Climat
Le bilan monte à 170 morts au Népal après les inondations
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/le-pays-se-retrouve-sous-les-eaux-depuis-vendredi-1000x600.jpg&description=Le bilan monte à 170 morts au Népal après les inondations', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Au moins 170 personnes sont mortes au Népal, à la suite des inondations et des glissements de terrain provoqués par des pluies diluviennes, notamment dans la capitale Katmandou, selon un nouveau bilan officiel fourni dimanche.
De grandes parties de l'est et du centre de ce pays himalayen sont inondées depuis vendredi, tout comme des quartiers entiers de Katmandou. Des rivières ont connu des crues soudaines, provoquant de nombreux dégâts et des pertes en vies humaines.
Le bilan ne cesse de grimper : il s'établit à 170 morts et 42 disparus, selon le ministère de l'Intérieur. Le précédent était de 148 morts et 59 disparus. Au moins 35 des personnes tuées se trouvaient à bord de trois véhicules et ont été enterrées vivantes dans un glissement de terrain sur une autoroute au sud de Katmandou, a précisé dimanche à l'AFP le porte-parole de la police népalaise Dan Bahadur Karki.
Plus de 3000 personnes sont déployées pour participer aux opérations de sauvetage à l'aide d'hélicoptères ou de bateaux. "Plus de 3000 personnes ont été secourues" dans l'ensemble du Népal, a en outre précisé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Rishi Ram Tiwari.
Il a expliqué à l'AFP que des bulldozers étaient utilisés pour dégager des autoroutes bloquées par des débris, coupant la capitale du reste du pays. Le département d'hydrologie et de météorologie a déclaré que, selon des données préliminaires, les stations de 14 districts avaient mesuré des précipitations record dans les 24 heures ayant précédé la matinée de samedi.
Une station à l'aéroport de Katmandou a enregistré 240 millimètres de pluie, le plus haut niveau depuis 2002, a-t-il précisé.
Découper son toit
En raison des pluies abondantes, les autorités avaient mis en garde contre les crues soudaines. La Bagmati, une rivière, et ses nombreux affluents qui traversent la capitale sont sortis de leur lit, inondant les maisons et les véhicules des environs après minuit samedi. Les habitants de ces zones avaient de l'eau jusqu'à la poitrine.
Kumar Tamang, qui vit dans un bidonville, a raconté à l'AFP que sa famille et lui avaient dû fuir dans la nuit de vendredi à samedi lorsque les eaux se sont engouffrées dans leur maison. "Ce matin (dimanche), nous sommes revenus et tout est différent", a déclaré cet homme de 40 ans. "Nous ne pouvions même pas ouvrir les portes de notre maison, elles étaient bloquées par la boue".
"Hier, nous avions peur que l'eau nous tue mais, aujourd'hui, nous n'avons plus d'eau pour nettoyer", s'est-il désolé. Bishnu Maya Shrestha, qui vit dans un autre quartier inondé de Katmandou, a expliqué à l'AFP avoir dû découper le toit de sa maison pour échapper aux flots.
"Nous avons sauté d'un toit à l'autre pour nous mettre en sécurité et, finalement, des bateaux nous ont porté secours". Les vols intérieurs ont repris dimanche matin à destination et en provenance de la capital népalaise, après leur interruption complète à partir de vendredi soir en raison de la situation météorologique. Plus de 150 départs ont été annulés.
Les moussons de juin à septembre provoquent chaque année des morts et des destructions dans toute l'Asie du Sud mais le nombre des inondations et des glissements de terrain mortels a augmenté ces dernières années. Les experts affirment que le changement climatique a aggravé leur fréquence et leur intensité.
En juillet, un glissement de terrain sur une route du district de Chitwan (centre) avait précipité deux cars avec 59 passagers à leur bord dans une rivière. Trois personnes avaient pu s'en sortir vivantes mais les autorités n'avaient pu récupérer que 20 corps, une crue ayant entravé les recherches.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Ouest lausannois: la distribution d'eau est rétablie
La distribution d'eau est rétablie dans les communes où elle avait été interrompue en début de soirée. A la suite d'une rupture d'une conduite d'eau principale mercredi à Bussigny (VD), la distribution d'eau pouvait être interrompue dans plusieurs quartiers de communes de l'Ouest lausannois.
Le Service de l'eau de la Ville de Lausanne recommande de laisser couler l'eau jusqu'à ce qu'elle soit limpide, avant de la consommer.
La Ville de Bussigny avait indiqué sur son site internet que l'incident avait touché une canalisation d'eau potable. Sa rupture avait provoqué une importante inondation dans le secteur de la rue de l'Industrie, précise-t-elle. La zone avait été fermée à la circulation.
L'incident était survenu à la mi-journée. Une vingtaine de pompiers, plusieurs policiers et une dizaine de personnes du Service de l'eau de Lausanne (SEL), propriétaire du réseau, avaient été avertis et s'étaient rapidement mobilisés pour intervenir.
La fuite avait pu être stoppée dans l'après-midi, selon la commune. Cet incident avait pour conséquence que plusieurs foyers n'étaient plus alimentés en eau dans les communes de Bussigny, mais aussi de Crissier et d'Ecublens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Anniviers (VS): la faille des Fios s'agrandit et inquiète
La faille des Fios dans le val d'Anniviers (VS) s'agrandit de 2 à 4 millimètres par jour et atteint 250 mètres de long. Les autorités redoutent un effondrement d'un pan de la montagne et préparent des mesures de sécurisation et des plans d'évacuation pour Chippis.
Outre la fissure principale située à proximité du village de Grimentz, les géologues appelés sur place ont constaté l'apparition de plusieurs failles secondaires. La masse instable avoisine les 500'000 mètres cubes. Le lieu est sous surveillance active depuis octobre 2025, soit depuis le moment de la découverte de la brèche.
La faille s'est formée à la suite des crues de 2018 et de 2024. Le lit de la rivière, qui servait de "socle" au pan de montagne situé au-dessus, a été fragilisé par l'eau. Privée de ce support, la masse de terre se met ainsi gentiment à glisser, provoquant un important tassement de terrain et laissant apparaître une fissure de 250 mètres de long et une largeur comprise entre 80 cm et 1 mètre.
Plusieurs scénarios envisagés
Des instruments de surveillance ont été installés afin de mesurer en continu les déformations. Il s'agit d'extensomètres, d'un laser scanning et d'une webcam. Un drone survole les lieux chaque semaine. Les grands arbres situés dans la pente ont été coupés préventivement.
Pour des raisons de sécurité, il est demandé à la population de ne pas approcher la zone. En cas d'accélération des mouvements, une alerte pourra être déclenchée.
Le scénario "catastrophe" consisterait en un mouvement général de toute la masse en glissement. A ce stade, le scénario privilégié demeure un affaissement de la masse par morceaux successifs.
Risque pour la Navizence
Un effondrement pourrait obstruer la Navizence, la rivière située en contrebas de la faille. La formation d'un lac temporaire ferait craindre des crues importantes, notamment lors de la fonte des neiges. Il pourrait alors menacer le village de Chippis, en plaine, ainsi que le réseau électrique du Val d'Anniviers. Une ligne de secours devrait d'ailleurs être prête au début de l'été.
A Chippis, les autorités suivent la situation avec attention. La Navizence traverse le village et pourrait déborder en cas de crue. Par précaution, des places ont déjà été réservées dans les abris de protection civile des villages alentour en cas d'évacuation de Chippis.
Rassurer la population
La population chippiarde a été conviée, lundi soir, à une séance d'information publique durant laquelle les autorités ont pu faire un point de la situation.
Près de 300 habitants, soit environ 20% de la population, étaient réunis, a indiqué mardi matin le président de Chippis, Olivier Perruchoud, à Keystone-ATS. "Les personnes présentes ont pu poser toutes les questions qu'elles ont voulu à plusieurs experts, notamment en géologie et hydrogéologie." La soirée a duré un peu plus de deux heures.
"La principale crainte des citoyens était de savoir combien de temps ils auraient pour évacuer, s'ils devaient le faire et quelles mesures sont prévues pour le quartier du Bord et ses quelque 50 habitants", détaille le président.
Un pont sera détruit
Pour Chippis, le point noir se situe à la hauteur du Pont du cimetière. "Il y a un risque d'embâcle, s'il venait à se boucher", souligne Olivier Perruchoud.
"Même si cet ouvrage est classé, nous allons le détruire pour des questions de sécurité. Nous attendons l'autorisation du canton pour procéder (ndlr: en principe courant avril)." Des mesures supplémentaires en amont du pont sont également prévues. Des travaux de surélévation et d'extension des digues seront réalisés avant l'été afin de limiter les risques d'inondation.
L'ouvrage routier d'une quinzaine de mètres de long est également utilisé pour acheminer diverses infrastructures (fibre, électricité, gaz, eau potable, égouts). Celles-ci vont devoir être déplacées, avant la destruction du pont.
A court terme, l'idée est de créer une rampe provisoire qui passe en rive droite, afin de pouvoir se rendre dans le quartier du bord, avant qu'un nouveau pont ne voie le jour, dans quelques années.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Kenya: le bilan des inondations grimpe à 45 morts, selon la police
Au moins 45 personnes ont péri dans des inondations consécutives à des pluies torrentielles à travers le Kenya, ont indiqué lundi les forces de l'ordre.
La police avait déploré samedi au moins 23 personnes mortes dans la seule capitale Nairobi, alors que des équipes de secours continuaient d'extraire des corps et de porter assistance à des personnes coincées.
Dimanche, le quotidien kényan The Standard, citant un responsable gouvernemental, rapportait 26 tués dans la capitale, plus de 50'000 déplacés à travers le pays et plusieurs disparus.
Lundi, Michael Muchiri, porte-parole de la police kényane, a fait état dans un bref message à l'AFP de "2224 personnes déplacées" et "45 cas de noyade" recensés pour le moment dans l'ensemble du pays, sans donner de détails supplémentaires.
Inondé des bidonvilles aux beaux quartiers
Les violentes précipitations qui se sont abattues vendredi soir avaient transformé les principaux axes de Nairobi en torrents qui ont inondé des milliers de domiciles et de commerces. Des journalistes de l'AFP ont fait état d'importants dégâts sur les infrastructures et routes, que ce soit dans les vastes bidonvilles ou dans les quartiers résidentiels plus huppés.
Les berges de la rivière Nairobi "se sont effondrées alors que les pluies continuaient et des voitures ont été emportées et l'eau est entrée dans nos magasins, détruisant les biens de beaucoup de gens", a témoigné un vendeur dans le centre-ville, Frederick Wasonga.
Certains ont exprimé leur colère vis-à-vis du gouverneur de Nairobi, Johnson Sakaja, qui avait promis d'améliorer le drainage des égouts et les infrastructures routières en prenant ses fonctions en 2022.
Des centaines de foyers dans des comtés voisins de la capitale et de larges pans de terres agricoles ont été détruits par les pluies, selon la Croix-Rouge kényanes qui a évoqué une "catastrophe".
De nombreuses études scientifiques ont mis en exergue la hausse de la fréquence des périodes extrêmement humides ou sèches en Afrique de l'Est ces 20 dernières années.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Inondations dans le nord de l'Australie: "des crocodiles partout"
La police du Territoire du Nord, en Australie, a mis en garde dimanche contre la présence de "crocodiles partout" à la suite d'importantes inondations, soulignant que plus d'un millier de personnes avaient été évacuées.
Des hélicoptères et des avions ont été déployés dans les communautés situées dans des zones reculées en vue de procéder à ces évacuations."La situation ne pourrait pas être pire", a déclaré aux journalistes le commandant de police Shaun Gill.
Il a indiqué qu'"au moins" 90 foyers étaient privés d'électricité et a mis en garde les habitants contre la prolifération de crocodiles. "Il y a des crocodiles absolument partout. Ne vous baignez pas, s'il vous plaît. Le message est très clair", a-t-il affirmé.
Une de ses pires inondations depuis 1998
Le Territoire du Nord a subi de fortes pluies pendant le week-end, la ville de Katherine connaissant ses pires inondations depuis 1998. La police a évacué plus d'un millier de personnes à travers le territoire samedi, déployant des hélicoptères et des avions dans les communautés situées dans des zones reculées.
Plusieurs écoles resteront fermées lundi en raison des inondations, a annoncé la ministre en chef du Territoire du Nord, Lia Finocchiaro.
Le vaste Territoire du Nord australien est l'une des régions les moins peuplées du pays et est fréquemment touché par des conditions météorologiques extrêmes.
Les chercheurs ont averti à plusieurs reprises que le changement climatique amplifie le risque de catastrophes naturelles telles que les feux de brousse, les inondations et les cyclones.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Double FaceIl y a 2 jours
Voir les visages d’une autre manière
-
LausanneIl y a 3 jours
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
SuisseIl y a 2 jours
La piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés
-
CultureIl y a 3 jours
Le Paillote Festival revient à Morges en mode raccourci et gratuit
-
ClimatIl y a 3 jours
Anniviers (VS): la faille des Fios s'agrandit et inquiète
-
SuisseIl y a 3 jours
Le taux d'actes antisémites atteint un record en Suisse romande
-
VaudIl y a 3 jours
Des bus remplaceront les trains entre Bex et Villars dès la mi-mars


