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International

Le CICR dénonce une attaque contre ses locaux à Rafah, aucun blessé

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L'attaque n'a pas fait de blessés, selon le CICR (archives), (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

Le Comité international de la Croix-Rouge a dénoncé lundi "une attaque" contre ses locaux à Rafah, une ville de la bande de Gaza. L'armée israélienne a reconnu avoir tiré mais "sans savoir" qu'il s'agissait d'un bâtiment de la Croix-Rouge.

"Aujourd'hui, un bureau du CICR à Rafah a été endommagé par un projectile explosif bien qu'il soit clairement identifié et notifié auprès de toutes les parties. Heureusement, aucun membre du personnel n'a été blessé dans cet incident mais cela a un impact direct sur la capacité du CICR à opérer. Le CICR déplore vivement l'attaque contre ses locaux", a déclaré l'organisation dans un communiqué.

De son côté, l'armée israélienne a expliqué dans un communiqué que "plus tôt aujourd'hui (lundi), des forces de l'armée opérant à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, ont tiré en direction d'un bâtiment après avoir identifié des suspects (...) Après vérification, il s'est avéré que le bâtiment appartenait à la Croix-Rouge, ce que nos forces ne savaient pas au moment de l'incident". L'armée a précisé qu'une enquête allait être ouverte.

Le CICR, dont le siège est à Genève, a souligné que le droit international humanitaire accordait une protection spéciale au personnel humanitaire et médical, aux établissements médicaux ainsi qu'aux équipements utilisés pour les opérations de secours humanitaires. Les personnels du CICR ont joué un rôle clé d'intermédiaire lors des échanges d'otages, pris le 7-Octobre par le Hamas et ses alliés, contre des Palestiniens détenus dans les prisons israéliennes.

"Conséquences humanitaires"

Malgré les services rendus, le CICR a été vertement critiqué par les autorités israéliennes et certaines familles d'otages qui accusent l'organisation de ne pas faire assez pour convaincre le Hamas de pouvoir visiter les otages. Des accusations que le Comité rejette.

Le CICR a aussi indiqué avoir perdu le contact dimanche avec des techniciens médicaux urgentistes du Croissant-Rouge palestinien dont le sort restait inconnu. En outre, des travailleurs humanitaires dans la bande de Gaza ont été tués ou blessés la semaine dernière, a-t-il ajouté.

Dimanche, l'armée israélienne a poursuivi ses opérations terrestres dans tout ce territoire palestinien, encerclant une partie de Rafah, près de la frontière égyptienne, après environ une semaine d'attaques renouvelées sur le territoire palestinien. Israël a repris ses bombardements intensifs sur la bande de Gaza le 18 mars, invoquant une impasse dans les négociations sur les prochaines étapes de la trêve avec le Hamas, après la fin de la première phase ce mois-ci.

"L'escalade des hostilités à Gaza au cours de la dernière semaine a eu des conséquences humanitaires significatives, avec des centaines de civils tués, dont certains restent ensevelis sous les décombres, tandis que d'autres n'ont pas pu être secourus", a déploré le CICR.

De nouveaux ordres d'évacuation poussent les gens à fuir sans savoir où se trouvent des zones sûres, et beaucoup n'ont nulle part où aller. Beaucoup ont été contraints d'abandonner leurs tentes et leurs biens". "La reprise des hostilités et de la violence entraîne une perte d'espoir de toutes parts", a ajouté le CICR.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Le Real Madrid annonce le départ d'Alaba

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David Alaba va quitter le Real Madrid cet été (© KEYSTONE/EPA/MAX SLOVENCIK)

Le Real Madrid a officialisé vendredi le départ de son défenseur David Alaba. L'international autrichien de 33 ans vient de boucler sa cinquième saison à Madrid.

En fin de contrat, l'ex-joueur du Bayern Munich va quitter le géant espagnol après trois saisons minées par des blessures successives. Dans un communiqué, le Real a fait part de sa "gratitude et toute son affection à un joueur qui a fait partie d'une équipe ayant brillé durant l'une des périodes les plus fastes de notre histoire".

Arrivé à Madrid en 2021 après avoir tout gagné au Bayern, le capitaine de l'équipe d'Autriche (112 sélections) a disputé 131 rencontres sous le maillot merengue et remporté onze trophées, dont deux Ligues des champions, deux Ligas et une Coupe du Roi. Il s'apprête à disputer sa première Coupe du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Bettiol remporte la 13e étape du Giro

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Alberto Bettiol a remporté en solitaire la 13e étape du Giro (© KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO)

L'Italien Alberto Bettiol, sorti de l'échappée en vieux renard, a remporté en solitaire la 13e étape du Tour d'Italie, vendredi à Verbania. Afonso Eulalio reste quant à lui en rose.

Alberto Bettiol (32 ans), a devancé de 26 secondes le Norvégien Andreas Leknessund, qu'il a contré juste avant le sommet de la principale difficulté du jour, la côte d'Ungiasca, dont le sommet était placé à 13 km de l'arrivée sur les bords du Lac Majeur.

Les deux hommes faisaient partie d'une échappée de 15 coureurs qui ont pris jusqu'à 12 minutes d'avance sur le peloton qui a laissé filer avant une grosse étape de montagne samedi. Un Suisse figurait dans cette échappée, Johan Jacobs, 15e de l'étape à 4'13.

C'est la neuvième victoire chez les pros pour Bettiol, vainqueur du Tour des Flandres 2019, et la troisième dans ce Giro pour son équipe Astana après celles de l'Italien Davide Ballerini à Naples et de l'Uruguayen Thomas Silva à Veliko Tarnavo, en Bulgarie.

Le Portugais Afonso Eulalio (Bahrain) conserve la tunique rose de leader du général avec une marge de 33'' sur le favori pour la victoire finale, le Danois Jonas Vingegaard. Mais il sera sous pression samedi: la 14e étape comprend cinq ascensions, dont la difficile montée finale vers Pila (16,5 km à 7,1 % de moyenne).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le moral des consommateurs américains à un plus bas historique

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Sans grande surprise, l'impact des prix du pétrole, qui se sont envolés à cause de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février, sur l'inflation est largement mentionné par les répondants de l'enquête. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le moral des consommateurs américains est plus faible en mai qu'anticipé, à un plus bas historique, selon les données publiées vendredi par l'Université du Michigan. L'indicateur a été plombé par les craintes sur le coût de la vie et le climat des affaires.

Selon l'estimation finale, l'indice mesurant leur confiance s'établit à 44,8 points, contre 48,2 points lors de la première estimation, publiée le 8 mai. L'indice ressort ainsi bien en deçà de son plus bas historique, atteint en juin 2022. Il a été créé il y a plus de 70 ans, en novembre 1952.

Sans grande surprise, l'impact des prix du pétrole, qui se sont envolés à cause de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février, sur l'inflation est largement mentionné par les répondants de l'enquête. "Le coût de la vie reste la première des préoccupations avec 57% des consommateurs mentionnant spontanément que la hausse des prix avait des conséquences pour leurs finances personnelles, contre 50% le mois dernier", selon le communiqué de l'Université.

"Les consommateurs semblent inquiets de voir l'inflation progresser, s'étendre au-delà des prix de l'énergie et se maintenir sur le long terme", est-il aussi indiqué. Les personnes interrogées anticipent désormais une inflation à 4,8% d'ici un an, contre 4,7% attendu un mois plus tôt et 3,4% avant le début de la guerre.

A plus long terme l'inflation est désormais attendue à 3,9%, contre 3,4% un mois plus tôt. La baisse de l'indice concerne en particulier les plus bas revenus et les personnes sans diplôme, naturellement plus sensibles à la hausse des prix de l'essence.

Dans un pays fortement polarisé politiquement, la confiance des consommateurs se définissant comme républicains ou indépendants est également en forte baisse, pour atteindre leur niveau le plus faible depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Six morts dans une frappe ukrainienne sur un lycée à Lougansk

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Le gouverneur de la région de Lougansk, installé par Moscou, a pubilé des photos du dortoir visé par l'attaque. (© KEYSTONE/AP)

Au moins six personnes ont été tuées après la frappe de drones ukrainiens ayant visé un lycée dans la région de Lougansk, occupée par la Russie dans l'est de l'Ukraine, a rapporté vendredi Vladimir Poutine. Quinze personnes sont également portées disparues.

Selon le président russe, cette frappe nocturne sur un dortoir où se trouvaient des dizaines d'adolescents "n'était pas accidentelle" et s'est déroulée "en trois vagues, avec 16 drones visant le même endroit". Il a promis une réponse de son armée, selon des propos retransmis à la télévision.

"Attaque barbare"

"Au moment de cette attaque barbare, 86 jeunes âgés de 14 à 18 ans se trouvaient dans les locaux du dortoir, qui s'est effondré", avait indiqué plus tôt le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. Il n'a pas donné de précisions sur l'identité des victimes et indiqué que les opérations de sauvetage se poursuivent.

Selon Moscou, le bâtiment touché appartient à l'université pédagogique d'Etat de Lougansk, situé à Starobelsk, une ville d'environ 16'000 habitants située en territoire occupé par la Russie.

"Aucune des personnes présentes dans le bâtiment ne participait ni ne pouvait participer aux combats, et il n'y a aucune installation militaire à proximité", a affirmé le ministère russe, dénonçant une "attaque ciblée contre la population civile". Il a dénoncé l'aide des Occidentaux qui "fournissent des renseignements aux forces armées ukrainiennes et les aident à cibler leurs frappes".

Réunion à l'ONU

Le gouverneur de la région de Lougansk, Léonid Passetchnik, installé par Moscou, avait précédemment publié sur les réseaux sociaux des photos de bâtiments gravement endommagés: l'un en feu et partiellement effondré et l'autre aux murs calcinés et aux fenêtres brisées.

"C'est un crime monstrueux (...) du régime de Kiev", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors d'un point-presse. "Ceux qui en sont responsables doivent être punis", a-t-il ajouté.

La Russie a convoqué une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies, prévue vendredi à 16h00 heure de New York (22h00 suisses).

L'Ukraine, qui vise régulièrement la Russie et les territoires occupés en représailles aux bombardements quotidiens dont elle fait l'objet depuis le début de l'offensive russe en février 2022, n'a pas commenté l'attaque dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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