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Climat

Le bilan du glissement de terrain à Ischia grimpe à 11 morts

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Le désastre a été provoqué par la conjonction de plusieurs facteurs: le déboisement, le développement immobilier à outrance, ainsi que le manque d'entretien et de prévention. (© KEYSTONE/EPA/CIRO FUSCO)

Le glissement de terrain provoqué samedi par de fortes pluies à Casamicciola Terme, sur la petite île italienne d'Ischia, a fait onze morts, selon un nouveau bilan publié jeudi par les pompiers. Une femme reste portée disparue.

"Le corps sans vie d'une des deux femmes disparues a été récupéré (...) Les opérations de recherche de la dernière femme se poursuivent. Le nombre de victimes grimpe à onze", ont écrit les pompiers sur Twitter. Parmi les victimes figurent plusieurs enfants, dont un nouveau-né de 21 jours.

Le désastre a été provoqué par la conjonction de plusieurs facteurs: le déboisement, le développement immobilier à outrance, ainsi que le manque d'entretien et de prévention.

Le risque demeure

Selon un géologue cité lundi par le quotidien Il Corriere della Sera, la situation reste dangereuse: "une bonne partie du versant nord de l'île et en particulier Casamicciola Terme, après l'éboulement d'il y a deux jours, sont encore à risque", a mis en garde Aniello Di Iorio à l'issue d'une inspection sur place.

Le quotidien cite également l'ancien maire de Casamicciola, Giuseppe Conte, qui affirme avoir alerté plusieurs administrations sur le risque de glissement de terrain quatre jours avant la tragédie. "J'avais écrit au préfet de Naples, à la protection civile de Naples (...) Personne ne m'a répondu", a-t-il déploré.

Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence à Ischia, un statut qui prévoit une procédure accélérée pour mobiliser des fonds et des moyens, dont ceux de la protection civile, pour des interventions urgentes ou la mise en place de structures d'accueil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Yverdon-les-Bains lance son propre Plan climat

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La Ville d'Yverdon-les-Bains a présenté son plan climat. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après plusieurs cités vaudoises, c’est au tour d’Yverdon-les-Bains de se doter d’un plan climat. Présenté le 25 janvier, celui-ci prévoit de réduire les émissions de gaz à effet de serre mais aussi renforcer la résilience du territoire.

La Municipalité d'Yverdon-les-Bains qualifie son Plan Climat d' "ambitieux". Elle annonce en effet vouloir réduire les émissions de gaz à effet de serre de son territoire de 60% d’ici à 2030, mais aussi de viser le chiffre zéro pour 2050. Le Plan climat yverdonnois se déploie dans dix domaines d'action comme la mobilité, l'urbanisme, les ressources naturelles ou encore l'accompagnement aux changements.

Petite particularité: l’élaboration de ce plan climat est en réalité le fruit d’une collaboration entre l’administration et un conseil formé par plusieurs citoyens de la ville. Sur les 53 propositions émises par ce dernier, 38 ont pu être intégrées au projet. Une initiative que félicite Carmen Tanner, vice-syndique en charge de l’urbanisme. Selon elle, ces objectifs ne seront atteints que grâce à une bonne communication avec les habitants de la ville.

Carmen TannerVice-syndique en charge de l’urbanisme

Aménager le territoire

L'autre grand objectif de ce plan climat est de renforcer la résilience du territoire. Située au pied du Jura et à proximité du lac de Neuchâtel, la ville d'Yverdon-les-Bains est par conséquent particulièrement vulnérable aux changements climatiques

Carmen TannerVice-syndique en charge de l’urbanisme

Engagement citoyen

Pour parvenir à tous ces objectifs, il faut pouvoir compter sur la collaboration et la bonne volonté des citoyens. La chose n'est pas toujours acquise selon Carmen Tanner. Pour elle, cela s'explique par le fait que la population suisse est encore trop peu informée sur les causes et les risques du réchauffement climatique. Une problème qu’il est important de résoudre aussi au niveau national.

Carmen TannerVice-syndique en charge de l’urbanisme

Un plan climat qui s'inscrit finalement dans la logique du conseil communal d'Yverdon-les-Bains. Celui-ci avait en effet décrété l’urgence climatique en décembre 2019.

Dimitri Faravel avec Keystone-ATS

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Climat

Les pompiers genevois très sollicités à cause de la bise

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A Genève, les pompiers professionnels et volontaires ont été très sollicités samedi et dimanche à cause de la forte bise. Le vent a fait tomber des arbres, des branches, des blocs de glace, des tuiles et d'autres objets (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les pompiers professionnels et volontaires ont été très sollicités samedi et dimanche à cause de la forte bise. Le vent a fait tomber des arbres, des branches, des blocs de glace, des tuiles et d'autres objets.

Entre samedi à 13h00 et dimanche à la même heure, le Service d'incendie et de secours de Genève (SIS) et les compagnies de sapeurs-pompiers volontaires de quinze communes sont intervenus 109 fois en lien avec la bise, a indiqué dimanche le porte-parole du SIS, le lieutenant Nicolas Millot. Le vent n'ayant pas faibli, ils ont continué à être appelés dimanche après-midi.

En 24 heures, les pompiers ont effectué 18 interventions sur des arbres, surtout pour débiter des branches cassées. Samedi après-midi, un peuplier a été déraciné à l'avenue Wendt, dans le quartier de la Servette. Il a coupé l'artère et détruit un abribus. Un arbre est aussi tombé sur une maison à Collonge-Bellerive, où le SIS a dû intervenir avec une grue pour le couper.

Les chantiers ont également occupé les pompiers, qui ont dû sécuriser des bâches sur des échafaudages. Des poches d'eau sur les toits en travaux ont gelé et de gros blocs de glace sont tombés, comme samedi à la rue des Corps-Saints, dans le quartier de Saint-Gervais. Les pompiers ont aussi été appelés pour des pots de fleurs et des volets mal sécurisés, des palissades à terre ou encore des tuiles arrachées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

La bise fait tomber des arbres et des blocs de glace

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La forte bise a déraciné un peuplier à l'avenue Wendt et un arbre est tombé sur une maison à Collonge-Bellerive. Près de 90 pompiers professionnels et volontaires sont sur le terrain pour les dégâts liés au vent (illustrations). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Samedi après-midi à Genève, la forte bise a déraciné un peuplier à l'avenue Wendt, dans le quartier de la Servette, tandis qu'un arbre est tombé sur une maison à Collonge-Bellerive. Près de 90 pompiers professionnels et volontaires sont sur le terrain pour les dégâts liés au vent.

Le Service d'incendie et de secours de Genève (SIS) a reçu une soixantaine d'appels entre 13h00 et 18h00, ce qui a donné lieu à plus de 40 interventions, a indiqué son porte-parole, le lieutenant Nicolas Millot. Et de préciser que MétéoSuisse annonçait des rafales de vent de 60 à 80 km/h pour samedi.

Les pompiers ont notamment été appelés pour débiter un peuplier qui est tombé à l'avenue Wendt, empêchant toute circulation sur l'artère et détruisant un abribus. Un arbre est aussi tombé sur une maison à Collonge-Bellerive, sans faire de blessés. Le SIS a dû intervenir avec une grue pour le couper.

Les chantiers ont également occupé les pompiers, qui ont dû sécuriser des bâches sur des échafaudages. Des poches d'eau sur les toits en travaux ont gelé et de gros blocs de glace sont tombés, comme à la rue des Corps-Saints, dans le quartier de Saint-Gervais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une vague de froid provoque au moins 70 morts en Afghanistan

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Des femmes afghanes attendent une distribution de nourriture et de charbon ce mardi 17 janvier à Kaboul. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Au moins 70 personnes sont mortes en une semaine à cause de la vague de froid qui sévit en Afghanistan, ont indiqué mercredi les autorités. Le pays est en proie à une grave crise humanitaire, particulièrement depuis l'arrivée au pouvoir des talibans.

Kaboul et plusieurs autres provinces de ce pays pauvre ont vu leurs températures chuter depuis le 10 janvier. La région centrale de Ghor a enregistré les températures les plus basses: -33 C° au cours du week-end du 14 et 15 janvier.

"Cet hiver est de loin le plus froid de ces dernières années", a déclaré à l'AFP Mohammad Nasim Muradi, le chef du service météorologique d'Afghanistan. "Nous nous attendons à ce que la vague de froid se poursuive pendant encore une semaine ou plus", a-t-il prévenu.

Selon le ministère de la Gestion des catastrophes, au moins 70 personnes sont mortes depuis le début de la vague de froid. Quelque 70'000 bovins, denrée vitale pour les Afghans, ont péri.

Dans les campagnes, des familles sans abri ont été vues blotties autour d'un feu de camp, tandis que dans la capitale enneigée les plus fortunés se rassemblent autour de poêles à charbon traditionnels.

La vague de froid s'est ajoutée aux nombreuses difficultés auxquelles le pays, aux prises avec l'une des pires crises humanitaires au monde, doit faire face. Plus de la moitié de ses 38 millions d'habitants sont confrontés à une insécurité alimentaire aiguë et trois millions d'enfants risquent la malnutrition.

Femmes bannies des ONG

L'économie afghane, déjà malmenée par des décennies de guerre, s'est enlisée dans la crise après que des milliards de dollars d'aide internationale ont été coupés à la suite de la prise du pouvoir par les talibans en août 2021.

La distribution de l'aide humanitaire par les ONG est également affectée depuis que le gouvernement taliban a interdit le 24 décembre aux femmes afghanes de travailler dans les associations. Les principales ONG ont suspendu leurs activités pour protester contre cette décision qui s'applique à tous les secteurs à l'exception de la santé.

Certaines ont depuis quelques jours repris une activité dans ce secteur dans certaines provinces avec du personnel féminin, après avoir obtenu des garanties des autorités selon lesquelles leurs employées pourraient travailler en sécurité et sans entrave.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Le paratonnerre laser dévie bel et bien la foudre

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Lors des tests menés au sommet du Säntis, les scientifiques ont constaté que la décharge pouvait suivre sur plusieurs dizaines de mètres le faisceau laser du "LLR" avant d’atteindre la tour de l’opérateur Swisscom. (© Xavier Ravinet/UNIGE)

Des essais menés au sommet du Säntis ont montré l'efficacité du paratonnerre laser développé depuis plusieurs années par un consortium européen comprenant plusieurs hautes écoles romandes. Il est capable de dévier la foudre sur plusieurs dizaines de mètres.

La foudre est l’un des phénomènes naturels les plus extrêmes. Brusque décharge électrostatique, de millions de volts et de centaines de milliers d’ampères, on peut l’observer au sein d’un nuage, entre plusieurs nuages, entre un nuage et le sol ou inversement, a indiqué lundi l'Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué.

Elle provoque jusqu’à 24'000 décès par an dans le monde et cause des dégâts se chiffrant à plusieurs milliards de dollars, de la coupure de courant à l’incendie de forêt, en passant par divers dommages aux infrastructures. Depuis l’invention du paratonnerre de Benjamin Franklin en 1752 - un mât conducteur métallique relié au sol - les systèmes de protection ont peu évolué.

Le paratonnerre traditionnel demeure à ce jour la protection la plus efficace. Il protège une surface dont le rayon est environ égal à sa hauteur. Toutefois, la hauteur des mâts n’étant pas extensible à l’infini, ce système n’est pas optimal pour protéger des sites sensibles occupant un large territoire, tels qu’un aéroport, un parc éolien ou une centrale nucléaire.

Rendre l’air conducteur

Pour y remédier, un consortium piloté par l’UNIGE et l’École polytechnique (Paris) - en partenariat avec l’EPF de Lausanne, TRUMPF scientific lasers, ArianeGroup, la société AMC et la Haute école d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud - a développé un système de paratonnerre laser baptisé "Laser Lightning Rod" (LLR).

En générant des canaux d’air ionisé, celui-ci a permis de guider la foudre le long de son faisceau. Pointé dans le prolongement d’un paratonnerre traditionnel, il peut en augmenter la hauteur et ainsi la surface protégée.

"Cet air ionisé, appelé plasma, devient conducteur électrique", explique Jean-Pierre Wolf, professeur ordinaire au Département de physique appliquée l’UNIGE. Le chercheur travaille depuis vingt ans sur cet appareil "unique au monde", comme il l'a précisé à Keystone-ATS.

Le LLR est large de 1,5 mètre, long de 8 et pèse plus de 3 tonnes. Il a été testé au sommet du Säntis, en Appenzell, à 2502 mètres d'altitude, au-dessus d’une tour émettrice de 124 mètres appartenant à l’opérateur Swisscom, munie d’un paratonnerre traditionnel. Il s’agit de l’une des structures les plus touchées par la foudre en Europe.

Le laser a été activé lors de chaque prévision d’activité orageuse, entre juin et septembre 2021. Au préalable, la zone a dû être interdite au trafic aérien. L’objectif était d’observer s’il existait une différence avec ou sans le laser.

Efficace même à travers les nuages

Il a fallu près d’une année pour éplucher la quantité colossale de données récoltées. Cette analyse, publiée dans la revue Nature Photonics, démontre aujourd’hui que le LLR est capable de guider la foudre efficacement.

"Nous avons constaté, dès le premier événement, que la décharge pouvait suivre sur près de 60 mètres le faisceau laser avant d’atteindre la tour, faisant ainsi passer le rayon de la surface de protection de 120 à 180 mètres", se réjouit Jean-Pierre Wolf. "Et il n'y a aucun doute qu'on peut faire beaucoup mieux", dit-il.

L’analyse des données démontre également que le LRR, contrairement à d’autres lasers, fonctionne même dans des conditions météorologiques difficiles, en perçant littéralement les nuages. Ce résultat n’avait été jusque-là observé qu’en laboratoire.

Consommation "raisonnable"

En outre, la consommation de l'engin est "raisonnable", de l'ordre de celle d'une cuisinière électrique, note encore le Pr Wolf. S'agissant de flashes lasers très brefs, on peut atteindre avec peu d'énergie des puissances-crêtes très élevées, souligne le spécialiste.

Pour le consortium, il s'agit maintenant d'augmenter la hauteur d’action du laser. L’objectif, à terme, est notamment de parvenir à prolonger de 500 mètres un paratonnerre de 10 mètres.

Des essais grandeur nature devraient être menés en collaboration avec les partenaires industriels du projet, selon Jean-Pierre Wolf. Il évoque par exemple des aéroports spécialement concernés par le problème de la foudre, ou encore la base spatiale de Kourou, en Guyane française.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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