International
Le Pakistan a voté dans une ambiance électrique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/02/le-populaire-imran-khan-71-ans-condamne-a-trois-longues-peines-de-prison-na-pas-pu-se-presenter-1000x600.jpg&description=Le Pakistan a voté dans une ambiance électrique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Pakistan a voté jeudi pour des élections ternies par des violences et des soupçons de manipulations. Les critiques ont été renforcées encore par la décision du gouvernement de couper les services de téléphonie mobiles pour la journée.
Les bureaux de vote ont fermé à 17h00 (13h00 en Suisse) pour les quelque 128 millions d'inscrits, mais ceux qui se trouvaient déjà dans leur enceinte étaient autorisés à voter au-delà de l'heure limite.
Plus de 650'000 membres des forces de sécurité avaient été déployés pour assurer la sécurité du scrutin, auquel le populaire Imran Khan, emprisonné, n'a pu se présenter. Les observateurs estiment que l'armée soutient Nawaz Sharif, qui pourrait ainsi diriger le pays pour la quatrième fois.
L'élection avait été ensanglantée mercredi par la mort de 28 personnes, dans deux attentats à la bombe revendiqués par le groupe Etat islamique (EI), dans la province du Baloutchistan (sud-ouest).
Coupures rigoureuses
Jeudi, au moins sept membres des forces de sécurité ont été tués dans deux attaques distinctes dans le nord-ouest du pays et au Baloutchistan, et d'autres petites explosions ont eu lieu dans cette dernière province faisant deux blessés, a annoncé la police.
Le ministère de l'Intérieur avait annoncé, peu après l'ouverture des bureaux de vote, que les services de téléphonie mobiles seraient "temporairement suspendus" dans tout le pays pour des raisons de sécurité.
L'internet mobile a aussi été coupé, a fait savoir Netblocks, une organisation qui surveille la cybersécurité et la gouvernance de l'internet.
"La coupure actuelle d'internet est parmi les plus rigoureuses et étendues que nous ayons observées dans n'importe quel pays", a déclaré à l'AFP Alp Toker, directeur de Netblocks. Cette "pratique est fondamentalement antidémocratique", a-t-il dénoncé.
Les premiers résultats sont attendus avant minuit, mais il faudra sans doute vendredi pour voir émerger une réelle tendance.
Interférences de l'armée
Ayesha Bibi, une femme au foyer votant à Multan (centre), a raconté être venue "à pied et sur une remorque tirée par un tracteur". "Cela a été un très long et rude voyage", a-t-elle souligné, en appelant le gouvernement à donner du travail aux femmes, que "nous puissions aider nos familles".
L'équité du scrutin a été mise en doute par avance. L'ex-Premier ministre Imran Khan, 71 ans, a été condamné à trois longues peines de prison. Et son parti, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), a été décimé par les arrestations et les défections forcées, et empêché de mener campagne.
Les électeurs dépendent de l'envoi de SMS pour confirmer dans quel bureau de vote ils sont enregistrés. L'un d'eux, Abdul Jabbar, 40 ans, a raconté avoir été empêché d'utiliser le service et de localiser son bureau de vote à cause des problèmes d'internet. "D'autres supporteurs du PTI nous ont finalement aidés à le trouver", a-t-il dit.
"Ma seule peur est de savoir si mon vote sera bien comptabilisé pour le parti pour lequel j'ai voté", a déclaré Syed Tassawar, un ouvrier du bâtiment de 39 ans, à la sortie d'un bureau de vote d'Islamabad.
Les Pakistanais à 70% "n'ont pas confiance dans l'intégrité des élections", a pointé cette semaine l'institut Gallup. Cela traduit un recul démocratique pour un pays qui a été dirigé pendant des décennies par l'armée, mais qui avait connu des progrès depuis 2013, année de la première transition d'un gouvernement civil à un autre.
L'armée a toujours eu une forte influence même sous un pouvoir civil, mais les observateurs estiment qu'elle a interféré encore plus ouvertement dans ces élections.
Imran Khan, qui avait pourtant bénéficié de ses faveurs pour être élu en 2018, l'a défiée de front. Il l'a accusée d'avoir orchestré son éviction du poste de Premier ministre en avril 2022 et lui a imputé ses ennuis judiciaires.
Innombrables défis
Sa disgrâce semble devoir profiter à Nawaz Sharif, 74 ans, rentré au Pakistan en octobre après quatre années d'exil à Londres.
"Il n'y a pas besoin d'un accord, mais en réalité je n'ai jamais eu aucun problème avec l'armée", a affirmé le chef de la Ligue musulmane du Pakistan (PML-N), au moment de voter dans une école de Lahore (est).
Même si la PML-N apparaît comme favorite, l'issue du scrutin pourrait dépendre de la participation, en particulier des jeunes dans un pays où 44% de l'électorat a moins de 35 ans.
En 2018, Imran Khan avait bénéficié d'un réel engouement populaire, notamment de la part de la jeunesse, assoiffée de changement après des décennies de domination des grandes dynasties familiales, jugées corrompues.
La majorité absolue semble un objectif difficilement atteignable pour la PML-N, qui devra probablement former une coalition. Peut-être avec le Parti du peuple pakistanais (PPP) de Bilawal Bhutto Zardari, fils de l'ancienne Première ministre Benazir Bhutto, assassinée en 2007.
Le Pakistan, qui dispose d'un arsenal nucléaire et occupe une position stratégique, entre l'Afghanistan, la Chine, l'Inde et l'Iran, est confronté à d'innombrables défis.
La sécurité s'est dégradée, notamment depuis le retour au pouvoir des talibans en Afghanistan en août 2021. Son économie est en lambeaux, avec une dette abyssale et une inflation avoisinant les 30%.
Quel que soit le verdict des urnes, la question de la longévité du prochain gouvernement pourrait rapidement se poser, dans un pays où aucun Premier ministre n'a jamais achevé son mandat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hongrie: Viktor Orban déclare qu'il ne siégera pas au Parlement
Le premier ministre nationaliste hongrois sortant, Viktor Orban, a déclaré samedi qu'il rendrait son mandat de député après que son alliance de partis a essuyé une écrasante défaite électorale après ses 16 années au pouvoir.
"Puisque le siège que j'ai remporté en tant que tête de liste sur la plateforme Fidesz-KDNP est en réalité un siège parlementaire pour Fidesz, j'ai décidé de le rendre. En ce moment, je ne suis pas nécessaire au Parlement, mais à la réorganisation du camp national", a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur Facebook.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Berlin accuse la Russie de la cyberattaque contre Signal
Berlin a attribué samedi à la Russie les attaques répétées de la messagerie Signal. Plusieurs responsables politiques allemands, mais aussi des diplomates, militaires et journalistes ont vu leur communication piratée depuis février.
"Le gouvernement fédéral part du principe que la campagne de phishing visant le service de messagerie Signal a vraisemblablement été pilotée depuis la Russie", a appris l'AFP des cercles gouvernementaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Marc Marquez remporte sous la pluie le sprint à Jerez
L'Espagnol Marc Marquez, septuple champion du monde MotoGP, a remporté samedi le sprint du GP d'Espagne à Jerez. Cette 4e manche de la saison fut folle et marquée par bon nombre de chutes.
Marc Marquez, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite il y a six mois, s'est montré le meilleur et le plus rapide sur les 12 tours du sprint, devant son coéquipier chez Ducati, l'Italien Francesco "Pecco" Bagnaia.
Ses compatriotes Franco Morbidelli (Ducati-VR46) et Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) finissent à de belles 3e et 5e places, encadrant la KTM du Sud-Africain Brad Binder.
Intouchable depuis la fin de la saison 2025, avec cinq victoires d'affilée, et favori pour le titre cette année, l'Italien Marco Bezzecchi sur Aprilia s'est fait également piéger par la pluie et a chuté pour finir 17e à trois tours du leader.
Compte tenu des conditions météo, la direction de la course avait autorisé les concurrents à changer de moto, à 10 tours de la fin. C'est ce qu'a fait Marc Marquez après être lui aussi tombé sous la pluie en fin de course. En allant chercher sa deuxième monture dans les stands, il est passé par une étendue d'herbe au lieu du chemin imposé, mais cela ne lui a valu aucune pénalité.
Les pilotes disputeront dimanche à 15h la course du Grand Prix d'Espagne sur 25 tours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
LeBron James héroïque à Houston
Les Los Angeles Lakers d'un grand LeBron James sont tout proches d'une qualification après un succès rocambolesque à Houston. Ils mènent 3-0 dans la série.
A 41 ans, pour sa 23e saison et ses 19e play-off, un record, LeBron James a connu une soirée mémorable lors du succès des Lakers chez les Rockets 112-108 ap.
Le "King" a cumulé 29 points, 13 rebonds, 6 passes et 3 interceptions et proposé une débauche d'énergie folle, se jetant sur chaque ballon à terre, notamment lors d'une fin de rencontre à rebondissements qu'il a achevée les mains sur les genoux, haletant.
Les Rockets, qui comptaient 6 points d'avance et la balle en main à 25 secondes de la fin, ont complètement cafouillé les dernières secondes, avec une première perte de balle suivie d'une faute peu inspirée derrière l'arc sur l'excellent Marcus Smart (21 points, 10 passes, 5 interceptions), avant une nouvelle perte de balle menant à l'égalisation, et donc à la prolongation.
Les locaux, privés de Kevin Durant (cheville gauche), avaient pourtant remonté 15 points de retard dans le sillage d'Alperen Sengun (33 points, 16 rebonds, 6 passes). Clint Capela a eu un peu moins de quatre minutes de temps de jeu et a réussi 2 pts et 2 rebonds.
Les Rockets essaieront de sauver leur saison dimanche à domicile lors du match 4. Aucune équipe n'a jamais remonté un handicap de 0-3 lors des play-off NBA.
Les Lakers créent eux la surprise en étant quasiment au 2e tour alors qu'ils évoluent toujours sans Luka Doncic et Austin Reaves, blessés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana
-
VaudIl y a 1 jour
Valérie Dittli a bien signé un accord secret - Rupture de confiance
-
VaudIl y a 1 jour
Fin de partie pour la galère à Morges
-
VaudIl y a 1 jour
Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois
-
VaudIl y a 2 jours
Surveillance électronique: choix pour une solution interne
-
LausanneIl y a 2 jours
La Romandie se prépare à J-100
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Volodymyr Zelensky retrouve les dirigeants européens à Chypre
-
FootballIl y a 2 jours
Un émissaire de Trump veut remplacer l'Iran par l'Italie


