International
L'alliance de l'opposition a désigné son candidat face à Erdogan
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L'alliance de six partis de l'opposition turque a désigné lundi Kemal Kiliçdaroglu, le leader de sa principale formation, pour affronter à la présidentielle du 14 mai le chef de l'Etat Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis vingt ans.
"Kemal Kiliçdaroglu est notre candidat à la présidentielle", a déclaré Temel Karamollaoglu, leader du Parti de la Félicité, face à une foule rassemblée devant le siège de sa formation à Ankara, où se sont réunis lundi les dirigeants des six partis.
Les chefs des cinq autres formation de l'alliance, dont M. Kiliçdaroglu, se trouvaient à ses côtés au moment de l'annonce.
Les élections présidentielle et législatives turques ont été maintenues à la date prévue, malgré le séisme du 6 février qui a fait plus de 46'000 morts et dévasté des zones entières du sud et sud-est du pays.
Kemal Kiliçdaroglu, à la tête du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) depuis 2010, a promis un retour au jeu démocratique s'il est élu en mai.
"Nous établirons tous ensemble le pouvoir de la morale et de la justice", a déclaré M. Kiliçdaroglu face à la foule, juste après sa désignation.
"Nous, en tant qu'Alliance de la nation, dirigerons la Turquie sur la base de la consultation et du compromis", a-t-il promis.
"Nous redonnerons au peuple ce qui a été volé au peuple (...) Je ne suis pas le candidat, le candidat, c'est nous tous", a-t-il ensuite lancé devant le siège de son parti, sous les acclamations, entouré des populaires maires CHP d'Istanbul et d'Ankara, Ekrem Imamoglu et Mansur Yavas.
Résolue à mettre en oeuvre un "changement total", l'alliance de l'opposition veut ramener la Turquie à un système parlementaire, après le passage au système présidentiel obtenu par M. Erdogan, dans lequel le chef de l'Etat concentre la totalité du pouvoir exécutif.
Si M. Kiliçdaroglu est élu, les dirigeants des cinq autres formations de l'alliance seront par ailleurs désignés vice-présidents.
L'accord signé par les six parties de l'alliance comporte aussi un rôle spécifique pour les populaires maires CHP d'Istanbul et d'Ankara: ils seront à leur tour nommés vice-présidents "à un moment jugé opportun" par M. Kilicdaroglu en cas de son victoire.
"Se débarrasser de ce gouvernement"
Une partie des soutiens de l'opposition reproche toutefois à M. Kiliçdaroglu, ancien haut fonctionnaire âgé de 74 ans issu de la minorité alévie, de manquer de charisme face au chef de l'Etat sortant, candidat à sa succession.
L'alliance avait même manqué d'imploser vendredi sur le choix de M. Kiliçdaroglu: Meral Aksener, la présidente du Bon Parti (nationaliste), deuxième plus importante formation de la coalition, s'était opposée avec véhémence à sa désignation, avant de reprendre sa place à la table de l'alliance lundi.
La promesse de désigner les maires d'Istanbul et d'Ankara comme des éventuels futurs vice-présidents a joué un rôle clé pour son retour.
M. Erdogan, dont la popularité a souffert de la crise économique que traverse la Turquie, devra répondre de la lenteur des secours dans les heures qui ont suivi le tremblement de terre du 6 février.
Des manquements que M. Kiliçdaroglu n'a pas manqué de relever, dénonçant "l'incompétence" et la corruption à la tête du pays.
Tout en demandant pardon pour les retards dans l'arrivée des secours, le président turc, âgé de 69 ans, a fait de la reconstruction des zones dévastées sa ligne directrice.
Scrutin périlleux
Selon les sondages, la présidentielle du 14 mai s'annonce comme son scrutin le plus périlleux depuis 2003, année de son arrivée au pouvoir en tant que Premier ministre.
M. Erdogan et son parti, l'AKP (islamo-conservateur), ont déjà vu leur échapper en 2019 les municipalités d'Istanbul et d'Ankara au profit du CHP, un revers cinglant.
Et le parti de gauche prokurde HDP pourrait désormais appeler à soutenir M. Kiliçdaroglu afin de "se débarrasser de ce gouvernement", a déclaré lundi soir sur la chaîne de télévision Habertürk son co-président Mithat Sancar.
Le HDP, troisième formation au Parlement, avait réuni 12% des suffrages aux dernières législatives.
Le parti a jusque-là été maintenu à l'écart de l'alliance de par la présence du Bon Parti, dont la ligne est incompatible avec celle du HDP.
Il reste désormais moins de dix semaines à l'opposition pour imposer son programme et faire campagne à travers le pays.
Le séisme d'une magnitude de 7,8 du 6 février, qui a dévasté onze des 81 provinces turques, pose cependant d'importants problèmes logistiques, 3,3 millions de personnes ayant dû quitter les zones sinistrées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Troisième succès de Sina Frei, Colombo 2e
Sina Frei a confirmé sa grande forme lors de la 3e manche de la Coupe du monde. La Zurichoise s'est imposée en short-track à Leogang, en Autriche, devant Jenny Rissveds et Alessandra Keller.
C'est sur une piste boueuse que Frei a trouvé les ressources pour l'emporter en accélérant le rythme lors du dernier tour. La Suédoise Rissveds a perdu quatre secondes, Keller sept. La Suissesse Nicole Koller a pris la 4e place.
La série de podiums suisses en Coupe du monde se prolonge sur dix courses. Frei, vice-championne olympique en 2021, qui n’avait remporté sa première victoire en Coupe du monde dans la discipline olympique qu’en mai dernier lors de l’ouverture de la saison à Yongpyong, a encore consolidé son avance au classement général de la Coupe du monde et au classement de la discipline.
Chez les messieurs, Filippo Colombo a dû céder la première place au Danois Simon Andreassen, vainqueur pour la première fois en short-track, en raison d'une chute du Chilien Martin Vidaurre Kossmann, alors 2e, dans le dernier virage. Fabio Püntener a manqué de peu son premier podium sur courte distance, terminant 4e.
Les courses principales sont prévues dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un Suisse tué dans la chute d'un hélicoptère près du Lac Majeur
Un accident d'hélicoptère a fait un mort et trois blessés vendredi en fin de matinée dans la partie italienne du Lac Majeur, dans le Piémont. La victime est un Suisse de 72 ans habitant dans la région, rapportent les agences transalpines.
L'appareil venait de décoller d'une villa de la région lorsqu'il est tombé à Solcio di Lesa, dans la province de Novare, à 10 km au sud de la station balnéaire de Stresa, pour une cause encore à déterminer. Toutes les personnes impliquées se trouvaient à bord de l'hélicoptère.
La victime est un entrepreneur suisse installé depuis longtemps dans une villa de cette zone. L'enquête devra préciser s'il détenait également la nationalité italienne. Selon une première reconstitution des faits, c'est lui qui était aux commandes de l'appareil.
Les trois blessés sont des amis de la victime, âgés de 24, 57 et 58 ans. Leur vie ne serait pas en danger. Ils ont été transportés dans les hôpitaux de Novare et de Borgomanero.
Selon l'agence italienne Ansa, la famille de la victime est connue dans le monde de la finance. Contacté par Keystone-ATS, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a indiqué avoir été informé du décès d’un ressortissant suisse survenu à la suite d’un accident d’hélicoptère en Italie.
Pour des raisons liées à la protection des données et des personnes, les services d'Ignazio Cassis n'étaient pas en mesure de donner davantage d’informations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans / akr
International
Plateformes numériques: une Convention approuvée à l'OIT à Genève
Les travailleurs des plateformes numériques seront mieux protégés. Les membres de l'Organisation internationale du travail (OIT) ont validé vendredi une Convention à Genève au terme de deux ans de discussions, première sur l'impact de la numérisation sur le travail.
Les pays qui la ratifieront parmi les 187 de l'institution s'engageront sur des principes généraux à garantir les libertés syndicales, à éliminer le travail forcé et à abolir le travail des enfants. Un environnement sûr et sain doit aussi être défendu.
En cas de danger pour leur santé ou leur existence, les travailleurs auront un droit de retrait. De même, ils devront être protégés contre les violences ou le harcèlement en ligne. La protection sociale, un usage responsable des systèmes autonomes et la protection des données doivent aussi être honorés.
Rapporteuse de la commission sur cette question, l'ambassadrice suisse Valérie Berset Bircher a salué une avancée "historique" et "importante" face aux nouvelles technologies. L'OIT a montré "sa capacité à répondre aux réalités émergentes", a-t-elle dit après dix jours de discussions à la Conférence internationale du travail.
Elle reste un acteur indispensable pour les normes du travail à l'avenir, selon la cheffe des affaires internationales du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). "Les discussions ont été exigeantes et difficiles" mais elles ont montré la valeur du fonctionnement tripartite de l'organisation, a-t-elle dit devant les membres. Les gouvernements ont proposé des compromis entre employeurs et syndicats.
Le directeur général de l'OIT Gilbert Houngbo a ajouté que des millions de travailleurs attendaient le résultat de ces discussions. "Nous ne pouvions pas les décevoir", a-t-il dit. La Convention a été validée par 406 voix contre 8 oppositions et 36 abstentions. Elle entrera en vigueur un an après la ratification par deux membres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Obsèques de Bernadette Chirac à Paris, en libre accès au public
Les obsèques de Bernadette Chirac, veuve de l'ancien président de droite français Jacques Chirac, décédée à 93 ans, ont eu lieu vendredi en la basilique Sainte-Clotilde à Paris, en présence de nombreuses personnalités du monde politique et du spectacle.
Sur le parvis, une petite foule rassemblée autour des barrières a pu suivre, grâce à des enceintes, la messe durant laquelle son petit-fils unique, Martin Rey-Chirac, 30 ans, a pris la parole pour saluer "l'énergie inépuisable" de sa grand-mère.
"La mission qui l'habitait n'a jamais varié: se tenir auprès des plus fragiles, rendre l'hôpital plus humain pour les enfants et la vieillesse moins solitaire pour nos aînés", a-t-il souligné.
Le lieu était symbolique: Bernadette et Jacques Chirac s'étaient mariés dans la chapelle Sainte-Clotilde toute proche, où s'étaient également tenues les obsèques de la fille aînée du couple, Laurence, en 2016.
Brigitte Macron, l'épouse de l'actuel président Emmanuel Macron, était présente.
L'actuelle première dame, qui a succédé à Bernadette Chirac à la tête de la Fondation des Hôpitaux à l'origine de l'opération caritative Pièces jaunes, a confié après la cérémonie avoir vu Bernadette Chirac pour la dernière fois le 1er mai. Pour elle, "l'important, c'était de tenir dans toutes les circonstances", a relevé Mme Macron, mettant en avant sa "force" et sa "rigueur".
Parmi les personnalités présentes: les anciens présidents François Hollande - élu du département de la Corrèze (centre-ouest) comme Bernadette Chirac - et Nicolas Sarkozy, accompagnés de leurs épouses Julie Gayet et Carla Bruni-Sarkozy.
Les anciens premiers ministres Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin et Edouard Philippe étaient également présents.
Elle-même élue
Dans la foule venue rendre hommage à l'ancienne première dame, Laurence dit garder le souvenir d'une "personne intelligente, brillante", avec "une forte personnalité" et un "sens politique extrêmement aigu".
Romain, âgé d'une vingtaine d'années, explique quant à lui avoir tenu à dire au revoir à "une première dame exceptionnelle", "une femme d'action, une femme de caractère".
A l'issue de la cérémonie, l'ancienne première dame a été inhumée dans le caveau familial au cimetière du Montparnasse à Paris, auprès de son époux, décédé en 2019, et de leur fille Laurence.
Décédée vendredi dernier à l'âge de 93 ans, Bernadette Chirac était née le 18 mai 1933 dans une famille de diplomates du très chic XVIe arrondissement de Paris.
Elle a été la seule première dame (un terme qu'elle n'aimait pas) française à avoir elle-même exercé un mandat politique sur son nom propre, celui de conseillère générale de Corrèze, département où elle a été élue sans discontinuer de 1979 à 2015.
C'est dans ce territoire qu'un hommage lui sera également rendu dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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