Climat
Le cyclone Garance frappe La Réunion, une femme décédée
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Le cyclone Garance continue de frapper vendredi l'île française de La Réunion, dans l'océan Indien, placée en état d'alerte. Son passage a causé le décès d'une femme.
Les circonstances exactes de sa mort ne sont pas encore déterminées à ce stade. Cette femme pourrait avoir été victime de la chute d'un arbre, a précisé une source proche de l'enquête.
Le cyclone qualifié de "brutal et violent" est "encore présent et continue de frapper La Réunion", a commenté le préfet Patrice Latron lors d'un point presse à la mi-journée.
"Ce phénomène a été plus violent que Belal", a-t-il affirmé. Ce cyclone intense qui s'était abattu sur La Réunion le 15 janvier 2024 avait provoqué la mort de quatre personnes et fait 100 millions d'euros de dégâts, selon les chiffres de France assureurs, fédération française des sociétés d'assurance.
"Les vents les plus destructeurs s'éloignent" mais "le confinement reste obligatoire", avait posté sur X la préfecture à la mi-journée.
Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent des rues totalement inondées avec parfois des torrents d'eau dévalant les pentes, notamment à Saint-Denis et à Saint-André (est de La Réunion).
D'autres vidéos montrent des voitures emportées. "J'ai vu ma voiture se faire retourner par le torrent sous mes yeux, je ne pouvais rien faire", se désole Adrien, un habitant de Saint-André qui ne donne que son prénom. "Elle avait à peine deux ans et je n'ai pas fini de la payer. Je ne sais pas du tout combien l'assurance va me rembourser", s'inquiète-t-il.
"Rafales à 230 km/h"
Garance "a atterri à 10H00 sur le nord de l'île de la Réunion, à proximité de Sainte-Suzanne (commune de l'est) au stade de cyclone tropical", a indiqué Météo France dans bulletin publié à 13h00 locales.
"Le cyclone tropical est ressorti sur mer au large de Saint-Louis (commune du sud) et s'éloigne graduellement de l'île ce (vendredi) après-midi", ajoutent les météorologues.
Pendant son passage, Météo-France a relevé des rafales de vent soufflant à 214 km/h à l'aéroport situé au nord de l'île et de 230 km/h sur le piton Sainte-Rose à l'extrême est.
"Des vents forts de 100 à 150 km/h sont encore possibles sur les hauts du sud-ouest. De très fortes pluies orageuses concernent encore une grande partie de l'île", détaille le bulletin de Météo France.
Les conditions vont rester très dégradées sur l'ensemble de l'île toute la journée de vendredi, particulièrement sur la région nord-ouest de l'île, préviennent les météorologues.
"Même Belal ne nous avait pas tapés comme ça", confie par téléphone à l'AFP Marie Rose Gaze, 61 ans, encore sous le choc.
"Derrière ma baie vitrée, je voyais tout un tas de trucs qui volaient de l'immeuble d'en face. Il y avait des paraboles, des séchoirs, et même des bouts de ciment, à un moment je me suis dit +tout l'immeuble va descendre+", a déclaré cette habitante de Saint-Denis, le chef-lieu de La Réunion, résidant au troisième étage.
"Jamais vu ça"
"L'eau a commencé à tomber du plafond d'un coup, je n'avais encore jamais vu ça", s'est exclamé Laurent Hoareau, 37 ans, un habitant de Saint-Leu, dans le sud de l'île.
"C'est entré dans ma cuisine, dans la salle à manger, dans la chambre de mon fils", a-t-il énuméré. Il est monté sur son toit sous une pluie diluvienne pour déboucher ses gouttières: "Je me suis retrouvé devant une piscine", a-t-il raconté par téléphone.
A 13h00 locales, 180'000 foyers étaient sans électricité et 80'000 foyers sans accès à l'eau, selon la préfecture. Quelque 114'000 abonnés n'ont plus accès à la téléphonie mobile et 176 relais téléphoniques sont tombés.
"C'est la première fois que je vois un cyclone aussi puissant et c'est aussi la première fois que j'ai aussi peur", a témoigné dans la matinée Vincent Clain, un habitant de Sainte-Marie, dans une île habituée aux événements climatiques.
"Dans le jardin, les vents ont déraciné un cocotier et un arbre à litchis, j'ai vraiment cru qu'il allait tomber sur la maison", a relaté ce père de famille de 45 ans.
"J'avoue que j'ai un peu peur", a également confié à l'AFP par téléphone Aline Ethève, une habitante de Sainte-Suzanne.
Près de 100 militaires de la sécurité civile (Formisc) et sapeurs-pompiers sont prêts à venir en renfort de Mayotte, autre île française de l'océan Indien, dès que la situation le permettra. Et 100 renforts sont préparés à partir de l'Hexagone.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
St-Nicolas (VS): un minage pour éviter tous risques supplémentaires
Un minage préventif a eu lieu mardi au-dessus du hameau de Birchmatten sur la commune de St-Nicolas (VS). L'opération a permis de faire sauter la partie instable de la paroi rocheuse. La vingtaine d'habitants évacués lundi ont pu rentrer chez eux.
Lundi matin, vers 07h00, des morceaux de rochers s'étaient détachés de la paroi rocheuse, terminant, pour certains, leur course au milieu des infrastructures sportives de la commune haut-valaisanne.
Des barrières ont été détruites, les tribunes endommagées et le terrain de sport de Birchmatten lui-même a également souffert. D'autres morceaux de rochers ont atteint ou traversé les voies ferrées situées à proximité, sans faire de blessés.
Une mesure de précaution
Conscientes du danger résiduel, les autorités locales ont rapidement mandaté des géologues pour évaluer la situation. Ceux-ci ont choisi d'effectuer un minage de sécurité afin de faire sauter la partie instable de la paroi rocheuse. L'opération a eu lieu mardi vers 14h00.
"Nous avons appliqué les mesures habituelles dans une telle situation", a expliqué au Walliser Bote le président de St-Nicolas, Michael Kalbermatter. "L'objectif est d'empêcher que des blocs de roche continuent de rouler vers la vallée et blessent des personnes."
Trafic ferroviaire rétabli
Une dizaine de maisons du hameau, soit une vingtaine d'habitants, avaient été évacuées lundi matin par mesure de précaution. Les personnes concernées ont pu regagner leurs domiciles mardi en début de soirée.
Interrompue depuis lundi matin, la circulation ferroviaire entre St-Nicolas et Täsch a quant à elle repris mardi à 17h00. Jusque-là, des bus de remplacement avaient pris le relais", indique la compagnie Matterhorn Gotthard Bahn (MGB) sur son site internet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
St-Nicolas (VS): évacuation à la suite d'une chute de pierres
Quelque vingt habitants de St-Nicolas (VS) ont été évacués par la commune, lundi. Vers 07h00, des morceaux de rochers se sont détachés d'une paroi au-dessus du terrain de sport "Birchmatten" et ont traversé les voies ferrées à proximité, sans faire de blessés.
"La circulation ferroviaire est interrompue entre St-Nicolas et Täsch, en principe jusqu'à mardi matin. Des chutes de pierres en est la cause. Des buts de remplacement circulent", résume le site Internet des MGB.
La commune a rapidement réagi après l'incident. Le périmètre concerné a été bouclé. Une dizaine de maisons, soit environ 20 habitants, ont été évacuées par mesure de précaution. Cet avis demeurera d'actualité au moins jusqu'à mardi.
Un repas offert
"Depuis au moins 30 ans, aucun événement comparable ne s'était produit à cet endroit", indique le président de St-Nicolas. Michael Kalbermatter, interrogé par le Walliser Bote. "Les géologues sont à pied d'oeuvre avec des spécialistes et procèdent à une évaluation détaillée."
La plupart des personnes évacuées sont hébergées chez des parents ou des connaissances. Quatre à cinq personnes sont logées dans des hôtels du village. Un repas dans un restaurant a également été offert par la commune aux personnes concernées, détaille le Walliser Bote.
Dégâts tous azimuts
Des barrières ont été détruites, les tribunes endommagées et le terrain de sport lui-même a également souffert, précise le média haut-valaisan. Les dégâts causés à la pelouse ne peuvent pas être chiffrés pour l'instant, car le terrain de sport est encore recouvert de neige.
Mercredi dernier, un éboulement de moindre ampleur s'était déjà produit à St-Nicolas.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Pandémies et les pénuries d'électricité comme risques majeurs
L'Office fédéral de la protection de la population a identifié les pandémies et les pénuries d'électricité comme les risques les plus importants pour la Suisse. Une nouvelle analyse montre que ces deux dangers présentent le potentiel de dommages le plus élevé.
La probabilité que ces deux événements se produisent est en outre relativement élevée, écrit lundi l'Office fédéral de la protection de la population (OFPP) dans sa quatrième analyse nationale des risques "Catastrophes et situations d'urgence en Suisse 2025".
En troisième position vient le risque d'afflux de personnes en quête de protection, suivi d'une panne d'électricité. L'ampleur du risque est calculée à partir des dommages potentiels pour l'économie et la société ainsi que de la probabilité de survenue.
Selon l'analyse, seul l'un ou l'autre de ces critères s'applique pour de nombreux dangers. Les pandémies et les pénuries d'électricité remplissent les deux critères. Un tremblement de terre, par exemple, a un potentiel de dommages important, mais se produit plus rarement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Blatten: premier bilan positif pour le nouvel hôtel de Lauchernalp
A la suite de l'éboulement du 29 mai 2025 à Blatten, un nouvel hôtel avait ouvert à Lauchernalp pour les Fêtes de fin d'année. Après deux mois d'exploitation, les propriétaires ont le sourire.
"L'hiver marche très bien", se réjouit Lukas Kalbermatten, l'un des copropriétaires, interrogé par Keystone-ATS. "Jusqu'en avril, nous devrions arriver à 78-80% de taux d'occupation et ainsi atteindre notre objectif d'avant-saison. De plus, nous avons déjà beaucoup de réservations pour l'hiver prochain."
L'établissement trois étoiles se situe à proximité de la station supérieure du téléphérique de Lauchernalp, à 1970 mètres d'altitude. Il comprend 19 chambres pour un total de 64 lits. Inauguré le 19 décembre, il avait accueilli ses premiers clients le jour de Noël.
La catastrophe de Blatten avait réduit, en quelques secondes, la capacité hôtelière du Lötschental de 80%. Les propriétaires de deux des trois établissements impactés avaient alors choisi de rebondir et de construire un nouvel établissement, en à peine sept mois.
Inconnue estivale
"Plusieurs clients sont notamment revenus chez nous par solidarité, et afin de découvrir les lieux. Majoritairement, ils ont réservé pour une durée plus courte qu'à l'accoutumée", relève Lukas Kalbermatten. Selon lui, la durée des réservations pour l'hiver 2026-2027 semble toutefois déjà s'allonger.
Concernant l'été à venir, l'hôtelier parle "d'une demande individuelle encore faible", pas compensée par des séminaires ou la réservation de groupes, les deux structures d'accueil de la région pour ces touristes ayant disparu dans l'éboulement du Petit Nesthorn.
"Je reste persuadé qu'un bon mailing à nos clients va les faire revenir", estime Lukas Kalbermatten, ancien propriétaire de l'hôtel Edelweiss à Blatten. "Pour cet été, nous tablons sur une occupation de la moitié de nos chambres. Les allers et retours en télécabine sont notamment inclus dans la taxe de séjour."
Baptisé Momentum, le bâtiment a bénéficié d'un soutien financier du canton du Valais à hauteur d'un million de francs et de l'Aide suisse à la montagne pour 500'000 francs. Complété par les anciens hôteliers, les remontées mécaniques et divers petits donateurs, l'investissement total a atteint 4,7 millions de francs.
Hiver dans la moyenne
"Au niveau du ski, tirer un bilan de cet hiver 2025-2026 est encore prématuré", analyse quant à lui Mathias Fleischmann, le directeur de l'office du tourisme et des remontées mécaniques du Lötschental, contacté par Keystone-ATS. "La saison dernière, nous avions pour la première fois dépassé les 200'000 passages (ndlr: 207'000), les conditions ayant été idéales toute la saison."
Il ajoute que pour l'hiver en cours "un nombre comparable à la moyenne des cinq hivers précédents" (entre 180'000 et 200'000 passages) devrait être atteint.
En raison du danger d'avalanche et du vent, le domaine skiable du Lötschental a été partiellement (le 12 février) ou totalement fermé (les 16 et 17 février), et ce en pleine période de haute saison. Une situation qui risque d'avoir un impact sur le bilan financier de l'hiver.
Cette année, la saison de ski s'achèvera le 12 avril dans la vallée haut-valaisanne, soit neuf jours plutôt qu'en 2025, date de Pâques oblige.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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