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Lancement de Threads, nouveau réseau social inspiré de Twitter

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"Bienvenue sur Threads", a écrit le PDG de Meta, Mark Zuckerberg sur son compte Threads (archives). (© KEYSTONE/AP/MARK LENNIHAN)

Meta a lancé mercredi son nouveau réseau social, baptisé Threads, plateforme de "microblogging" aux caractéristiques proches de celles de Twitter, a constaté un journaliste de l'AFP. Il s'agit d'une menace pour le groupe d'Elon Musk, déjà fragilisé.

"Allons-y. Bienvenue sur Threads", a écrit le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, sur son compte Threads, un message qui a recueilli plusieurs milliers de "likes" en quelques minutes, signe du démarrage en trombe de ce nouveau venu des réseaux sociaux.

S'il était acquis que le site ne serait pas accessible en Union européenne, Meta n'a pas communiqué davantage sur sa disponibilité ailleurs qu'aux Etats-Unis. "L'app de conversations écrites d'Instagram." Voilà la description de Threads (fils en anglais) sur l'Apple Store.

"Nous espérons que (Threads) puisse être une plateforme ouverte et accueillante pour les discussions", a écrit le patron d'Instagram, Adam Mosseri. "Si c'est aussi ce que vous voulez, le meilleur moyen, c'est d'être bienveillant."

Dans les faits, la présentation de cette nouvelle application apparaît proche de celle de Twitter, avec un fil général, sur lequel figurent déjà de nombreux comptes d'acteurs institutionnels, notamment Netflix ou celui du site d'information spécialisé The Hollywood Reporter.

"Menace existentielle"

La mise en ligne de Threads intervient quatre mois seulement après que les premiers échos du projet ont filtré, et quelques jours seulement après une nouvelle péripétie chez Twitter, dont le réseau social ressort affaibli.

Samedi, l'actionnaire principal Elon Musk a annoncé la mise en place, officiellement à titre provisoire, d'une limite au nombre de messages consultables par compte et par jour, qui a pris à rebrousse-poil usagers, annonceurs et développeurs.

Une décision qui intervient après plusieurs autres mal accueillies depuis la prise de contrôle du milliardaire, notamment la transformation en service payant de la vérification d'un compte ou le licenciement de la quasi-totalité des équipes de modération des contenus. Lundi, Twitter a aussi révélé que le tableau de bord TweetDeck, très populaire chez les utilisateurs actifs, ne serait bientôt plus accessible qu'aux comptes vérifiés, donc payants.

"Le timing est très bon pour Meta", a commenté Jonathan Taplin, auteur de deux ouvrages sur les géants de la tech, dont "The End of Reality", à paraître en septembre. "Il y a des tas de gens qui ont une résistance presque religieuse à tout ce qui touche à Elon Musk." Pour lui, Threads représente bien une menace existentielle pour Twitter.

"Famille Meta"

L'impact immédiat de ce lancement pourrait néanmoins être limité par le fait que Meta a choisi d'attendre avant de proposer Threads aux résidents de l'Union européenne. Le géant veut se donner le temps de clarifier les conséquences pour la société et ses produits du nouveau règlement des marchés numériques (DMA), entré en vigueur début mai, selon une source proche du dossier.

Le DMA vise à imposer des règles spécifiques aux entreprises incontournables d'Internet, notamment Meta, pour éviter des pratiques anti-concurrentielles. Meta ne fait pas mystère des synergies sur lesquelles il entend s'appuyer pour faire croître rapidement son nouveau-né, le présentant d'entrée comme une émanation d'Instagram.

Ce dernier "est le produit de la famille Meta qui a le plus de succès", rappelle Pinar Yildirim, professeure de marketing à l'école Wharton de l'université de Pennsylvanie. "Ils ne pouvaient pas associer ce nouveau produit à Facebook, parce que ce nom ne fait plus rêver personne."

Rampe de lancement

Avec ses plus de deux milliards d'utilisateurs actifs, Instagram offre à Threads une rampe de lancement dont n'auraient pu rêver les petits compétiteurs de Twitter, de Mastodon à Bluesky, en passant par les sites prisés des ultra-conservateurs comme Truth Social, Parler, Gettr ou Gab. Threads permet ainsi aux utilisateurs d'Instagram d'être authentifiés avec leurs identifiants existants pour poster du contenu sur la nouvelle plateforme.

"L'équation est simple: si un utilisateur d'Instagram avec un nombre important d'abonnés, comme (Kim) Kardashian ou (Justin) Bieber ou (Lionel) Messi se met à poster sur Threads régulièrement, cette nouvelle plateforme pourrait se développer rapidement et je pense que les budgets publicitaires suivraient dans un délai resserré", a écrit l'analyste Brian Wieser sur Substack. Quelques célébrités semblaient avoir déjà des comptes sur Threads à son lancement, parmi lesquelles la chanteuse Shakira, le mannequin Karlie Kloss ou l'acteur Jack Black.

Cette perspective est potentiellement d'autant plus inquiétante pour Twitter que le groupe de San Francisco a vu fondre son chiffre d'affaires publicitaire depuis l'arrivée d'Elon Musk à sa tête. Un exode que n'est pas encore parvenu à enrayer la nouvelle directrice générale, Linda Yaccarino, arrivée il y a un mois chez Twitter mais très silencieuse jusqu'ici.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sinner détrône Alcaraz en tête du classement mondial

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Sinner a récupéré la 1re place mondiale lundi, mais Alcaraz pourrait la lui reprendre dans une semaine (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

Jannik Sinner et Carlos Alcaraz poursuivent leur chassé-croisé au sommet de la hiérarchie mondiale.

L'Italien, qui a privé l'Espagnol dimanche en finale d'un doublé à Monte-Carlo, reprend la première place du classement ATP lundi.

Carlos Alcaraz avait relégué Jannik Sinner au deuxième rang le 10 novembre 2025. L'Espagnol a toutefois l'occasion de récupérer le trône dès cette semaine: il repassera en tête s'il remporte l'ATP 500 de Barcelone. Mais sa marge ne serait alors que de 60 points!

Les deux ogres du circuit dominent largement le monde du tennis: à l'issue du premier gros tournoi sur terre battue de la saison, les deux rivaux sont loin devant Alexander Zverev (3e), demi-finaliste en Principauté, et Novak Djokovic qui n'a pas joué cette année à Monte-Carlo où il n'avait que 10 points ATP à défendre.

En revanche, Lorenzo Musetti, finaliste l'an dernier mais battu dès son entrée en lice cette année au 2e tour, perd quatre rangs pour se retrouver 9e. No 1 suisse, Stan Wawrinka a quant à lui chuté de la 104e à la 107e place, un classement qui pourrait ne pas suffire pour intégrer directement le tableau final de Roland-Garros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Russie et l'Ukraine reprennent leurs attaques de drones

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Les frappes se poursuivent entre Russes et Ukrainiens. (© KEYSTONE/EPA/65TH MECHANIZED BRIGADE PRESS SERVICE / HANDOUT HANDOU)

La Russie et l'Ukraine ont repris leurs attaques nocturnes de drones après l'expiration dimanche soir d'une courte trêve décrétée pour la Pâque orthodoxe et marquée par des accusations de violations massives des deux côtés, ont indiqué les deux pays.

Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a lancé contre l'Ukraine 98 drones, dont 87 ont été abattus. Le ministère russe de la Défense a pour sa part indiqué avoir intercepté dans la nuit 33 drones ukrainiens.

Lors de cette trêve de 32 heures, Kiev et Moscou se sont mutuellement accusés d'avoir violé à des centaines de reprises le cessez-le-feu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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McIlroy remporte son deuxième Masters de suite, un exploit rare

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Rory McIlroy a remporté pour la deuxième année consécutive le Masters d'Augusta (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Rory McIlroy a remporté pour la deuxième année de suite le prestigieux Masters dimanche à Augusta.

Cet exploit a été seulement réussi avant lui par les légendes Jack Nicklaus (1965 et 1966), Nick Faldo (1989 et 1990) et Tiger Woods (2001 et 2002).

Le Nord-Irlandais de 36 ans a ainsi conquis son sixième titre majeur en devançant le no 1 mondial Scottie Scheffler, revenu à un coup à l'issue d'un week-end à rebondissements.

Flamboyant vendredi puis en difficulté samedi, McIlroy a attaqué le dernier tour dimanche en tête à égalité avec l'Américain Cameron Young. Il a rapidement reculé au classement à cause d'un double bogey puis d'un bogey, avant de revenir au sommet grâce à une fin de journée maîtrisée.

Le no 2 mondial nord-irlandais a tout de même offert un final à suspense en ratant totalement sa mise en jeu au trou no 18, envoyée dans les arbres, avant de réussir ses deux coups suivants puis d'assurer sur le green, rendant une dernière carte de 71 (un coup sous le par).

Scottie Scheffler, titré à Augusta en 2022 et 2024, a surmonté deux premières journées difficiles pour se hisser à la deuxième place finale avec une carte de 68. Les Anglais Tyrrell Hatton et Justin Rose, ainsi que les Américains Russell Henley et Cameron Young se partagent la troisième place à deux coups du vainqueur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les Etats-Unis veulent bloquer lundi les ports iraniens

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Image d'archives de pétroliers et de cargos croisant au large du détroit d'Ormuz. (© KEYSTONE/AP/Altaf Qadri)

Le blocus des ports iraniens, annoncé par les Etats-Unis après l'échec de pourparlers avec l'Iran, doit débuter lundi. Cette perspective qui a fait rebondir les prix du pétrole.

Lundi 16h00 en Suisse: c'est à cette heure que l'armée américaine a prévu d'imposer un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens".

L'annonce inattendue du blocus américain, couplée à l'échec des négociations à Islamabad durant le week-end pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a fait déferler une nouvelle vague d'inquiétudes pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures du Golfe.

Après l'accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a directement commencé la semaine au-dessus du prix symbolique de 100 dollars, bondissant de plus de 7% pour le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, et de plus de 8% pour le WTI, référence américaine, vers 05h40 en Suisse.

L'incapacité des deux parties à trouver un accord après plus de 20 heures de pourparlers à Islamabad fait craindre une reprise des attaques après plus de six semaines d'une guerre qui a fait plus de 6000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale.

Le respect du cessez-le-feu de deux semaines qui doit expirer le 22 avril reste incertain: si le Pakistan, médiateur dans les pourparlers infructueux, a appelé à ce qu'il continue d'être observé, ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont évoqué le sujet.

Dans une première déclaration après le retour de la délégation américaine du Pakistan, le président américain Donald Trump a annoncé dimanche un "processus de BLOCUS de tous les navires tentant d'entrer ou de sortir du détroit d'Ormuz", étroite voie maritime stratégique pour la circulation mondiale du pétrole, dont les Etats-Unis exigent le déblocage par l'Iran.

Néanmoins sera autorisée la circulation des navires ne partant pas ou ne se dirigeant pas vers l'Iran à travers le détroit d'Ormuz, a précisé le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom.

Sans détailler les modalités d'une telle opération, Donald Trump a affirmé sur Fox News que le Royaume-Uni "et quelques autres pays" enverraient des dragueurs de mines.

La réponse de l'Iran ne s'est pas fait attendre: l'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que son pays "ne cèdera à aucune menace", et les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé de piéger leurs ennemis dans un "tourbillon mortel".

"A deux doigts" d'un accord

Sans fermer la porte à une reprise des tractations, Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité de l'échec des discussions au Pakistan.

Donald Trump a mis la faute sur le refus de l'Iran de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Et leur éventuel retour à la table des négociations "est égal" au président américain.

S'ils ne reviennent pas, ça me va très bien", a déclaré M. Trump aux journalistes sur la base militaire d'Andrews, près de Washington, à son retour d'un week-end passé en Floride.

Selon l'Iran, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé. Pour le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, l'un des principaux négociateurs de la République islamique, l'échec est dû au "jusqu'au-boutisme américain".

Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baqaei, avait auparavant évoqué "une atmosphère de suspicion et de méfiance", jugeant "évident" qu'un accord ne pouvait être obtenu "en une seule session".

Poursuite des attaques au Liban

Au Liban, deuxième terrain principal de la guerre, les attaques avec le Hezbollah se poursuivent, Israël ayant soutenu que ce front n'était pas inclus dans la décision de cessez-le-feu.

Lundi, le mouvement islamiste pro-iranien a affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes juste de l'autre côté de la frontière.

Le ministère libanais de la Santé a annoncé la mort de quatre personnes, dont une femme, après une frappe israélienne sur la localité de Maaraoub, dans le sud du pays. Le conflit a tué plus de 2000 personnes au total dans le pays.

Des pourparlers sont pour l'heure toujours prévus mardi entre des représentants libanais et américains à Washington, après le feu vert donné par Israël sous pression américaine.

"La guerre continue, y compris dans la zone de sécurité au Liban", a affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lors d'une première visite dans le sud du Liban, dont l'armée israélienne a pris le contrôle.

Son homologue libanais, Nawaf Salam, a assuré que Beyrouth oeuvrait à obtenir par la négociation un retrait total d'Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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