International
Les USA jugent le moment venu de mettre fin à la guerre à Gaza
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/le-liban-est-au-bord-de-leffondrement-a-prevenu-a-beyrouth-la-cheffe-de-la-diplomatie-allemande-annalena-baerbock-a-la-veille-dune-conference-internationale-sur-le-pays-a-paris-1000x600.jpg&description=Les USA jugent le moment venu de mettre fin à la guerre à Gaza', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a affirmé mercredi que "le moment" était venu de mettre fin à la guerre à Gaza. Il a appelé Israël à éviter "une plus grande escalade" dans sa riposte attendue à l'attaque de missiles iranienne.
Après Israël, l'Américain a poursuivi à Ryad sa tournée visant à contenir l'escalade militaire dans la région, un mois après le début de la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah.
En soirée, au moins dix nouvelles attaques israéliennes ont frappé la banlieue sud de Beyrouth, fief du mouvement islamiste Hezbollah, après un appel lancé par Israël aux habitants d'évacuer plusieurs secteurs. Au moins un ensemble d'immeubles a été détruit et un grand incendie s'est déclenché, a indiqué L'agence de presse libanaise Ani.
Tyr aussi visée
Dans le sud du pays, de nombreuses familles ont fui Tyr, visée mercredi par des attaques après un appel de l'armée israélienne à évacuer des quartiers de cette ville côtière d'environ 14'500 habitants, ancienne cité phénicienne et romaine au riche patrimoine archéologique, où des rues ont été dévastées.
"La situation est très mauvaise, nous sommes en train d'évacuer tout le monde", a dit à l'AFP Mortada Mhanna, qui dirige le centre de gestion de crise local.
"Liban au bord de l'effondrement"
"Le Liban est au bord de l'effondrement", a prévenu à Beyrouth la cheffe de la diplomatie allemande, Annalena Baerbock, à la veille d'une conférence internationale sur le pays à Paris.
Israël affirme vouloir neutraliser le Hezbollah dans le sud du Liban, frontalier de son territoire, et permettre le retour dans le nord d'Israël de 60'000 habitants déplacés par les tirs de roquettes incessants depuis un an.
Base militaire israélienne visée
Bien qu'affaibli, le Hezbollah revendique quotidiennement des tirs de roquettes sur Israël et a affirmé avoir visé mercredi une base militaire près de Tel-Aviv, dans le centre du pays, et deux autres près de Haïfa, dans le nord.
Le mouvement a par ailleurs confirmé la mort dans une attaque israélienne de Hachem Safieddine, successeur pressenti à la tête du mouvement chiite de Hassan Nasrallah, lui-même tué dans la banlieue sud de Beyrouth le 27 septembre.
Plus de 1550 morts
Au moins 1552 personnes ont été tuées au Liban depuis le début de la campagne de frappes aériennes israéliennes le 23 septembre, d'après un décompte de l'AFP basé sur des données officielles.
L'ONU a recensé quelque 800'000 déplacés dans le pays, et selon les autorités libanaises, près de 500'000 personnes ont fui en Syrie.
Un diplomate occidental a affirmé mercredi qu'un déploiement de forces internationales dans le sud du Liban aux côtés de l'armée libanaise avait été évoqué par des pays occidentaux comme une possibilité en cas de cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah.
La visite de M. Blinken dans la région est la onzième depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, qui s'est propagée en septembre au Liban alors que toutes les tentatives de médiation internationale en vue d'un cessez-le-feu ont échoué.
"Plupart des objectifs atteints"
L'Américain a jugé mercredi le "moment" venu de mettre fin à la guerre à Gaza, déclenchée par l'attaque menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, dernier épisode du long conflit israélo-palestinien.
Selon lui, Israël a atteint "la plupart de ses objectifs stratégiques" dans le territoire palestinien, "avec l'idée de s'assurer que le 7 octobre ne peut plus jamais arriver". Après cette attaque, Israël avait promis de "détruire" le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007.
Mardi, M. Blinken avait estimé que la mort de Yahya Sinouar, le chef du Hamas tué par des soldats israéliens le 16 octobre, offrait une "occasion importante de ramener chez eux les otages" emmenés à Gaza le 7 octobre et de "mettre fin à la guerre".
Une source du Hamas a par ailleurs indiqué à l'AFP qu'un haut responsable du mouvement islamiste palestinien était arrivé mercredi à Moscou pour discuter de "l'arrêt" de la guerre.
L'aide n'arrive toujours pas
Le secrétaire d'Etat a également appelé mardi Israël à faciliter l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza assiégée, relevant des "progrès" en la matière qu'il a jugés insuffisants.
Une source de sécurité a cependant affirmé mercredi que l'armée israélienne était prête pour encore "des mois de combats" à Gaza et au Liban. Israël ne mène pas "une guerre contre Gaza, ni une autre guerre contre le Liban", mais "une guerre contre l'Iran, parfois directement, parfois indirectement, via les alliés de l'Iran", a ajouté cette source.
M. Blinken a estimé "très important qu'Israël réponde d'une façon qui ne crée pas une plus grande escalade", alors que l'Iran se dit déterminé à riposter en cas d'attaque israélienne après le tir de 200 missiles iraniens contre son territoire le 1er octobre.
Avant d'arriver à Ryad, où il a été reçu par le prince héritier Mohammed ben Salmane, le chef de la diplomatie américaine a appelé Israël à saisir "l'occasion incroyable" de normaliser ses relations avec l'Arabie saoudite. Il doit se rendre jeudi au Qatar.
Vaccination contre la polio reportée
Dans la bande de Gaza, l'Organisation mondiale de la santé a reporté une campagne de vaccination contre la polio qui devait débuter dans le nord du territoire, où l'armée israélienne mène depuis le 6 octobre une nouvelle offensive contre le Hamas.
Elle a invoqué "des bombardements intensifs et ordres de déplacement massif" de la population. Selon la Défense civile, une frappe a fait quatre morts mercredi à Gaza-ville.
Employé de l'Unrwa tué
L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a aussi annoncé la mort d'un de ses employés palestiniens dans une attaque israélienne à Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien.
L'offensive israélienne lancée à Gaza a tué au moins 42'792 Palestiniens, majoritairement des civils, d'après les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
New York: 40 ans de prison pour le tueur de quatre sans-abris
Un homme reconnu coupable d'avoir tué quatre sans-abris à New York en octobre 2019 a été condamné jeudi à une peine d'au moins 40 ans de prison, pouvant aller jusqu'à la perpétuité. Les attaques avaient toutes été commises dans le quartier de Chinatown à Manhattan.
La peine prononcée par la justice de l'Etat de New York signifie qu'après un minimum de 40 années d'incarcération, il pourra demander une libération conditionnelle, qui lui sera ou non accordée. Dans la négative, il pourrait être emprisonné jusqu'à la fin de ses jours.
L'auteur des faits, Randy Rodriguez Santos, 31 ans, né en République dominicaine, vivait lui-même dans la rue quand il a battu à mort ses victimes dans leur sommeil, au cours de trois attaques distinctes. Un cinquième homme avait été grièvement blessé au cours de l'un de ces épisodes meurtriers, commis avec une barre de fer de près de 7 kg.
Schizophrénie
Souffrant d'un lourd passif de violences et de toxicomanie, l'accusé était atteint de schizophrénie au moment des faits, ont rapporté ses avocats. Le jury a toutefois rejeté l'argument de la démence et considéré qu'il avait agi de manière consciente.
Au moment des faits, "les meurtres glaçants commis par Randy Santos ont secoué la ville de New York", a rappelé le procureur de Manhattan Alvin Bragg dans un communiqué après le jugement.
"Les sans-abris méritent le même niveau de sécurité que n'importe qui d'autre et j'espère que la résolution de cette affaire servira de rappel sur le travail restant à accomplir pour protéger et soutenir nos résidents les plus vulnérables", a-t-il encore dit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Etats-Unis et Iran ont fait "beaucoup de progrès" vers un accord
Les Etats-Unis et l'Iran ont fait "beaucoup de progrès" vers un accord, mais le président américain Donald Trump n'est pas encore prêt à l'approuver, a déclaré jeudi le vice-président américain JD Vance. Certaines formulations sont actuellement négociées, selon lui.
"Nous espérons que nous continuerons à progresser et que le président sera en mesure d'approuver l'accord, mais bien sûr, cela reste encore à déterminer", a-t-il ajouté.
Des sources à Washington ont fait état d'un cadre d'accord avec l'Iran qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril et nécessite encore l'aval du président américain.
Cette annonce est tombée après que l'Iran et les Etats-Unis ont échangé des frappes dans la nuit de mercredi, les affrontements les plus graves depuis l'entrée en vigueur de la trêve.
L'information a d'abord été révélée par le site américain Axios, selon lequel cet accord préalable ne règle pas la question du programme nucléaire iranien, mais inclut un engagement de l'Iran à ne pas chercher à se doter de la bombe atomique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une montagne de regrets pour Susan Bandecchi
Il n’y aura pas une quatrième Suissesse en 16e de finale de Roland-Garros. Malgré une bravoure certaine, Susan Bandecchi (WTA 215) n’a pas rejoint Belinda Bencic, Viktorija Golubic et Jil Teichmann.
Issue des qualifications, la Tessinoise s’est inclinée 7-5 7-6 (13/11) devant Daria Kasatkina (WTA 53), cette ancienne no 8 mondiale qui défend désormais les couleurs de l’Australie après avoir quitté la Russie. Ce match laissera une montagne de regrets à Susan Bandecchi qui aura mené 5-1 dans la première manche, avec une balle de set à 5-4 qu’elle n’aurait jamais dû perdre, puis 5-3 dans la seconde. Mais elle a failli au moment de porter l’estocade, peut-être consciente de l’enjeu de cette rencontre, aussi bien pour son classement que pour ses finances.
Susan Bandecchi a lâché prise dans un tie-break qui l’a vue sauver... six balles de match avant de s’incliner sur un passing de l’Australienne après un enchaînement service-volée. Extrêmement courageuse sur ces balles de match, elle fut en revanche bien trop timorée et tendue à 6/6, 7/7, 8/8, 9/9, 10/10 et 11/11 où elle a eu des chances en or pour reprendre la main dans ce jeu décisif.
Malgré l’amertume de cette défaite face à une Daria Kasatkina qui n’était sans doute pas la plus armée physiquement dans cette fin de match, Susan Bandecchi gardera un souvenir lumineux de cette aventure parisienne. Elle a accédé pour la première fois dans un tableau principal en Grand Chelem pour une progression de 47 places au prochain classement WTA. Par ailleurs, les 130'000 euros gagnés à Paris lui offriront une assise financière bienvenue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Paul Magnier s'impose à Pieve di Soligo
Paul Magnier a réussi la passe de trois. Le Français a remporté sa troisième étape dans ce Giro à Pieve di Soligo en réglant au sprint un peloton d'une cinquantaine de coureurs.
Idéalement lancé par Jasper Stuyven, son coéquipier chez Soudal Quick-Step, le Grenoblois de 22 ans s'est imposé largement devant deux Italiens, Edoardo Zambanini et Jonathan Milan, pour reprendre le maillot cyclamen à Jhonatan Narvaez.
Pour gagner le droit de disputer la victoire dans cette étape accidentée, Magnier a réussi, comme Milan, à survivre au Muro Di Ca'del Poggio, une rampe courte (1,1 km) mais très raide (12,3% de moyenne) à dix kilomètres du but.
A l'arrivée, sous la pluie, il a confirmé qu'il était bien l'homme le plus rapide de ce Giro en sortant de la roue de Stuyven à 300 m de la ligne pour écraser la concurrence de toute sa puissance.
"Je ne m'attendais pas à gagner aujourd'hui, cela rend la victoire encore plus belle", a déclaré le Français qui avait remporté ses deux premières victoires dans ce Giro lors du premier week-end en Bulgarie, la première à Bourgas pour revêtir le maillot rose d'entrée et la deuxième lors de la troisième étape à Sofia.
Il a ensuite souvent souffert pour passer les bosses et a été dépossédé du maillot cyclamen du classement aux points par Jhonatan Narvaez, également vainqueur de trois étapes dans ce Giro.
Mais sa victoire jeudi place Magnier en position idéale pour remporter ce maillot distinctif puisqu'il ne reste plus qu'une étape pour sprinteurs, dimanche lors de l'arrivée finale à Rome.
Vendredi et samedi, c'est la montagne qui attend le peloton.
Le Danois Jonas Vingegaard porte toujours le maillot rose de leader avec plus de quatre minutes d'avance sur l'Autrichien Felix Gall et le Néerlandais Thymen Arensman à la veille de l'étape-reine dans les Dolomites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
VaudIl y a 2 jours
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
InternationalIl y a 3 jours
Un séisme de magnitude 6,9 frappe le Chili
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: l'armée américaine frappe des sites de lancement de missiles
-
InternationalIl y a 3 jours
Un car scolaire percuté par un train en Belgique: quatre morts
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump dit que son examen médical s'est "parfaitement" passé
-
ClimatIl y a 2 jours
L'Europe de l'Ouest vit une nouvelle journée de chaleur inédite


