Reuters être "tout à fait pour" une offensive des milices kurdes iraniennes contre Téhéran, sans préciser si les Etats-Unis leur fournirait un quelconque soutien. A l'issue de bientôt une semaine de conflit surgissent aussi les premières polémiques.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a exigé que l'enquête américaine sur le bombardement présumé d'une école, dans la ville de Minab (sud de l'Iran) soit "rapide" et "transparente".

Ni les Etats-Unis, ni Israël n'ont admis cette frappe, au premier jour de la guerre, dont les autorités iraniennes affirment qu'elle a fait 150 morts. L'AFP n'a pu accéder au site, ni vérifier de manière indépendante le bilan et les circonstances des faits.

Ce drame pourrait être le fait d'un bombardement américain visant initialement une base navale des Gardiens de la révolution située à proximité, selon une enquête du New York Times.

L'agence de presse Reuters, s'appuyant sur deux sources américaines anonymes, a indiqué jeudi que des enquêteurs militaires américains estimaient "probable" que les forces américaines soient "responsables" de la frappe.

Le ministère libanais de la Santé a annoncé qu'au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. Son homologue iranien a fait état de 926 morts à l'agence Irna, soit un nombre moins élevé que certaines autres sources officielles.

Treize personnes, dont sept civils, ont été tuées dans les pays du Golfe, dont une petite iranienne de 11 ans, au Koweït. En Israël, le bilan s'établit à au moins 10 morts. L'AFP n'était pas en mesure de vérifier aucun de ces chiffres non plus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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