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Économie

Le président argentin élu se rend aux Etats-Unis

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Javier Milei a promis une thérapie de choc à l'économie argentine (archives). (© KEYSTONE/AP/Natacha Pisarenko)

Le président argentin élu, Javier Milei, est parti dimanche pour les Etats-Unis, où il doit rencontrer des responsables du gouvernement américain, mais aussi du FMI. "Nous nous rendons aux Etats-Unis. Vive la liberté, bordel", a-t-il écrit sur X (ex-Twitter).

M. Milei aura "des réunions protocolaires pour expliquer le plan économique: ajustement fiscal, réforme monétaire, réforme de l'Etat et dérégulation", a indiqué un porte-parole du président élu dont l'investiture est prévue le 10 décembre. "Il ne s'agit pas de chercher des financements", a-t-il souligné.

M. Milei arrivera lundi à New York, où il effectuera une visite privée avant de se rendre dans la journée à Washington pour rencontrer le directeur du conseil de sécurité nationale pour l'hémisphère occidental, Juan González, ont indiqué des sources diplomatiques sous couvert d'anonymat.

Le président élu a d'ores et déjà désigné les Etats-Unis et Israël comme "alliés" prioritaires de son futur gouvernement.

Inflation à 143%

La visite aux Etats-Unis de cet ultralibéral controversé, partisan d'une libération des prix et opposé à toute réglementation par l'Etat, durera jusqu'à mardi, avec des entretiens avec des fonctionnaires de la Maison-Blanche, du secrétariat au trésor et du Fonds monétaire international (FMI), a aussi précisé le porte-parole.

M. Milei s'est déjà entretenu vendredi avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. La victoire de Javier Milei ouvre une période d'incertitude pour l'économie de l'Argentine, à laquelle il promet une thérapie de choc.

La troisième économie d'Amérique latine peine à rembourser un prêt colossal de 44 milliards de dollars, contracté en 2018 auprès du FMI, en raison de réserves de devises étrangères au plus bas.

Depuis une douzaine d'années, une inflation à deux chiffres est la norme en Argentine, mais elle a dérapé cette année à 143% sur douze mois, un record depuis 32 ans, en parallèle d'une devise, le peso, en dépréciation constante.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Zone euro: l'inflation revient dans les clous de la BCE en décembre

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L'inflation en zone euro fini l'année écoulée tout juste dans le couloir fixé par l'institut d'émission européen. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

L'inflation dans la zone euro est redescendue à 2% en décembre, terminant ainsi l'année 2025 juste au niveau de l'objectif de la Banque centrale européenne.

Le taux d'inflation s'est établi à 2,0% sur un an, contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat, conformément aux attentes des économistes sondés par FactSet et Bloomberg.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE, qui cherche à la contenir à 2% à moyen terme.

L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré, retombant à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre, a précisé l'institut de statistiques européen.

Ces données ont de quoi conforter les attentes d'une stabilité des taux directeurs de la BCE, lors de sa prochaine réunion prévue début février.

En décembre, la BCE avait maintenu son principal taux directeur à 2%, niveau auquel il est resté fixé depuis juin dernier.

Si la BCE a assuré que "toutes les options sont sur la table" pour ses prochaines décisions, les économistes ne s'attendent pas pour le moment à de forts mouvements de ses taux directeurs en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Les vendeurs d'habillement ont connu une année 2025 difficile. (arhcive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels.

La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zone euro: l'inflation ralentit en décembre, à 2% sur un an

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La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la Banque centrale européenne (BCE) (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

L'inflation a légèrement ralenti en décembre au sein de la zone euro. Elle s'est établie à 2,0% sur un an contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE. L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré. Elle est retombée à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Dans le segment alimentaire, la croissance a été modérée, aux alentours de 1% en termes réels, contre 2,6% dans le secteur non-alimentaire (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels. La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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