International
Washington annonce une nouvelle aide, le chef du Pentagone à Kiev
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/11/m-zelensky-a-qualifie-la-visite-du-chef-du-pentagone-de-signal-tres-important-nous-comptons-sur-votre-soutien-a-t-il-dit-1000x600.jpg&description=Washington annonce une nouvelle aide, le chef du Pentagone à Kiev', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Washington a annoncé lundi une nouvelle aide militaire pour l'Ukraine de 100 millions de dollars, comprenant notamment des moyens de défense anti-aérienne, le jour de la visite du secrétaire à la Défense Lloyd Austin à Kiev.
Cette nouvelle aide provient de fonds déjà approuvés par le Congrès américain mais qui s'amenuisent dans l'attente du vote d'une nouvelle enveloppe budgétaire pour l'Ukraine réclamée par le président Joe Biden, mais qui reste en suspens en raison de l'opposition d'élus républicains.
Elle comprend notamment des systèmes Himars, des munitions d'artillerie et des armes antichars, ainsi que des munitions de petit calibre, selon des communiqués du Pentagone et du département d'Etat.
Lloyd Austin a assuré le président ukrainien Volodymyr Zelensky de la pérennité du soutien de Washington face à l'invasion russe.
Les Etats-Unis sont de loin le principal fournisseur d'aide militaire à Kiev, et une réduction de son soutien, réclamée ardemment par certains élus républicains, porterait un dur coup aux efforts ukrainiens pour libérer le Sud et l'Est occupés du pays.
"Le message que je vous apporte aujourd'hui, Monsieur le président, est que les Etats-Unis sont avec vous et resteront avec vous pour longtemps", a déclaré Lloyd Austin lors d'une rencontre avec le chef de l'Etat ukrainien.
"Avec nos alliés et partenaires, nous continuerons à soutenir les besoins urgents de l'Ukraine sur le champ de bataille et ses exigences de défense à long terme", a ajouté sur X le responsable, qui devait également s'entretenir avec son homologue ukrainien Roustem Oumerov et le commandant des forces armées Valery Zaloujny.
M. Zelensky a qualifié la visite du chef du Pentagone "de signal très important". "Nous comptons sur votre soutien", a-t-il dit.
L'Ukraine s'efforce de garantir la poursuite de l'assistance européenne et américaine, alors qu'en Occident des voix s'élèvent pour réclamer la réduction de ce soutien, après bientôt deux ans de guerre.
En outre, la communauté internationale ayant le regard rivé sur la guerre entre Israël et le Hamas, Kiev veut éviter que le soutien reçu jusqu'ici ne diminue.
Assaut russe sur Avdiïvka
La venue de M. Austin intervient alors qu'aux Etats-unis, dans le camp républicain, des voix s'élèvent contre les dizaines de milliards d'aide à l'Ukraine débloqués par l'administration démocrate de Joe Biden.
Le soutien occidental est d'autant plus crucial pour l'Ukraine que sa contre-offensive estivale pour libérer les territoires occupés a en grande partie échoué.
La Russie est, elle, repassée à l'offensive dans l'Est en octobre, et Kiev affirme que Moscou compte également reprendre sa campagne hivernale de bombardements pour plonger des millions d'Ukrainiens dans le froid et le noir.
Chaque jour continue d'apporter sa litanie de morts et de blessés.
A Kherson, grande ville du Sud pilonnée par l'armée russe, le bombardement d'un parking a fait deux morts et deux blessés, selon l'administration régionale.
A Nikopol (Sud-Est), une femme de 83 ans a été tuée et un homme de 53 ans blessé par des tirs d'artillerie, selon les autorités.
Près de Kherson, un des axes importants de la contre-offensive ukrainienne où les troupes de Kiev ont réussi à prendre pied sur la rive gauche du fleuve Dniepr, occupée par les Russes, les forces ukrainiennes "continuent de tenir", a indiqué l'état-major ukrainien.
Dans l'Est, c'est l'armée russe qui poursuit "ses tentatives d'encercler Avdiïvka", cité industrielle dans la région de Donetsk visée ces dernières semaines par d'intenses attaques, selon la même source.
Pas de concurrence
Pour l'Ukraine, l'aide occidentale, notamment américaine, est essentielle pour faire face à une Russie qui a tourné son budget et son économie vers l'effort de guerre.
Certains législateurs américains du camp républicain s'opposent cependant à la poursuite de l'aide, de quoi nourrir le doute quant à l'ampleur et la pérennité du soutien américain dans les mois à venir. Une nouvelle rallonge a ainsi été exclue d'un accord budgétaire adopté par le Congrès la semaine dernière.
Outre l'opposition politique interne aux Etats-Unis à la poursuite de l'aide, le conflit entre Israël et le Hamas vient détourner l'attention de l'Ukraine.
Recevant jeudi un groupe de médias, dont l'AFP, Volodymyr Zelensky a affirmé que les combats dans la bande de Gaza avaient eu pour conséquence un ralentissement des livraisons d'obus d'artillerie de calibre 155 mm.
Pour autant, Washington affirme être en mesure de fournir une assistance aux Ukrainiens et aux Israéliens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ONU dénonce les menaces de Trump sur l'Iran sans le nommer
L'ONU dénonce les "rhétoriques et menaces agressives" contre l'Iran, sans nommer le président américain Donald Trump. Vendredi à Genève, elle s'est aussi dit "très inquiète" par les contradictions des autorités iraniennes sur la peine capitale contre les manifestants.
"Les responsabilités pour des violations des droits humains ne peuvent être établies par la force militaire venant de l'intérieur ou de l'extérieur de l'Iran", a affirmé le Haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk. Au début d'une session spéciale du Conseil des droits de l'homme, il a considéré comme "très contreproductives" les menaces contre Téhéran.
Donald Trump avait promis des frappes en cas d'exécutions de manifestants en Iran, avant de se raviser. Il a toutefois affirmé jeudi que des navires américains étaient en route pour le Golfe persique.
Les membres du Conseil doivent se prononcer vendredi après-midi sur un projet de résolution. Celui-ci prévoit une "investigation urgente" sur la répression depuis fin décembre qui a fait des milliers de victimes en Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Lecornu surmonte deux motions de censure et engage un nouveau 49.3
Sébastien Lecornu a surmonté sans surprise vendredi les motions de censure déposées par la gauche hors PS et le RN, en réponse à sa décision d'utiliser le 49.3 pour faire passer le budget. Le Premier ministre a défendu une solution de "dernier secours".
La partie recettes adoptée, il a dans la foulée engagé un nouveau 49.3, sur les dépenses et l'ensemble du texte. La France insoumise a immédiatement annoncé le dépôt d'une nouvelle motion de censure, qui devrait être examinée et rejetée de la même manière mardi. Le RN pourrait faire de même.
La motion commune des groupes Insoumis, écologiste, GDR (communistes et ultra-marins) a obtenu 269 voix, 19 de moins que les 288 nécessaires pour faire tomber le gouvernement, la droite et le PS refusant de s'y associer.
"Il y a une majorité fragile", a reconnu sur X Laurent Panifous, le ministre des relations avec le Parlement. "Elle est à peu près la même depuis deux, trois mois (...) Soyons prudents, il faut faire preuve de beaucoup d'humilité".
La motion du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a aussi échoué, recueillant 142 voix.
"Absolu et dernier ressort"
Le Premier ministre avait annoncé lundi avec "regret" et "amertume" sa décision de recourir au 49.3 pour faire adopter le budget de l'Etat pour 2026, rompant avec la promesse faite début octobre d'y renoncer, à la demande des socialistes.
"Quand le débat ne permet plus de conclure, quelqu'un doit assumer", a-t-il affirmé vendredi, alors qu'aucune majorité n'a pu se dégager sur le texte après plus de trois mois de discussions.
"L'engagement de la responsabilité du gouvernement ne doit être, selon moi, ni une facilité ni un raccourci. Il est un instrument de dernier recours, pour ne pas dire de dernier secours", a-t-il estimé à propos de cet outil constitutionnel qui permet l'adoption d'un texte sans vote mais expose à un risque de censure.
"Pour la première fois depuis longtemps, le Parlement ne peut pas dire qu'il a été privé de son pouvoir". Et désormais le 49.3 "ne pourra plus être utilisé comme avant", sauf "en absolu et dernier ressort" pour "protéger" et "préserver les institutions", a-t-il espéré.
Gauche divisée
Le débat, tenu dans un hémicycle clairsemé, a mis en lumière les fractures de la gauche, le PS se trouvant isolé face aux trois autres groupes.
"Le PS vole 65 voix d'opposition du NFP (l'alliance de gauche Nouveau Front populaire aux législatives 2024; ndlr). Il faudra s'en souvenir aux municipales", a fustigé sur X le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, critiquant les "milliards de coupe" de la "nouvelle majorité Attal, Faure, Wauquiez".
En introduction des débats, le président Insoumis de la commission des Finances Eric Coquerel avait dénoncé un "coup de force" contre le Parlement. "Dans quelle démocratie un homme seul peut décider que gouverne un camp minoritaire ?", s'est-il interrogé, alors que LFI demande depuis 18 mois la démission du président Emmanuel Macron.
La cheffe de file des députés RN, Marine Le Pen, a elle fustigé la "trahison du pacte solennel" conclu par le Premier ministre avec le Parlement, et un "passage en force", selon elle "marque de fabrique" du macronisme. "Tout aurait dû vous conduire à démissionner", a-t-elle estimé, pointant du doigt l'"impuissance" du gouvernement.
"Inflexions substantielles"
Le PS avait confirmé dès mardi qu'il ne voterait pas la motion de censure déposée par les trois autres groupes de gauche. Le député PS Laurent Baumel a défendu ce choix vendredi, saluant les "inflexions substantielles" obtenues par son groupe, et se félicitant que l'abandon au moins temporaire du 49.3 ait permis de donner une "portée effective" aux discussions menées dans l'hémicycle.
"Nous avons effacé le spectre de l'année blanche en réindexant l'ensemble des prestations et des barèmes sur le coût de la vie", s'est-il félicité, mentionnant aussi la hausse de la prime d'activité pour trois millions de salariés modestes concédée par le Premier ministre, ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants.
Une décision fustigée par l'orateur du groupe Ecologiste et social, Benjamin Lucas-Lundy: "Je dis à mes amis et à mes camarades socialistes que quelques non-reculs ne font pas une avancée", leur a-t-il lancé.
Du côté de la coalition présidentielle, les choix budgétaires de M. Lecornu laissent aussi un goût amer, alors que le déficit devrait s'élever à 5% du PIB. "Nos désaccords avec ce texte sont réels et assumés", a souligné l'ancienne ministre Horizons Agnès Firmin-Le Bodo. Mais en attendant la présidentielle, "nous devons sortir (le pays) du blocage permanent", a souligné le député LR Nicolas Ray.
Après le rejet de la ou des motions de censure mardi, le texte devrait être transmis au Sénat, puis revenir à l'Assemblée pour un troisième et dernier 49.3.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Kitzbühel: Marco Odermatt gagne le super-G comme l'an passé
Marco Odermatt a remporté le super-G Coupe du monde de Kitzbühel comme déjà l'hiver dernier. Le Nidwaldien a précédé le Bernois Franjo von Allmen de trois petits centièmes.
Grand dominateur du cirque blanc, Odermatt a ainsi fêté sa 53e victoire en Coupe du monde et la 17e en super-G. C'est aussi son 8e succès de la saison. Il espère bien en ajouter un autre samedi lors de la mythique descente, qui constitue l'un de ses grands objectifs de l'hiver.
Franjo von Allmen n'est pas passé loin de battre le maître. Le champion du monde de descente a échoué à trois centièmes, un écart bien frustrant pour lui. Le Bernois va sans doute se demander où il a égaré ces poussières de seconde.
Derrière le duo suisse, le podium a été complété par l'Autrichien Stefan Babinsky, à 0''25. Troisième meilleur Helvète, le Grison Stefan Rogentin a pris la 8e place à 0''45 dans une course aux écarts serrés. Vu par nombreux comme l'un des grands favoris, le jeune Italien Giovanni Franzoni, victorieux la semaine dernière lors du super-G de Wengen, a cette fois dû se contenter du 12e rang à 0''66.
Tous deux handicapés par une légère grippe, le Valaisan Justin Murisier et le Fribourgeois Alexis Monney n'ont pas réussi à s'illustrer. Ils ont fini au-delà du 20e rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'ONU cible les pratiques de la police de l'immigration américaine
Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk dénonce le recours à la force par la police de l'immigration américaine (ICE) et d'autres unités contre les migrants. Celle-ci semble "inutile" et "disproportionnée", a-t-il affirmé vendredi à Genève.
Le droit international n'autorise le recours à la force létale qu'en cas de menace imminente pour l'intégrité physique de ces fonctionnaires, affirme l'Autrichien. Il dénonce des arrestations, des détentions et des expulsions qui ne prennent pas en considération la situation notamment des enfants.
"Je demande à l'administration américaine de mettre un terme aux pratiques qui séparent les familles", insiste le haut commissaire. Il exige aussi des investigations indépendantes sur l'augmentation "inquiétante" du nombre de décès dans les centres de détention des douanes ou de l'immigration.
Plusieurs dizaines ont été observés l'année dernière et six déjà cette année. Les Etats-Unis doivent se conformer au droit international, affirme également le haut commissaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Incendie de Crans-Montana: place à l'audition de Jessica Moretti
-
VaudIl y a 2 jours
Le câlin comme anxiolytique naturel
-
VaudIl y a 1 jour
Yverdon-les-Bains: une place publique à Y-Parc
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Cocaïne livrée chez Nespresso: lourdes peines requises à Muttenz/BL
-
ClimatIl y a 1 jour
Les autorités lèvent l'évacuation de Brienz (GR)
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Le président américain Donald Trump arrivé en Suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
Une légère majorité favorable à une baisse de la redevance SSR


