International
Le Japon marque le 30e anniversaire du séisme meutrier de Kobe
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Des milliers de personnes ont commémoré vendredi le tremblement de terre qui a tué en 1995 plus de 6400 personnes et rasé une grande partie de la ville de Kobe, dans l'ouest du Japon. L'archipel voit augmenter le risque d'un "mégaséisme" dans les prochaines décennies.
La secousse de magnitude 7,2 qui a frappé Kobe le 17 janvier 1995 avait conduit le gouvernement à réviser ses mécanismes de préparation aux tremblements de terre dans l'archipel, qui concentre environ un cinquième des secousses les plus puissantes au monde.
Une minute de silence a été observée dans le centre-ville avant l'aube à 05h46 locales (21h46 en Suisse), l'heure exacte à laquelle le séisme - le deuxième plus meurtrier au Japon depuis la Seconde Guerre mondiale - a frappé la métropole portuaire.
Un homme qui a perdu sa mère et sa soeur dans la catastrophe a fait part de son traumatisme à la télévision publique NHK: "Chaque fois que je vois quelqu'un qui leur ressemble, j'ai le sentiment que c'est peut-être elles... Je vis comme ça depuis 30 ans". Le séisme a fait s'effondrer des bâtiments, ensevelissant des milliers de personnes, arraché des ponts routiers et des voies ferrées, tandis que des incendies ravageaient les maisons en bois.
Les dégâts infligés à la zone portuaire, alors extrêmement dynamique, et aux infrastructures ont porté un coup dur à l'économie de Kobe, provoquant un exode de population au cours des mois et années qui ont suivi. Le Japon connaît plus de 1000 tremblements de terre chaque année. La grande majorité sont inoffensifs, mais de puissants séismes occasionnels peuvent causer des dégâts et pertes humaines d'importance.
Le Japon avait ainsi enregistré une secousse de magnitude 9, le 11 mars 2011, au large de ses côtes nord-est. Celle-ci avait déclenché un raz-de-marée qui a fait environ 20'000 morts ou disparus et provoqué l'accident nucléaire de Fukushima. Dans l'ouest, la région d'Ishikawa peine toujours à se remettre d'un séisme survenu le 1er janvier 2024, qui a tué quelque 500 personnes.
"Transmettre les leçons"
Un panel gouvernemental japonais a relevé légèrement jeudi, à une fourchette entre 75 et 82%, la probabilité qu'un mégaséisme d'une magnitude équivalente à 8 ou 9 frappe le pays dans les 30 prochaines années. Environ 530'000 personnes pourraient perdre leur logement en cas de mégaséisme au niveau de la fosse sous-marine de Nankai, qui s'étend parallèlement aux côtes orientales du pays sur 800 kilomètres, selon une estimation du média Nikkei.
Au total, le gouvernement estime que 9,5 millions d'habitants pourraient être déplacés si une telle catastrophe naturelle survenait. Outre des exercices fréquents de simulation, les autorités s'efforcent de maintenir la sensibilisation du public et de rappeler les consignes pour se préparer à des séismes majeurs.
Dans une récente enquête de la NHK auprès de 1.269 personnes ayant vécu le tremblement de terre de Kobe, plus de 60% des sondés ont estimé que "les souvenirs et leçons (du drame) s'estompaient". "Nous devons transmettre nos expériences et nos leçons, notamment pour impliquer les jeunes générations nées après le séisme", a insisté Motohiko Saito, gouverneur de la préfecture de Hyogo, où se trouve Kobe.
L'ex-empereur Akihito, 90 ans, et l'ex-impératrice Michiko, 89 ans, ont assisté à une cérémonie commémorative. Le couple impérial était arrivé jeudi dans la ville portuaire, où il avait rencontré des survivants de la catastrophe. "Cela a dû extrêmement difficile", a déclaré Akihito, selon la télévision privée TBS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Fin du dernier traité nucléaire entre Moscou et Washington
Le dernier traité de désarmement nucléaire liant les Etats-Unis et la Russie a expiré jeudi, marquant un tournant majeur dans l'histoire du contrôle des armements depuis la guerre froide. Cette absence d'accord fait craindre une prolifération nucléaire.
"L'expiration du traité New Start, à partir de minuit aujourd'hui [01h00 en Suisse], marque un moment grave pour la paix et la sécurité internationales", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, António Guterres. Il a exhorté les Etats-Unis et la Russie à "s'entendre" rapidement sur un nouveau cadre.
"Cette dissolution de décennies d'acquis ne pourrait survenir à un pire moment. Le risque d'utilisation d'une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies", a-t-il mis en garde dans un communiqué.
Le traité New Start est le dernier accord de maîtrise des armements liant Washington et Moscou. Signé en 2010, il limitait chaque partie à 800 lanceurs et bombardiers lourds et 1550 ogives nucléaires stratégiques offensives déployées, avec un mécanisme de vérification.
Son expiration marque la transition vers un ordre nucléaire moins encadré, d'autant plus que les inspections ont été suspendues en 2023 à cause de l'offensive russe à grande échelle lancée en Ukraine en février 2022.
Washington temporise
En septembre 2025, le président russe Vladimir Poutine avait proposé à Washington de prolonger d'un an les termes du traité, une proposition qualifiée alors de "bonne idée" par son homologue américain Donald Trump, mais à laquelle les Etats-Unis n'ont pas donné suite.
Dès mercredi, la Russie a déclaré n'être "plus liée" par ce traité. "Nous partons du principe que les parties au traité New Start ne sont plus tenues par aucune obligation ni déclaration réciproque dans le cadre du traité", a indiqué le ministère russe des affaires étrangères dans un communiqué.
Cependant, lors d'une conversation mercredi avec son homologue chinois Xi Jinping, le président russe "a souligné que dans cette situation, nous agirons de manière réfléchie et responsable", a rapporté le conseiller diplomatique du président russe, Iouri Ouchakov. "Nous restons ouverts à la recherche de voies pour négocier et assurer la stabilité stratégique", a-t-il assuré.
A Washington, les responsables américains temporisent sur leurs intentions. Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, s'est contenté d'expliquer mercredi que le président américain Donald Trump s'exprimerait "plus tard" à ce sujet, sans préciser quand, et a rappelé la position américaine qui vise à inclure la Chine dans toute discussion.
L'Europe pointe Moscou
Les capitales européennes ont lancé des appels à trouver une solution, tout en faisant porter la responsabilité de l'échec sur Moscou. La France, seule puissance nucléaire de l'UE, a appelé les grandes puissances nucléaires - Etats-Unis, Russie mais aussi Chine - à oeuvrer pour un système international de maîtrise des armements.
Avec la fin de New Start, "c'est la disparition demain de toute limite sur les plus grands arsenaux nucléaires du monde pour la première fois depuis la guerre froide. C'est l'aboutissement d'une série de reculs des normes internationales concourant à la stabilité stratégique", selon le ministère français des affaires étrangères, qui désigne "la Russie" comme "responsable de ces reculs".
La coalition d'ONG ICAN (Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires) a, elle, renvoyé dos à dos Russes et Américains en les exhortant à s'engager publiquement à respecter les limites du traité New Start "pendant la négociation d'un nouveau cadre".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Vol au Louvre: la couronne d'Eugénie a conservé sa quasi-intégrité
La couronne de l'impératrice Eugénie, endommagée lors du cambriolage du Louvre survenu le 19 octobre, va pouvoir être restaurée à l'identique "sans recours à la reconstitution ou la restitution", a annoncé mercredi le musée dans un communiqué.
La couronne, que les cambrioleurs ont laissé tomber dans leur fuite, a subi "un écrasement et s'en est trouvée très sensiblement déformée", a indiqué l'institution, ajoutant que le joyau a toutefois "conservé sa quasi-intégrité, permettant sa restauration complète".
Le 22 octobre, la présidente du Louvre Laurence des Cars avait affirmé devant la commission de la culture du Sénat "qu'une restauration (était) délicate mais possible".
La couronne a été endommagée lors de son extraction de la vitre où elle était exposée par une "fente relativement étroite ménagée par la disqueuse" des malfaiteurs, a précisé le musée. Elle avait été retrouvée au pied de la galerie d'Apollon où a eu lieu le vol.
Selon le Louvre, tous ses éléments sont encore présents, à l'exception d'un aigle d'or sur les huit qui l'ornent. En outre, elle a conservé les 56 émeraudes qui la composent et n'a perdu qu'une dizaine de diamants, de très petites tailles, sur 1354. Pour assurer sa restauration, un restaurateur agréé va être désigné "à la suite d'une mise en concurrence", a annoncé le musée.
Comité d'experts
"Au vu du caractère à la fois symbolique mais aussi inédit d'une telle restauration, et de la spécificité remarquable de l'objet à restaurer", un comité d'experts a été désigné pour conseiller et superviser les travaux de restauration.
Ce conseil sera présidé par Mme des Cars et composé de six personnalités, assistées d'"un ou une représentante des cinq maisons historiques de la joaillerie française", à savoir les maisons Mellerio, Chaumet, Cartier, Boucheron et Van Cleef & Arpels.
La couronne de l'impératrice a été commandée par Napoléon III en vue de l'exposition universelle de 1855. Elle a été acquise par le Louvre en 1988 et est l'une des rares couronnes de souveraine conservée en France.
Huit joyaux du XIXe siècle dérobés lors de ce spectaculaire cambriolage au retentissement mondial sont toujours dans la nature. Le butin, dont le diadème serti de quelque 2.000 diamants de l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, est estimé à 88 millions d'euros.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'homme qui a tenté de tuer Trump condamné à la prison à perpétuité
Ryan Routh, l'homme qui avait tenté d'assassiner Donald Trump sur son golf en Floride en septembre 2024, deux mois avant la présidentielle, a été condamné mercredi à la prison à perpétuité.
Ryan Routh, 59 ans, avait été reconnu coupable en septembre par un jury de Floride (sud-est) de cinq chefs d'accusation, dont celui de tentative d'assassinat d'un candidat à l'élection présidentielle. Il a été condamné à la peine maximale encourue, comme le réclamait l'accusation.
"La peine raisonnable dans ce dossier est la prison à vie", a déclaré la juge Aileen Cannon, expliquant vouloir protéger la population de "tout futur crime" que pourrait commettre Ryan Routh.
A l'issue de son procès devant ce tribunal fédéral, juste après le verdict, Ryan Routh avait tenté de se poignarder avec un stylo. Des surveillants étaient intervenus pour l'en empêcher.
Plaidant non coupable, Routh s'était défendu lui-même lors de son procès et avait affirmé n'avoir jamais eu l'intention de blesser Trump ni personne d'autre. La juge Aileen Cannon l'avait autorisé à assurer sa propre défense, malgré son absence de formation juridique.
Seconde tentative
Ryan Routh avait été arrêté le 15 septembre 2024 par les agents du Secret Service, en charge de la protection des hautes personnalités politiques américaines, qui l'avaient repéré avec une arme à proximité du parcours de golf sur lequel jouait Donald Trump.
Il s'agissait de la seconde tentative d'assassinat contre le candidat républicain et futur vainqueur de l'élection présidentielle de 2024. Donald Trump avait échappé de justesse à une autre tentative, le 13 juillet 2024, lors d'un meeting à Butler, en Pennsylvanie (nord-est).
Son auteur, Thomas Matthew Crooks, 20 ans, avait réussi à tirer plusieurs balles avant d'être abattu par le Secret Service. Les images de Donald Trump, du sang coulant sur le visage et le poing levé, avaient fait le tour du monde et l'événement avait été considéré comme un moment clé de la campagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
ATP 250 de Montpellier: Wawrinka passe le 1er tour
Stan Wawrinka (ATP 113) a franchi le 1er tour du tournoi ATP 250 de Montpellier. Le quadragénaire vaudois a battu le Serbe Hamad Medjedovic (ATP 80) en deux sets, 7-6 (7/3) 6-4, et en 1h38.
Après avoir passé deux tours à l'Open d'Australie, Wawrinka, très solide sur son service, a confirmé sa bonne forme actuelle avec un succès convaincant contre un adversaire mieux classé que lui. Le Vaudois sera opposé en 8es de finale au Canadien Felix Auger-Aliassime (ATP 8), tête de série no 1 de l'Open d'Occitanie à Montpellier. Il pourra évoluer en toute décontraction avec un statut d'outsider.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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