International
La Suisse aux portes du sommet du système international
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La Suisse doit accéder jeudi pour la première fois au sommet du système multilatéral avec l'élection prévue au Conseil de sécurité de l'ONU pour 2023 et 2024. Elle va sauf surprise obtenir au moins deux tiers des voix de pays votants parmi les 193 de l'organisation.
L'Assemblée générale de l'ONU doit se prononcer dès 10h00 à New York (16h00 en Suisse). Candidate officiellement depuis plus de 10 ans, la Suisse est la seule à briguer avec Malte les deux sièges du bloc d'Europe occidentale dans l'organe exécutif du système onusien.
Ces dernières semaines, le président de la Confédération Ignazio Cassis s'est montré confiant, affirmant que le nombre de voix était sécurisé. "Je crois pouvoir dire que tout a été fait", a-t-il estimé récemment.
Paradoxalement pour des observateurs internationaux, la lutte pour ce siège aura été plus acharnée sur le front intérieur qu'auprès des autres Etats. Depuis des années, l'UDC et son tribun Christoph Blocher ont milité contre cette participation au Conseil de sécurité, souhaitant même que cette question soit réglée devant le peuple.
Le parti de droite se sera activé en vain malgré des sessions extraordinaires dans les deux Chambres du Parlement. De son côté, le Conseil fédéral a fait il y a plusieurs années déjà l'analyse qu'une participation au Conseil de sécurité ne contrevient pas à la neutralité suisse. Selon le président de la Confédération, un mandat de deux ans dans cet organe est dans l'intérêt du pays.
Largement saluée
La Suisse veut aider à une paix durable, protéger la population civile, oeuvrer à la sécurité climatique et renforcer l'efficacité de l'organe. Depuis longtemps, elle défend une réforme du Conseil de sécurité alors que l'enceinte est bloquée par le droit de veto des cinq membres permanents, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France et la Grande-Bretagne.
La Suisse souhaite encore exploiter le rôle de la Genève internationale et son statut d'Etat hôte. Dans une période de tensions en raison de la guerre en Ukraine, un certain nombre de pays attendent de leur côté des initiatives suisses au Conseil de sécurité.
La Russie pourrait vouloir torpiller certaines d'entre elles après la reprise par Berne des sanctions contre elle. Ces derniers mois toutefois, aussi bien à New York que devant le Conseil des droits de l'homme à Genève, Moscou s'est trouvée bien seule.
Parmi les dirigeants de pays de plusieurs régions récemment interrogés par Keystone-ATS, le soutien semble en revanche assez large. Berne "peut apporter beaucoup", estime le président colombien Ivan Duque, sur le départ après un mandat de quatre ans. "La Suisse a mené d'importantes activités en termes humanitaires", selon lui.
L'émissaire américain pour le climat John Kerry voit lui dans la Suisse un "exemple" dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il estime que la "réputation" de ce pays peut avoir un rôle positif dans l'organe exécutif.
Présidence sur deux fois un mois
Berne ne doit pas porter un soutien à une réforme du Conseil de sécurité "seulement pour satisfaire l'Afrique", affirme le président rwandais Paul Kagame. Mais parce qu'il faut une situation plus "équitable" pour tous.
Plus largement, le président rwandais voit en la Suisse un pays qui peut faire oeuvrer pour la santé mondiale, en pleine pandémie, mais aussi sur l'Ukraine. Berne "peut apporter sa compréhension des raisons fondamentales et des solutions possibles" dans le conflit, affirme-t-il encore.
Dans le bloc que la Suisse représentera si elle est élue, l'accueil est aussi très favorable. "Nous sommes positifs", affirme de son côté le premier ministre belge Alexander De Croo. Saluant l'"expérience" helvétique et son rôle comme "terrain neutre", il souhaite avant tout que celle-ci défende le multilatéralisme.
Pour autant, la marge de manoeuvre de la Suisse ne doit pas être surestimée. Mais elle pourra donner le ton aux travaux de l'enceinte en mai prochain et en septembre 2024 pendant ses deux mois de présidence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Mexique: 11 morts dans une attaque armée sur un terrain de football
Une attaque armée a fait au moins onze morts et douze blessés dimanche sur un terrain de football dans l'État mexicain de Guanajuato (centre), l'un des plus violents du pays, ont indiqué les autorités locales. Les assaillants sont recherchés.
L'attaque s'est déroulée dans la ville de Salamanca. "Les décès de onze personnes ont été confirmés, dont dix ont perdu la vie sur place et une autre alors qu'elle recevait des soins médicaux dans un centre hospitalier", ont précisé les autorités. Les douze blessés "reçoivent actuellement des soins".
Dans la nuit de samedi, quatre sacs contenant des restes humains avaient été abandonnés dans la même ville.
L'Etat de Guanajuato est un centre industriel abritant des usines d'assemblage automobiles et de nombreuses attractions touristiques, où plusieurs groupes criminels organisés se disputent le trafic de drogue et le vol de carburant, selon les analystes.
Au début de l'année, le gouvernement mexicain de Claudia Sheinbaum a affirmé que le taux d'homicides dans le pays avait atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis une décennie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Venezuela: nouvelle vague de libération de prisonniers politiques
Au moins 104 prisonniers politiques ont été relâchés en une journée au Venezuela, a indiqué dimanche l'ONG Foro Penal. Le processus de libération des détenus avance au compte-gouttes sous la pression de Washington.
"Nous avons vérifié 104 libérations de prisonniers politiques au Venezuela aujourd'hui. Nous continuons de vérifier d'autres libérations", a écrit sur le réseau social X le directeur de l'organisation, Alfredo Romero, après avoir donné un premier nombre d'au moins 80.
L'avocat Gonzalo Himiob, également de Foro Penal, a précisé sur le réseau social que "ce nombre n'est pas encore définitif. Il peut augmenter à mesure que nous procédons à davantage de vérifications".
Le gouvernement de Delcy Rodríguez, au pouvoir depuis la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro lors d'une opération militaire américaine le 3 janvier, a promis un "nombre important" de libérations. Il affirme avoir libéré 626 détenus politiques depuis décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'or passe la barre historique des 5000 dollars à cause de Trump
L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.
Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.
Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.
Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.
Attaques contre la Fed
Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.
Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.
Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.
M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".
Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.
En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.
D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'UNRWA affirme que son siège à Jérusalem, démoli, a été incendié
L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a fait savoir dimanche que son siège partiellement démoli à Jérusalem-Est a été incendié. L'organisation a été interdite d'opérer dans le pays par les autorités israéliennes il y a un an.
Ses locaux ont été saisis par les autorités israéliennes, qui ont commencé à les détruire mardi. "Après avoir été pris d'assaut et démoli par les autorités israéliennes, le siège de l'UNRWA à Jérusalem-Est occupée a maintenant été incendié", a déclaré l'organisation dans un communiqué.
Elle a décrit l'incendie comme faisant partie d'une "tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens".
Les services d'incendie et de secours ont indiqué tôt dimanche avoir répondu à un appel concernant le site, où ils s'efforçaient "d'éteindre l'incendie et d'empêcher sa propagation", sans en préciser non plus la cause.
L'ONU avait condamné la saisie et les démolitions de la semaine dernière et l'UNRWA a insisté sur le fait que ses biens restaient protégés par les privilèges et immunités des Nations unies, une position qu'elle a réaffirmée dimanche.
Immunité
"Comme tout Etat membre de l'ONU, partout dans le monde et sans exception, Israël est légalement tenu de protéger et de respecter les installations des Nations unies", a déclaré dimanche à l'AFP Jonathan Fowler, porte-parole de l'UNRWA.
L'UNRWA a été créée spécifiquement pour les centaines de milliers de Palestiniens déplacés lors de la création d'Israël en 1948. Elle assure l'enregistrement du statut de réfugié ainsi que des services de santé et d'éducation dans les territoires palestiniens, au Liban, en Syrie et en Jordanie.
Son complexe situé à Jérusalem-Est, dans une partie de la ville occupée puis annexée par Israël, n'accueille plus de personnel depuis janvier 2025, date à laquelle la loi interdisant ses activités est entrée en vigueur.
Les autorités israéliennes ont accusé des employés de l'UNRWA d'avoir participé à l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.
L'ONU avait limogé en août 2024 neuf de ses employés, indiquant qu'ils pourraient avoir été impliqués dans l'opération. Une série d'enquêtes a ensuite révélé des "problèmes liés à la neutralité" en son sein, notant cependant qu'Israël n'avait pas fourni de preuves concluantes de ses allégations.
L'UNRWA est toujours active en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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