Économie
Dette américaine: la chambre des représentants adopte la loi
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/06/le-speaker-de-la-chambre-des-representants-le-republicain-kevin-mccarthy-a-reconnu-quil-ne-ferait-pas-le-plein-de-voix-dans-son-camp-tout-en-affichant-son-optimisme-1000x600.jpg&description=Dette américaine: la chambre des représentants adopte la loi', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les élus de la chambre américaine des représentants ont voté mercredi à une très large majorité en faveur d'une loi visant à relever le plafond de la dette. Ils ont ainsi éloigné un peu plus le risque d'un possible défaut des Etats-Unis sur sa dette dès le 5 juin.
Le texte doit désormais être adopté par le Sénat, qui devrait se prononcer rapidement. Le chef de la majorité démocrate, Chuck Schumer, a assuré qu'il le soumettrait "aussi vite que possible" afin que "nous évitions le défaut de paiement".
Dans un communiqué, le président américain Joe Biden a qualifié le vote de "pas en avant essentiel afin de prévenir pour la toute première fois un défaut". Selon le démocrate, ce résultat a été obtenu grâce à un "compromis des deux partis".
De son côté, le chef républicain de la chambre, Kevin McCarthy, a estimé que ce vote "plaçait le citoyen américain en priorité", en réalisant ce "qu'aucune mandature précédente n'avait réussi jusqu'ici": réduire les dépenses fédérales. "Le vote de ce soir a permis d'adopter les plus importantes coupes budgétaires de l'histoire américaine", a-t-il insisté.
Optimisme
Fruit de négociations marathon et arraché au forceps pendant le week-end prolongé de Memorial Day, le texte doit avant tout permettre d'éviter le pire: que les caisses du pays se retrouvent à sec lundi prochain, risquant alors d'amener les Etats-Unis d'Amérique au défaut de paiement.
C'est pour éviter ce scénario aux répercussions potentiellement catastrophiques pour l'économie que MM. Biden et McCarthy ont conclu un accord, qui, comme tout compromis, n'a pleinement satisfait personne. "Aucun camp n'a obtenu tout ce qu'il voulait", a ainsi résumé Joe Biden après l'adoption du texte.
Kevin McCarthy avait reconnu avant le vote qu'il ne ferait pas le plein de voix dans son camp, tout en affichant son optimisme. Et pour cause, les chefs démocrates, bien qu'ils aient été contraints de retoucher au budget fédéral, s'étaient engagés à apporter les voix qui manqueraient à ce texte.
Promesse tenue puisque le projet de loi a reçu 314 voix en faveur, 165 démocrates et 149 républicains, alors que 117 élus s'y sont opposés, 71 républicains et 46 démocrates.
"Mauvais accord"
Dans les deux camps, cependant, de nombreuses voix avaient fait savoir qu'elles ne voteraient pas le texte. Chez les républicains, les principales critiques émanent de l'aile "trumpiste", qui réclamait davantage de coupes dans les dépenses. L'élu du Texas Chip Roy a ainsi fustigé un "mauvais accord", pour lequel "aucun républicain ne devrait voter".
Certains membres de leur groupe envisagent même une motion de censure pour obliger Kevin McCarthy à quitter le perchoir. La proposition peut être déposée par un seul élu.
Des voix plus modérées, comme celle de l'élue de Caroline du Sud, Nancy Mace, ont aussi manqué à l'appel. "Cet 'accord' formalise le niveau record atteint par les dépenses fédérales durant la pandémie et en fait la base de référence des dépenses à venir", avait-elle critiqué en amont du vote.
Côté démocrate, des élues de l'aile gauche comme Pramila Jayapal et Alexandria Ocasio-Cortez, refusaient de soutenir un texte "imposé" selon elles par les républicains.
Plafond suspendu jusqu'en 2025
Le projet de loi suspend le plafond de la dette jusqu'en 2025, soit après les élections présidentielles, à la fin 2024. En échange, certaines dépenses se verront limitées afin de les maintenir stables, hors dépenses militaires, en 2024 et en hausse de 1%, hors inflation, en 2025.
Il prévoit par ailleurs une baisse de 10 milliards de dollars des fonds alloués aux services fiscaux pour se moderniser et renforcer les contrôles.
Le bureau de M. McCarthy a déclaré que l'accord prévoit le recouvrement "de milliards de dollars de fonds Covid non dépensés" pendant la pandémie, sans autre précision.
Gros point de contentieux, le compromis inclut des modifications aux conditions imposées pour bénéficier de certaines aides sociales: il augmente de 49 à 54 ans l'âge jusqu'auquel les adultes sans enfants doivent travailler pour recevoir une assistance alimentaire, mais il élimine cette obligation de travailler pour les anciens combattants et les sans-abris.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Implenia décroche un mandat à 830 millions pour le projet MehrSpur
Implenia a remporté auprès des CFF plusieurs contrats relatifs à l'infrastructure ferroviaire entre Zurich et Winterthour. Pour ce projet baptisé MehrSpur, devisé à 1,7 milliard de francs, le groupe a remporté cinq des six lots pour un volume de 830 millions.
Le programme MehrSpur Zürich-Winterthur vise à aménager une nouvelle double voie ferroviaire entre les deux villes susmentionnées, tout en procédant à l'extension de certaines gares sur le tracé. Le tunnel de Brütten constitue "la pièce maîtresse" du projet et c'est Implenia qui a décroché le mandat de réalisation, indique jeudi le numéro un suisse de la construction.
L'entreprise de construction s'occupera également du tronçon de Winterthour (deux lots), du tronçon de Dietlikon et du tronçon de Wallisellen. Les travaux s'étaleront sur "une dizaine d'années", selon Implenia.
L'entrée en service du tunnel de Brütten, d'une longueur de 8,3 kilomètres et comprenant une bifurcation vers l'aéroport de Zurich, permettra de supprimer le goulet d'étranglement ferroviaire entre Zurich et Winterthour. Le creusement de l'ouvrage s'effectuera essentiellement à l'aide d'un tunnelier, précise le communiqué. Le chantier commencera en 2029.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'inflation ralentit nettement la cadence en 2025
Les prix à la consommation ont marqué le pas l'an passé en Suisse, l'accélération des loyers ayant notamment été compensée par une baisse des coûts de l'énergie. La tendance devrait inciter la Banque nationale suisse (BNS) à privilégier le statu quo monétaire.
L'inflation a accéléré en moyenne de 0,2% en 2025, après une hausse de 1,1% l'année précédente, a indiqué l'Office fédéral de la statistique (OFS) jeudi dans un communiqué.
Le renchérissement sur l'exercice écoulé a été porté par les loyers, les matières premières alimentaires comme le café et le chocolat, ainsi que les prix des restaurants. A l'opposé, les tarifs de l'électricité, de l'essence, des médicaments et des voitures d'occasion ont reculé, ont énuméré les statisticiens fédéraux.
Pour le seul mois de décembre, l'inflation a été nulle sur un an, après un repli de 0,2% en novembre. Sur un mois, elle a par contre accéléré de 0,1%. Alors que les prix des produits locaux ont légèrement augmenté, ceux des denrées importées ont reculé grâce aux effets de change favorables au franc.
Les économistes interrogés par l'agence AWP tablaient sur un indice des prix à la consommation (CPI) entre 0,0% et 0,2% sur un an en décembre. La variation mensuelle était attendue entre -0,1% et +0,1%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les prix proposés pour les appartements en copropriété bondissent
Acheter un bien immobilier coûte de plus en plus cher en Suisse. Les prix affichés dans les annonces de ventes immobilières pour les appartements ont bondi de 4,2% en 2025. Pour les maisons individuelles, la progression atteint 2,6% sur un an.
Le nombre d'annonces en circulation pour les maisons individuelles a sensiblement progressé, en particulier en raison de l'arrivée sur le marché de nombreux objets de l'immobilier ancien, selon une analyse d'Immoscout24 et du CIFI publiée mercredi.
Pour les appartements, les volumes sont restés par contre stables. Les appartements en propriété par étage pèsent pour environ deux tiers des annonces publiées sur la plateforme.
Les faibles taux d'intérêt et les allégements fiscaux en perspective pour les propriétaires suite à la décision d'abolir l'impôt sur la valeur locative lors de la votation populaire de septembre 2025 ont renforcé l'attractivité de l'achat d'un bien immobilier. Dans un contexte d'incertitudes géopolitiques et économiques, la propriété d'un logement en Suisse s'affiche également comme une réserve de valeur.
D'importantes différences régionales sont constatées. Ainsi à Zurich et dans la Suisse centrale, les prix affichés dans les annonces de vente d'appartements ont bondi l'année dernière, de respectivement 4,2% et 9,5% sur un an. Ils dépassent la moyenne nationale de l'ordre de 20 à 30%. A l'inverse, au Tessin et sur le plateau, le niveau des prix a connu une croissance beaucoup plus modérée avec respectivement 0,3% et 1,4% et se présente inférieur de 10 à 25% à la moyenne du pays. La région lémanique a enregistré une hausse de 3,3% des prix proposés sur un an.
En 2025, les vendeurs de biens immobiliers ont continué à trouver des acheteurs dotés du pouvoir d'achat adéquat, ce qui a permis d'augmenter les prix de vente dans de nombreuses régions. Cependant, les biens immobiliers n'ont pas tous pu être vendus plus cher sans difficulté: au Tessin, les prix de vente ont dû être revus à la baisse, et en dehors des grands centres urbains et des agglomérations, il a fallu faire preuve d'un peu plus de patience pour vendre, selon le communiqué.
En moyenne, les prix de l'immobilier s'établissent à 7940,5 francs le mètre carré pour les maisons individuelles et à 9290,6 francs le mètre carré pour les appartements.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Zone euro: l'inflation revient dans les clous de la BCE en décembre
L'inflation dans la zone euro est redescendue à 2% en décembre, terminant ainsi l'année 2025 juste au niveau de l'objectif de la Banque centrale européenne.
Le taux d'inflation s'est établi à 2,0% sur un an, contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat, conformément aux attentes des économistes sondés par FactSet et Bloomberg.
La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE, qui cherche à la contenir à 2% à moyen terme.
L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré, retombant à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre, a précisé l'institut de statistiques européen.
Ces données ont de quoi conforter les attentes d'une stabilité des taux directeurs de la BCE, lors de sa prochaine réunion prévue début février.
En décembre, la BCE avait maintenu son principal taux directeur à 2%, niveau auquel il est resté fixé depuis juin dernier.
Si la BCE a assuré que "toutes les options sont sur la table" pour ses prochaines décisions, les économistes ne s'attendent pas pour le moment à de forts mouvements de ses taux directeurs en 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
ConcoursIl y a 2 jours
Gagnez vos invitations pour les soirées 28 Forever au MAD Club !
-
LausanneIl y a 1 jour
Romainmôtier: un chien policier piste un voleur sur 10 km
-
InternationalIl y a 2 jours
Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'hommage aux victimes de Crans-Montana se tiendra à Martigny
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Grimentz: un skieur suisse perd la vie
-
CultureIl y a 2 jours
La comédienne genevoise Claude-Inga Barbey est décédée
-
LausanneIl y a 2 jours
La Municipalité de Lausanne se recueille en hommage aux victimes
-
ÉconomieIl y a 2 jours
L'argent liquide doit être garanti en Suisse, estime un comité


