International
Le navire-ambulance Ocean Viking sauve 244 migrants en Méditerranée
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Le navire-ambulance Ocean Viking, affrété par SOS Méditerranée, a secouru 244 migrants en détresse mercredi au large de la Libye lors de trois opérations de sauvetage, a annoncé l'ONG basée à Marseille, dans le sud-est de la France.
Mercredi vers 01h00 du matin, l'Ocean Viking a entendu un appel de détresse d'une embarcation en bois "surchargée" dans laquelle se trouvaient des naufragés sans équipement de sauvetage, explique dans un communiqué l'ONG.
SOS Méditerranée a mis à l'eau trois canots pour porter secours aux 122 personnes, dont huit mineurs non accompagnés qui étaient à bord, lorsqu'il a été contacté par le "patrouilleur libyen situé à proximité du bateau en détresse" lui demandant "d'effectuer le sauvetage".
Après ce premier sauvetage, les autorités italiennes ont immédiatement désigné Bari (sud-est de l'Italie) comme lieu sûr de débarquement, précise l'organisation.
Deux autres bateaux en détresse
Puis, alors que l'Ocean Viking se dirigeait vers le nord, un bateau en bois, également surchargé, a été repéré vers midi. Sous coordination italienne, l'équipage a alors secouru 106 personnes, dont huit femmes parmi lesquelles deux femmes enceintes et quatre enfants.
L'opération était encore en cours quand un autre bateau en détresse a été repéré à 26 km de l'Ocean Viking. SOS Méditerranée a alors sauvé 16 personnes sous la coordination des autorités italiennes.
Ces trois sauvetages portent à 244 le nombre de rescapés à bord de l'Ocean Viking, parmi lesquels huit femmes, dont deux enceintes, 18 mineurs non accompagnés et quatre enfants de moins de quatre ans.
Route la plus dangereuse du monde
SOS Méditerranée a secouru plus de 39'000 personnes en Méditerranée depuis 2016, principalement en Méditerranée centrale, la route migratoire la plus dangereuse du monde.
Depuis janvier 2023, 2'678 migrants sont portés disparus après avoir tenté de traverser la Méditerranée pour rejoindre l'Europe, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Deux hommes sous les 2 heures au marathon de Londres
Sabastian Sawe est devenu dimanche le premier homme à courir un marathon en moins de 2 heures. Il a gagné le marathon de Londres en 1h59'30 devant Yomif Kejelcha, lui aussi sous la mythique barrière.
Le Kényan de 29 ans a franchi la ligne d'arrivée devant Buckingham Palace en pulvérisant l'ancien record du monde établi par Kelvin Kiptum en 2h01'25 en avril 2023, moins d'un an avant son décès dans un accident de voiture.
L'Éthiopien Yomif Kejelcha (1h59'41) a lui aussi bouclé les 42,195 km en moins de deux heures, une performance d'autant plus incroyable que le spécialiste du semi-marathon s'alignait pour la première fois sur la distance reine.
L'Ougandais Jacob Kiplimo, troisième, a également battu la marque de référence de Kiptum en 2h00'28 lors de ce marathon qui restera gravé dans l'histoire de l'athlétisme.
Sawe était à la tête d'un groupe de six coureurs quand il a placé une accélération avant le 30e kilomètre. Seul Kejelcha a réussi à rester à ses côtés, avec Kiplimo quelques mètres derrière.
Assefa aussi en mode record
Chez les femmes, l'Éthiopienne Tigst Assefa a conservé son titre en améliorant le record mondial pour une course exclusivement féminine qu'elle avait établi l'an dernier.
L'athlète de 29 ans a placé un sprint dans les derniers mètres pour décrocher les Kényanes Joyciline Jepkosgei et Hellen Obiri, avec qui elle a fait toute la course, et coupé la ligne après 2h15'41, soit neuf secondes de moins que la marque précédente.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Zelensy accuse la Russie de "terrorisme nucléaire"
De nouveaux bombardements russes sur l'Ukraine ont fait dimanche au moins trois morts au lendemain de frappes particulièrement intenses. Le président Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de "terrorisme nucléaire" lors du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl.
"Le monde ne doit pas permettre que ce terrorisme nucléaire se poursuive, et la meilleure façon d'y mettre fin est de contraindre la Russie à stopper ses attaques irresponsables", a déclaré M. Zelenksy en référence à la guerre déclenchée par l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022.
La Russie est "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme", a-t-il ajouté, soulignant que des drones russes survolaient régulièrement Tchernobyl et que l'un d'eux avait percuté sa coque de protection l'an dernier.
Nombreuses frappes
Alors que l'Ukraine commémore dimanche les 40 ans de la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire, à Tchernobyl, les autorités ont annoncé au petit matin des frappes russes visant des infrastructures dans les régions de Tcheniguiv (nord) et Odessa (sud), sans victimes annoncées dans l'immédiat.
Dans celle de Soumy (nord-est), une attaque de drones a fait deux morts, des hommes de 48 et 72 ans, dans la localité de Bilopillia à cinq kilomètres de la frontière russe, selon Oleg Grygorov, le chef de l'administration militaire locale.
Dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), des bombardements mobilisant drones et missiles ont fait un mort et quatre blessés, selon le chef de l'administration militaire, Olexandre Ganja.
Dnipro, capitale de cette région, avait été soumise samedi à des vagues de frappes russes pendant plus de 20 heures, faisant au moins huit morts. Le maire, Boris Filatov, a évoqué "la plus vaste attaque contre Dnipro", ville industrielle à une centaine de kilomètres du front.
La Russie avait affirmé de son côté avoir mené une "frappe massive" contre "des installations du complexe militaro-industriel et du secteur énergétique, disant agir en réponse à des attaques ukrainiennes contre des infrastructures civiles russes.
Base russe
En riposte aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie en effet chaque nuit des drones en direction de la Russie, ciblant particulièrement les installations énergétiques.
Dans la nuit de samedi à dimanche, la défense anti-aérienne russe a abattu 203 drones ukrainiens, selon le ministère de la Défense, un nombre très élevé par rapport à la moyenne.
L'armée russe a en particulier intercepté 71 "cibles aériennes" à Sébastopol, important port de la Crimée annexée par la Russie en 2014, selon le gouverneur nommé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev.
Il a fait état d'un mort et quatre blessés à la suite de "l'une des attaques les plus massives" ayant visé cette ville qui compte plus d'un demi-million d'habitants et abrite la base historique de la flotte russe en mer Noire.
Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort.
Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.
"Il est important que le monde ne reste pas silencieux face à ce qui se passe et que cette guerre russe en Europe ne soit pas éclipsée par la guerre en Iran", a affirmé Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
Le conflit déborde des frontières ukrainiennes et russes: la Roumanie a annoncé qu'un drone russe s'était écrasé sur son territoire samedi près de sa frontière avec l'Ukraine, conduisant à l'évacuation de plus de 200 habitants.
Le pays membre de l'Otan a vu à plusieurs reprises son espace aérien violé et des fragments de drones tomber sur son territoire depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022. Mais c'est la première fois que des débris de drones russes causent des dégâts matériels sur son territoire.
Paquet de sanctions
Réunis à Chypre, les dirigeants européens ont approuvé jeudi un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, visant le secteur bancaire et ajoutant de nouvelles restrictions aux exportations de pétrole russe.
Après des mois de blocage de la Hongrie, ils ont également validé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qui doit lui permettre de renforcer sa défense et d'assurer les dépenses de l'Etat sur la période 2026-2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Liège-Bastogne-Liège: Pogacar-Seixas, déjà un duel ?
Le patron Tadej Pogacar et le nouveau phénomène Paul Seixas ont rendez-vous dimanche sur Liège-Bastogne-Liège. Un choc terriblement excitant entre deux coureurs qui partagent plusieurs points communs.
La Doyenne des cinq Monuments, née en 1892, connaîtra un sacré coup de jeune cette année avec l'irruption de l'adolescent surdoué Seixas qui bouscule à 19 ans tous les codes de son sport.
Mercredi, le Français de l'équipe Decathlon CMA CGM a remporté dès sa première participation la Flèche Wallonne, une course atypique dont on disait qu'elle réclamait un long apprentissage, pour succéder à Pogacar qui avait eu besoin de quatre tentatives pour dompter le mur de Huy.
La manière avec laquelle le Français a aplati la concurrence - dont le champion de Suisse Mauro Schmid, deuxième - rend encore plus croustillant le grand rendez-vous de dimanche, dernier chapitre de la saison des classiques, où Pogacar visera un 13e Monument.
Un formidable match à trois
La Doyenne offre la promesse d'un formidable match à trois entre Evenepoel, vainqueur en 2022 et 2023, Pogacar, lauréat en 2021, 2024 et 2025, et le nouveau prodige, dont ce sera la première apparition sur une course qu'il a remportée chez les juniors en 2024 - c'était hier.
Mais les derniers développements font se demander s'il ne s'agira pas plutôt d'un duel, entre le Français et le Slovène, tellement les récents faits d'armes de Seixas, dont son cavalier seul au Tour du Pays basque, sont impressionnants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Stupeur et chaos au grand dîner annuel du Tout-Washington
"A terre, A terre": des coups de feu sourds, qu'on ne distingue pas tout de suite, et puis des agents qui se ruent sur Donald Trump pour l'évacuer. Le gala annuel des correspondants de la Maison Blanche a donné lieu samedi soir à des scènes de chaos.
En robes longues et smoking, depuis plus d'un siècle, le gala de l'association WHCA est le grand rendez-vous du Tout-Washington politique, économique et diplomatique, rassemblant des centaines d'invités triés sur le volet dans l'immense salle de bal de l'hôtel Hilton.
Sous une grande banderole "White House Correspondents' Association", le président Trump et son épouse Melania sont assis à la table d'honneur sur une estrade, comme trônant au-dessus des convives.
Noeud papillon et smoking noir, Donald Trump ne semble pas réagir alors que quelques coups sourds sont enregistrés par la caméra de l'AFP peu après 20h30 locales par-dessus le brouhaha de l'assistance.
Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives paraissent se rendre compte qu'un événement s'est produit, la Première dame montrant un visage angoissé alors que Donald Trump reste impassible.
Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête alors que d'autres gardes enjambent la table et semblent tenir en joue le public.
Alors que le silence se fait dans la salle, les invités, répartis à des tables rondes à nappe blanche, se cachent sous les tables après un moment de stupeur.
"Pas prendre de risque"
Sans comprendre ce qui se passe, les convives se dirigent ensuite vers les sorties, après les hauts responsables de l'administration, évacués en premier.
Des photos de l'AFP montrent des agents de sécurité l'arme au poing dans les couloirs de l'hôtel, comme dans un film hollywoodien.
A l'extérieur, dans les rues environnantes, un hélicoptère tourne dans le ciel. Tout autour, des dizaines de voitures de police gyrophare allumé, tournent dans tout le quartier et bientôt à travers la capitale.
Des dizaines de personnes en costume de soirée quittaient la salle, l'oreille collée à leur téléphone, rassurant leurs proches.
Encore tirée à quatre épingles à sa sortie du Hilton, Alexandra Ingersoll, du média One America News, raconte qu'elle est encore "secouée" par ce qu'elle vient de vivre.
"Il y a eu des coups de feu -- je ne les ai pas vraiment entendus ou bien je n'ai pas compris ce qui se passait avant de me dire oh mon Dieu..., et puis il y a eu comme de l'agitation. Et puis le Secret Service s'est jeté sur le président et l'a emmené, même s'il s'est passé un peu de temps avant qu'ils n'escortent les gens vers la sortie ou leur disent de sortir", a-t-elle raconté à l'AFP.
Mme Ingersoll ajoute qu'elle s'est jetée sous la table après les coups de feu en se disant "je ne vais pas prendre de risque". "Je ne savais pas si le tireur avait été arrêté ni ce qui se passait".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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