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Le Hamas prêt à un accord sur les otages et une longue trêve

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Le Hamas propose la libération de tous les étages contre une trêve de 5 ans avec Israël (archives). (© KEYSTONE/AP/Abdel Kareem Hana)

Le Hamas s'est dit samedi prêt à un accord pour la libération en une fois de tous les otages encore retenus à Gaza. Il accepterait une trêve de cinq ans avec Israël, dont l'armée a de nouveau frappé le territoire palestinien, y faisant au moins 35 morts.

Une délégation du Hamas se trouve actuellement au Caire pour tenter de trouver avec les médiateurs une issue à la guerre déclenchée par l'attaque des commandos du mouvement islamiste palestinien contre Israël le 7 octobre 2023.

Le Hamas "est prêt pour un échange de prisonniers (otages israéliens contre prisonniers palestiniens, ndlr) en une seule opération et pour une trêve de cinq ans", a déclaré, sous couvert d'anonymat, un de ses responsables à l'AFP.

Le mouvement avait rejeté le 17 avril une proposition israélienne prévoyant notamment une trêve de 45 jours en échange du retour de dix otages vivants, captifs depuis le 7-Octobre.

"Toute proposition qui n'inclut pas un arrêt complet et permanent de la guerre ne sera pas prise en considération", a insisté samedi Oussama Hamdan, un haut responsable du Hamas.

Celui-ci demande un arrêt des hostilités, un retrait complet des troupes israéliennes, l'échange d'otages israéliens contre des prisonniers palestiniens et l'entrée d'aide humanitaire dans Gaza, où les 2,4 millions d'habitants font face, selon l'ONU, à la famine et à de graves pénuries sanitaires.

Israël réclame de son côté le retour de tous les otages et le désarmement du Hamas, qu'il s'est juré d'anéantir.

Mahmoud Mardawi, un dirigeant du Hamas, a répété samedi vouloir qu'un "accord global" contienne des "garanties internationales". Israël "peut reprendre la guerre après un accord partiel, mais ne pourra pas le faire après un accord global assorti de garanties internationales", a-t-il dit dans un communiqué.

Sous les décombres

Selon la Défense civile palestinienne, au moins 35 personnes ont été tuées dans la matinée dans la bande de Gaza, où Israël a repris depuis le 18 mars son offensive militaire, après deux mois de trêve, affirmant vouloir contraindre le Hamas à libérer les otages.

Dix d'entre elles sont mortes dans le bombardement d'une maison de la ville de Gaza (nord), qui a aussi laissé de nombreuses autres personnes sous les décombres, a déclaré à l'AFP un responsable de la Défense civile, Mohammed al-Moughair.

Des images de l'AFP sur place montrent des Palestiniens découpant, à la lumière de torches, la structure métallique du bâtiment et retirant au moins un corps des décombres.

Une jeune fille, le front bandé, se tient là, visiblement abasourdie.

"Tout le monde dormait avec ses enfants, et sans aucun avertissement, nous avons vu la maison s'effondrer sur nous", a témoigné une membre de la famille, Oum Walid al-Khour.

L'armée israélienne n'a pas fait de commentaire, mais a indiqué avoir frappé quelque "1800 cibles terroristes" et tué "des centaines de terroristes" depuis le 18 mars.

Mourir "à petit feu"

Israël bloque aussi depuis le 2 mars toute entrée d'aide humanitaire dans le territoire palestinien dévasté, dont les 2,4 millions d'habitants, pour la plupart déplacés au moins une fois par le conflit.

Vendredi, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé avoir livré "ses derniers stocks alimentaires aux cuisines servant des repas chauds", lesquelles "devraient être totalement à court de nourriture dans les prochains jours".

Samedi, les images de l'AFP montraient des Palestiniens faisant la queue dans une cuisine communautaire à Nuseirat (centre) pour remplir leurs gamelles de haricots à la sauce tomate.

"C'est tragique. Il n'y a pas de nourriture dans les cuisines solidaires, il n'y a pas de nourriture sur les marchés", confiait Wael Odeh, un Palestinien déplacé.

Les habitants de Gaza "meurent à petit feu", a déploré Jonathan Whittall, directeur du Bureau des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Liban: journaliste tuée par une frappe israélienne

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La journaliste libanaise Amal Khalil a été tuée dans une frappe israélienne sur Beyrouth. (© KEYSTONE/AP/Mohammed Zaatari)

Une journaliste libanaise a été tuée mercredi par une frappe israélienne dans le sud du pays, malgré la trêve dont Beyrouth va demander la prolongation pour un mois lors de pourparlers prévus jeudi entre les deux pays à Washington.

Avant l'annonce du décès de la journaliste, Amal Khalil, l'agence de presse libanaise officielle, Ani, avait fait état de quatre personnes tuées par des frappes israéliennes dans l'est et le sud du pays.

Amal Khalil, qui couvrait le conflit dans la ville de al-Tiri avec une collègue, Zeinab Faraj - qui a été blessée -, a été "tuée à la suite d'une frappe aérienne" israélienne, selon la Défense civile.

Le ministre libanais de l'Information, Paul Morcos, a fait part sur X de sa "profonde tristesse" pour la mort de cette journaliste, "prise pour cible par l'armée israélienne alors qu'elle accomplissait son devoir professionnel".

"Le ciblage des journalistes est un crime grave et une violation flagrante du droit international humanitaire, face auxquels nous ne resterons pas silencieux", a-t-il ajouté, à la veille de la nouvelle session de discussions prévue entre les deux pays, au niveau des ambassadeurs sous l'égide des Etats-Unis.

"Arrêt total des agressions"

Israël a affirmé avant ces discussions ne pas avoir de "désaccords sérieux" avec le Liban, l'appelant à "travailler ensemble" contre le Hezbollah pro-iranien.

Une trêve de dix jours, qui expire dimanche, est entrée en vigueur le 17 avril après une première rencontre entre les ambassadeurs des deux pays, toujours en état de guerre.

L'armée israélienne a de son côté affirmé avoir frappé dans le secteur de al-Tiri un véhicule quittant une "structure militaire" du Hezbollah, "après avoir identifié des individus violant les arrangements de cessez-le-feu", puis avoir frappé la "structure".

A Washington, "le Liban demandera une prolongation d'un mois de la trêve, le strict respect du cessez-le-feu et l'arrêt par Israël des opérations de dynamitage et de destruction dans les zones où il est présent", a indiqué une source officielle à l'AFP.

Le président Joseph Aoun a de son côté déclaré mercredi que "des contacts sont en cours pour prolonger le cessez-le-feu".

Il a ajouté que le but des futures négociations directes est notamment "l'arrêt total des agressions israéliennes et le retrait israélien du territoire libanais".

"Un seul obstacle"

Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar a affirmé de son côté qu'Israël n'avait "pas de désaccords sérieux" avec le Liban.

"Il y a un seul obstacle à la paix et à la normalisation entre les deux pays, c'est le Hezbollah", a-t-il ajouté.

"Demain, les discussions directes entre Israël et le Liban reprendront à Washington. Je lance un appel au gouvernement du Liban: travaillons ensemble contre l'Etat terroriste que le Hezbollah a construit sur votre territoire", a poursuivi le ministre.

Le Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant une attaque sur Israël, est opposé à ces discussions.

Les frappes lancées par Israël sur le Liban depuis cette date ont fait 2454 morts et plus d'un million de déplacés, selon le dernier bilan officiel.

L'armée israélienne qui a pénétré en territoire libanais y a établi une "ligne jaune" de séparation dans le sud, comme dans la bande de Gaza, disant vouloir protéger la population du nord d'Israël.

Le Hezbollah a pour sa part revendiqué une attaque mardi sur le nord d'Israël en riposte à ses violations "flagrantes" du cessez-le-feu, pour la première fois depuis son entrée en vigueur le 17 avril.

Mercredi, l'armée israélienne a annoncé avoir tué la veille deux "terroristes" qui avaient "franchi la ligne de défense avancée et se sont approchés des soldats".

Selon les termes de la trêve, Israël affirme se réserver le droit d'agir contre des "attaques planifiées, imminentes ou en cours" au Liban.

La trêve avait été réclamée par Téhéran comme l'une des conditions à la reprise de pourparlers avec Washington, en vue d'aboutir à une paix durable entre l'Iran et les Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: le compte Signal de la présidente du Bundestag piraté

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Julia Klöckner, figure importante du parti CDU, a vu son compte être Signal piraté (archives). (© KEYSTONE/AP/Mindaugas Kulbis)

La présidente du Bundestag, la chambre basse du Parlement, a été victime d'une attaque de phishing (hameçonnage) visant les utilisateurs de l'application de messagerie Signal. Les services de renseignement le imputent à la Russie, selon un article de mercredi.

Julia Klöckner, figure importante du parti CDU du chancelier Friedrich Merz, a vu son compte Signal piraté, rapporte le magazine Der Spiegel, citant des sources anonymes.

Contacté par l'AFP, un porte-parole de Mme Klöckner n'a ni confirmé ni infirmé l'information, se contentant de déclarer que le Parlement "ne communique généralement pas d'informations sur les infrastructures critiques en matière de sécurité".

Mme Klöckner est membre du comité exécutif de la CDU, dont les membres - y compris M. Merz - communiquent via un groupe de discussion Signal, précise Der Spiegel.

Le service de renseignement intérieur allemand, le BfV, a informé M. Merz de l'incident et l'examen de son téléphone n'a révélé aucune anomalie, indique-t-il.

Pas plus tard que cette semaine, le BfV avait mis en garde les parlementaires contre cette vague d'attaques de phishing. "Il faut supposer qu'un grand nombre de groupes Signal au sein de la sphère parlementaire sont lus par les attaquants presque sans être détectés", a déclaré l'agence, selon Spiegel.

Vague de cyberattaques

Berlin, principal fournisseur d'aide militaire à Kiev, est confrontée à une vague de cyberattaques, ainsi qu'à des tentatives d'espionnage et de sabotage, prétendument orchestrées depuis Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022.

Sur internet, le hameçonnage ou phishing est une technique consistant à se faire passer pour une personne ou un organisme que le destinataire connaît pour l'inciter à communiquer des données personnelles ou cliquer sur un lien corrompu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pérou: deux ministres démissionnent à cause de l'achat de F-16

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Le président par intérim péruvien José Maria Balcazar a vu deux de ses ministres les plus importants démissionner mercredi (archives), (© KEYSTONE/EPA EFE/JOHN REYES MEJIA)

Les ministres péruviens des affaires étrangères et de la défense ont annoncé leur démission mercredi sur fond de désaccord avec le président par intérim José Maria Balcazar concernant l'achat d'avions de combat F-16 aux Etats-Unis.

Les deux ministres affirment que le contrat a déjà été signé, tandis que le président de gauche a annoncé le report de leur acquisition afin d'en laisser la responsabilité à son successeur, qui sera élu en juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une première victoire pour Simona Waltert en WTA 1000

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Simon Waltert (25 ans) est en réussite à Madrid (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

Simona Waltert a remporté mercredi son premier match dans un WTA 1000. A Madrid, après s'être extraite des qualifications, la Grisonne a battu l'Ukrainienne Alexandra Olijnykova 7-5 6-0.

Face à la 70e mondiale, la Suissesse (WTA 97) a bien réagi après avoir rapidement concédé un break dans la première manche. Menée 3-1, elle est revenue à 4-4 avant de s'emparer de la mise en jeu de son adversaire au meilleur des moments pour enlever la manche.

Simona Waltert a ensuite livré un récital dans le deuxième set, remportant 28 points sur 41. Elle affrontera au 2e tour la Lettone Jelena Ostapenko (WTA 40), lauréate de Roland-Garros en 2017.

Belinda Bencic (WTA 12) entrera quant à elle en lice jeudi sur la terre battue madrilène. Exemptée de 1er tour, la Saint-Galloise sera opposée à la Croate Petra Marcinko (WTA 74).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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